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dimanche 17 juin 2012

News: Les premières images de l'ovni de la mer Baltique

L'ovni au fond de la mer Baltique est devenue une première mondiale quand il a été découvert il y a un an, le mystère s'éclaircit maintenant.

zone-ufo.com, vous pouvez publier des photos exclusives de la première plongée à 85 mètres de profondeur.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=C-fDimPKYCg&hd=1[/youtube]

Source: huffingtonpost.com

Pour plus d'informations sur l'ovni de la mer baltique
visiter les site suivant:

http://www.oceanexplorer.se/

http://www.expressen.se/nyheter/sa-ser-den-mystiska-cirkeln-ut-pa-nara-hall/

http://erigia.blogspot.be/2012/06/nouvelles-premieres-photos-de-la-ovni.html

http://www.facebook.com/pages/EriGIA007-UFO/306418886046269?sk=wall

http://www.youtube.com/EriGIA007


jeudi 14 juin 2012

Mystère au fond de la mer Baltique: Des rapports disent qu'ils sont vraiment surpris !

L'équipage de l'Ocean X Team cherche à percer le mystère d'un objet cylindrique qui repose par 90 mètres de fond en mer Baltique.


"Les plongeurs sont en bas et investiguent le site. Des rapports en provenance du navire disent qu'ils sont vraiment surpris. Il y a vraiment quelque chose d'inhabituel sur le fond marin". Voici le dernier message du carnet de bord du navire Ocean Explorer mis en ligne le 7 juin dernier sur internet (voir le carnet de bord). Le mystérieux objet cylindrique qui repose par 90m de fond dans la mer Baltique, entre la Suède et la Finlande, révélera-t-il enfin sa vraie nature sous les yeux des plongeurs de l'Ocean X Team qui ont entamé début juin leurs explorations, équipés de caméras télé-commandées ?

Depuis longtemps, des explorateurs, amateurs de mystère ou d'OVNI se fascinent pour cette étrange image obtenue à partir de sonars (le sonar est un appareil utilisant les propriétés particulières de la propagation du son dans l'eau pour détecter et situer les objets sous l'eau) sur laquelle on distingue une forme étrange s'approchant de celle du "vaisseau Falcon Millenium de Star Wars", remarquent certains observateurs.

Qu'est-ce qui se cache derrière cette forme ? Pour les cartésiens, les explications sont multiples: simple aspérité du sol, cheminée de gaz apparue naturellement, vaisseau de guerre russe du 19e siècle voire météore. Mais pour les autres, notamment les membres d'équipage de l'Ocean X Team, tant que le mystère n'aura pas été levé, la porte de l'imagination restera grande ouverte.

Source: .rtl.be

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=73SVXSiEE5U[/youtube]

jeudi 8 décembre 2011

La NASA a-t-elle filmé un vaisseau spatial à proximité de Mercure ?

[caption id="attachment_12180" align="aligncenter" width="616" caption="Images filmées par la sonde de la Nasa STEREO le 30 novembre 2011, montrant une tâche lumineuse au voisinage de la planète Mercure. NASA/SECCHI"][/caption]

Une caméra à bord du satellite STEREO A de la NASA semble avoir filmé une chose inconnue qui ressemble beaucoup à un vaisseau spatial. Le vaisseau apparait au moment ou une éjection de masse coronale du soleil atteint la planète Mercure. Regardez la vidéo et jugez vous-même.

Mettez la vidéo en plein écran pour bien vous rendre compte.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6X96xI1gLdQ&hd=1[/youtube]

Un télescope de la NASA a repéré une drôle de forme tout près de la planète Mercure. De quoi relancer la théorie de l'existence d'une vie en-dehors de la Terre ?


Les astronomes de la NASA ont dû se frotter les yeux lorsqu'ils ont découvert les images du télescope spatial Heliospheric Imager-1. En observant la planète Mercure, la plus proche du soleil, soumise à une intense éruption de particules venant de notre astre de lumière, ils ont découvert une étrange forme. Celle-ci, cachée habituellement, a été révélé par la lumière du rayonnement provenant de l'éruption.

"C'est cylindrique de chaque côté et il y a une forme au milieu. Cela ressemble vraiment à un vaisseau spatial pour moi, et très clairement, c'est masqué", a ainsi commenté SiniXster, un membre qui a mis la vidéo de la séquence sur YouTube. Effectivement, quand on regarde les images, on croit bien apercevoir une soucoupe volante près de la planète. Alors, les extraterrestres ont-ils établi leur base sur Mercure ?

En réalité, l'enquête de la NASA a conclu que cette forme était tout simplement... l'image de Mercure du jour précédent. Pour s'assurer de bien observer l'éruption, les scientifiques ont ont comparé l'image avec une autre prise le jour d'avant en prenant le soin d'effacer ce qui apparaissait deux fois, donc la planète en elle-même. Cela a ainsi créé un artefact sombre qui a été révélé au passage des rayons lumineux. Il faut dire que la taille de l'engin supposé, aussi gros que la planète, pouvait effectivement laisser sceptique...

Source: gentside.com

D'autres sources d'infos:

Digitaljournal.com , Dailymail.co.uk , MSNBC.com , Metronieuws.nl

http://www.maxisciences.com/vie-extraterrestre/est-ce-un-vaisseau-spatial-que-la-nasa-a-observe-a-cote-de-mercure_art19395.html

http://www.20minutes.fr/sciences/espace/838454-mysterieuse-tache-pres-mercure-fait-rever-chasseurs-ovnis

http://www.gentside.com/espace/un-vaisseau-extraterrestre-decouvert-par-la-nasa-pres-de-mercure_art31769.html

http://www.gizmodo.fr/2011/12/07/la-nasa-filme-un-vaisseau-extraterrestre.html

dimanche 4 décembre 2011

Un mystérieux objet métallique s'écrase sur un magasin de meubles à Plymouth dans le Massachusetts.



A Plymouth, dans l’Etat du Massachusetts, les propriétaires d'un entrepôt de meubles souhaiteraient connaître l'origine d'un morceau de métal qui a transpercé le toit de l’immeuble de leur entreprise.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=DKOxTKIiSxg[/youtube]
Heureusement personne n'a été blessé, lorsque cette pièce métallique de forme cylindrique, mesurant environ 15 centimètres de longueur et pesant plus de 3 kilogrammes, a traversé le toit, le jeudi 1er décembre 2011. Elle a fini sa course dans une pièce vide. La FAA (Federal Aviation Administration) a indiqué, après enquête, que ce morceau provenait d’un débris d’une pièce plus importante. Il précisa aussi qu’il ne pouvait pas venir d’un avion.
Un des porte-parole de la FAA pense que ce morceau venait probablement d'un d’une machinerie lourde, peut-être une déchiqueteuse à bois. Mais cela est loin d'expliquer son atterrissage inopiné dans ce toit. Surtout que d’après ces experts, il n’y avait aucun avion qui survolait cette zone à ce moment-là.
Aucune explication plausible n’a encore été avancée que ce soit par des spécialistes en aviation ou par la police du comté. Certains ufologues sont persuadés qu’il s’agirait du morceau d’un OVNI. A ce moment-là, il faudrait analyser plus amplement l’objet afin de savoir s’il ne contiendrait pas de matériaux inconnus.

Sources: Cbslocal.com et Yahoo.com - lepost.fr

mardi 21 juin 2011

J’ai vu des extra-terrestres à Roswell, à affirmer un officier de l’Air Force Base de Roswell









[caption id="attachment_11182" align="alignright" width="168" caption="Les faux débris que l’armée a utilisé pour couvrir l’affaire."][/caption]







L’officier de relations publiques à la base aérienne de Roswell en 1947 a diffusé ses affirmations. Il a vu un vaisseau spatial crashé et les corps d’extra-terrestres sur le site, malgré une vie entière passée à réfuter de telles choses.

Dans l’affidavit (déclaration sous serment), le Lieutenant Walter Haut dit que le ballon météo était une histoire de couverture, et que le véritable objet qui s’est crashé a été stocké par les militaires. Il affirme aussi qu’il a pris en main le matériau dont était fait le vaisseau crashé.

Haut est mort l’année dernière, mais a laissé l’instructions selon laquelle ses déclarations devraient être ouvertes après sa mort.

Dans [ces déclarations], Haut décrit une rencontre à laquelle il a assisté le matin du crash :

Des échantillons de débris ont autour de la table [parmi les participants], c’était comme aucun des matériaux que je n’avais vu ou n’avais jamais vu dans ma vie. Des pièces qui ressemblaient à des feuilles de métal [une sorte de papier alu], un papier fin mais cependant extrêmement fort, et des pièces qui avaient des marques inhabituelles le long de leurs bords furent passées d’hommes à hommes, chacun exprimant son opinion. Personne ne fut capable d’identifier les débris du crash.

Il a dit que pendant les mois qui ont suivi le crash, le personnel militaire cherchait périodiquement des débris sur une secteur à chaque fois plus large.

A cette même réunion, la décision fut prise d’organiser une annonce de presse. Les personnes du coin savaient déjà que quelque chose s’était crashé, a dit Haut, et l’annonce avait pour intention de détourner l’attention d’un second site de crash.

Haut a également affirmé qu’on lui a fait faire un tour rapide dans le hangar où étaient gardés les débris. Il décrit un vaisseau en forme d’oeuf sans fenêtres ou train d’attérissage, et « une pair de corps sous de la toile » qui semblait être de la taille d’un enfant de dix ans, mais avec des têtes non-proportionnellement grosses.

Une morgue temporaire fut construite pour traiter les corps.

« Je suis convaincu que ce que j’ai personnellement observé fut une sorte de vaisseau et son équipage venant d’ailleurs, » dit-il.

Le texte total de l’affidavit est publié dans le livre ’Witness to Roswell’ [Témoins de Roswell] de Tom Carey et Donald Schmitt, et a été serviablement reproduit ici. Vous devrez un peu faire descendre la page pour retrouver [le texte].

Source : newsoftomorrow.org - theregister - trad - jsf

dimanche 16 mai 2010

Les aliens ont t'il détourner la sonde spatiale Voyager 2 ?

[caption id="attachment_3758" align="alignleft" width="280" caption="Voyager 2. BRON NASA"][/caption]

ROTTERDAM - La sonde Voyager 2 a quitté la Terre en 1977 avec une plaque d'or pleine de musique, sons de la nature et un accueil chaleureux dans 55 langues différentes. La NASA a envoyé la sonde dans l'espace pour une vie extraterrestre de savoir que nous sommes et où ils peuvent nous trouver. Fin du mois d'avril a été une étrange réponse.
Depuis quelques semaines, envoyer la sonde qui n'est pas normal de données plus techniques sur Terre, mais étrange données codées. Une réponse d'un extraterrestre extraterrestres intelligents?

Les signaux atteint la NASA dans un type de fichier inconnu. Scholars à ce jour les informations ne peuvent pas déchiffrer remarquable ou d'un attribut à une défaillance technique.

«On dirait que quelqu'un a détourné la sonde et la reprogrammée des maintenant", dit un ufologue Hartwig Hausdorf dans Bild. «Peut-être nous ne savons pas toute la vérité."

La sonde a survolé le long de Jupiter, Saturne et Neptune. Pendant ce temps, Voyager 2, la planète Pluton nains et laissé sur le chemin de la lisière de notre système solaire. (DHE)

Source: ad.nl

jeudi 13 mai 2010

Une stratégie Extraterrestre pour la Terre ?

Depuis quelques mois, survitaminée par les moissons prometteuses d’exoplanètes et un changement de mentalité dans l’approche de la recherche de forme de vie dans notre système solaire (Mars, Titan etc..), la thématique du contact extraterrestre revient sur le devant de la scène aussi décomplexée qu’elle le fut durant les années 60-80 dans les revues scientifiques. Voici un article parmi d’autres, (qui suivront dans les mois à venir) qui est parut dans la prestigieuse revue trimestrielle d’astronomie Royale Britannique : « Quarterly Journal of the Royal Astronomical » en 1986. Notons au passage que le thème abordé dans cet article est une conjecture régulièrement développée en science (le Contact avec des extraterrestres) depuis les années 1820 (attribués à Gauss et Littrow [26]) et de manière plus récente un certain engouement à partir de 1959 (Cocconi et Morrison [27]) La Thématique du Contact n'est pas née de l’Ufologie ( elle l'emprunte par recouvrement de domaine) .

Au cours de ces deux dernières décennies, de nombreuses études ont mis en évidence la haute probabilité que des ethnies ou civilisations extraterrestres très avancées abondent au sein de notre propre galaxie1 2 3 4, sans parler des galaxies voisines ou du reste de l'univers. En suivant la formule de Drake5, le nombre des planètes de notre galaxie qui seraient habitées, N, est généralement évalué à environ 106, ce qui nous donne déjà un ordre de grandeur1. On présume que les extraterrestres auraient sur nous une avance technologique de seulement quelques milliers ou millions d'années.

De nombreux chercheurs en déduisent que le temps nécessaire à n'importe quelle race de ce type pour coloniser toutes les autres planètes habitables de la galaxie n'est que d'environ cent millions d'années ou moins6 7 8, en vertu du fait qu'elle se déplacerait à des vitesses de l'ordre de un pour cent de celle de la lumière, et en imaginant qu'il lui faudrait quelques milliers d'années pour consolider son implantation sur chaque nouvelle planète conquise avant d'en investir une autre. Même pour une telle migration, si la seule motivation était de fuir le destin lié à la planète-mère en quittant la principale séquence, on ne compterait pas moins de 0,1 N sociétés extraterrestres ayant réalisé ce projet à l'heure actuelle9. C'est pourquoi il devient de plus en plus difficile de soutenir l'hypothèse que notre petit « coin » de galaxie a échappé à l'attention de civilisations extraterrestres avancées. Acceptons plutôt l'idée qu'elles existent.

Dans le même temps, on s'est, bien sûr, rendu compte qu'aucune présence ou communication extra-terrestre n'avait été à ce jour détectée au radiotélescope ou au moyen d'autres techniques astronomiques10. Ce fait a souvent conduit les commentateurs à la conclusion que l'humain était un phénomène unique dans notre galaxie en tant qu'être pensant capable de réfléchir sur sa propre existence et, techniquement, apte à explorer son propre système solaire, et même au-delà. Cette conclusion a été étayée par des études qui démontrent la forte improbabilité que la vie ait pu apparaître : autrement dit, les acides aminés nécessaires à la première forme de vie se seraient, un beau jour, organisés de telle manière qu'à un moment propice ils auraient produit un agrégat d'enzymes capable de se multiplier10 11 12. Ces raisonnements affirment donc que la vie sur Terre, humanité comprise, ne serait qu'un formidable coup de chance statistique qui aurait très bien pu ne jamais arriver, et pourrait bien, par conséquent, être unique dans son genre.

Pourtant, ces deux arguments sur le caractère unique de la vie sont traditionnellement réfutés par le fait que la première apparition de la vie sur Terre a été datée aux alentours de 100 millions d'années seulement après la formation de la planète elle-même. Puisqu'elle n'a donc pas attendu des milliards d'années pour apparaître, on ne voit pas pourquoi la vie serait un événement si rare, surtout si l'on tient compte de la durée astronomique de nos systèmes planétaires. Cette simple constatation a amené les scientifiques à une autre conclusion qui dit qu'une espèce de système moléculaire primitif et reproductible, de beaucoup plus simple que tout ce que nous pouvons imaginer aujourd'hui, peut se développer à partir d'acides aminés et démarrer le processus de la vie, ou bien que d'une certaine manière, la vie est ensemencée sur de jeunes planètes par des intelligences extraterrestres. Cette dernière hypothèse, bien évidemment, impliquerait que, dans le passé, il y ait eu sur Terre des extraterrestres colonisateurs, ce qui sous-entendrait qu'ils existent bel et bien.

En poussant encore le raisonnement dans ce sens, nous sommes obligés d'évoquer l'argument de type copernicien qui veut que toutes les anciennes croyances selon lesquelles l'humanité occuperait le centre de l'univers se sont un jour révélées complètement fausses. Ces croyances étaient fondées sur une vision de la Terre plate, avec « nous » dessus, et les planètes, soleil et étoiles formant un ballet autour de nous, la Voie lactée étant la seule galaxie, ou du moins la galaxie centrale plutôt qu'une galaxie typique appartenant à un groupe de galaxies, elles-mêmes reliées à un super système astronomique. D'autres arguments soutenant indirectement la théorie sur l'existence de multiples civilisations extraterrestres au sein de la galaxie proviennent de récentes observations effectuées sur des nébuleuses protoplanétaires entourant de jeunes planètes13, soutenant ainsi l'idée de l'ubiquité des systèmes planétaires des étoiles.

Ces arguments n'ont pas manqué de soulever des débats dans le style « Mais où sont-ils ?10 » ou bien « Pourquoi ne les a-t-on pas encore rencontrés ? » Plutôt que de rester indéfiniment sans réponse, les chercheurs se sont davantage attachés à étudier les hypothèses sur les extra-terrestres, qui pourraient justement expliquer notre échec apparent au niveau du contact ou de la collaboration avec eux.

La première de ces hypothèses envisage la Terre comme une sorte de zoo maintenu en activité par les extraterrestres, comme nous le faisons nous-mêmes pour les réserves naturelles, animalières et de vie sauvage14. Mais pourquoi des extraterrestres évolués auraient-ils à notre égard ces attentions et cette bienveillance ? C'est la question à laquelle se sont efforcés de répondre Newman et Sagan15, qui ont alors suggéré l'idée que des forces universelles feraient obstacle à tout impérialisme cosmique, et peut-être même un Codex galactica qui servirait à éduquer les jeunes sociétés afin qu'elles apprennent à se conduire correctement. Sagan et Newman16 ajoutent que des civilisations avancées, possédant un long passé historique, ont dû apprendre comment se comporter de manière positive et bienfaisante, comment traiter avec délicatesse une société adolescente.

Harrison17 reprit ces thèses et les développa en proposant l'idée qu'une loi « biogalactique » existerait naturellement là où des formes de vie intelligente, dont l'agressivité apparaîtrait comme destructrice, chercheraient à s'étendre au sein du système solaire qui les a vues naître : ces formes de vie seraient alors arrêtées dans leur élan de colonisation galactique. Selon la conclusion d’Harrison, nous n'avons pas encore repéré de civilisation avancée dans la galaxie parce que le processus de sélection a mis en place une sorte d'embargo sur les contacts directs avec toute civilisation encore reliée de façon primaire à la planète. Cet embargo serait tel que « les civilisations ne doivent pas être encouragées ou aidées à quitter leur planète prématurément. Auparavant, elles doivent faire la preuve de leur aptitude à se mêler aux autres (créatures d'autres planètes), et pour cela il n'existe pas de meilleure démonstration d'immaturité que l'autodestruction ».

Papagiannis18 s'exprime un peu différemment :

« Les limites de la croissance deviendront la contrainte par excellence qui déterminera la sélection naturelle de ces civilisations. Celles qui parviendront à dominer leurs tendances innées à poursuivre indéfiniment la croissance matérielle et à les remplacer par des objectifs non matériels, celles-là seront les seules à survivre à la crise. Le résultat sera que toute la galaxie, dans un temps cosmiquement très court, sera peuplée de civilisations stables, hautement éthiques et spirituelles.»

Autre argument en faveur de civilisations extraterrestres avancées, pleines de bienveillance, ou hautement éthiques, pour expliquer notre existence actuelle préservée... Pourtant, il existe différentes variations sur ces thèmes et leurs conséquences, qui méritent qu'on s'y attarde. Par exemple, on note une vision plus large de ladite « bienveillance » et de la manière dont les extraterrestres pourraient communiquer avec nous, s'ils considéraient que nous fussions à la veille de mériter un tel contact. Le propos de cet article est en effet d'explorer quelques-unes de ces considérations afin de trouver une logique à une éventuelle stratégie extraterrestre.

QUALITÉ DE LA « BIENVEILLANCE » EXTRATERRESTRE



On devrait s'attendre de la part d'extraterrestres à une bienveillance de haut niveau si l'on considère le nombre faramineux de civilisations avancées censées exister, les énormes différences probables de leurs formes et de leurs cultures, les degrés infiniment variables d'évolution que cela implique, et l'immense difficulté ou effort que toute collectivité de civilisations de cet ordre ne peut manquer de rencontrer pour faire régner l'ordre dans une galaxie et en éliminer les manifestations qui se révéleraient agressives. De plus, ce qui serait jugé « agressif » ne serait pas toujours aisé à déterminer : deux factions adverses appartenant à une même planète peuvent très bien ne pas complètement s'anéantir, l'une survivant et reconstruisant une société sur une autre planète proche du même système. Ce groupe survivant aurait-il suffisamment pris la leçon de son expérience pour être jugé désormais non agressif et éviter des représailles de la part de civilisations technologiquement supérieures ? Et quels autres scénarios pourrait-on envisager ?

Ainsi donc, quelques petites fractions de ces civilisations de la galaxie pourraient très bien être considérées par nous comme hostiles, mais elles seraient tenues en échec par une ou plusieurs autres civilisations plus généreuses qui, pour telle où telle raison, manifesteraient quelque intérêt envers la planète Terre ou ses habitants. Une de ces raisons pourrait être que l’Homo sapiens ressemble fort à leur propre forme de vie, ou bien à la forme de vie que ces extraterrestres avaient alors qu'ils en étaient au même stade d'évolution que nous aujourd'hui. Une autre pourrait être que ces extraterrestres, ou leurs ancêtres, se sont servis, un jour, de la Terre et des autres planètes de notre système solaire, et ce bien avant que l'humanité n'y fit son apparition, selon les lois hypothétiques d'embargo que nous avons déjà évoquées. Ou bien peut-être parce que ces civilisations ont elles-mêmes été aidées de cette manière au début de leur histoire, alors qu'elles commençaient à développer une technologie spatiale, elles se sentiraient dans l'obligation d'aider à leur tour une autre race moins évoluée qu'elles. Il est difficile, bien sûr, d'imaginer ce que pourraient être les motivations d'un maternage de la Terre par une civilisation aussi, ou beaucoup plus, avancée technologiquement que nous, un peu comme nous le sommes nous-mêmes par comparaison avec l'état des sciences et des techniques il y a cinq cents ans, par exemple.

QUELQUES HYPOTHÈSES SUR LA COMMUNICATION EXTRATERRESTRE

Comme Bracewell19 l'a fait remarquer, si les extraterrestres communiquaient avec nous depuis l'espace grâce aux ondes radio, ou par l'intermédiaire d'une sonde émettrice qui couvrirait le globe tout entier d'un réseau, il ne fait aucun doute que des essais assidus et patients seraient aussitôt effectués sur ordre du ministère de la Sécurité nationale du pays, qui détecteraient ces messages afin de les garder secrets. Il serait naïf de raisonner autrement. Pourquoi le secret ? Comme toujours, dans l'espoir de tirer de cette situation, grâce à l'originalité présumée des informations ainsi captées, des avantages militaires et économiques sur les autres nations, et principalement les nations ennemies. Même si la détection de messages venus de l'espace était réalisée par des groupes de recherche indépendants de toute instance gouvernementale et annoncée au monde entier immédiatement par les médias, le gouvernement concerné pourrait aisément démentir les faits comme une erreur ou une plaisanterie dès le lendemain et refermer ainsi l'étau du secret sur toute cette opération. Si cette tactique ne fonctionnait pas, la lourde censure d'État prendrait le relais et la loi du silence (la non-information) s'installerait partout inexorablement. Bracewell tenait le raisonnement suivant : les extraterrestres sauraient anticiper ce genre de réaction, et feraient en sorte que les communications parviennent tout de même aux peuples de toutes les nations.

A mon avis, cependant, ceci obligerait les extraterrestres à employer des moyens d'action complètement différents pour éviter d'interférer de façon violente ou trop vaste dans les affaires humaines, ce qui reviendrait à violer l'hypothétique embargo.

On pourrait dire aussi que l'utilisation par les extraterrestres d'une méthode différente résulterait de notre échec à capter toute communication venue d'ailleurs, que ce soit avec le programme SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence : Recherche d'intelligence extraterrestre) ou tout autre projet d'écoute spatiale durant les dix ou quinze dernières années. Zuckerman9, par exemple, pense que dans une galaxie pratiquement saturée d'extraterrestres, notre capacité à capter un message quelconque venant de l'espace doit, en fait, signifier que les extraterrestres se servent de techniques supérieures à celles des ondes électromagnétiques. Pourtant, Si l'on s'en tient aux arguments précédents, il est peu probable qu’on ne soit jamais informé si, effectivement, le contact a vraiment déjà eu lieu. En outre, si un programme comme SETI devait immanquablement réussir, ce « succès » pourrait se révéler un désastre pour les raisons que nous allons aborder plus loin.

Autre scénario possible : la mission des extraterrestres consisterait essentiellement à apparaître ou à déployer de grandioses démonstrations de force simultanément dans toutes les capitales des principaux gouvernements mondiaux, pour, seulement ensuite, commencer à communiquer. Mais, même si les extraterrestres pouvaient réaliser cette mise en scène, son éventualité serait immédiatement rejetée à cause des conséquences catastrophiques possibles au niveau de l'éthique, conséquences qu'une civilisation extraterrestre avancée serait parfaitement à même de prévoir. (Depuis le début de ce chapitre, il est bien entendu que nous présumons, de la part des extraterrestres, une bienveillance et une déontologie de haut niveau.) Une réaction d'hystérie collective du même type que celle qui suivit, en 1938, le programme radiophonique d'Orson Welles The Invasion from Mars [28] (Les Martiens attaquent) et qui secoua toute l'Amérique, ne devrait pas, en principe, se reproduire aujourd'hui, grâce au développement de la culture populaire depuis une vingtaine d'années, que ce soit en matière de films de science-fiction ou de programmes vidéo « intergalactiques ».

Les extraterrestres, avec leur éthique très évoluée, sauraient certainement éviter que se produise ce genre de scénario-catastrophe si d'autres voies étaient possibles, même si leurs vaisseaux spatiaux devaient être, ici ou là (ce qui semble inévitable), détruits par les hommes, entraînant du même coup l'éventualité d'actions de représailles.

Même une prise de conscience progressive de la population concernant la réalité de l'existence extraterrestre et la possibilité d'une intervention, resterait, pour une période d'au moins plusieurs mois, une révélation traumatisante qui pourrait entraîner un véritable chaos économique et le renversement des gouvernements. Les conséquences religieuses, à elles seules, pourraient prendre des proportions inimaginables : des masses d'individus commenceraient à remettre en question les fondements de leurs propres croyances si l'existence des extraterrestres était confirmée. Le fait est que toute religion, fondée sur le culte ou l'adoration d'une figure humaine, perdrait sa validité et son universalité par la seule révélation qu'il existe des êtres appartenant à d'autres mondes et ayant une histoire datant de plusieurs milliers ou millions d'années ; ces êtres auraient même peut-être des enseignements religieux ou spirituels à faire partager. C'est pourquoi des extraterrestres bienveillants sont ce que nous espérons pour éviter toute brutalité dans ces révélations qui, à coup sûr, changeront la face du monde.

Au nom de la méthode de l'élimination, on est amené à imaginer comme probable que des communications extraterrestres avec la Terre iraient en progressant au cours d'une très longue période, comme par exemple deux ou trois générations, et d'une manière prévue pour atteindre d'abord les gens dont le système de valeurs est apte à recevoir le message que les extraterrestres sont prêts à délivrer. En même temps, les communications seraient effectuées de telle sorte que les gouvernements ne pourraient pas en avoir connaissance ou faire main basse dessus pour les raisons exposées plus haut.

Cela voudrait dire que la communauté scientifique dans son ensemble serait également exclue de la fête ; sinon, il est bien évident que l'information finirait par transpirer et siffler aux oreilles des gouvernants. Ce système sélectif de communication respecterait le toujours hypothétique embargo de la Terre aussi longtemps qu'il n'y aurait pas d'interférence avec les actions des dirigeants ou des communautés scientifiques.

Même si l'on n'est pas absolument sûr qu'il puisse seulement exister un tel type de communication, une possibilité est à présent proposée à nos lecteurs.

UN PLAN DE COMMUNICATION EXTRATERRESTRE COMPATIBLE AVEC L'EMBARGO

En supposant que la race extraterrestre ait étudié, à notre insu, la société humaine pendant un temps considérable et ait saisi en profondeur les ressorts de notre psychologie, une possibilité nouvelle peut être envisagée : Les communications extraterrestres pourraient être conçues de telle sorte qu'elles soient facilement accessibles au grand public, mais parfaitement inacceptables ou inimaginables pour les scientifiques.

Les organismes d'Etat, sur l'avis des scientifiques, n'entreprendraient alors aucune action, et l'embargo resterait plus au moins total. La prise de conscience de ce qui serait en train de se mettre en place ne progresserait que très lentement — pas plus vite que ce dont l'humain aura intrinsèquement besoin pour se préparer à accepter les messages venant d'intelligences extraterrestres. De cette façon, l'intelligence extraterrestre, de son côté, n'a pas la nécessité de prendre des décisions hâtives concernant le moment propice ou la possibilité pour l'humanité de se préparer à recevoir leurs communications. Plus de souci non plus pour savoir si les gouvernements seront fiables, au point de laisser passer fidèlement les messages auprès des populations. Comme il n'y aurait pas d'ingérence extraterrestre dans les affaires humaines, tous les gouvernements resteraient libres de provoquer un holocauste nucléaire quand ils le voudraient, ce qui serait la réponse la plus immédiate à la question de savoir si, oui ou non, l'humanité est éthiquement prête à entrer dans le nouvel âge « cosmique ».

Ce type de scénario sur la stratégie extraterrestre imaginée implique que la communication s'effectue en direction de quelques rares récipiendaires dispersés à travers le monde. Un contacté recevrait des messages compréhensibles sur une longue période, de sorte qu'il, ou elle, pourrait en saisir pleinement tout le sens, et serait capable de rassembler un grand nombre de preuves de la réalité de ces événements afin de devenir crédible auprès du public. Mais pour que rien ne vienne malencontreusement mettre la puce à l'oreille des scientifiques en général, seul le contacté serait autorisé à participer aux séances de communication et de rencontres avec les extraterrestres eux-mêmes.

De plus, les messages devraient contenir de vagues descriptions de réalisations technologiques extraterrestres qui seraient perçues comme des contes de fées ou de science-fiction. Ils devraient même contenir quelques bonnes grosses absurdités qui, en l'absence de toute instruction détaillant le fonctionnement de certaines inventions techniques hypersophistiquées, ne manqueraient pas de faire sourire tout scientifique qui aurait eu vent de ces messages et qui n'y verrait plus alors que des divagations romanesques. La preuve de tous ces contacts serait également rejetée par ce qu'on appelle l'« esprit scientifique » et qui exige, pour admettre définitivement une réalité, que l'expérience soit renouvelable, systématiquement, pareille à elle-même et à volonté, ou encore qu'elle ait été dûment observée par des chercheurs officiels et reconnus. Entre-temps, les messages seraient publiés, traduits dans toutes les langues et divulgués à travers le monde parmi d'autres textes de la littérature ésotérique. Un grand nombre d'éditeurs se sont déjà spécialisés dans ce genre d'ouvrages.

En suivant le raisonnement de Papagiannis, les messages seraient censés véhiculer des enseignements spirituels, ou du moins éthiques, qui pourraient, par la suite, décourager la curiosité fouineuse des scientifiques. Et si cela n'était pas suffisant pour prévenir toute acceptation scientifique prématurée, l'existence de communications similaires, qui se révéleraient être des canulars, viendrait tout naturellement rendre la situation extrêmement confuse. Et cela pousserait davantage encore les scientifiques à ne pas s'intéresser à la question.

Le problème reste celui de savoir comment cette fraction du grand public qui lira les ouvrages ciblés pourra les identifier comme des messages extraterrestres et les distinguer des éventuelles supercheries ; à cet égard, les cultes pourraient bien apparaître comme une partie de la solution plutôt que comme un problème. Le fait est que surmonter cette difficulté exigerait une longue période de transition pour que s'élabore l'acceptation des communications extraterrestres, minimisant ainsi toute panique populaire ou révolution religieuse, et solliciterait du même coup l'esprit de logique humain pour déterminer si tel message est vrai ou faux. Il se peut que ces qualités — une pensée indépendante chez le maximum de peuples possible et la déduction que notre niveau technologique est très nettement inférieur à celui des extraterrestres— soient des conditions sine qua non pour que les extraterrestres lèvent enfin l'embargo. Une autre exigence pourrait être aussi que nous ayons atteint un niveau de compréhension tel que nous ne traitions pas les extraterrestres comme des dieux mais respectueusement, comme des créatures sœurs qui ont simplement quelques milliers d'années d'avance sur nous.

C'en serait alors fini de l'embargo contre la Terre : il aurait été institué pour faire obstacle aux scientifiques et aux gouvernements, tandis que les populations avaient graduellement accès à la connaissance.

CONCLUSION

La possibilité que nous venons d'exposer, avec ses conditions préalables, semblerait exiger que les groupes extraterrestres chargés de cette mission aient maintenu une étroite surveillance sur notre monde durant une très longue période, et soient également capables de prendre contact avec des récipiendaires. Pour que toute cette aventure se soit passée dans notre dos jusqu'à maintenant, il fallait à coup sûr une technologie si avancée qu'on pourrait la qualifier de magique ou d'occulte. Mais Sagan20 a bien fait remarquer que des événements d'ordre magique devraient se produire si les extraterrestres sont véritablement en avance de plusieurs milliers d'années, ou davantage, sur nous. En fait, l'absence même de toute description de réalisation magique au sein d'un supposé message extraterrestre pourrait être interprétée comme une farce dont l'auteur manquerait de la plus élémentaire imagination. Ainsi, il deviendrait extrêmement difficile de distinguer le vrai message extraterrestre des licences romanesques de tout poil. Il faudrait très soigneusement passer au crible les preuves avancées par les récipiendaires, en essayant d'en juger les mérites sans faire appel à ce qui est raisonnable ou non dans les descriptions magiques des communications selon les critères du moment.

Les mêmes méthodes de surveillance au moyen d'une technologie avancée pourraient être nécessaires aux extraterrestres afin de juger du niveau de compréhension et d'acceptation de leurs messages parmi les peuples.

Un exemple souvent cité est celui de nos connaissances actuelles qui paraîtraient de la pure magie à toute personne vivant cinq cent ans, ou seulement cents ans, en arrière : c'est le cas de la télévision et de la propagation de ses signaux invisibles à travers l'espace. Un autre exemple, mais cette fois de l'incertitude scientifique actuelle, est le fabuleux bond en avant, quasi magique, des connaissances depuis trente ou cinquante ans, qui reposent sur les résultats de certaines expériences sur la collision des particules à haute énergie, et qui furent menées en 1984 au cœur de l'accélérateur de particules du CERN. La meilleure théorie pour expliquer ces phénomènes observés semble faire appel à l'existence d'une «super-matière » qui aurait six ou sept nouvelles dimensions spatiales 21 22 23 24.

Comme l'apparent embargo indiquerait que les extraterrestres ménagent considérablement la race humaine, il serait intéressant de vérifier si les chiffres tiennent le même langage. Étant donné N civilisations avancées dans la galaxie, supposons que seule une fraction r conserve quelque intérêt à faire évoluer les autres civilisations dont la Terre ferait partie. Si la fréquence de civilisations nouvelles apparaissant dans la galaxie est /, et la période d'émergence est T, alors le nombre n de civilisations extraterrestres en train d'observer chaque civilisation naissante pendant sa période d'éclosion et de développement est :

n = r N / (fT)

Une estimation traditionnelle pour N est 105, et pour r 0,1 %. L'estimation pour/est 1 tous les 10 ans (1,25), et elle est indépendante de la longévité supposée de la civilisation extraterrestre en question. On évalue T à 100 ans, comme par exemple entre 1950 et 2050 pour nous. La formule donne :

n = 10

Ce qui suggère l'idée que d'immenses civilisations extraterrestres existent, suffisamment mobiles pour nous surveiller et maintenir un embargo partiel sur notre race en plein devenir.

En réalité, la fraction r peut varier jusqu'à ce que n ait atteint sa valeur optimale. Ce qui revient à ce que, pour r optimum, l'ancienne fraction 1-r puisse conclure que le processus d'émergence de telle ou telle civilisation s'effectue dans de bonnes conditions et qu'elle peut partir sur d'autres missions.

Cette hypothétique vision de la stratégie extraterrestre à l'égard de la Terre exclut l'idée qu'une intelligence bienveillante puisse ne jamais être la cause d’un chaos social consécutif à la révélation de sa présence, ou à l'ignorance du fait que ses messages envoyés sur des fréquences électromagnétiques pourraient être confisqués par des gouvernements et gardés secrets pour des questions de sécurité nationale. Cette vision des choses sous-entend une autre réalité possible, à savoir que la réception des communications extraterrestres sur Terre se trouverait sous le contrôle des extraterrestres eux-mêmes.

Source: rhedae-magazine.com

dimanche 28 mars 2010

Leurs visages était blanc... et ils avaient du rouge à lèvre

C'est Gérard Deforge qui a exposé, dans le numéro 370 de Lumières dans la Nuit, l'aventure vécue par un grand-père et ses trois petits enfants, en Touraine, par un beau jour d'été, dans la seconde moitié des années 90.

Ce monsieur se trouvait dans sa maison, lorsque ses trois petits enfants, qui jouaient près de la haie jouxtant la porte d'entrée, vinrent l'alerter : quelqu'un, qu'ils ne connaissaient pas, dans la rue, les appelaient par leurs prénoms, et avaient même appelé le chien par son nom! Le grand-père constata que son berger allemand, habituellement paisible, était très nerveux. Ils sortit aussitôt, traversa la cour, ouvrit le portail et le referma derrière lui. Voici ce qu'il a raconté à Gérard Deforge (qui a rencontré toutes les personnes concernées par cette affaire, à la seule exception de l'enfant le plus jeune, chez qui il n'était pas souhaitable de raviver des souvenirs de nature à le perturber) :

"Je me suis trouvé face à deux hommes habillés tout en noir, avec un costume impeccable. Il me firent penser à des employés des Pompes funèbres, cherchant la maison et la famille d'une personne décédée. Ils étaient tous les deux d'aspect parfaitement identique, très grand : environ deux mètres. Je fus surpris par plusieurs choses : tout d'abord leur visage, d'un teint cadavérique, blanc avec des zones bleutées. Les cheveux étaient noirs, ainsi que les yeux, extrêmement perçants. Les sourcils étaient dessinés, ainsi que les lèvres rouges, mais le tout maladroitement.

Quand ils s'exprimèrent, il me sembla que la voix, une voix monocorde, une voix sans timbre, venait de la poitrine, et non pas de la gorge. Cette voix avait néanmoins des intonations douces, elle semblait vouloir me mettre en confiance...

Il m'appelèrent directement par mon nom et, après m'avoir salué (ils étaient d'une grand politesse), ils me rappelèrent tout de go que :

"Cela ne fait pas longtemps que vous habitez ici... vous n'avez rien remarqué d'anormal, dans votre maison, autours de vous?"

- "Non, tout va bien."

Alors qu'ils commençaient ainsi à me parler, je remarquai, en face de mon portail, une grosse berline d'aspect américain, noire, avec conduite à gauche. Les vitres étaient teintées. Néanmoins, par les vitres à demi baissées, je pus voir un troisième homme, assis à l'arrière, ainsi qu'un chauffeur, qui regardait dans ma direction.

Les questions continuèrent. Je leur demandai : "Qui êtes-vous?"

Réponse : "Ne vous inquiétez pas, on ne vous veut pas de mal. Êtes-vous en bonne santé? N'y a-t-il pas eu d'épidémies ici, pendant l'hiver?".

La présence de ces individus avec qui je n'avais rien à voir m'exaspéra, et je les congédiai assez rudement, sans autre commentaire, rentrant dans ma cour et refermant mon portail, je les entendis s'excuser, très poliment, du dérangement. J'eus aussi le temps d'observer qu'en repartant vers la voiture, leur démarche était d'une raideur extrême, inhabituelle. Au moment de refermer le portail, je notai une lueur très hostile dans le regard du conducteur.

Ils viennent toujours quand il fait très beau. En fait, depuis ce moment là, ils viennent une fois par an, à la même époque*. Ils sonnent. Je sors pour voir qui est là. La voiture est la même, à l'arrêt, même sens de circulation. Ils ne descendent pas. Dès qu'ils me voient, la voiture repart doucement, le bruit du moteur est quasiment inaudible. Moi, bien entendu, je referme immédiatement le portail."

Le 17 mai 2003, l'ainé des petits enfants de ce monsieur, alors agé de 17 ans, et son frère plus jeune de deux ans ont apporté quelques précisions qui viennent compléter utilement le portrait de ces MIB tourangeaux :

"Notre grand-père était dans la maison, nous jouions dehors, les long de la haie. Nous avons vu une limousine noire, arrêtée. Les vitres de la voiture étaient teintées. La glace du conducteur était baissée, et ils regardaient bizarrement dans notre direction, ils avaient tous un chapeau. Ils étaient contre la haie. Ils se sont adressés à nous. Les yeux étaient sans expressions. Leur visage était blanc. Ils avaient du rouge à lèvres. Ils me demandèrent si mes parents étaient là. L'un d'eux voulu me serrer la main, et cela me fit une impression très forte. Mais notre chien, Rex, vint immédiatement s'interposer entre moi et la haie, m'empêchant ainsi de serrer la main à cette personne que n'arrivais pas à quitter des yeux. On était au mois d'août, il faisait très chaud."

Quatre points sont à signaler :

  1. Peu après avoir emménagé dans cette maison, le grand-père, regardant un jour par un vélux du premier étage, constata la présence, sur son terrain, d'une couronne de terre vierge de toute végétation. Elle pouvait avoir dix centimètres de large, et un diamètre de dix à douze mètres. Rien n'a poussé pendant cinq ans sur cette couronne de terre nue.

  2. A une date impossible à préciser, mais avant la première visite des MIB, un soir, les enfants (cette fois là, au nombre de cinq) jouaient dans le grenier, quand leur regard fut attiré par des lumières tournantes dans le ciel, qu'ils voyaient au travers d'un lanterneau. Ces lumières faisaient comme des taches jaunes, avec un fort dégradé sur les contours. Elles tournaient ensembles, mais en plus, chacune était animée d'un mouvement de rotation sur elle-même. D'un seul coup, tout s'est éloigné et a disparu**.

  3. Le grand-père a constaté des phénomènes difficilement explicables, depuis la manifestation des MIB. Il lui arrivait à diverses reprises d'être pris d'extraordinaires bouffées de chaleur, en pleine nuit. Cela le gène et gène son épouse. Il a un outre constaté un brunissement inexpliqué des lattes de son sommier, à sa place, ainsi qu'un brunissement localisé des ses pyjamas et de ses draps. A l'endroit de ces brunissements, le tissus est rapidement tombé en poussière.

  4. Il s'est également découvert certains talents de guérisseur. Il estime aussi être devenu plus sociable.


Il est facile, et presque amusant, de noter les éléments qui, dans la description, rappellent d'autres témoignages sur les MIB. Ce cas nous incite donc à tracer un tableau à double entrée pour tenter de voir, de façon synoptique, la distribution des diverses caractéristiques signalées par le témoin, sur l'ensemble des cas connus. Ce travail ne résout évidemment pas le problème, mais fournis une assez bonne vue d'ensemble du phénomène.

* Dans son compte-rendu, Gérard Deforge nota que ces personnages ne s'étaient pas manifestés au cours de l'été 2003.

** Cette description fait évidemment penser à l'impact sur les nuages des faisceaux d'un "sky tracker". Un détail rend néanmoins cette hypothèse peu probable : lorsque ces engins étaient à la mode (dans les années 90 surtout), ceux qui les exploitaient, notamment pour signaler des discothèques, ou des centres commerciaux, évitaient en général d'utiliser des filtres colorés, qui atténuaient trop l'intensité. L'impact des faisceaux sur une couche nuageuse, ou les faisceaux eux-même se découpant sur le fond sombre du ciel, étaient généralement d'un blanc légèrement bleuté, jamais jaunes.

Extrait du livre de Joël Mesnard : Men in Black, l'étrange affaire des hommes en noir et des OVNIs, edition Le Mercure Dauphinois, 2005

Source: ufofu.org

mardi 16 février 2010

Un OVNI chez les astéroïdes

Le télescope Hubble a fourni les images d’un curieux objet croisant dans la ceinture principale d’astéroïdes, à 140 millions de kilomètres de la Terre. Ses allures de comète sont trompeuses : il s’agirait en fait du reliquat d’une collision frontale entre deux astéroïdes, selon les chercheurs de la Nasa qui commentent ces images.


Appelé P/2010 A2, l’objet a d’abord été repéré par un programme américain de recensement d’astéroïdes (LINEAR) le 6 janvier, puis observé par Hubble les 25 et 29 janvier. Le noyau, qui mesurerait 140 mètres de diamètre, est situé en dehors de la trainée de poussières et de débris. Cette ‘queue’ serait le résultat d’un impact entre astéroïdes, sachant que leurs collisions se produisent à la vitesse moyenne de 5 kilomètres par seconde, précise le communiqué de la Nasa.