Affichage des articles dont le libellé est comète. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est comète. Afficher tous les articles

mardi 9 novembre 2010

Le Gros plan de Epoxi sur la comète Hartley 2

[caption id="attachment_8605" align="aligncenter" width="469" caption="La comète Hartley 2 a été photographiée jeudi par la sonde de la Nasa Epoxi, qui s'est approchée d'elle à 700 kilomètres. Crédits photo : NASA/AP "][/caption]

La sonde américaine Deep Impact/Epoxi vient de frôler ce petit astre chevelu.



Au terme d'une course-poursuite de deux ans et demi à l'intérieur du système solaire, la sonde américaine Deep Impact/Epoxi s'est approchée, jeudi après-midi, à 700 kilomètres de la petite comète Hartley 2, dont elle a pris de splendides images. C'est la cinquième fois dans l'histoire de l'astronomie qu'un engin spatial frôle d'aussi près l'un de ces objets célestes dont la longue traînée lumineuse fascine les hommes depuis la nuit des temps.

Si, après la comète Tempel 1, en juillet 2005, Deep Impact/Epoxi en est à son deuxième rendez-vous, ce sont les Européens qui ont ouvert le bal il y a vingt-quatre ans lorsque la sonde Giotto de l'ESA a survolé la célèbre comète de Halley.

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'aucun de ces astres chevelus ne se ressemble. Avec son noyau allongé (2 km de long pour 700 m de large) en forme d' «haltères» , d' «os» ou de «cacahouète», selon les appréciations, Hartley 2 a surpris les astronomes. «On n'avait encore jamais vu de comète comme ça !», confie Jacques Crovisier, chercheur CNRS à l'Observatoire de Paris-Meudon.

Les comètes sont des mines d'informations

«Deux types de surface sont clairement visibles: aux extrémités, une surface rugueuse, recouverte de nombreux blocs rocheux dont les plus gros font plusieurs dizaines de mètres, et, au milieu, une surface beaucoup plus lisse, sans relief apparent», note de son côté Olivier Groussin, astronome au Laboratoire d'astrophysique de Marseille. Comprendre comment cette configuration s'est formée et persiste encore aujourd'hui devrait permettre d'en savoir plus sur l'histoire de Hartley 2, découverte en 1984 par un astronome australien dont elle a hérité du nom. Comme toutes les comètes, cette infatigable voyageuse qui revient tous les six ans à proximité de la Terre est constituée d'un noyau de poussières, de roches, de glace d'eau et de gaz carbonique. À l'approche du Soleil, la fonte de cette glace est à l'origine de la traînée caractéristique de ces astres qui résident la plupart du temps dans la ceinture de Kuiper, une zone très froide située au-delà de l'orbite de Neptune.

Les comètes ont très peu évolué depuis leur formation il y a 4,5 milliards d'années et constituent une véritable mine d'informations pour décrypter l'origine de notre système solaire. Les données recueillies par le spectroscope infrarouge et les deux caméras de Deep Impact/Epoxi, dont le dépouillement va prendre des mois, sont donc attendues avec impatience par les astronomes du monde entier. Mais on devrait encore en savoir plus, en novembre 2014, lorsque la sonde européenne Rosetta larguera sur le noyau de la comète Churyumov-Gerasimenko le petit module Philae capable de prélever et d'analyser des échantillons sur place.

Source: lefigaro.fr - spaceweather.com











mardi 7 septembre 2010

L'impact d'une comète n'a pas fait disparaitre les mammouths, dise les scientifiques

Une extinction massive qui a causé la mort des espèces de mammifères géants dont les mammouths, le tigres à dents de sabre et les castors géants n'a pas été causé par un impact de comète, ces ce que les scientifiques ont conclu.

[caption id="attachment_6464" align="aligncenter" width="470" caption="Contrairement à la croyance populaire une comète n'a pas causé l'extinction des mammouths Photo: Getty"][/caption]

Les chercheurs ont déjà suggéré que l'extinction en masse des animaux sur Terre a été déclenchée par une comète en collision avec la planète et provoquant une chute soudaine de température il y a environ 13.000 ans.

Ce brusque changement de climat, connu sous le nom d'inversion climatique Younger Dryas, a vu de nombreuses espèces est de grands mammifères disparaitre et a également mis l'homme au bord de l'extinction.

Mais les scientifiques affirment aujourd'hui avoir réfuté la théorie controversée, après avoir constaté un élément clé de preuves utilisées pour soutenir l'idée de l'impact d'une comète aurait pu être créé par un processus plus terre à terre.

Une autre théorie avancée propose que de l'eau fraîche provenant de lacs glacés géants se soit déversée dans l'océan Atlantique. Cela a perturbé les courants océaniques et a provoqué un changement climatique qui aurait alors déclenché les extinctions.est maintenant l'explication la plus probable de l'évolution du climat

Les scientifiques ont avancé l'idée que la comète qui a provoquer les extinctions a former des minuscules cristaux de carbone, connue sous le nom nanodiamants, ont été trouvés dans des couches de sédiments vieux de 12.900 ans.

Ils ont fait valoir que ces nanodiamants ont été formés par les forces massives et à des températures créé par un impacts.

Selon des experts, la présence de ces nanodiamants ont été la preuve d'un impact dévastateur d'une comète ou un météore, qui a jeté des millions de tonnes de poussières dans l'atmosphère, refroidissant la planète.

Toutefois, les chercheurs de l'Université Washington à St Louis, Missouri, et Royal Hollway Université de Londres, ont découvert que ces cristaux de carbone ne sont pas des nanodiamants et sont en fait du carbone appelée graphène qui est couramment dans les sédiments.

Le Professeur Andrew Scott, un des auteurs de la recherche au Royal Holloway University Département des sciences de la terre, a déclaré: «Nos résultats jettent un doute sur l'une des dernières pièces largement discuté des éléments de preuve étayant l'hypothèse d'impact Younger Dryas-."

L'inversion climatique Younger Dryas-venu à la fin d'une période connue sous le nom du Pléistocène près de 12.900 années auparavant.

Pendant cette période, quelques-uns des plus grands mammifères ayant jamais vécu sur les terres ont été réparties à travers le monde, y compris des mammouths, des ours géants, des mastodontes des grande créature de type éléphant et les tigres à dents de sabre.

Les humains ont également ont également était reparties en Amérique du Nord, mais la suite de la brusque changement de climat qui a déclenché le début de la dernière ère glaciaire, la plupart de ces espèces se sont éteintes et les êtres humains ont considérés était réduit à seulement quelques milliers d'individus.

Ils sont souvent penser que l'être humais a souvent était responsable de l'extinction de certains des mammifères géants dont les mammouths, mais les scientifiques croient de plus en plus que le principal coupable est le brusque changement de climat.

Il y a trois ans des scientifiques de l'Université de l'Oregon a trouvé des preuves de matériaux exotiques, y compris nanodiamants, dans une couche de sédiment vieux de 12.900 ans les sédiments qu'ils prétendaient venait d'une comète qui avait frappée la Terre.

Le Professeur Scott et Tyrone Daulton, un expert des matériaux à l'Université de Washington, pense que ces diamants ont été mal identifiés et qu'ils ont pu trouver aucune preuve d'une collision de comète.

Le Dr Douglas Kennett, qui a dirigé l'Université de l'Oregon est qui a identifié les nanodiamants et a suggéré la théorie de la comète, a déclaré au magazine Science que le professeur Scott et ses collègues avaient été regarder dans le mauvais endroit.

"L'affirmation selon laquelle nous avons confondu les nonodiamants est faux et trompeur», at-il dit.

Source: telegraph.co.uk

Article traduit par ZONE-UFO.com