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mardi 21 août 2012

La Nasa a annoncé qu'elle enverrait un nouveau robot sur la planète rouge en 2016


ESPACE - Après avoir arpenté la planète grâce à Curiosity, Insight devra en étudier les profondeurs lors d'une nouvelle mission prévue pour septembre 2016...


 

La Nasa ne perd pas de temps. Seulement deux semaines après le lancement de Curiosity, voilà une nouvelle mission. L’objectif: déterminer comment la Planète rouge s’est formée, et découvrir «pourquoi elle a évolué de façon si différente de la Terre» ont expliqué lundi les scientifiques.

 

Contrairement à Curiosity, qui doit, au cours de sa mission de deux ans, vérifier si Mars n'abrite pas des traces de constituants de la vie autre que l'eau recherchée lors des précédentes missions, le nouveau petit robot baptisé Insight devra explorer le cœur de la planète pour déterminer s’il est solide ou liquide, et tâcher ainsi d’en savoir plus sur l’évolution des planètes rocheuses.

 

«Mars a-t-elle une structure sismique active? J’ai vraiment hâte de le savoir», a déclaré lundi John M. Grunsfeld, le directeur des missions scientifiques de la Nasa.

 

Atterrissage prévu en septembre 2016

 

Le nouveau robot, dont l’atterrissage est prévu en septembre 2016, ne sera pas mobile. Il sera conçu en Californie comme Curiosity, mais à bien plus faible coût: 425 millions de dollars, contre 2,5 milliards pour Curiosity.

 

La mission sera réalisée en collaboration avec le Centre national d'études spatiales (CNES) en France, qui fabriquera un outil de mesure des mouvements sismiques.

Source: 20minutes.fr

[caption id="attachment_12991" align="aligncenter" width="601"] Après Curiosity, InSight se rendra sur la planète Mars[/caption]

 

vendredi 17 août 2012

Panorama à 360 ° de Curiosity

[caption id="attachment_12963" align="aligncenter" width="599"] Vue de Mars depuis le cratère Gale. © NASA/JPL-Caltech/MSSS[/caption]

 


Mars Panorama - Curiosity rover: Martian solar day 2 in New Mexico

Une étude remet en question la théorie du métissage humain de Neandertal

Il y a quelques années, des études avaient supposé que Homo sapiens s'était métissé avec l'homme de Neandertal. Aujourd'hui, des chercheurs britanniques démentent.




Nos ancêtres Homo sapiens et l'énigmatique homme de Neandertal ne se sont peut-être pas croisés, physiquement et génétiquement, autant qu'ont pu le laisser penser les gènes communs aux deux espèces récemment mis en évidence, estiment des chercheurs britanniques. Ces deux dernières années, plusieurs études avaient en effet suggéré que Homo sapiens avait dû se reproduire occasionnellement et se métisser avec Neandertal, un cousin du genre Homo apparu voici plus de 350 000 ans et ayant vécu en Europe, en Asie centrale et au Proche-Orient avant de s'éteindre il y a quelque 30 000 ans. Selon ces études, fondées sur l'analyse d'ADN fossile, les populations modernes d'origine européenne et asiatique partagent en moyenne 1 à 4 % de leur génome avec celui des Néandertaliens, mais pas celles d'origine africaine. Une découverte datant de 2010 avait laissé penser que ce transfert génétique s'était probablement produit à la faveur de croisements entre les deux espèces, lorsque les premiers Homo sapiens avaient quitté l'Afrique et rencontré les hommes de Neandertal au Proche-Orient avant de coloniser l'Eurasie.

"Ces fragments d'ADN en commun ne prouvent rien"


Dans une nouvelle étude publiée par la revue de l'Académie des sciences américaine PNAS, deux scientifiques de l'Université britannique de Cambridge estiment que ces fragments d'ADN en commun ne prouvent rien. Selon eux, cet ADN partagé serait plutôt l'héritage génétique laissé aux deux espèces par leur ancêtre commun, et non pas le fruit d'accouplements ou d'un processus d'hybridation entre néandertaliens et sapiens. Pour le démontrer, Andrea Manica et Anders Eriksson ont conçu un modèle informatique capable de simuler l'odyssée génétique des deux groupes d'hominidés. Cela commence avec les ancêtres communs aux deux espèces qui vivaient voici quelque 500 000 ans dans certaines régions d'Afrique et d'Europe. Puis, il y a environ 300 000 à 350 000 ans, les populations européennes et africaines de cet ancêtre commun se séparent.

Continents


Isolée génétiquement, la branche européenne aurait graduellement évolué pour aboutir aux néandertaliens, tandis que de son côté la branche africaine finissait par devenir Homo sapiens, l'homme anatomiquement moderne aussi connu en Europe sous le nom de "Cro-Magnon", qui a quitté l'Afrique par vagues successives entre 60 000 et 70 000 ans avant le temps présent. D'après cette théorie, les communautés de sapiens géographiquement proches de l'Europe, en Afrique du Nord par exemple, auraient conservé une part plus importante du génome de leur ancêtre que ceux vivant plus au sud du continent. Ces populations d'Afrique septentrionale auraient aussi été les premières à coloniser l'Eurasie, ce qui expliquerait pourquoi les Européens et les Asiatiques modernes présentent cette similarité génétique avec les néandertaliens, mais pas les Africains. "Nos travaux montrent clairement que les structures découvertes dans le génome de Neandertal ne sont pas exceptionnelles et qu'elles correspondent à ce qu'on s'attend à trouver sans hybridation", assure Andrea Manica dans un communiqué. "Donc, si hybridation il y a eu - il est difficile de prouver que cela n'est jamais arrivé -, le phénomène a été minime et bien moindre que ce qu'on affirme actuellement", ajoute le chercheur.

Source: .lepoint.fr

 

Découverte d’une «super-maman» d'étoiles

Le télescope Chandra X-Ray de la NASA a découvert une «super-maman» cosmique, qui donne vie à plus d’étoiles en un jour que notre galaxie en une année.


[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ovR8eGaksnI[/youtube]

Il s’agit d’une galaxie gigantesque et extrêmement distante, 5,7 milliards d’années-lumière, capable de créer 740 nouvelles étoiles par an. Notre Voie Lactée en produit une par an, selon le site du Daily Mail.

Elle se trouve au centre d’un groupe de galaxies récemment découvert et est de loin la plus grande création d’étoiles que les astronomes ont jamais observée.

Ce qui chiffonne les scientifiques, c’est qu’une galaxie de ce type, de cette taille et de cet âge ne devrait pas enfanter à une telle rapidité, selon une étude parue dans le journal Nature.



«C’est un phénomène très extrême», a expliqué Ryan Foley, astronome à l’Université d’Harvard et co-auteur de l’étude. «Cela repousse les frontières de ce que nous connaissons.»

Son ancienneté pose particulièrement question (6 milliards d’années). Normalement, ce genre de galaxies ne produit rien de nouveau. «Elle semble être revenue à la vie pour une obscure raison», a déclaré l’auteur principal de l’étude, Michael McDonald, du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

C'est pourquoi les chercheurs l’ont baptisée «Phoenix», du nom de l’oiseau mythologique qui renaît de ses cendres.

Source: tdg.ch

dimanche 12 août 2012

"Nuits des Etoiles": une pluie de lumière en attendant la fin du monde

Quelques mois avant la fin du monde que certains annoncent le 21 décembre 2012, les "Nuits des Etoiles" (10-11-12 août) devraient offrir un fabuleux feu d'artifice aux milliers d'astronomes amateurs qui regarderont les étoiles filantes par des nuits sans Lune et sans nuages.



Le programme nocturne est établi par l'univers lui-même: Saturne et Mars en début de soirée, puis apparaîtront les étoiles les plus brillantes, les "trois belles de l'été" - Véga, Altaïr et Deneb - et enfin, après minuit, se déversera une averse d'étoiles filantes.

Quelques jours après l'atterrissage du robot américain Curiosity sur la Planète rouge, Mars est à l'honneur de ces 22e "Nuits des Etoiles", qui donneront lieu en France à 350 manifestations organisées par l'Association française d'astronomie (Afa).

Cette année, les conditions d'observation seront particulièrement favorables dans la nuit de vendredi à samedi: nuit noire car elle tombe en période de nouvelle Lune, phase lunaire où l'astre est peu visible, se réjouit Michaël Leblanc, médiateur scientifique à l'Afa. Et pour Météo-France, tous les indicateurs sont au beau fixe sur l'ensemble de la France.

En revanche, selon un prévisionniste de Météo-France, la nuit de samedi à dimanche sera nuageuse sur l'Ouest, et la suivante sera correcte dans le Sud-Est, mais variable sur le reste du pays.

Dans l'Hexagone, parmi les lieux emblématiques pour profiter de ces nuits le plus épargné par les lumières artificielles est une aire géographique proche de Cahors, dite du "triangle noir du Quercy"; le plus élevé: l'observatoire du Pic du Midi de Bigorre (2.877 m) dans les Hautes-Pyrénées; le plus urbain: le 59e étage de la Tour Montparnasse, à Paris.

Près de 300 associations et clubs d'astronomie se mobilisent cette année avec leurs animateurs pour mettre à la disposition du public leurs télescopes et lunettes dardés sur les galaxies les plus lointaines, et surtout vers les deux vedettes de l'observation amateur: Saturne et ses anneaux, Mars et sa couleur caractéristique.

Mais, pour profiter pleinement de ces nuits, il peut suffire de s'étendre sur le sol ou dans un transat et de regarder le ciel, qui pourrait s'embraser chaque nuit de "dizaines d'étoiles filantes", le feu d'artifice annuel offert par les Perséides, souligne Michaël Leblanc.

Vers 23H00, la nuit bien installée, les Perséides commenceront à strier la voûte céleste: du 17 juillet au 24 août la Terre croise en effet, comme chaque été, la trajectoire de poussières échappées de la comète Swift-Tuttle, qui forment des traînées lumineuses en entrant à une vitesse de l'ordre de 210.000 km/h dans l'atmosphère, où elles se consument.

Dans le ciel, elles semblent provenir d'un même point, dans la constellation de Persée, d'où leur nom de Perséides, et leur apparition a été répertoriée dès l'an 36 en Chine et en 811 en Europe. Elles sont également surnommées "Larmes de Saint-Laurent" car leur apparition dans le ciel coïncide avec la mort de ce saint, le 10 août 258.

Les "Nuits des Etoiles" seront également célébrées dans des pays tels que la Belgique, la Suisse, la Lettonie, l'Albanie, la Tunisie ou l'Algérie.

Source: tempsreel.nouvelobs.com

mardi 7 août 2012

Le rover Curiosity s'est posé sur Mars avec succès!

Ce 6 août 2012 a eu lieu un évènement historique : l'arrivée réussie d'un robot de 900 kg sur le sol martien, le rover Curiosity. Il s'agissait d'un défi majeur pour la NASA, puisque le poids de l'engin, dû au haut degré de perfectionnement des instruments scientifiques qu'il contient, l'handicapait pour descendre sur Mars. Les membres de l'Agence spatiale américaine et l'humanité toute entière ont donc de quoi se réjouir.



Ça y est, les scientifiques de la NASA peuvent respirer : leur rover Curiosity s'est posé sur Mars avec succès! Un des membres de l'Agence spatiale américaine décrit son excitation face à l'évènement par la fameuse expression : "I have flowers in my stomach! (J'ai des fleurs dans l'estomac!)" Il peut en effet se réjouir de faire partie d'une des missions les plus extraordinaires de la décennie : le premier atterrissage d'un robot de 900 kg sur la planète rouge.

Les chercheurs, réunis à la NASA, ont tout d'abord pu applaudir l'orbiteur Mars Odyssey lorsqu'il est entré en contact avec Curiosity, assurant les images que la Terre recevrait. Ils ont ensuite réussi à déterminer que le vaisseau Mars Science Laboratory (MSL) qui transportait le robot n'avait dévié que de 230 kilomètres par rapport à la trajectoire théorique, lors de son entrée dans l'atmosphère martienne. C'est extrêmement peu pour un vaisseau ayant parcouru 570 millions de kilomètres depuis son lancement terrestre !

Une descente à couper le souffle 

Mais à ce stade, les scientifiques de la NASA retenaient encore leur souffle à Pasadena. En effet, les 7 minutes de la descente du rover ne pouvaient pas être transmises directement à la Terre, puisque celle-ci nécessite 14 minutes pour recevoir un signal martien. Pourtant, cette étape critique s'est déroulée à la perfection. Le MSL a d'abord ralenti rapidement, puis ouvert un parachute capable de résister à des vitesses supersoniques. Des rétrofusées se sont ensuite mises en marche pour stabiliser le vaisseau. En dernier lieu, une grue à câbles de nylon est venue déposer Curiosity sur le sol de la planète rouge, à seulement 250 mètres du point d'atterrissage prévu. Comme le dit si bien l'astrophysicien français et responsable du programme d'exploration du système solaire au CNES (Centre national d'études spatiales) : "C'est absolument extraordinaire".

Cet avis a été partagé par les membres de la NASA, après avoir vu des images de l'arrivée du rover sur Mars. L'image de l'ombre de Curiosity sur la planète rouge est particulièrement impressionnante, tout comme celle d'une de ses six roues. C'est alors que des cris de joie ont fusé à la NASA, des embrassades, des accolades et des applaudissements ont suivi. Certains scientifiques ont même versé quelques larmes d'émotion. L'administrateur de la NASA, Charlie Bolden, s'est exclamé : "C'est un très grand jour!" Le chef de projet des instruments français du MSL a commenté, saluant le travail de ses collègues de la NASA :"Ça s'est passé à la seconde près. Les Américains ont vraiment fait très très fort! L'atterrissage de Curiosity s'est déroulé mieux qu'espéré".

Curiosity suscite beaucoup d'espoirs 

Si tout continue à se passer à merveille, la composition de roches martiennes sera déjà connue dans une dizaine de jours grâce au rover. Sa principale mission pourra ensuite être menée à bien : découvrir si les conditions d'habitabilité de la planète rouge sont ou ont été réunies. Autrement dit, la vie aurait-elle pu ou peut-elle encore être possible sur Mars ? En analysant des molécules à base de carbone, Curiosity devrait donc nous dévoiler une possibilité d'existence de la vie martienne. Mais les scientifiques restent prudents : le cas échéant, il ne s'agirait pas encore d'une certitude qu'il y a eu de la vie, mais de conditions d'habitabilité éventuellement favorables. Ce qui serait déjà une immense avancée scientifique.

C'est pourquoi Curiosity déclenche déjà beaucoup d'espoirs et sa pose sur le sol martien va être très médiatisée. En France, des dizaines de camions de télévision étaient présents ce matin sur le parking de la Cité de l'espace à Toulouse, où l'arrivée du rover était retransmise. Mais aux États-Unis, ce sont carrément des vedettes de cinéma et de la musique qui assistaient à l'évènement à la NASA. Les Black Eyed Peas étaient notamment de la partie. Le président Barack Obama s'est déjà enthousiasmé devant l'envergure de l'accomplissement : "L'atterrissage avec succès de Curiosity (le plus perfectionné des laboratoires à se poser sur une autre planète) constitue un exploit technologique sans précédent qui restera comme un jalon de fierté nationale à l'avenir".

Source: maxisciences.com

samedi 23 juin 2012

La première sonde humaine Voyager I quitte le système solaire ‎

 

Selon la NASA, Voyager 1 a atteint la limite de notre système solaire. La sonde spatiale sera donc la première navette humaine à pénétrer dans l’espace interstellaire.

Pour la première fois, des images et des sons humains pourraient être perçus en dehors de notre système solaire. Sur la paroi extérieure de Voyager 1, l’on a en effet fixé un disque doré contenant des enregistrements analogiques constitués d’images, de musique et d’autres sons.

Voyager 1 a été lancée le 5 septembre 1977. Pour enregistrer les images et les sons, l’on avait à l’époque utilisé une technologie d’avant-garde, aujourd’hui nettement dépassée. Les fichiers avaient été gravés sur un disque cuivré et plaqué or de 12 pouces. Sur sa face interne, la mieux protégée, l’on trouve les images, divers sons, dont des salutations en plusieurs langues, ainsi qu’une partie de la sélection musicale. La face externe contient, elle, le reste des fragments musicaux constitués tant de classiques occidentaux et orientaux que de musique ethnique.

L’une des images gravées sur le disque montre comment lire ce dernier avec l’aiguille qui se trouve aussi sur la navette. Si la sonde spatiale rencontre quelque part une forme de vie intelligente extraterrestre, les 115 photos, les 90 minutes de musique et les salutations dans 55 langages humains enregistrées sur le Golden Record sont destinées à tenter de faire comprendre leur origine.

Au terme de quasiment 35 années de voyage, Voyager 1 se trouve à quasiment 18 milliards de kilomètres de la Terre et continue d’envoyer des données. La sonde mesure toujours moins de particules chargées de notre système solaire et toujours plus de particules de l’extérieur, ce qui amène les scientifiques de la NASA à penser que Voyager 1 a atteint la limite de notre système solaire. Aujourd’hui, il faut plus de 16 heures pour que les signaux radio émis par Voyager 1 atteignent la Terre.

Source: datanews.levif.be

lundi 4 juin 2012

Nibiru, l'alignement des planètes aura bien lieu

Depuis 5772 ans, des prophètes nous annoncent la fin du monde. Même les scientifiques nous annoncent la fin du monde... dans 4 milliards d'années, quand la galaxie d'Andromède entrera en collision avec la nôtre, la Voie Lactée. En vérité, les médias veulent rassurer en interprétant les observations des astronomes. Aucun astrophysicen n'oserait prétendre qu'il y aura encore la moindre vie sur Terre lorsque la galaxie d'Andromède, bien plus massive que la Voie Lactée (La galaxie d'Andromède contient plus de mille milliards d'étoiles contre seulement 200 à 400 milliards pour la Voie Lactée) commencera à s'approcher la Voie Lactée (nous ne parlons pas en kilomètres mais en années-lumière 1). Notre système solaire sera totalement chamboulé avec son étoile située à 26 000 années-lumière du centre galactique. Le Soleil tourne autour du centre galactique (avec tout ce qui compose le système solaire dont notre poubelle bleue) en 225 millions d'années (année cosmique ou année galactique) à une vitesse comprise entre 220 et 250 km/seconde soit une vitesse moyenne de 850 000 km/heure. La Voie Lactée file dans le cosmos à une vitesse de 600 à 1000 km/seconde. Or, l'approche d'une masse aussi considérable qu'une galaxie telle qu'Andromède provoquerait un chaos à l'échelle galactique bien longtemps avant de la percuter et l'engloutir. Passons les autres scenarii (effondrement de notre étoile, trous noirs, supernova, etc...); avant de vouloir prévoir la fin de la Terre qui arrivera tôt ou tard, essayons de comprendre l'avenir de notre étoile et de notre galaxie.

 

Si je ne crois pas aux prophéties, je sais que la fin de notre monde surviendra bien longtemps avant la fin de notre étoile. Quand ? Je n'en sais rien. Toutefois, je suis certain que les récits antiques (dont la Bible) sont des codes enfouis dans des textes imaginés pour les dissimuler et qui ont servi aux religions (ou aux croyances) pour contrôler les humains, les fanatiser et les aveugler avec des sornettes que même un Homo Sapiens ne pourrait pas gober. Et dans ces textes antiques, il y a le calendrier Maya (ou le code des Mayas). Bien sûr, comme toujours, les légendes les plus folles naissent d'illuminés prenant les phares de mobylette pour des OVNI et qui voient des extraterrestres jusque dans leur réfrigérateur. Essayons de regarder modestement avec un peu de lucidité ce mystérieux calendrier des Mayas. Le calendrier Maya se termine le 21 décembre 2012 (5 772 dans le calendrier hébraïque). Des farfelus ont alors imaginé que le Pic de Bugarach dominant le massif des Corbières dans l'Aude serait un hangar à OVNI. Des extraterrestres, des descendants de Jésus, les trésors des Cathares et des Templiers, etc..., seraient enfouis dans un grand lac souterrain. Ce serait, selon les adeptes de sectes bizarroïdes, l'Apocalypse. Le 21 décembre 2012, les personnes qui seront à Bugarach dans l'Aude seront sauvées et passeront directement dans le Nouveau Monde prévu par les Mayas (par un trou noir peut-être, mais là, c'est une autre histoire et pas forcément fausse)... Selon la prédication des Mayas -ou plutôt ceux qui l'ont interprétée-, il faudra rester sur le Pic de Bugarach pour être sauvé après le 21 décembre 2012. Donc, le Pic de Bugarach renferme un hangar à OVNI. Des illuminés on même entendus des moteurs en train de chauffer et ressemblant à s'y méprendre à des moteurs de tracteurs (des OVNI à moteur à pistons, j'avais imaginé ça dans mes BD).

 

Les autorités locales sont inquiètes, à l'approche de l'événement, Bugarach pourrait être noyée dans une marée humaine. Les locations de villégiatures et les réservations d'hébergement ont commencé à augmenter. Les habitants de la région ont observé d'étranges hordes de pèlerins en robe de bure ou sans robe (rien du tout, à poil) se balader du côté du Pic de Bugarach pour aller à la rencontre des extraterrestres de l'Aude et de leurs OVNI... Bien que les OVNI et les extraterrestres m'ont toujours passionné, je n'imagine pas une seule seconde que le Pic de Bugarach renferme un hangar à OVNI et toutes les autres conneries. En revanche, il y a un truc qui me rappelle le plus étrange couple au confins du système solaire: Pluton et son satellite Charon ou la mystérieuse la "Planète X" que Percival Lowell recherchait. Les Mayas évoquent une planète invisible, Nibiru, et auraient prédit un alignement des planètes et un renversement des pôles magnétiques de la Terre en 2012. D’après les Mayas, ce sera la fin du monde et la naissance d’un Nouveau Monde. Un des plus anciens calendriers se terminera le 21 décembre 2012, les Mayas ont prévu un grand bouleversement à l’échelle mondiale au solstice de l’hiver 2012 mais pas un hangar à OVNI ni des extraterrestres ni des descendants de Jésus ni les trésors des Cathares et des Templiers au Pic de Bugarach cachés dans des bases souterraines. Le jour où la planète invisible, Nibiru, décelée par les Mayas, marquera l'alignement des planètes, il y aura de grands chambardements sur notre Terre... Là, on peut cogiter... Il a fallu attendre 1930 pour découvrir que Pluton était bien la "Planète X" que Percival Lowell recherchait. Ce n'est que le 22 juin 1978 que Charon fut découvert par James W. Christy. Alors, pourquoi pas une autre planète encore inconnue et jamais observée dans notre système solaire ?

 

Selon des astronomes, le 21 décembre 2012, il n'y aura aucun alignement des planètes mais le 22 sera, lui, l'occasion d'un spectacle planétaire. En effet, le 22 décembre 2012, le système solaire verra s'aligner dans un angle serré Mars, la Terre, le Soleil, Mercure, Jupiter et Pluton ! Cela rappelle l'alignement des satellites de Jupiter dans "2001, l'Odyssée de l'Espace". Hélas, Mercure, Jupiter et Pluton seront noyées dans la lumière du Soleil placée juste en avant d'elles, nous ne pourrons pas les observer. Jupiter sera carrément occulté par le Soleil dans la nuit du 22 au 23 et Mars sera dans la direction opposée. Les astrologues et les prophétiseurs y voient un présage, l'événement se produira le jour du solstice. La Lune occultera la planète Mars le 24, deux jours après l'alignement des six planètes, ce sera donc un alignement à sept, la Lune elle-même sera en alignement avec deux astres et la Terre. L'alignement des planètes prévu pas les Mayas aura bien lieu mais avec un jour de retard. Cela pourrait-il provoquer le basculement des pôles et l'inversement des champs magnétiques ? Peut-être, on connaît bien l'influence de la Lune sur les marées. Un autre scénario n'est pas forcément de la science-fiction: Un alignement galactique a déjà eu lieu il n'y a pas très longtemps.

 

Selon certains, un alignement galactique provoquerait un effet gravitationnel combiné entre le Soleil et le trou noir supermassif au centre de la Voie lactée (Sagittarius A*) qui dévasterait la Terre. Un alignement galactique avait déjà eu lieu en 1998, la course apparente du Soleil dans le zodiaque vue depuis la Terre ne l'a pas fait passer près du centre galactique mais plusieurs degrés au-dessus. Sagittarius A* se trouve à 30 000 années-lumière de la Terre et devrait, selon d'autres, être 6 millions de fois plus près pour causer une perturbation gravitationnelle du système solaire. Dans le système solaire, les planètes et le Soleil se situent approximativement au sein du même plan appelé plan de l'écliptique. Depuis la perspective vue de la Terre, l'écliptique est la course du Soleil dans le ciel au cours d'une année. Les treize constellations situées sur ce chemin font partie du zodiaque et annuellement, le Soleil les traverse, une après l'autre. Le cycle annuel du Soleil semble changer très lentement d'un degré vers l'arrière tous les 72 ans ou d'une constellation tous les 2 160 ans. Ce mouvement rétrograde -appelé "précession des équinoxes"- est provoqué par l'oscillation de l'axe de la Terre. Actuellement, le Soleil se trouve dans la constellation des Poissons et se déplace vers la constellation du Verseau. La position du Soleil au solstice d'hiver (son point le plus bas) est actuellement dans la constellation du Sagittaire. Le Soleil se trouve actuellement vers le milieu de la Voie Lactée, donc, si on raisonne logiquement, aux environs du trou noir du centre de la Voie Lactée, Sagittarius A*. Les Mayas auraient-ils trouvé ça tout seuls ? En fait, beaucoup d'autres récits antiques évoquent la date du 21 décembre 2012 et un peu partout dans le monde, cette date figure même dans le code de la Bible. Je ne vais pas vous les raconter toutes, voyons juste quelques autres scénarii envisagés:

 

Certains évoquent une rencontre de la Terre avec un trou noir, un objet géocroiseur ou la planète Nibiru. D'autres prévoient une ceinture photonique et prédisent une interaction entre la Terre et Alcyone, la plus brillante étoile des Pléiades (amas M45), un amas d'étoiles dans la constellation du Taureau. Les Pléiades sont situées à plus de 400 années-lumière de la Terre. D'autres prétendent que la supergéante rouge Bételgeuse explosera en supernova en 2012. Bételgeuse est bien dans la dernière étape de sa vie d'étoile et deviendra une supernova mais il est impossible de prédire quand. Bételgeuse se trouve à environ 600 années-lumière, sa supernova affecterait-elle la Terre ? En décembre 2010, un article rapporté dans la Pravda, a affirmé, citant une photographie du Digitized Sky Survey, que le SETI avait détecté trois grands vaisseaux spatiaux devant arriver sur Terre en 2012. SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) est un programme datant des années 1960. Son but est de détecter les signaux qu’une intelligence extraterrestre pourrait émettre, volontairement ou non, depuis sa planète d’origine.

Source: michel.mahler.free.fr

samedi 2 juin 2012

Eau sur la Lune: les preuves soviétiques ignorées par l'Occident (expert US)

La communauté scientifique américaine a pendant longtemps ignoré les premières preuves de la présence d'eau sur la Lune, obtenues lors de la dernière mission lunaire soviétique Luna 24, estime Arlin Crotts, professeur de l'université Columbia de New York.

"Les informations selon lesquelles la dernière sonde lunaire soviétique avait obtenu les preuves de la présence d'eau sur la Lune, auraient au moins dû attirer l'attention (des scientifiques occidentaux). Mais cette nouvelle a été ignorée", écrit M.Crotts dans son article "Eau sur la Lune: revue historique", récemment publié dans l'Astronomical Review.

Selon le scientifique, au début des années 1970, la plupart des chercheurs occidentaux croyaient que la Lune ne contenait pas d'eau.

En août 1976 la sonde automatique Luna 24 a rapporté sur la Terre 170 grammes d'échantillons du sol lunaire. "L'analyse réalisée par l'Institut de géochimie et de chimie analytique Vernandsky a montré que l'eau représentait 0,1% de la masse des échantillons. Les scientifiques soviétiques ont annoncé la découverte en 1978 dans le numéro de février de la revue Géochimie. L'article a été traduit en anglais. Cependant, aucune publication scientifique n'a mentionné par la suite les résultats de la mission Luna 24", poursuit M.Crotts.

Il y a quelques années, la présence d'eau sur la Lune a été confirmée par le satellite indien Chandrayaan-1 et plusieurs sondes américaines.

Source: fr.ria.ru

jeudi 24 mai 2012

Nibiru trouvé? De nouvelles preuves émergent concernant la «Planète X» dans le système solaire

[caption id="attachment_12624" align="aligncenter" width="600" caption="Crédit: NASA / JPL-Caltech"][/caption]

Une planète quatre fois la taille de la Terre peut être longeant les bords du système solaire au-delà de Pluton, selon une nouvelle étude. Trop loin pour être facilement repéré par télescopes terrestres, la planète invisible pourrait être gravitationnellement tirant sur les petits objets glacés dernières Neptune, aidant expliquer le mystère de ces objets des orbites particulières.

La demande vient de Rodney Gomes, un astronome a noté à l'Observatoire national du Brésil à Rio de Janeiro. Gomes a présenté ses modèles informatiques récemment achevés suggérant l'existence de la lointaine planète lors d'une réunion de l'American Astronomical Society à Timberline Lodge, Oregon, plus tôt ce mois-ci.

Les astronomes qui ont assisté à la conversation trouver des arguments convaincants Gomes, mais ils disent beaucoup plus de preuves sont nécessaires avant que la planète hypothétique, puisse être couronné comme réel.

Depuis plusieurs années, les astronomes ont observé qu'une poignée de petits corps glacés des qui se trouvent dans la soi-disant "disque diffus" au-delà de l'orbite de la planète Neptune, y compris la planète naine Sedna, s'écarter des sentiers autour du soleil qui seraient attendu en fonction de la gravité tire de tous les objets connus du système solaire.

Sedna, par exemple, oscillant autour du soleil dans une orbite très allongée - tracer un ovale très longtemps. "L'orbite de Sedna est vraiment particulière», a déclaré M. Mike Brown, un astronome du Caltech, qui a dirigé l'équipe qui a découvert Sedna en 2003.

Toutefois, lorsque Gomes a couru les mêmes calculs avec l'ajout de l'attraction gravitationnelle d'une planète massive, dans les environs du système solaire , Sedna et des orbites des autres objets anormaux des attendus est tombé en ligne avec les observations. La planète invisible serait trop loin pour perturber sensiblement les mouvements de la Terre et les autres planètes intérieures, mais suffisamment proche pour les objets de disques épars à les convaincre. [ Les Histoires Vraies de 5 planètes Mystery ]

Entité inconnue


Plusieurs types de planètes pourraient s'adapter aux perturbations observées dans les calculs de Gomes. Par exemple, une planète Neptune-taille, environ quatre fois plus grande que la Terre, en orbite autour de 140 milliards de miles (225 milliards de kilomètres) de distance du soleil influencer les objets anormaux dans la manière observée. Ou, une planète la taille de Mars avec une orbite très allongée - mais qui a toujours gardé bien au-delà de l'orbite de Pluton - pourrait donner des résultats similaires. Quant à savoir comment il y est arrivé, la planète aurait pu naître à l'intérieur et expulsé d'un système d'étoiles lointain et plus tard capturé par la gravité de notre soleil, Gomes dit, ou il pourrait avoir été formée à proximité de notre soleil et progressivement été poussée vers l'extérieur à travers les interactions gravitationnelles avec le d'autres planètes.

Bien que les travaux Gomes n'a pas encore été examinée par les pairs, ses collègues sont convaincus qu'il a obtenu le droit de mathématiques. "[Gomes] est très bon. Il est difficile d'imaginer qu'il a fait une erreur dans ses calculs», a déclaré Hal Levison, planétologue à l'Institut de recherche du Sud-Ouest à Boulder, Colorado

"Rodney Gomes est activement à la recherche de nouvelles preuves et j'attends ses conclusions avec intérêt!" Douglas Hamilton, un astronome de l'Université du Maryland, a déclaré à petits mystères de la vie de soeur, d'un site à SPACE.com. "Il a pris sur une tâche difficile, mais prend la bonne approche, il est certainement un risque élevé, récompense élevée, la situation -.! Une découverte d'une nouvelle planète serait spectaculaire"

Nouvelle planète ou une étoile vieille?


Ce ne serait pas la première fois une planète a été révélé par le biais de ses effets gravitationnels sur d'autres corps célestes. L'existence de Neptune a été émis l'hypothèse à la fin du 19ème siècle - bien avant que le géant du gaz a été effectivement vu à travers un télescope en 1846 - en raison de la façon dont il a été perturbant l'orbite d'Uranus.

D'autre part, de nombreux astronomes passé une grande partie des années 1900 la recherche d'une planète extra, doublés Planète X, au-delà de l'orbite de Neptune, parce qu'ils croyaient qu'il y avait des anomalies dans les orbites de Neptune et des autres géantes gazeuses. "Mais il s'est avéré que cette anomalie dans l'orbite de Neptune était le résultat de l'observation mauvais", a déclaré Levison. La recherche de la Planète X a été annulée (même si certains théoriciens de la conspiration crois que c'était une couverture de la planète Nibiru , qui disent-ils est sur ​​une trajectoire de collision pour la Terre.)

"Vous pouvez revenir en arrière de 100 ans aux revendications des planètes dans le système solaire externe et ils ont tous fini par parti," at-il poursuivi. "Cela devrait vous donner à réfléchir. Tout simplement parce que il n'y a pas une bonne explication pour les [orbites des objets épars disque] Outre une autre planète, ne veut pas dire qu'il n'y aura pas une bonne explication à l'avenir."

Brown, qui a découvert Sedna, a déclaré une autre explication plausible pour un comportement étrange que la planète naine pourrait être que d'une étoile se balançait près de lui au début de l'histoire de notre système solaire, de le jeter pour une boucle. «Retour au moment de la naissance du soleil, le soleil s'est probablement formé dans un amas d'étoiles autres. Si c'est vrai, ils auraient été assez proches les unes à s'influencer les uns des autres systèmes planétaires extérieurs, comme l'endroit où Sedna est," at-il dit.

Plus de travail est nécessaire pour déterminer si Sedna et les autres objets de disques épars ont été envoyés lors de leurs voyages tortueux autour du soleil par une étoile qui s'est passé il ya longtemps par, ou par une planète invisible qui existe dans le système solaire en ce moment. Trouver et en observant les orbites des autres objets éloignés similaires à Sedna va ajouter plus de points à des modèles informatiques des astronomes. "Nous, et un couple d'autres groupes d'astronomes, travaillons dur pour voir si nous pouvons suivre certains vers le bas et comprendre ce mystère," a déclaré M. Brown.

Comme pour la planète elle-même présumée, Levison a dit: «La force de l'idée qu'il existe une planète hors il y aura l'incapacité de trouver une autre explication pour ces objets. Mais le voir est la seule façon de le prouver."

Source: space.com

 

dimanche 6 mai 2012

Planetary Resources, à la conquête des astéroïdes

De riches investisseurs ont dévoilé mardi la création de Planetary Resources, une société dont l'activité va consister à exploiter les métaux précieux, dont le platine, qui se trouvent dans les astéroïdes à proximité de la terre.

L'espace, nouvel eldorado des investisseurs ? Plusieurs hommes d'affaires pour le moins visionnaires, dont le cofondateur de Google Larry Page et le cinéaste James Cameron, ont dévoilé mardi la création d'une nouvelle société, Planetary Resources Inc, dont l'objectif est l'exploitation des métaux précieux des astéroïdes passant près de la Terre. L'extraction des richesses présentes dans ces corps célestes, devenus plus accessibles avec les technologies actuelles, aura de multiples retombées bénéfiques pour l'humanité. D'après leurs prévisions, cette ressource pourrait générer une activité économique pesant des dizaines de milliards de dollars annuellement.



L'objectif est de parvenir à exploiter les fortes concentrations de métaux rares qui se trouvent dans les astéroïdes afin d'en faire une ressource durable pour la population grandissante du globe. Un simple astéroïde de 500 mètres de long renferme une quantité de platine équivalente à toute la quantité de ce métal extraite de la Terre dans l'histoire de l'humanité, selon les créateurs de Planetary Resources Inc. Le platine qui vaut actuellement 1.132 euros l'once (28,3 grammes) est notamment utilisé pour des bijoux, dans les composants électroniques et les pots d'échappement catalytique.

Source: francesoir.fr

Découvrez le projet Planetary Resources en vidéo


[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7fYYPN0BdBw&hd=1[/youtube]

samedi 14 avril 2012

Les scientifiques développent la peau en plastique qui saigne et qui se soigne toute seule

Une prouesse de technologie mise au point par le professeur Marek Urban de l'Université du Mississippi du Sud: une reproduction parfaite de la peau humaine, capable de saigner en cas de blessure et même de se soigner toute seule !

Cela pourrait être de la science-fiction mais c'est pourtant bien réel, une équipe de scientifique conduite par le professeur Marek Urban de l'Université du Mississippi du Sud a reproduit l'épiderme humain. Et pas seulement visuellement, mais aussi et surtout dans sa réaction en cas de blessure. En effet, cette peau en plastique peut saigner pour mettre en évidence une fissure et ensuite il va se réparer tout seul. "Tous les systèmes biologiques ont la capacité de se réparer, comme les blessures qui guérissent ou les cicatrices qui apparaissent sur la peau et même sur les arbres", raconte le professeur Urban.

De quoi est donc composé ce matériau intelligent? A l'intérieur du polymère de polyuréthane est stocké des micro-capsules contenant un liquide réparateur. Mais pour fonctionner, il a besoin des rayons du soleil. "Notre nouveau matériau essaye d'imiter la nature, un signal rouge va nous alerter lorsqu'il y a une blessure et se renouveler elle seule une fois exposé à la lumière du jour, à la température ou au taux d'acidité", explique-t-il au Dailymail. L'équipe du professeur se penche désormais sur la possibilité de transposer cela sur d'autres matériaux, par exemple sur la structure des avions: "Vous pensez que c'est de la science-fiction, mais c'en est vraiment pas"

Sources: gentside.comCNET, TechSpot, ACS

Un radio-téléscope gigantesque contre l’invasion extraterrestre

Fox news rapporte qu’une équipe de 20 pays dirigés par les USA, est en train de construire un radio télescope formé de  3,000 miroirs de 15 mètres de large, avec une portée de 50 années lumières, afin de détecter une invasion extraterrestre hostile, selon Allison Barrie, la rédactrice au visage poupon de the Illuminati, pour les relations publiques de la défense militaire. Il coûte 3 milliards de dollars et atteint 3 milliards d’années lumière pour détecter une invasion extraterrestre.

Si il y a des envahisseurs de l’espace là-bas, il ne faudra pas longtemps avant qu’ils ne puissent plus mettre au point une attaque sournoise, grâce à un projet de construction du radiotélescope le plus sensible jamais vu – celui qui a la taille d’un continent.

Connu en tant que  The Square Kilometer Array (SKA),il explorera l’univers,dentifiera n’importe quelle menace extraterrestre sur notre planète et espérons le, répondre à certaines questions fondamentales des astronomes. Ses milliers de récepteurs, espacés d’environ un kilomètre, seront reliés à travers un continent entier.

Ils vont être regroupés en cinq bras en spirale comme une galaxie,   3,000 miroirs de 15 mètres de large qui qui s’étendent à partir d’un noyau central d’au moins 1.860 miles (3.000 kilomètres), soit environ la distance de New York à Albuquerque, NM

Le conseil d’administration derrière le télescope s’est réuni pour la première fois fin  Janvier pour  lancer le projet. Leur première décision : où loger une telle bête. Après tout, si il est situé en Australie, les antennes pourraient s’étendre sur tout le continent. Si c’est en Afrique du Sud, un autre emplacement à l’étude, ils s’étendraient  jusqu’aux îles de l’océan Indien.

Les télescopes optiques ne peuvent révéler que tant de l’univers. Le Radiotélescopes SKA , d’un autre côté , ramasse les  signaux  radio-fréquence dégagés par, disons, de la poussière cosmique. Ils étudieront le ciel 10.000 fois plus rapidement que tout autre télescope et avec 50 fois la sensibilité et 100 fois la vitesse de surveillance des  instruments d’imagerie actuelle.



Parmi l’une des missions du  SKA : trouver la réponse à la question, “sommes nous seuls?”


Du point de vue de la défense, c’est une façon timide de se demander si il y a des extraterrestres là-bas avec la capacité et l’appétit de nous attaquer.

Le SKA sera en mesure de détecter de très faibles signaux extraterrestres et de rechercher des molécules complexes, les blocs de construction de la vie. Beaucoup de nouvelles planètes en dehors de notre système solaire ont été découvertes ces dernières années, mais il n’est pas clair si elles abritent la vie.

La recherche de la transmission extraterrestre est en cours depuis longtemps, mais la sensibilité du SKA permettra d’offrir un avantage clé.

Pour la première fois, il sera même possible de détecter les signaux relativement faibles de téléviseurs et de radars d’étoiles proches. Espionner une telle transmission artificielle d’une planète autour d’une étoile serait un très bon indice  que nous ne sommes paslà par nous-mêmes.

Le SKA examinera également comment les galaxies évoluent et enquêtera sur la nature de l’énergie sombre. En définissant la distribution de l’hydrogène cosmique, il étudiera l’expansion de l’univers après le Big Bang. Une telle carte permettra également aux chercheurs de suivre les jeunes galaxies.

Comment sont   nées les étoiles et se sont formés les trous noirs ? Le SKA étudiera les tout premiers, ainsi que les étoiles et les galaxies qui ont façonné le développement de l’univers. Il sera même capable de détecter les trous noirs se formant au cours des Ages Sombres.

Le SKA prendra également sur Einstein. Le conseil d’administration émet l’hypothèse que cela peut remettre en cause la théorie de la relativité générale et sonder la nature de la gravité.

La construction initiale est prévue en 2016, et le SKA devrait être pleinement opérationnel d’ici 2024. En 2019, bien avant que la construction du télescope entier ne soit terminée, l’équipe s’attend à ce que certains résultats scientifiques intéressants soient réalisables.

Toute cette science ne reviendra pas bon marché, bien sûr. Le SKA devrait coûter environ $ 2,36 milliards. Mais ces dollars achetent énormément de puissance: l’ordinateur central du SKA aura la puissance de traitement d’environ 1 milliard de PC, et il va produire suffisamment de données brutes pour remplir 15 millions d’iPods 64 Go chaque jour. Les miroirs du SKA   produiront 10 fois plus de données que  trafic Internet dans le monde.

En fait, l’un des défis plus importants de cette conception était de savoir comment relayer l’énorme quantité de données à travers ces grandes distances.

La solution: Assez fibre optique pour envelopper deux fois autour de la Terre – et de prendre la défense de la Terre à une échelle tout à fait différente.

Source: foxnews.com - area51blog.wordpress.com

Traduction du texte: Area51Blog

Voir aussi  : http://www.20minutes.fr/sciences/909777-ibm-va-aider-futur-radiotelescope-ska-percer-secrets-univers


 

mercredi 8 février 2012

Bacillus F, la bactérie miracle antivieillissement ‎

Les sous-sol de Sibérie hébergent une bactérie miracle. Injectée à des souris, elle permettrait de ralentir le vieillissement cellulaire. De nouvelles expériences viennent le confirmer.

La filiale sibérienne de l’Académie russe des sciences (Ran) poursuit les expérimentations sur la bactérie découverte en 2010 : bacillus F . Repéré dans les sous-sols arctiques gelés de Sibérie – appelés pergélisol – cet organisme unique pourrait ralentir le vieillissement de l’hôte qui l’abrite. « Les bactéries se sont remarquablement bien conservées dans le pergélisol où elles ont été retrouvées. Nous avons donc pensé qu’elles possédaient quelques mécanismes permettant de conserver leur viabilité », a expliqué Nadejda Mironova, de l’Institut de biologie chimique et de médecine fondamentale de l’Académie russe des Sciences de Sibérie.

La bactérie injectée dans le corps de plusieurs souris, semblerait avoir allongé leur durée de vie. Par rapport aux confrères issus d’un groupe de contrôle. De quel sursis disposaient-ils ? L’institution ne le précise pas.
De même, le nombre de souris testées reste inconnu. La Ran indique seulement que des tests complémentaires devront être effectués, sur davantage de souris, pour confirmer les résultats. Définis, néanmoins, comme étant « impressionnants ».
L’injection a, entre autre, amplifié les défenses naturelles des souris testées ; et développé leur métabolisme de 20 à 30 %. La bactérie préviendrait aussi la cécité sénile, mais n’empêcherait pas, par contre, l’émergence de tumeurs.

La bactérie a survécu dans cet environnement hostile – au nord de la région Yakutia, en Russie – en se reproduisant à des températures extrêmement faibles. À maximum 5°C. Les chercheurs s’étonnent encore de sa résistance.

Sources : Physorg - nationalgeographic.fr

La Chine publie une carte haute définition de la lune ‎



La Chine a publié lundi un ensemble de cartes couvrant la totalité de la surface de la lune, ainsi que des images d'une résolution de sept mètres capturées par Chang'e-2, le second orbiteur lunaire du pays.



Les cartes et les images, rendues publiques par l'Administration d'Etat des sciences, des technologies et de l'industrie pour la défense nationale, sont les images qui couvrent la totalité de la surface de la lune ayant la plus haute résolution jamais publiées à travers le monde, a indiqué Liu Dongkui, commandant en chef adjoint du projet d'exploration lunaire de la Chine.

Ces images ont été capturées par un appareil stéréoscopique comportant un dispositif à transfert de charge (CCD) installé sur Chang'e-2, à 100 km et 15 km de la lune entre octobre 2010 et mai 2011, selon un communiqué de l'administration.

La résolution des images capturées par Chang'e-2 est 17 fois plus fine que celle des images obtenues par son prédécesseur Chang'e-1.

S'il y avait des aéroports et des ports sur la lune, Chang'e-1 ne pourrait que les identifier tandis que Chang'e-2 pourrait détecter les avions et les navires, a précisé Tong Qingxi, académicien de l'Institut des applications de la télédétection de l'Académie des sciences de Chine.

Les scientifiques ont également rectifié certaines données initiales pour refléter plus précisément les aspects topographiques et géomorphologiques de la lune, indique le communiqué.

Les scientifiques ont réalisé 746 photographies avec une résolution de sept mètres, et le volume total des données est d'environ 800 GB, ajoute le communiqué.

Le satellite orbite actuellement autour du second point de Lagrange (L2) qui se trouve à plus de 1,5 million de kilomètres de la Terre.

Source: french.china.org.cn

Lac Vostok: une découverte entourée de polémique et de mystère

L'épopée antarctique des chercheurs russes qui sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre le célèbre lac Vostok, enfoui sous quatre kilomètres de glace dans l'Antarctique, a suscité de vives réactions au sein de la communauté scientifique internationale.

[caption id="attachment_12418" align="aligncenter" width="600" caption="Lac Vostok: une découverte entourée de polémique et de mystère"][/caption]

Le 6 février dernier, une source proche des milieux scientifiques a annoncé à RIA Novosti que l'équipe de chercheurs russes avait atteint la surface de cet immense plan d'eau vieux de 30 millions d'années qui pourrait contenir des formes de vie inconnues à ce jour.

Selon le porte-parole de l'Institut russe de recherche scientifique pour l'Arctique et l'Antarctique Sergueï Lessenkov, l'achèvement des travaux de forage doit notamment permettre de réaliser "une étude scientifique fondamentale" sur les changements climatiques.

D'après le professeur Martin Siegert de l'Université d'Edimbourg (Ecosse), cité par les médias européens, il s'agit d'une "performance majeure pour les Russes qui travaillent depuis des années sur ce projet", bien que ce dernier "n'ait délivré pour le moment aucune donnée scientifique".

[caption id="attachment_12419" align="alignright" width="135" caption="Karl Dönitz"][/caption]

Le glaciologue français Jean Jouzel, cité par le Figaro, parle d'"une question de prestige national" et fait part de ses inquiétudes concernant les techniques utilisées lors de la dernière étape du forage, évoquant le risque de contaminer le lac avec des bactéries de la surface. Il est à souligner que l'eau du lac a été préservée de tout contact avec l'atmosphère depuis au moins 500.000 ans.

Alors que les chercheurs discutent des aspects scientifiques du projet, certains médias rappellent que l'histoire du lac Vostok est liée à une légende selon laquelle les Nazis allemands auraient construit une base secrète à ses alentours lors de la Seconde Guerre mondiale. En 1943, l'amiral Karl Dontiz aurait déclaré que la marine allemande avait érigé pour le Führer "une forteresse inébranlable à l'autre bout du monde".

Une autre légende veut que, plusieurs mois après la victoire des Alliés, un sous-marin allemand U-530 arriva au Pôle Nord depuis le port de Kiel (mer Baltique). Les membres de l'équipage auraient creusé une grotte dans la glace pour y placer plusieurs conteneurs avec des reliques du Troisième Reich.

Source: fr.ria.ru

dimanche 5 février 2012

Des chercheurs franchissent une nouvelle étape vers la ''cape'' d'invisibilité

Des scientifiques ont réussi à masquer un gros objet sous tous les angles, dans le domaine des micro-ondes et non de la lumière que capte l'oeil humain, ce qui représente une nouvelle avancée des recherches visant à créer «une cape d'invisibilité».

[caption id="attachment_12369" align="aligncenter" width="597" caption="Des scientifiques ont réussi à masquer un gros objets sous tous les angles, dans le domaine des micro-ondes et non de la lumière que capte l'oeil humain, ce qui représente une nouvelle avancée des recherches visant à créer "une cape d'invisibilité". ( © AFP Saul Loeb)"][/caption]



Les techniques de manipulation de la lumière en utilisant de nouveaux matériaux intéressent grandement les militaires qui aimeraient rendre les avions de combat invisibles aux micro-ondes des radars.

Des chercheurs de l'université du Texas (Austin, États-Unis) ont réussi à masquer un tube cylindrique de 18 cm de long qui était «éclairé» par des micro-ondes.

Mais on est loin de la «cape d'invisibilité» du jeune sorcier Harry Potter. Dans les longueurs d'onde que voient nos yeux, le tube reste bien visible.

Les chercheurs estiment que cette expérience est importante parce qu'elle prouve qu'on peut masquer un objet grâce à une nouvelle technique, la plasmonique.

Cette branche récente de l'optique s'appuie sur les propriétés des «plasmons», des ondes électroniques qui se propagent à la surface des métaux, un peu comme les vagues à la surface de la mer.

Lorsque la lumière frappe un objet, elle rebondit de sa surface vers une autre direction, comme lorsqu'on lance une balle de tennis contre un mur. Nous voyons des objets parce que les rayons lumineux sont déviés vers nos yeux.

Les métamatériaux plasmoniques sont capables de diffuser la lumière de façon opposée à celle des matériaux ordinaires.

Lorsque les ondes «diffusées par la cape et par l'objet interfèrent, elles s'annulent réciproquement et on aboutit à un effet de transparence, d'invisibilité, sous tous les angles d'observation», explique Andrea Alu, co-auteur de l'étude publiée jeudi dans le New Journal of Physics.

Pour rendre le tube de 18 cm invisible, ils l'ont placé dans une enveloppe de méta-matériaux plasmoniques. Ils ont alors dirigé un flux de micro-ondes vers le tube, analysant la diffusion des ondes autour de l'objet. La cape semblait fonctionner de manière optimale à une fréquence de 3,1 gigahertz.

Pour que les ondes diffusées par le tube soient annulées par celles qu'envoie le méta-matériau, la «cape» plasmonique doit être ajustée à l'objet à dissimuler.

Ce nouveau concept de cape d'invisibilité pourrait être adapté à la lumière visible mais les objets masqués seraient alors très petits, de l'ordre du micron (un millième de millimètre), l'effet plasmonique dépendant de la longueur d'onde de la lumière, a précisé par téléphone le professeur Alu.

Mais dans le domaine des micro-ondes, d'importantes applications sont déjà envisagées, comme le «camouflage face aux radars», a-t-il précisé.

«Il n'est pas nécessaire, dit-il, de masquer tout un avion, mais certains points chauds, comme des parties de la queue d'un avion qui reflètent le plus l'énergie» provenant d'un radar micro-ondes.

Source: cyberpresse.ca

samedi 4 février 2012

Une équipe internationale d'astronomes ont annoncé la découverte d'une quatrième planète habitable

Une équipe internationale d'astronomes a annoncé jeudi 2 février, la découverte d'une quatrième planète habitable hors du système solaire selon le site Dawn.com.



Répondant au doux nom de GJ 667Cc, la petite nouvelle à une masse au moins 4,5 fois plus importante que celle de la Terre. Située à 22 années-lumière de notre planète bleue, soit pas moins de 208 milliards de kilomètres, elle est ce qu'on appelle une «exoplanète» puisque, contrairement à la Terre, elle ne tourne pas autour de l'étoile Soleil mais autour de l'étoile GJ 667C.
«La nouvelle planète rocheuse, GJ 667Cc, tourne autour de son étoile, tous les 28,15 jours ce qui signifie que son année équivaut à environ un mois terrestre.»

De classe M, GJ 667C est donc une étoile «naine», ce qui pourrait remettre en cause son caractère habitable selon l'AFP.
«Certains experts se sont montrés sceptiques sur le fait que les étoiles naines de classe M pourraient soutenir des planètes qui accueillent la vie parce qu'elles sont trop faibles et ont tendance à avoir beaucoup d'éruptions solaires qui pourraient envoyer des radiations mortelles pour les planètes proches.»

Si GJ 667CC reçoit un peu moins de lumière que la Terre, elle compense en absorbant plus de chaleur. La déclaration de Guillem Anglada-Escudé, qui dirigeait l'équipe de recherche, relayée par le site de la RTBF, nous apprend qu'elle pourrait constituer une terre d'accueil pour l'Homme.
«C'est la nouvelle meilleure candidate sur laquelle on pourrait trouver de l'eau sous forme liquide et, possiblement, la vie telle que nous la connaissons.»

L'AFP précise que la théorie selon laquelle la température y serait assez élevée pour que l'eau soit à l'état liquide, ne pourra être certifiée par les astronomes qu'après l'étude de l'atmosphère de la planète. Le site rappelle que cette «super-Terre» rejoint les tout aussi habitables planètes Gliese 581d , HD85512b et Kepler 22b découvertes respectivement en mai, août et septembre 2011 par la France, la Suisse et la Nasa.

Il existerait de nombreuses autres planètes habitables encore cachées. A elle seule, l'étoile GJ 667Cc pourrait accueillir une, deux voire trois autres soeurs de GJ 667Cc. Ce qui nous laisse à penser que, d'ici 2030, nous pourrions avoir l'opportunité de quitter la Terre, si celle-ci est appauvrie de toutes ressources naturelles.

Source: slate.fr

mercredi 1 février 2012

Une anomalie gravitationnelle enregistrée dans le noyau terrestre !



Le « Système international de surveillance géodynamique » a rapporté le 15 Novembre 2011 une émission d'énergie puissante du noyau de la Terre.

Une anomalie de gravité intense a été enregistrée simultanément à partir du réseau de surveillance Atropatène et dans les diverses stations de géophysique à travers le monde : A Istanbul (Turquie), à Kiev (Ukraine),à Bakou (Azerbaïdjan),à Islamabad (Pakistan) et à Yogyakarta (Indonésie).

Selon le professeur Elchin Khalilov, les données enregistrées à partir du réseau  Atropatène  indiquent une puissante énergie émanant du noyau de la Terre, cette énergie pourrait, selon les scientifiques, intensifier les processus géodynamiques sur notre planète avec pour conséquences une augmentation des séismes,  des éruptions volcaniques et des tsunamis.

Ces anomalies gravitationnelles se produisent en moyenne 3-7 jours avant de forts séismes. Ces anomalies sont générées par des vagues de stress, elles préviennent de l’imminence de grands tremblements de terre, au moment où les contraintes entre elles atteignent des valeurs critiques.

Ces ondes se propagent très lentement, leur vitesse allant d'une moyenne de 30 km / h sur les continents jusqu'à 120 km / h dans couche océanque.

Les vagues de stress sont de basse fréquence et leur durée varie de quelques heures à deux jours en moyenne, ce qui rend impossible pour les stations sismiques de les détecter.

Bien sûr, les stations Atropathena enregistrent le passage de ces vagues, mais hélas trop tard pour prévenir, ces enregistrements ont une précision assez élevée, et calculent l'emplacement de la zone de l'épicentre du tremblement de terre attendu.

 

L'énorme libération d'énergie du coeur de la terre à la fin de l'année dernière était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l'énergie interne de la terre vers une nouvelle phase active.

Source: Terre Real Time

La NASA publie de nouvelles photos de la Terre en haute définition

La NASA vient de publier une nouvelle image de la Terre en haute définition. La vue a été prise le 4 janvier 2012 depuis le tout nouveau satellite d’observation de la Terre, Suomi NPP, lancé en octobre 2011. L’image est constituée de bandes assemblées. La définition n’a rien de comparable avec celle de la célèbre image dite Blue Marble [Marbre Bleu ou Bille Bleue comme le suggère ianux ci-dessous] prise pendant la mission Appolo 17 en 1972. On note que sur la nouvelle image, ce sont les Etats-Unis qui apparaissent en majesté… Mais ce qui est toujours aussi surprenant sur ces images de la Terre, c’est l’extrême finesse de la couche d’atmosphère. Un bien petit bouclier pour nous protéger et nous permettre de respirer…
Quant à la définition, elle est assez stupéfiante (Cliquez sur les images pour les agrandir). Vous pouvez télécharger une version à la définition maximale.

Source: blog.slate.fr



La Terre vue en 2012 - Source NASA





La Terre vue en 1972 - Source NASA