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mardi 21 juin 2011

J’ai vu des extra-terrestres à Roswell, à affirmer un officier de l’Air Force Base de Roswell









[caption id="attachment_11182" align="alignright" width="168" caption="Les faux débris que l’armée a utilisé pour couvrir l’affaire."][/caption]







L’officier de relations publiques à la base aérienne de Roswell en 1947 a diffusé ses affirmations. Il a vu un vaisseau spatial crashé et les corps d’extra-terrestres sur le site, malgré une vie entière passée à réfuter de telles choses.

Dans l’affidavit (déclaration sous serment), le Lieutenant Walter Haut dit que le ballon météo était une histoire de couverture, et que le véritable objet qui s’est crashé a été stocké par les militaires. Il affirme aussi qu’il a pris en main le matériau dont était fait le vaisseau crashé.

Haut est mort l’année dernière, mais a laissé l’instructions selon laquelle ses déclarations devraient être ouvertes après sa mort.

Dans [ces déclarations], Haut décrit une rencontre à laquelle il a assisté le matin du crash :

Des échantillons de débris ont autour de la table [parmi les participants], c’était comme aucun des matériaux que je n’avais vu ou n’avais jamais vu dans ma vie. Des pièces qui ressemblaient à des feuilles de métal [une sorte de papier alu], un papier fin mais cependant extrêmement fort, et des pièces qui avaient des marques inhabituelles le long de leurs bords furent passées d’hommes à hommes, chacun exprimant son opinion. Personne ne fut capable d’identifier les débris du crash.

Il a dit que pendant les mois qui ont suivi le crash, le personnel militaire cherchait périodiquement des débris sur une secteur à chaque fois plus large.

A cette même réunion, la décision fut prise d’organiser une annonce de presse. Les personnes du coin savaient déjà que quelque chose s’était crashé, a dit Haut, et l’annonce avait pour intention de détourner l’attention d’un second site de crash.

Haut a également affirmé qu’on lui a fait faire un tour rapide dans le hangar où étaient gardés les débris. Il décrit un vaisseau en forme d’oeuf sans fenêtres ou train d’attérissage, et « une pair de corps sous de la toile » qui semblait être de la taille d’un enfant de dix ans, mais avec des têtes non-proportionnellement grosses.

Une morgue temporaire fut construite pour traiter les corps.

« Je suis convaincu que ce que j’ai personnellement observé fut une sorte de vaisseau et son équipage venant d’ailleurs, » dit-il.

Le texte total de l’affidavit est publié dans le livre ’Witness to Roswell’ [Témoins de Roswell] de Tom Carey et Donald Schmitt, et a été serviablement reproduit ici. Vous devrez un peu faire descendre la page pour retrouver [le texte].

Source : newsoftomorrow.org - theregister - trad - jsf

mercredi 27 octobre 2010

L'US Air Force a perdu tout contact avec 50 de ces missiles nucléaires intercontinentaux pendant près d'une heure le week-end dernier

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=UD1u18Z9j_g[/youtube]

Washington (CNN) - La Force aérienne a perdu la communication partielle avec 50 missiles nucléaires pendant près d'une fin de semaine dernière heure, un porte-parole de la Force aérienne, a déclaré mardi.

Le problème, caractérisé comme un «problème matériel unique," a touché plus de 10 pour cent de l'arsenal de missiles balistiques intercontinentaux du pays le samedi matin, selon le porte-parole de la Force aérienne le lieutenant-colonel Wesley IV Miller.

Parce que des systèmes redondants, à aucun moment, l'armée de l'air ne peut contrôler, communiquer ou, le cas échéant, lancer les missiles balistiques intercontinentaux sur le commandement du président, plusieurs responsables militaires.

«Chaque fois que le président voulait à feu ces missiles, il aurait pu," un haut fonctionnaire de défense a dit. A aucun moment le public en danger, selon un autre responsable militaire.

[caption id="attachment_8075" align="alignleft" width="182" caption="A U.S. Minuteman 3 ICBM on display at Malmstrom Air Force Base in Montana (U.S. Air Force photo)."][/caption]

Les ICBM Minuteman III sont des missiles à ogives multiples qui sont contrôlées à partir de Warren Air Force Base dans le Wyoming, mais sont dans des silos de missiles répartis sur une large zone autour de la base.

Après le problème a été détecté, chaque silo a été inspecté par le personnel de base pour s'assurer que tous les 50 missiles ont été sûr et sécuritaire.

La nature exacte du problème est toujours sous enquête.

"La cause précise de la perturbation est actuellement en cours d'analyse sur le site par des ingénieurs du bureau de programme ICBM systèmes", selon un communiqué de la Force aérienne.

Un haut fonctionnaire de défense a déclaré qu'il s'agissait d'un câble souterrain qui est sérieusement perturbé.

Les États-Unis a actuellement 450 ICBM Minuteman III. Alors que l'escadron de 50 qui avaient des problèmes samedi représente 11 pour cent de l'arsenal de l'Amérique ICBM, les États-Unis a également bombardier et en mer à base d'armes nucléaires.

L'Air Force chef d'état major, le général Norton Schwartz, a informé l'amiral Michael Mullen, le président du Joint Chiefs, sur le problème pendant le week-end.

Mullen fait que secrétaire à la Défense Robert Gates a été informé. Le président Obama a été informé sur la question, mardi matin, selon un rapport publié dans Atlantic Monthly.

Gates prend la sécurité très au sérieux l'arme nucléaire. En 2008, Gates a pris l'initiative sans précédent de tir à la fois le secrétaire de la Force aérienne et le chef de la Force aérienne du personnel à cause de deux erreurs très médiatisée impliquant Air Force armes nucléaires.

D'abord, il a été la révélation embarrassante en août 2007 qu'un bombardier B-52 a décollé du Dakota du Nord avec six missiles à tête nucléaire de croisière que personne ne savait qu'ils étaient vivants armes qu'après l'avion a atterri en Louisiane.

Puis vint mot que l'Air Force erreur expédié fusibles qui sont utilisés dans des armes nucléaires à Taiwan en 2006 dans des caisses de croire qu'ils contiennent des batteries d'hélicoptère.

Source: cnn.com

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1x3U3A7Cvxw[/youtube]

mercredi 14 avril 2010

L’US Air Force et le projet X-37

L'US Air Force lancera dans l'espace, d'ici quelques jours, le vaisseau spatial X-37, l'aboutissement d'un projet soumis à de nombreux soubresauts depuis ses débuts en 1999 sous l'instigation de la Nasa et de la compagnie Boeing.

Lorsque la Nasa y renonça en 2004 pour se consacrer au projet Constellation et à son vaisseau Orion (abandonné lui aussi en cette année 2010), l'US Air Force décida en 2006 de se l'approprier pour en faire un projet strictement militaire.


Depuis, tout en reconnaissant l’existence du projet X-37 et discutant ouvertement de la conception de ce véhicule spatial, les militaires ou les fonctionnaires gouvernementaux ne donnent que des réponses vagues sur sa finalité. Pourtant le X-37 va décoller d'ici quelques jours de Cap Canaveral pour son premier vol d'essai dans l'espace.

Quelle utilité l'US Air Force a t'elle prévue pour cet engin spatial ? S'agissant d'un secret défense, on n'en est réduit qu'à des suppositions. Il pourrait être utilisé dans la lutte contre des satellites hostiles mais aussi pour transporter ou récupérer des satellites dans l’espace. Il pourrait aussi servir d'engin de reconnaissance au dessus des théâtres d'opérations de guerre ou de sites stratégiques ennemis.

Le seul bémol viendrait du fait que les lancements depuis Cap Canaveral obligeraient à se contenter d'orbite de faible inclinaison, limitant ainsi la couverture géographique pour ce type de mission.

Le projet X-37 ressemble fortement à sa grande sœur la navette spatiale, mais elle est beaucoup plus petite qu'elle, avec un quart de sa taille. Le principal changement par rapport à la navette spatiale vient de son système de lancement.

Contrairement à elle, le X-37 est déposé tout en haut d’une fusée Atlas V et, pour assurer l'aérodynamisme pendant la phase de lancement, le X-37 est entouré d’une coiffe de 5 mètres de diamètre.

Ce projet, dont le déroulement s'est révélé particulièrement chaotique, devait aboutir à un premier lancement dans l’espace en 2008. Il aura fallu finalement attendre le 19 avril prochain, entre 16h49 et 21h12, pour assister à son baptême du feu depuis Cap Canaveral. L'essai se terminera quelques semaines ou mois plus tard par un atterrissage sur la base de Vandenberg en Californie.

Pour Gary Payton, le sous-secrétaire de l'US Air Force pour les programmes spatiaux : "Quoi qu’on dise, nous avons rarement eu la possibilité de ramener sur terre des charges utiles et des expériences faites dans l’espace et, ainsi, de vérifier comment ses expériences se sont déroulés en orbite. C'est une chose nouvelle pour nous."

Bien que la Nasa n’ait plus aucun rôle officiel dans ce projet, le vol d’essai sera une occasion d’étudier comment un petit vaisseau spatial se comporte lors de la rentrée atmosphérique.

Selon Daniel Dumbacher, ancien chef de projet sur le X-37 au Marshall Space Flight Center à Huntsville, Alabama : "Nous restons liés à l'armée de l'air concernant le système de protection thermique, ainsi que sur le guidage, la navigation autonome, la réinsertion (dans l’atmosphère) et pour l'atterrissage".

"Nous restons en contact avec eux dans le but de partager les données, mais seulement dans le cadre de cet objectif."

Dumbacher ajoute : "La principale raison pour laquelle le X-37 est une nécessité était de disposer d'un démonstrateur pour les systèmes de protection thermique et les systèmes de réinsertion atmosphérique. Nous pouvons faire des tests en simulateur et d'autres choses au sol, mais vous n'obtiendrez jamais le bon environnement jusqu'à ce que vous voliez réellement lors d’un retour depuis l'orbite. La raison pour laquelle la NASA a accompagné le projet X-37 était dû à l’aspect technologique et la démonstration entourant le Système de Protection Thermique."

Cette mission permettra de réaliser un saut technologique important, car il s’agira de la première tentative de rentrée atmosphérique et d'atterrissage autonome dans l'histoire du programme spatial américain. La navette soviétique Bourane a déjà accompli cet exploit lors de son seul vol d’essai automatique en 1988.

Le porte-parole de l'US Air Force refuse de spécifier les paramètres orbitaux de cette mission. Gary Payton annonce que les plans pour de futures missions du X-37 sont déjà dans les tuyaux pour 2011, mais le destin de ces futurs lancements est lié aux résultats de la mission inaugurale :

"Nous attendrons que ce premier vol soit terminée avant de décider de la taille et du potentiel d'une éventuelle flotte de X-37. Si ce premier lancement est un succès, je serais ravi de voir se multiplier les X-37, et enchanté à l'idée que nous puissions avoir des capacités de Réponse Opérationnelle dans l'Espace."

"Nous pourrions avoir un X-37 prêt en permanence à Vandenberg ou au Cap Canaveral et, moyennant un délai relativement court selon les exigences du Bureau des Armées, nous pourrions placer une charge spécifique dans la soute, le lancer sur une fusée Atlas ou Delta, rester ensuite en orbite le temps nécessaire pour faire le boulot demandé par le Commandement du Bureau des Armées et enfin revenir à la maison. Et pour le vol suivant, nous pourrions avoir une autre charge utile en soute, éventuellement sous un Commandement différent."

Payton a déclaré que le principal objectif de ce vol était une démonstration technique sur la conception de ce vaisseau spatial, afin de voir s'il peut remplir son rôle de véhicule expérimental.

Même si ses caractéristiques et ses capacités de vols ressemblent fortement à la navette, technologiquement le X-37 est très différent.

Au lieu d’utiliser des piles à combustible, le X-37 déploiera des panneaux photovoltaïques pour produire de l'électricité en orbite. De plus il utilisera des commandes de vols électromécaniques plutôt qu'hydrauliques.

De même les panneaux photovoltaïques fournissant une énergie illimitée, cela permettra au X-37 de rester plus longtemps dans l’espace, jusqu'à 270 jours, beaucoup plus que les quelques jours d'autonomie de la navette spatiale.

D'autres technologies innovantes, que ce soit dans le guidage avancé, la navigation et le contrôle, les systèmes de protection thermique, l'avionique, les structures et joints résistant à de hautes températures et la conformité des isolants réutilisables, ont été développées selon un cahier des charges établi par l'US Air Force.

Rendez-vous le 19 avril pour le premier vol de ce nouvel engin spatial.

Source: ovnis-usa.com