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samedi 14 avril 2012

La sonde Viking de la NASA a révélé la présence de vie en 1976 affirme de nouvelle étude



Y a-t-il vraiment de la vie sur la planète rouge? Ceux qui veulent le croire l’affirment sans détour, après qu’une nouvelle analyse des échantillons récupérés sur Mars il y a près de 36 ans, semble orienter les chercheurs vers une telle possibilité. Cette équipe internationale particulièrement composée de mathématiciens et de scientifiques, est parvenue à tirer des conclusions qui ont été présentées dans un document publié plus tôt cette semaine. Selon le neuropharmacologue et biologiste Joseph Miller, de la Keck School of Medicine de l’Université de Californie du Sud, la NASA n’a pas besoin d’envoyer une expédition humaine supplémentaire sur Mars pour confirmer cela, puisque la «preuve ultime» résiderait dans une vidéo réalisée d’une bactérie martienne. D’après Joseph Miller, la NASA devrait envoyer un microscope sur la planète rouge afin d’observer le déplacement des bactéries : « sur la base de ce que nous avons fait jusqu’à présent, je dirais que je suis à 99 pour cent certain qu’il y a de la vie là-bas.  »

Certes, il reste tout de même 1% de chance pour prouver que l’équipe de recherche à tort et qu’il n’y a pas de vie sur Mars. Mais en supposant quand bien même qu’il y ait de la vie sur Mars, et que cette vie en est encore au stade bactérien (puisque tout ce qui aurait évolué en une espèce plus avancée aurait sans doute été facilement capturé), alors ça n’est pas demain la veille que la fiction de l’ouvrage « Chroniques Martiennes » de Ray Bradbury, me fera frissonner d’angoisse…

Source: fr.ubergizmo.com

mardi 9 novembre 2010

Le Gros plan de Epoxi sur la comète Hartley 2

[caption id="attachment_8605" align="aligncenter" width="469" caption="La comète Hartley 2 a été photographiée jeudi par la sonde de la Nasa Epoxi, qui s'est approchée d'elle à 700 kilomètres. Crédits photo : NASA/AP "][/caption]

La sonde américaine Deep Impact/Epoxi vient de frôler ce petit astre chevelu.



Au terme d'une course-poursuite de deux ans et demi à l'intérieur du système solaire, la sonde américaine Deep Impact/Epoxi s'est approchée, jeudi après-midi, à 700 kilomètres de la petite comète Hartley 2, dont elle a pris de splendides images. C'est la cinquième fois dans l'histoire de l'astronomie qu'un engin spatial frôle d'aussi près l'un de ces objets célestes dont la longue traînée lumineuse fascine les hommes depuis la nuit des temps.

Si, après la comète Tempel 1, en juillet 2005, Deep Impact/Epoxi en est à son deuxième rendez-vous, ce sont les Européens qui ont ouvert le bal il y a vingt-quatre ans lorsque la sonde Giotto de l'ESA a survolé la célèbre comète de Halley.

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'aucun de ces astres chevelus ne se ressemble. Avec son noyau allongé (2 km de long pour 700 m de large) en forme d' «haltères» , d' «os» ou de «cacahouète», selon les appréciations, Hartley 2 a surpris les astronomes. «On n'avait encore jamais vu de comète comme ça !», confie Jacques Crovisier, chercheur CNRS à l'Observatoire de Paris-Meudon.

Les comètes sont des mines d'informations

«Deux types de surface sont clairement visibles: aux extrémités, une surface rugueuse, recouverte de nombreux blocs rocheux dont les plus gros font plusieurs dizaines de mètres, et, au milieu, une surface beaucoup plus lisse, sans relief apparent», note de son côté Olivier Groussin, astronome au Laboratoire d'astrophysique de Marseille. Comprendre comment cette configuration s'est formée et persiste encore aujourd'hui devrait permettre d'en savoir plus sur l'histoire de Hartley 2, découverte en 1984 par un astronome australien dont elle a hérité du nom. Comme toutes les comètes, cette infatigable voyageuse qui revient tous les six ans à proximité de la Terre est constituée d'un noyau de poussières, de roches, de glace d'eau et de gaz carbonique. À l'approche du Soleil, la fonte de cette glace est à l'origine de la traînée caractéristique de ces astres qui résident la plupart du temps dans la ceinture de Kuiper, une zone très froide située au-delà de l'orbite de Neptune.

Les comètes ont très peu évolué depuis leur formation il y a 4,5 milliards d'années et constituent une véritable mine d'informations pour décrypter l'origine de notre système solaire. Les données recueillies par le spectroscope infrarouge et les deux caméras de Deep Impact/Epoxi, dont le dépouillement va prendre des mois, sont donc attendues avec impatience par les astronomes du monde entier. Mais on devrait encore en savoir plus, en novembre 2014, lorsque la sonde européenne Rosetta larguera sur le noyau de la comète Churyumov-Gerasimenko le petit module Philae capable de prélever et d'analyser des échantillons sur place.

Source: lefigaro.fr - spaceweather.com