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mardi 21 août 2012

La Nasa a annoncé qu'elle enverrait un nouveau robot sur la planète rouge en 2016


ESPACE - Après avoir arpenté la planète grâce à Curiosity, Insight devra en étudier les profondeurs lors d'une nouvelle mission prévue pour septembre 2016...


 

La Nasa ne perd pas de temps. Seulement deux semaines après le lancement de Curiosity, voilà une nouvelle mission. L’objectif: déterminer comment la Planète rouge s’est formée, et découvrir «pourquoi elle a évolué de façon si différente de la Terre» ont expliqué lundi les scientifiques.

 

Contrairement à Curiosity, qui doit, au cours de sa mission de deux ans, vérifier si Mars n'abrite pas des traces de constituants de la vie autre que l'eau recherchée lors des précédentes missions, le nouveau petit robot baptisé Insight devra explorer le cœur de la planète pour déterminer s’il est solide ou liquide, et tâcher ainsi d’en savoir plus sur l’évolution des planètes rocheuses.

 

«Mars a-t-elle une structure sismique active? J’ai vraiment hâte de le savoir», a déclaré lundi John M. Grunsfeld, le directeur des missions scientifiques de la Nasa.

 

Atterrissage prévu en septembre 2016

 

Le nouveau robot, dont l’atterrissage est prévu en septembre 2016, ne sera pas mobile. Il sera conçu en Californie comme Curiosity, mais à bien plus faible coût: 425 millions de dollars, contre 2,5 milliards pour Curiosity.

 

La mission sera réalisée en collaboration avec le Centre national d'études spatiales (CNES) en France, qui fabriquera un outil de mesure des mouvements sismiques.

Source: 20minutes.fr

[caption id="attachment_12991" align="aligncenter" width="601"] Après Curiosity, InSight se rendra sur la planète Mars[/caption]

 

mardi 7 août 2012

Le rover Curiosity s'est posé sur Mars avec succès!

Ce 6 août 2012 a eu lieu un évènement historique : l'arrivée réussie d'un robot de 900 kg sur le sol martien, le rover Curiosity. Il s'agissait d'un défi majeur pour la NASA, puisque le poids de l'engin, dû au haut degré de perfectionnement des instruments scientifiques qu'il contient, l'handicapait pour descendre sur Mars. Les membres de l'Agence spatiale américaine et l'humanité toute entière ont donc de quoi se réjouir.



Ça y est, les scientifiques de la NASA peuvent respirer : leur rover Curiosity s'est posé sur Mars avec succès! Un des membres de l'Agence spatiale américaine décrit son excitation face à l'évènement par la fameuse expression : "I have flowers in my stomach! (J'ai des fleurs dans l'estomac!)" Il peut en effet se réjouir de faire partie d'une des missions les plus extraordinaires de la décennie : le premier atterrissage d'un robot de 900 kg sur la planète rouge.

Les chercheurs, réunis à la NASA, ont tout d'abord pu applaudir l'orbiteur Mars Odyssey lorsqu'il est entré en contact avec Curiosity, assurant les images que la Terre recevrait. Ils ont ensuite réussi à déterminer que le vaisseau Mars Science Laboratory (MSL) qui transportait le robot n'avait dévié que de 230 kilomètres par rapport à la trajectoire théorique, lors de son entrée dans l'atmosphère martienne. C'est extrêmement peu pour un vaisseau ayant parcouru 570 millions de kilomètres depuis son lancement terrestre !

Une descente à couper le souffle 

Mais à ce stade, les scientifiques de la NASA retenaient encore leur souffle à Pasadena. En effet, les 7 minutes de la descente du rover ne pouvaient pas être transmises directement à la Terre, puisque celle-ci nécessite 14 minutes pour recevoir un signal martien. Pourtant, cette étape critique s'est déroulée à la perfection. Le MSL a d'abord ralenti rapidement, puis ouvert un parachute capable de résister à des vitesses supersoniques. Des rétrofusées se sont ensuite mises en marche pour stabiliser le vaisseau. En dernier lieu, une grue à câbles de nylon est venue déposer Curiosity sur le sol de la planète rouge, à seulement 250 mètres du point d'atterrissage prévu. Comme le dit si bien l'astrophysicien français et responsable du programme d'exploration du système solaire au CNES (Centre national d'études spatiales) : "C'est absolument extraordinaire".

Cet avis a été partagé par les membres de la NASA, après avoir vu des images de l'arrivée du rover sur Mars. L'image de l'ombre de Curiosity sur la planète rouge est particulièrement impressionnante, tout comme celle d'une de ses six roues. C'est alors que des cris de joie ont fusé à la NASA, des embrassades, des accolades et des applaudissements ont suivi. Certains scientifiques ont même versé quelques larmes d'émotion. L'administrateur de la NASA, Charlie Bolden, s'est exclamé : "C'est un très grand jour!" Le chef de projet des instruments français du MSL a commenté, saluant le travail de ses collègues de la NASA :"Ça s'est passé à la seconde près. Les Américains ont vraiment fait très très fort! L'atterrissage de Curiosity s'est déroulé mieux qu'espéré".

Curiosity suscite beaucoup d'espoirs 

Si tout continue à se passer à merveille, la composition de roches martiennes sera déjà connue dans une dizaine de jours grâce au rover. Sa principale mission pourra ensuite être menée à bien : découvrir si les conditions d'habitabilité de la planète rouge sont ou ont été réunies. Autrement dit, la vie aurait-elle pu ou peut-elle encore être possible sur Mars ? En analysant des molécules à base de carbone, Curiosity devrait donc nous dévoiler une possibilité d'existence de la vie martienne. Mais les scientifiques restent prudents : le cas échéant, il ne s'agirait pas encore d'une certitude qu'il y a eu de la vie, mais de conditions d'habitabilité éventuellement favorables. Ce qui serait déjà une immense avancée scientifique.

C'est pourquoi Curiosity déclenche déjà beaucoup d'espoirs et sa pose sur le sol martien va être très médiatisée. En France, des dizaines de camions de télévision étaient présents ce matin sur le parking de la Cité de l'espace à Toulouse, où l'arrivée du rover était retransmise. Mais aux États-Unis, ce sont carrément des vedettes de cinéma et de la musique qui assistaient à l'évènement à la NASA. Les Black Eyed Peas étaient notamment de la partie. Le président Barack Obama s'est déjà enthousiasmé devant l'envergure de l'accomplissement : "L'atterrissage avec succès de Curiosity (le plus perfectionné des laboratoires à se poser sur une autre planète) constitue un exploit technologique sans précédent qui restera comme un jalon de fierté nationale à l'avenir".

Source: maxisciences.com

samedi 14 avril 2012

La sonde Viking de la NASA a révélé la présence de vie en 1976 affirme de nouvelle étude



Y a-t-il vraiment de la vie sur la planète rouge? Ceux qui veulent le croire l’affirment sans détour, après qu’une nouvelle analyse des échantillons récupérés sur Mars il y a près de 36 ans, semble orienter les chercheurs vers une telle possibilité. Cette équipe internationale particulièrement composée de mathématiciens et de scientifiques, est parvenue à tirer des conclusions qui ont été présentées dans un document publié plus tôt cette semaine. Selon le neuropharmacologue et biologiste Joseph Miller, de la Keck School of Medicine de l’Université de Californie du Sud, la NASA n’a pas besoin d’envoyer une expédition humaine supplémentaire sur Mars pour confirmer cela, puisque la «preuve ultime» résiderait dans une vidéo réalisée d’une bactérie martienne. D’après Joseph Miller, la NASA devrait envoyer un microscope sur la planète rouge afin d’observer le déplacement des bactéries : « sur la base de ce que nous avons fait jusqu’à présent, je dirais que je suis à 99 pour cent certain qu’il y a de la vie là-bas.  »

Certes, il reste tout de même 1% de chance pour prouver que l’équipe de recherche à tort et qu’il n’y a pas de vie sur Mars. Mais en supposant quand bien même qu’il y ait de la vie sur Mars, et que cette vie en est encore au stade bactérien (puisque tout ce qui aurait évolué en une espèce plus avancée aurait sans doute été facilement capturé), alors ça n’est pas demain la veille que la fiction de l’ouvrage « Chroniques Martiennes » de Ray Bradbury, me fera frissonner d’angoisse…

Source: fr.ubergizmo.com

jeudi 8 décembre 2011

La NASA a-t-elle filmé un vaisseau spatial à proximité de Mercure ?

[caption id="attachment_12180" align="aligncenter" width="616" caption="Images filmées par la sonde de la Nasa STEREO le 30 novembre 2011, montrant une tâche lumineuse au voisinage de la planète Mercure. NASA/SECCHI"][/caption]

Une caméra à bord du satellite STEREO A de la NASA semble avoir filmé une chose inconnue qui ressemble beaucoup à un vaisseau spatial. Le vaisseau apparait au moment ou une éjection de masse coronale du soleil atteint la planète Mercure. Regardez la vidéo et jugez vous-même.

Mettez la vidéo en plein écran pour bien vous rendre compte.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6X96xI1gLdQ&hd=1[/youtube]

Un télescope de la NASA a repéré une drôle de forme tout près de la planète Mercure. De quoi relancer la théorie de l'existence d'une vie en-dehors de la Terre ?


Les astronomes de la NASA ont dû se frotter les yeux lorsqu'ils ont découvert les images du télescope spatial Heliospheric Imager-1. En observant la planète Mercure, la plus proche du soleil, soumise à une intense éruption de particules venant de notre astre de lumière, ils ont découvert une étrange forme. Celle-ci, cachée habituellement, a été révélé par la lumière du rayonnement provenant de l'éruption.

"C'est cylindrique de chaque côté et il y a une forme au milieu. Cela ressemble vraiment à un vaisseau spatial pour moi, et très clairement, c'est masqué", a ainsi commenté SiniXster, un membre qui a mis la vidéo de la séquence sur YouTube. Effectivement, quand on regarde les images, on croit bien apercevoir une soucoupe volante près de la planète. Alors, les extraterrestres ont-ils établi leur base sur Mercure ?

En réalité, l'enquête de la NASA a conclu que cette forme était tout simplement... l'image de Mercure du jour précédent. Pour s'assurer de bien observer l'éruption, les scientifiques ont ont comparé l'image avec une autre prise le jour d'avant en prenant le soin d'effacer ce qui apparaissait deux fois, donc la planète en elle-même. Cela a ainsi créé un artefact sombre qui a été révélé au passage des rayons lumineux. Il faut dire que la taille de l'engin supposé, aussi gros que la planète, pouvait effectivement laisser sceptique...

Source: gentside.com

D'autres sources d'infos:

Digitaljournal.com , Dailymail.co.uk , MSNBC.com , Metronieuws.nl

http://www.maxisciences.com/vie-extraterrestre/est-ce-un-vaisseau-spatial-que-la-nasa-a-observe-a-cote-de-mercure_art19395.html

http://www.20minutes.fr/sciences/espace/838454-mysterieuse-tache-pres-mercure-fait-rever-chasseurs-ovnis

http://www.gentside.com/espace/un-vaisseau-extraterrestre-decouvert-par-la-nasa-pres-de-mercure_art31769.html

http://www.gizmodo.fr/2011/12/07/la-nasa-filme-un-vaisseau-extraterrestre.html

lundi 27 juin 2011

L'astéroïde 2011 MD frôlera la terre ce lundi

Ce n'est qu'un gros rocher mais il fonce à 30 000 km/h dans l'espace et va... frôler la Terre cet après-midi. Pas de raison toutefois de céder à la psychose ; car «frôler» dans le langage scientifique signifie que cet astéroïde, baptisé «2011 MD», devrait passer à 12 000 km de notre planète.

Il n'en reste pas moins que les astronautes auront leurs yeux rivés sur le ciel de l'Atlantique sud, ce lundi après-midi pour voir s'ils aperçoivent le caillou de l'espace vers 15h30.

D'autant que la Nasa annonce que pendant un court instant, il sera assez brillant pour être vu par des téléscopes moyens.

Cet astéroïde, dont la présence a été découverte par des observateurs au Nouveau Mexique mesure entre 5 et 20 mètres de diamètre. D'après la Nasa, bien que sa trajectoire puisse être modifiée par la gravité terrestre, il n'y a pas de risque de le voir entrer en collision avec la Terre. Le passage d'un astéroïde de cette taille à proximité de notre planète est relativement fréquent selon la Nasa, qui indique que ce type d'événement est susceptible de se produire tous les six ans.

Source: LeParisien.fr

Cette simulation montre bien le changement de trajectoire qu'effectuera l'astéroïde

mardi 7 juin 2011

Un astronome américain amateur soutient avoir trouvé une preuve que la vie existe sur Mars.

Un astronome américain amateur soutient avoir trouvé une preuve que la vie existe sur Mars. Vidéo Youtube à l'appui, David Martines entend démontrer qu'une base occupée existe sur la planète rouge. La vidéo fait déjà le tour du net.
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=a1jbZATaNkE[/youtube]
Au fur et à mesure que la vidéo avance, Martines, qui utilise le logiciel Mars Explorer de Google Earth, zoome sur une forme cylindrique blanche censée être ledit immeuble, "de 200 mètres de long et 46 mètres de large".

Il a d'ailleurs baptisé la chose "Bio Station Alpha", convaincu "qu'il y a eu de la vie ou que quelqu'un vit encore sur cette base." Il ajoute ensuite que la présence d'un bâtiment d'une telle superficie est vraiment exceptionnelle.

"Espérons que ce n'est pas une arme"
"Il pourrait s'agir d'une centrale d'électricité, un enclos de vie ou un garage amélioré. Espérons que ce n'est pas une arme. En tout cas, celui qui a aterri là avait une bonne raison de le faire. Je ne vois pas les motivations qui peuvent pousser un individu à s'établir sur Mars," commente-t-il.

L'astronome amateur réfute en tout cas l'idée que la Nasa soit derrière cette affaire. "Cela me paraît peu probable que la Nasa ait pu acheminer tout ce matériel sans être vue", argue-t-il. "Cela ne m'étonnerait pas que la Nasa ne soit pas au courant de tout ça", s'amuse-t-il ensuite.

L'homme semble décidé à trouver une image d'une résolution de meilleure qualité à l'avenir. Selon lui, les coordonnées de la "Bio Station Alpha" seraient 49'19.73"N 29 33'06.53"W.

Quiconque possède le logiciel pourra donc se faire sa propre idée sur cette prétendue découverte. Des parodies sont déjà apparues sur le net, dont un exemple est visible en-dessous de l'originale. (7sur7)

Source: 7sur7.be


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mercredi 11 mai 2011

Un astéroïde géant se dirige vers la Terre

Un astéroïde de la taille d’un porte-avion se dirige vers la Terre et devrait passer à proximité de notre planète à l’automne. Selon la trajectoire estimée par les scientifiques, il se trouvera bien plus près de nous que la Lune à ce moment-là.



Non, la fin du monde n’est pas prévue pour l'automne prochain. L’astéroïde YU55 qui se dirige vers la Terre et devrait passer à 325.000 kilomètres de notre planète le 8 novembre prochain ne présente aucun danger, rassurent des scientifiques cités par le site Space. Don Yeomans, qui dirige le programme "Near-Eath Object" ("objets à proximité de la Terre") de la Nasa, juge bon de préciser : "YU55 ne représente aucune menace de collision avec la Terre, au moins pour 100 ans encore (...) Lorsqu’il sera au plus près de notre planète, son effet gravitationnel sur la Terre sera minuscule et impossible à mesurer".

Au contraire, la perspective de cette rencontre est très excitante pour les astronomes, et le passage de cet astéroïde pourrait leur apporter des connaissances supplémentaires sur ce corps céleste. Par le passé, la technologie n’avait pas permis aux scientifiques de saisir cette opportunité. D'après Don Yeomans, "il s’agit là de l’astéroïde le plus imposant qui doit passer à promixité de la Terre d’ici 2028".

L’astéroïde tant attendu, par la Nasa notamment, fait environ 400 mètres de large. Il a été découvert en décembre 2005 grâce au programme "Spacewatch" de l’Université d’Arizona à Tucson, aux Etats-Unis. Il s’agit d’un astéroïde de type C (pour "carboné"). Selon les astronomes, 75% des astéroïdes connus sont de ce type. Leur composition chimique étant proche de celle du système solaire primitif, les scientifiques ne veulent surtout pas rater ce rendez-vous qui pourrait s’avérer très enrichissant.

La Nasa indique que l’antenne de 70 mètres de diamètre de Goldstone en Californie devrait prendre plusieurs clichés de l’objet céleste lors de son passage le 8 novembre.

dimanche 8 mai 2011

La Nasa confirme la théorie de la relativité d'Einstein

WASHINGTON — La théorie générale de la relativité de Einstein a été vérifiée par une expérience de la Nasa et de physiciens américains qui ont pu mesurer avec une grande précision les effets de la gravité de la Terre sur l'espace et le temps.

"Imaginez notre planète comme si elle était immergée dans du miel et qu'elle tournait sur son axe en orbite autour du soleil, le miel se trouvant autour se déformerait", explique Francis Everitt, un physicien de l'université de Stanford en Californie (ouest), ajoutant : "C'est la même chose avec l'espace et le temps".

Il a dirigé cette expérience, baptisée "Gravity Probe B", qui a consisté à utiliser quatre gyroscopes ultra-précis à bord d'un satellite lancé en avril 2004 pour mesurer deux postulats clé de la célèbre théorie publiée par Einstein en 1905.

Le premier est l'effet, dit géodétique, ou la déformation de l'espace et du temps autour d'un objet exerçant une force gravitationnelle.

Le second est la quantité d'espace et de temps qu'un tel objet affecte en tournant sur lui-même.

Le satellite était pointé en direction d'une seule étoile, IM Pegasi, tout en étant sur une orbite polaire autour de la Terre.

Si la gravité terrestre n'avait pas affecté l'espace et le temps, les quatre gyroscopes placés dans le satellite auraient toujours pointé dans la même direction.

Mais ces gyroscopes, tirés par la gravité terrestre, ont subi des changements mesurables de la direction vers laquelle ils pointaient, confirmant la théorie de la relativité d'Einstein.

Un gyroscope consiste en une roue ou une pièce mécanique de forme circulaire tournant autour d'un axe passant par son centre et qui, une fois lancée, tend à résister aux changements de son orientation.

"L'expérience GP-B a confirmé deux des postulats les plus importants dans la théorie d'Einstein concernant l'univers, avec des implications pour l'ensemble de la recherche en astrophysique", explique aussi Francis Everitt.

"Les décennies d'innovations technologiques qui sont derrière cette mission auront des effets durables dans la recherche sur la Terre et l'espace", a-t-il ajouté.

Les avancées permises par le projet "Gravity Probe B" (GP-B) initié en 1959 notamment par Leonard Schiff, alors patron du département de physique de l'université Stanford, ont été utilisées dans le système de positionnement par satellite (GPS).

Des technologies découlant de la préparation de cette expérience ont aussi été appliquées à la mission du satellite COBE (Cosmic Background Explorer) de la Nasa pour étudier le rayonnement électromagnétique émis peu après le Big Bang, selon la théorie.

Ces mesures ont permis d'étayer cette théorie. Elles ont été effectuées par John Mather de la Nasa qui a obtenu pour ces travaux le prix Nobel de physique.

"Les résultats de la mission GP-B auront des effets sur les travaux des théoriciens en physique durant de nombreuses années", juge Bill Danchi, un astrophysicien de la Nasa.

"Tout défi à la théorie générale de la relativité d'Einstein devra obtenir des mesures encore plus précises que celles remarquables de précision produites par le GP-B", souligne-t-il.

Les résultats de cette expérience --l'une des plus longue menée par la Nasa-- à laquelle des centaines de chercheurs ont travaillé sont publiés dans la revue américaine Physical Review Letters.

Source: AFP

vendredi 29 avril 2011

Dernier lancement de la navette américaine Endeavour

La retransmission débutera une heure avant sur le site de l'ESA. Suivez le dernier lancement d'Endeavour en direct depuis le site ESA

Suivez le dernier lancement d'Endeavour en direct depuis le site de la NASA (Recommandé)

[caption id="attachment_10645" align="aligncenter" width="490" caption="La navette Endeavour sur sa rampe de lancement, ce vendredi. Crédits photo : STAN HONDA/AFP"][/caption]

Le plus jeune orbiteur de la Nasa devrait décoller ce vendredi soir pour son 25e et dernier voyage vers l'ISS.




Pas moins de 500.000 personnes sont attendues ce soir sur les plages de la côte est de la Floride, autour de la base de Cap Canaveral, pour assister au baroud d'honneur de la plus jeune des trois navettes. Avec, parmi elles, un invité de marque. Sauf imprévu de dernière minute, Endeavour devrait en effet décoller pour la vingt-cinquième et dernière fois à 21 h 47 (heure française) sous les yeux de Barack Obama. Le président et sa famille seront aux côtés de Gabrielle Giffords, la représentante démocrate grièvement blessée à la tête lors d'une fusillade en janvier dernier (voir son portrait, page 16) dont le mari, Mark Kelly, commande l'équipage qui a pris place à bord de l'orbiteur. Ce drame qui a bouleversé l'Amérique ajoute à l'émotion suscitée, notamment ici en Floride, par le retrait définitif, prévu cet été, de ces superbes vaisseaux spatiaux inaugurés il y a trente ans.

Pour son ultime mission, l'avant-dernière d'une navette, Endeavour acheminera vers la Station spatiale internationale (ISS) l'un des plus beaux instruments scientifiques jamais envoyés dans l'espace. Le spectromètre magnétique Alpha (AMS-02), dont l'un des principaux détecteurs a été construit au Laboratoire de physique des particules d'Annecy-le-Vieux (CNRS/IN2P3), tentera de déceler, dans le flux intense de rayons cosmiques qui bombardent la Terre, d'éventuelles traces d'antimatière ou de matière noire, deux des plus célèbres Arlésiennes de la physique moderne (voir article ci-contre). Pas moins de 600 scientifiques de seize pays, dont le Prix Nobel de physique américain, Samuel Ting, qui a beaucoup bataillé pour faire aboutir ce projet évalué à 2 milliards de dollars (1,35 milliard d'euros), espèrent ainsi lever le voile sur cette mystérieuse «face cachée» de l'Univers.

Un partenariat fructueux


Au terme d'une ascension de huit minutes vers son orbite, Endeavour entamera une course-poursuite de deux jours vers l'ISS à laquelle elle doit s'amarrer ce dimanche 1er mai. L'équipage est composé de six astronautes dont un Européen, l'Italien Roberto Vittori, qui rejoindra son compatriote Paolo Nespoli en poste à bord de la station depuis le 17 décembre 2010. C'est la dernière fois qu'un astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA) emprunte une navette spatiale. Mais ce partenariat fructueux entre l'Europe et les États-Unis, inauguré en novembre 1981 avec l'envoi du laboratoire Spacelab à bord de la défunte navette Columbia, va se poursuivre. «Nous étudions la mise au point avec la Nasa d'un véhicule spatial dérivé de notre cargo ravitailleur ATV (dont les deux premiers vols ont été couronnés de succès, NDLR) pour desservir l'ISS et effectuer des missions d'exploration au-delà de l'orbite basse», c'est-à-dire vers la Lune et Mars, explique au Figaro, Bernardo Patti, le responsable du programme ISS à l'ESA.

Après le dernier vol de navette (celui d'Atlantis), programmé fin juin, les États-Unis dépendront pendant au moins quatre ans des Soyouz russes pour acheminer leurs astronautes vers la station orbitale. Dans l'immédiat, quatre compagnies privées américaines (Space X, Boeing, Sierra Nevada Corporation et Blue Origin), à qui la Nasa vient de distribuer un total de 269 millions de dollars, sont sur les rangs pour développer, dans les meilleurs délais, une solution de remplacement.

Source: lefigaro.fr

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5XASdWrcDNA[/youtube]

vendredi 8 avril 2011

Les porte-parole de la NASA divulguent la découverte d'un nouveau minéral, Baptisé Wassonite

Les porte-parole de la NASA divulguent la découverte d'un nouveau minéral extrait d'une météorite retrouvée en 1969, dans l'Antarctique. Les scientifiques évoquent avec enthousiasme l'existence de ce minéral dont le spécimen atteint à peine la taille d'un centième de la grosseur d'un cheveu. La NASA, en collaboration avec des groupes de chercheurs américains, japonais et coréens, est à l'origine de cette découverte.

[caption id="attachment_10417" align="aligncenter" width="224" caption="Le minéral est nommé d'après John T. Wasson, professeur à l'Université de Californie"][/caption]

Ce minéral fut baptisé Wassonite, afin d'honorer John T Wasson, un professeur de l'Université de Californie, une sommité reconnue pour ses écrits en ce domaine. La météorite, portant le nom de Yamato 691, daterait de 4,5 milliards d'années. On estime qu'elle serait venue d'un astéroïde effectuant une orbite entre les planètes Mars et Jupiter. L'Association internationale de minéralogie a inscrit sur la liste des minéraux dûment reconnus,le Wassonite.


Le soufre et le titane s'avèrent être les deux éléments constituant ce minéral. Sa structure cristalline étrangère à toute autre dans la nature le particularise. Le recours à la nanotechnologie connue en ce 21e siècle facilite l'étude de tels spécimens. Le microscope électronique permit l'identification de la structure de ce minéral. Une étude plus poussée de cette météorite mènera possiblement à la découverte de nouveaux minéraux non encore identifiés.

Source: sur-la-toile.com

jeudi 31 mars 2011

Messenger récupère les premières photos de Mercure

[caption id="attachment_10321" align="aligncenter" width="490" caption="Des cratères à la surface de Mercure. Photo prise le 29 mars."][/caption]

Les responsables de la NASA ont reçu les toutes premières images de Mercure envoyées par la sonde Messenger, en orbite autour de la planète depuis la mi-mars, après un voyage de plus de six ans et de 7,9 milliards de kilomètres.

Plus de 360 images ont été envoyées par Messenger, devenue la première sonde à se mettre en orbite autour de la planète la plus proche du Soleil.

La mission comme telle commencera le 4 avril et durera un an. Ses objectifs principaux sont :

  • de compléter la cartographie de la planète, commencée lors des précédents survols

  • d'étudier la composition chimique de la planète

  • de mieux comprendre son champ magnétique





Pour réaliser son programme scientifique, la sonde est équipée de sept instruments, dont des caméras, des spectromètres, un altimètre laser et un magnétomètre

[caption id="attachment_10319" align="aligncenter" width="490" caption="Image Credit: NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington"][/caption]

La sonde fait le tour de la planète en 12 heures, à une altitude minimum de 200 kilomètres.



Toute l'équipe scientifique de Messenger est très heureuse que la vérification du fonctionnement de la sonde et de ses instruments se soit déroulée comme prévu.


— Sean Solomon, l'un des responsables de la mission


Messenger est la deuxième sonde spatiale à s'approcher de Mercure. Mariner 10 avait survolé la planète à trois reprises en 1974 et 1975.

En septembre 2009, Messenger était passée à seulement 228 kilomètres de la surface de Mercure et avait profité de son champ gravitationnel pour freiner sa course, ce qui lui permet maintenant d'entrer dans son orbite.

Source: radio-canada.ca

mercredi 30 mars 2011

La NASA très vulnérable aux cyberattaques

Paul Martin, l'inspecteur général de la NASA, explique que l'infrastructure informatique de l'agence spatiale américaine serait trop peu sécurisée face à de nouvelles cyber intrusions.

Au lendemain des aveux du hacker texan Jeremy Parker, une enquête interne a été menée au sein de la NASA afin de déterminer les différentes manières de sécuriser ses serveurs. Il faut dire que M. Parker avait accédé à des informations transitant depuis les satellites vers les services américains pour le compte de scientifiques spécialisés dans l'étude des données océaniques.





[caption id="attachment_10285" align="alignright" width="121" caption="Paul Martin (credit: NASA/Paul Alers)"][/caption]







« Nous avons constaté que les serveurs de l'ensemble des départements de missions de l'agence présentaient de grosses failles de sécurité exploitables au traversd'Internet », explique M. Martin. Il précise notamment que six serveurs informatiques utilisés pour le contrôle des navettes spatiales et contenant des données sensibles, pouvaient être infiltrés et désactivés. Notons par ailleurs que ces machines contiennent les informations nécessaires pour obtenir davantage de données confidentielles de plus haut niveau.

[caption id="attachment_10293" align="alignleft" width="249" caption="ISS flight control (credit: NASA)"][/caption]

La NASA a été victime de nombreux problèmes ces dernières années. Outre l'intrusion révélée par Jeremy Parker le mois dernier, en mai 2009, les réseaux de l'agence furent attaqués par un groupe de cyber hackers qui s'emparèrent de 22 Go de données. Au mois de décembre dernier, 10 ordinateurs appartenant au Centre spatial Kennedy avaient été vendus à des particuliers alors qu'ils contenaient toujours des informations jugées confidentielles. L'on se souvient également du hacker britannique Gary McKinnon qui avaient pénétré au sein de 97 machines du Pentagone et de la NASA à la recherche d'informations sur l'existence d'une forme extra-terrestre. Plus récemment, au mois de janvier, le site de l'agence fut victime d'un injection SQL...

Source: clubic.com

jeudi 24 mars 2011

Les transcriptions du programme Gemini

Avant que soit lancées les missions Apollo du programme lunaire, les astronautes de la NASA s'étaient entraînés à voler, travailler, et vivre dans l'espace. En 1965-66, sur une durée de 20 mois, le Programme Gemini a consisté à envoyer 16 astronautes en orbite terrestre basse, par groupes de deux.

Ces 10 opérations d'entraînement à bord des capsules Gemini ont totalisé 600 révolutions autour de la Terre.

Chaque capsule Gemini était équipée d'un magnétophone de type VTR. Le "Voice Tape Recorder" permettait aux astronautes d'enregistrer directement leurs impressions, commentaires, et observations.

Cette solution s'avérait très utile, notamment quand ils n'étaient pas en contact radio avec l'une des stations du MSFN (Manned Space Flight Network) installé en divers endroits autour de la Terre.

Project Gemini

Dès que le contact était rétabli, les enregistrements des VTR étaient retransmis aux stations terrestres du MSFN. Les transcriptions des 10 missions Gemini ont été longtemps classifiées, mais elles sont maintenant accessibles en ligne dans les archives de la NASA. On y trouve 80 séquences (soit environ 45.000 pages). Les conversations révèlent que les astronautes ont observé plusieurs anomalies assez étranges.

L'internaute 'LunaCognita' présente ici une sélection de commentaires qu'il a trouvés particulièrement intéressants : "Les astronautes du programme Gemini ont été les premiers explorateurs de l'espace, et l'examen des enregistrements de vol révèle qu'ils ont vu des choses vraiment inhabituelles."

Lire la suite: ovnis-usa.com

Source: ovnis-usa.com

dimanche 13 mars 2011

Séisme au japon :l'axe de rotation de la terre se serait déplacé de 10 centimètres.

[caption id="attachment_10118" align="aligncenter" width="500" caption="La Terre se serait déplacée de 25 centimètres en 7 ans SIPA"][/caption]

Le séisme d'une magnitude 8,9 sur l'échelle de Richter aurait selon un institut italien déplacé de près de 10 centimètres l'axe de rotation de la Terre.


Quelques heures après la catastrophe qui a fait plus de 1.000 morts, et des milliers de blessés, l'institut italien de géophysique et de vulcanologie (INVG) a annoncé vendredi que la l'axe de rotation de la terre se serait déplacé de 10 centimètres.

Il y a un an, quasiment jour pour jour (27 février), le séisme survenu au Chili d'une magnitude 8,8 avait selon la NASA (agence spatiale américaine), modifié de 8 cm l'axe de rotation de notre planète. Le Tsunami dévastateur en Asie du Sud-est en 2004 d'une magnitude 9,1 avait lui dévié l'axe de la terre de 7 cm.

En 7 ans, l'axe terrestre s'est donc déplacé de 25 centimètres, un changement minime qui pourrait tout de même avoir des conséquences. Chacune de ses modifications a en effet une incidence sur la durée du jour solaire. Le séisme chilien en 2010 a par exemple raccourci de 1,26 microseconde la rotation de la Terre sur elle-même selon la NASA, et celui de 2004 à Sumatra de 6,8 microsecondes.

Le mouvement de vendredi - plus important que ceux de 2010 et 2004 présentés ci-dessus - est selon Antonio Piersanti, le directeur de l'INVG, « juste derrière celui du Chili de 1960 », d'une magnitude de 9,5. Malgré tout, il ne devrait pas changer la face du monde, du moins pas plus que de quelques microsecondes.

Selon l'agence spatiale italienne, septique quant aux conclusions hatives de l'INVG, il faut avant tout relever de nombreuses autres données avant d'établir la mesure exacte d'un hypothétique mouvement.

Source: francesoir.fr

mercredi 9 mars 2011

Un chercheur de la Nasa aurait découvert des traces de vie extra-terrestre dans des météorites

L’Agence spatiale américaine a pris ses distances face à Richard Hoover, l'un de ses scientifiques qui prétend avoir repéré des traces de vie extraterrestre sur des météorites retrouvées il y a des dizaines d’années.







[caption id="attachment_10064" align="aligncenter" width="490" caption="Un des filaments observés par Hoover. (Crédit photo : Hoover/Journal of Cosmology)"][/caption]







Il n’y a aucune preuve scientifique à l’appui, a estimé hier la Nasa, faisant référence à l’article d’un de ses chercheurs paru vendredi dans le Journal de cosmologie américain. Dans cette publication, Richard Hoover dit avoir trouvé ce qui ressemble à des bactéries qu’il a appelées "fossiles autochtones". Le scientifique pense qu’elles proviennent d’organismes vivants contenus dans des météorites ou autres objets stellaires. Des formes de vie qui ne sont pas communes sur notre planète.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=OSKkoGXhLso[/youtube]

Si sa publication a immédiatement suscité l’enthousiasme, le scepticisme était aussi de mise. Et à présent, c’est l’Agence spatiale américaine elle-même qui discrédite son chercheur.

[caption id="attachment_10068" align="alignright" width="162" caption="Dr. Paul Hertz, Chief Scientist "][/caption]

Ainsi, Paul Hertz, directeur scientifique de la Nasa basé à Washington a publié un communiqué soulignant que "la Nasa ne peut soutenir l'annonce d'une découverte scientifique qui n'a pas été revue par des pairs ou examinée en profondeur par d'autres experts qualifiés".
Par ailleurs, Carl Pilcher, directeur de l'Institut d'astrobiologie de la Nasa, a confié à l’AFP : "Je n'ai connaissance d'aucun autre chercheur spécialiste des météorites venant appuyer ces affirmations plutôt extraordinaires selon lesquelles il y aurait des preuves de la présence de microbes dans les météorites avant qu'elles arrivent sur Terre et non pas par contamination après leur arrivée sur Terre".  Puis d’ajouter : "L'explication la plus simple est qu'il y a des microbes dans les météorites, que ce sont des microbes terriens, en d'autres termes qu'il y a contamination". Selon lui, les météorites étudiées par Richard Hoover sont arrivées sur Terre il y a 100 ou 200 ans. Ayant été manipulées par l’homme plusieurs fois, "on peut s’attendre à y trouver des microbes".

Des travaux "pas très sérieux"

Le président de la Société française d'exobiologie, François Raulin, a de son côté estimé que les travaux de Richard Hoover n’étaient "pas très sérieux", avant de déclarer à l’AFP : "Dans le domaine de la recherche de vie extraterrestre, qui est très médiatique, quand on publie des choses, il faut quand même être sûr le plus possible de l'interprétation qu'on donne des observations", faute de quoi "ça fait un mal fou à la discipline".
Etant donné la nature controversée de la "découverte", 100 experts et plus de 5.000 personnes de la communauté scientifique ont été invités à étudier l’article et à proposer une analyse critique. Tous les commentaires seront publiés cette semaine.

Source: lefigaro.fr - youtube.com - maxisciences.com - europe1.fr

[caption id="attachment_10065" align="aligncenter" width="490" caption="Les météorites renferment parfois des organismes vivants. © REUTERS"][/caption]

jeudi 24 février 2011

Un signal SETI anormal qui pourrait provenir d'une intelligence Extraterrestre ?

[caption id="attachment_9992" align="aligncenter" width="429" caption="SETI League photo, utilisé avec permission. (http://www.setileague.org/)"][/caption]


APOD de la NASA ne sait avec certitude ce qui a causé ce signal. Il y a une faible possibilité que ça puissent provenir d'une intelligence extraterrestre.

Personne ne sait de façon certaine ce qui est à l'origine de ce signal. Il y a une possibilité, mince cependant, pour qu’il provienne d'une intelligence extraterrestre.

Les couleurs vives sur fond bleu indiquent qu'un signal anormal a été reçu ici sur Terre par un radiotélescope impliqué dans la recherche d'intelligence extraterrestre ( "Search for ExtraTerrestrial Intelligence" en anglais dont l’acronyme forme SETI).

Des recherches sur ces signaux sont en cours par plusieurs groupes, dont des membres volontaires de la ligue SETI. Sur le graphique ci-dessus, l'axe vertical correspond au temps et l'axe horizontal aux fréquences. Bien que ce fort signal n'ait jamais été identifié de façon certaine, les astronomes ont reconnu en lui de nombreuses caractéristiques d'une création humaine. Dans ce cas, la possibilité la plus probable serait que le signal provienne d'une modulation inhabituelle entre un satellite GPS et une source terrestre non identifiée.

De nombreux signaux insolites en provenance de l’espace demeurent non identifiés. Cependant jusqu'à présent, aucun signal n'a été assez fort ou n'a duré assez longtemps pour être identifié sans ambiguïté comme provenant d'une intelligence extraterrestre.

Source: lightsinthetexassky.com - cidehom.com

vendredi 18 février 2011

Avis de tempête solaire tant sur la Terre que dans l'espace !



Lundi passé, la NASA a annoncé que le Soleil avait connu sa plus importante éruption depuis 2006. Bien que ce type d'activité puisse générer des problèmes de distribution électrique et de télécommunications tant sur la Terre que dans l'espace, les entreprises se disent peu inquiètes.


L'éruption solaire du lundi 14 février a consisté en une puissante explosion, libérant une énorme quantité d'énergie magnétique qui était stockée dans l'atmosphère de l'étoile. D'imposants jets de plasma ionisé se sont ainsi propagés dans l'espace, notamment en direction de la Terre, à la vitesse affriolante de 900 km/sec. La NASA a précisé que les premières particules chargées d'énergie ont atteint la surface de la Terre ce matin.


Les experts affirment que les satellites en orbite, les GPS, la distribution d'électricité, les appareils aériens et les radiocommunications pourraient subir quelques perturbations ou dommages. Toutefois, pas d'inquiétude du côté d'Hydro-Québec à l'égard de l'activité solaire accrue.

La société d'État juge que son système de distribution d'électricité est des plus résistants, rapporte Le Journal de Montréal. En effet, Hydro-Québec semble avoir fait ses leçons depuis la panne ayant affecté six millions de Québécois en mars 1989.

À ce moment, la recrudescence de l'activité solaire avait généré une variation soudaine sur son réseau de distribution. Ceci avait déclenché les mécanismes de protection du système d'Hydro-Québec et avait, par conséquent, provoqué une panne pendant plus de 9 heures. Des compensateurs et des modifications effectuées sur ses lignes de distribution, par exemple, seraient maintenant garants de sa stabilité.

Source: branchez-vous.com

Cette vidéo montre l'activité solaire grâce à la mission SOHO.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=qZe5D3MSjOI&hd=1[/youtube]

dimanche 16 janvier 2011

NASA - The Frontier Is Everywhere

Lassé de ne pas voir la NASA communiquer suffisamment sur la toile, Reid Gower, un jeune Canadien adepte de sciences, s’est mis en tête de réaliser cette vidéo de promotion des activités de l’agence spatiale américaine. Baptisé « Nasa – The frontier is everywhere », la frontière est partout en français, ce clip propose aux internautes des images spectaculaires et rappelle que la conquête de l’espace reste un des grands défis à relever pour l’humanité.
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=oY59wZdCDo0&hd=1[/youtube]
La NASA ne sait pas se vendre. Pourtant l’agence spatiale américaine est “l’institution la plus fascinante [...] jamais conçue par des êtres humains”. Mais elle n’est pas douée pour le faire savoir. Voilà pourquoi un utilisateur de Youtube a pris les choses en main.

Ce vidéonaute a donc créé un splendide court métrage. Intitulé “The Frontier is Everywhere”, cette vidéo de fan combine intelligemment des images de poignantes de la Terre et de l’espace.

Sujette à des réductions budgétaires, la NASA a sans doute d’autres chats à fouetter que les relations publiques et les médias sociaux, mais le fait de reconnecter le public avec les miracles de l’espace, comme le fait très bien cette vidéo, est plus indispensable que jamais. [The Frontier is Everywhere via Laughing Squid]

Source: gizmodo.fr - france24.com

vendredi 14 janvier 2011

DES SIGNAUX EXTRATERRESTRES AURAIENT ETE CAPTES PAR LE PROGRAMME SETI

E. T. : du soupçon à l'intime conviction

L'astronome Frank Drake n'a rien d'un illuminé. Radioastronome, il est le père de Seti, le très populaire programme d'écoute et de recherche d'éventuels signaux d'origine extraterrestre. Interviewé par Ciel & Espace, à l'occasion d'un bilan réalisé autour du cinquantenaire de cette longue quête, il affirme que des signaux "éphémères" ont été captés et, dit-il, "je soupçonne qu'une petite fraction d'entre eux était d'origine extraterrestre".
Que les choses soient claires : Frank Drake n'affirme pas avoir entendu les conversations d'une autre civilisation que la nôtre, mais "soupçonne" que certains des signaux captés par les radiotélescopes de Seti - des signaux qui ne se sont pas répétés et qui ont été enregistrés, alors que l'antenne du radiotélescope visait plusieurs étoiles dans le "faisceau" - ont une origine extraterrestre.

Ces émissions auraient été entendues par hasard dans le ciel, mais non localisées, et ce, au milieu d'un bruit de fond généré par le tintamarre électromagnétique de la Terre. Frank Drake prend-il ses désirs pour des réalités ? Sans aucun doute, répondront les détracteurs du programme Seti. Ceux-là ne croient pas que cette recherche soit pertinente et pensent qu'elle revient à chercher une aiguille dans une montagne de foin, sans savoir si celle-ci existe réellement. Pour d'autres, au contraire, la position de Drake est lucide et courageuse. Pour les promoteurs de Seti, l'enthousiasme initial a fait place au réalisme et à une organisation remarquable.

Depuis 1999, le réseau Seti@home, avec ses huit millions d'abonnés, est de fait le plus gros ordinateur virtuel du monde. Hors la prouesse d'organisation de ce réseau de calcul partagé, ces scientifiques ont su rebondir en rassemblant des fonds privés. De nouveaux instruments sont en cours de construction et la stratégie de recherche s'élargit à de nouvelles longueurs d'onde et aux transmissions lasers. Depuis quinze ans et la découverte d'un bon demi-millier d'exoplanètes, l'idée s'est imposée chez les astronomes que ces astres sont un sous-produit de la formation des étoiles. Et que, par milliards, nombre de ces planètes aient pu connaître des conditions favorables à l'émergence de la vie telle qu'elle est apparue sur Terre. Les premiers termes de la fameuse équation de Drake trouvent maintenant des valeurs...
Il est logique qu'en invoquant le "soupçon" légitime, son inventeur ait hâte de conclure ! A-t-il pour autant raison ? En s'éloignant du protocole initial qui veut qu'un signal ne soit considéré que s'il est répété, Frank Drake prend le risque de franchir une ligne jaune. Celle qui sépare la preuve scientifique de la conviction intime. Mais il remobilise ainsi ses troupes sans choquer les plus sceptiques. "Le scénario le plus probable est qu'un jour, nous captions un signal par hasard, une fuite", nous confie même l'un d'entre eux.
Critiqué et populaire à souhait, le programme Seti n'a pas fini de faire débat. En livrant ici ses soupçons, Frank Drake a bien l'intention de l'agiter.

Source: cieletespace.fr

EXTRAITS DE L'INTERVIEW DE FRANCK DRAKE

Ciel & Espace : Quel bilan tirez-vous des 50 ans de recherches SETI ?

Franck Drake : Je retiens 2 choses : la première, c'est que cette recherche sera très longue. Nous devrons continuer à observer beaucoup, beaucoup d'étoiles et augmenter le nombre de canaux de recherche, que ce soit en radio ou en lumière visible. Cela signifie que nous avons besoin encore de plus de temps de télescope et d'équipements plus performants, donc d'argent pour les construire. La seconde chose, c'est qu'il y a véritablement des signaux, mais qu'ils sont éphémères. Nous les avons observés une fois, jamais deux.  Nous en avons détecté sans pouvoir prouver qu'ils étaient d'origine extraterrestre. Pour les voir à nouveau, il faut regarder la même cible un grand nombre de fois avec des instruments de plus en plus puissants. Car je soupçonne qu'une petite fraction d'entre eux étaient d'origine extraterrestre.

C&E : Voulez-vous dire que parmi les signaux enregistrés, certains pouvaient effectivement avoir été émis par une autre civilisation ?

Franck Drake : Tous les signaux que j'ai captés se sont révélés d'origine terrestre. Mais on m'a parlé de signaux détectés pendant d'autres recherches Seti, dont l'origine n'a pu être déterminée parce qu'ils n'ont pas été observés une seconde fois. Cette idée que certains signaux étaient d'origine extraterrestre est un soupçon d'ordre général.

C&E : Savez-vous quelles étoiles étaient alors pointées par las radiotélescopes ?

Franck Drake : Dans la plupart des cas, peut-être même dans tous les cas, le signal en question a été détecté alors que l'antenne n'était pas tournée vers une étoile en particulier. Très souvent, il y avait plusieurs étoiles dans le faisceau du radiotélescope. Certaines d'entre elles sont optiquement invisibles parce qu'elles sont obscurcies par la poussière interstellaire. Donc nous sommes certains qu'il y avait des étoiles dans le faisceau du télescope, mais nous ne savons rien à leur sujet. Elles ne sont probablement dans aucun catalogue d'étoiles. Pour moi, presque toutes les étoiles, sauf les plus massives, peuvent abriter la vie, dans quelque galaxie que ce soit. Récemment, on a découvert une planète autour d'une étoile en provenance d'une autre galaxie et qui avait été capturée par la nôtre. Bien que cela soit surprenant, cela montre que les planètes existent aussi dans d'autres galaxies.

jeudi 23 décembre 2010

Des empreintes de pas photographié sur Mars ?

Peut être une empreinte de pas sur mars ou peut être tous simplement une trace de roue laissé par le Rover.

Télécharge les images: http://marsrover.nasa.gov/home/
( Opportunity Explorer Hazcam )

Source: OnLifeMars (youtube)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XIvgNWJjmIg[/youtube]