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samedi 9 juillet 2011

La Miviludes s'inquiète des discours apocalyptiques à l'approche de 2012

La Miviludes dénonce dans son rapport annuel les dangers des groupes millénaristes pour leurs fidèles.

 

[caption id="attachment_11891" align="alignleft" width="300" caption="(La status de la liberté detruite 2012)La Miviludes s'inquiète des discours apocalyptiques à l'approche de la date du 21 décembre 2012."][/caption]

La fin du monde est fixée au 21 décembre 2012, et ce sera la 183 e  annonce du genre depuis que l'homme existe ! Cette prophétie, qui peut prêter à sourire, est prise au sérieux par la Miviludes, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, qui lui consacre un large volet dans son rapport annuel. Un document de plusieurs centaines de pages remis mercredi au premier ministre.

Supposée venir du calendrier maya, cette prédiction qui fait aujourd'hui le tour de la planète à travers le Net sous-tend des discours apocalyptiques et anxiogènes pouvant conduire à l'irréparable. «Des drames récents survenus sur notre territoire nous le rappellent», souligne l'ancien magistrat Georges Fenech, président de la Miviludes.

En 1995, sur le plateau du Vercors, dans l'Isère, l'inimaginable s'était produit : seize personnes, membres de l'OTS, l'Ordre du temple solaire, avaient été immolées par le feu. Au bout de l'impasse où les sectes poussent les individus se nouent aussi des tragédies isolées. «Des suicides, des personnes qui décident de rompre avec leur vie», rappelle l'ancien juge d'instruction. En 2002, un adepte du groupe Néo-Phare, mouvement apocalyptique installé dans la région de Nantes, s'était donné la mort. Deux autres membres avaient aussi tenté de mettre fin à leurs jours.

Investi de l'esprit du Christ


Selon le rapport, ces risques sont d'ailleurs plus prégnants au sein de ­cette vaste mouvance millénariste. Les groupes apocalyptiques «sont plus aliénants et plus manipulatoires que les autres», y est-il écrit. Avec la peur qui amplifie l'emprise, ces structures sont «plus hystérisées et plus fanatisées». Ce que confirme à sa manière Dominique Lorenzato, qui, durant plus de vingt ans, a vécu dans ce climat destructeur. Cet homme de 41 ans a passé vingt-deux ans au sein d'une communauté spirituelle dont le gourou présumé, Robert Le Dinh, a été condamné l'an passé à quinze ans de réclusion criminelle pour viols et abus de faiblesse. Une peine contre laquelle ce dernier a fait appel.

Interrogé par Le Figaro, Dominique Lorenzato l'avoue : «Robert Le Dinh m'aurait demandé de tuer, je l'aurais fait.» Tout avait été fait pour lui ôter ses capacités de discernement, dit-il : «Les réunions quotidiennes jusqu'à tard dans la nuit, la peur de la fin du monde…» Robert Le Dinh, qui se disait investi de l'esprit du Christ et qui, au passage, exigeait de ses adeptes de notables sacrifices financiers, annonçait régulièrement l'Apocalypse. Quand elle n'avait pas lieu, il invoquait alors l'influence salvatrice de son travail mental, comme le relate Dominique Lorenzato, embarqué dans ces folles croyances en plein cœur de l'Ariège avec vingt autres personnes.

Ce genre de petite structure autour d'un seul individu fleurit sur notre territoire, souligne le rapport : «Des groupes de taille plus réduite coexistent avec des grands mouvements structurés souvent de taille internationale avec représentation française.»

La Miviludes, qui les a recensés, exerce une veille active. Des déplacements sont organisés en France au cours desquels des rencontres ont lieu avec magistrats, préfets ou encore forces de l'ordre. La semaine dernière, Georges Fenech s'est ainsi rendu dans les Pyrénées-Orientales et dans l'Aude, deux départements particulièrement surveillés en raison de «mouvements inhabituels de population».

Le big bang de 2006


«À Lamanères, on a été informés de la mise en place de bunkers», indique le responsable de la mission interministérielle. Des constructions qui donnent lieu à une enquête. Certains des futurs occupants seraient affiliés au groupe Ramtha, un mouvement qui nous vient des États-Unis et qui fait référence à la fin du monde. Il y a quelques années déjà, des constructions similaires avaient été creusées en toute illégalité en Bretagne. Les forces de l'ordre avaient découvert une pièce souterraine de plus de 300 m2. Une structure équipée de cuisines, mais aussi d'un imposant groupe électrogène, et qui avait été réalisée par les adeptes des groupes Garum et Khnoum en prévision du big bang déjà attendu en 2006. Bugarach, village de l'Aude, donne lieu également aujourd'hui à une attention soutenue des autorités (voir ci-dessous).

«Il ne s'agit évidemment pas de créer une psychose, mais nous sommes dans notre rôle en sensibilisant les pouvoirs publics à d'éventuels dangers et en proposant des mesures de prévention» , souligne l'ancien juge d'instruction.

À ce titre, la Miviludes suggère plusieurs actions : la mise en place d'une grille de critères de perception des risques intégrée à un protocole de vigilance destiné aux acteurs luttant contre les dérives sectaires, un contrôle sur Internet, ou encore une coopération internationale de surveillance. Tout un dispositif de veille qui devrait fonctionner jusqu'à la date fatidique du 21 décembre 2012.

Source: lefigaro.fr

vendredi 29 avril 2011

La fin du monde en 2012 serait-elle bien réelle ?

La fin en 2012? Un frisson traverse la salle – comble – de la Royal Society de Londres, quand l’astrophysicienne Jocelyn Bell Burnell jette la question en pâture.

La scientifique, célèbre pour avoir détecté la première le signal d’un pulsar en 1967, s’est attaquée au sujet parce qu’à la fin de chacune de ses conférences, quelqu’un disait : «Tout cela est très bien, mais que pensez-vous de la fin du monde en 2012?»


Prophètie des mayas


Le scénario catastrophe tire son origine du calendrier maya. Les Mayas, qui croyaient que les dieux faisaient et défaisaient régulièrement le monde, pensaient vivre dans un «compte long» commencé le 11 août 3114 avant Jésus-Christ, et devant s’achever le 21 décembre 2012. Là où ils pensaient probablement que s’ensuivrait un nouveau «compte long», de nombreux faux prophètes se sont emparés de la date pour prédire la fin du monde, sous l’effet de causes diverses : chute d’une météorite, alignement des planètes, effet du champ magnétique solaire…

Toutes théories qui mordent d’autant plus sur l’opinion qu’elles sont construites à partir de pseudos éléments scientifiques, constate Burnell. La question posée sur Google fait apparaître quelque 56 millions de références, et certains croient même savoir que la fin du monde est pour 11h11 précisément. Qu’en est-il? Le solstice d’hiver intervient bien à 11h12 le 21 décembre, mais sans provoquer à ce jour de catastrophe majeure.

Certains évoquent un renversement du champ magnétique solaire. Ce phénomène existe bien, il se déroule même tous les onze ans à peu près, avec un pic d’activité variable et des tempêtes solaires plus ou moins importantes.

Mais le cycle en cours est marqué par une activité faible, et «le soleil est devenu plutôt calme», observe la scientifique.
Et la Terre? Certains prédisent qu’elle va également changer son champ magnétique et… tourner dans l’autre sens. De fait, un changement du champ magnétique terrestre est intervenu deux fois depuis la présence de l’Homme sur Terre, la dernière fois il y a 750.000 ans. Mais la Terre tourne toujours dans le même sens, «et nous sommes toujours là», lance la scientifique.

L’hypothèse des météorites


L’alignement des planètes pourrait secouer la Terre au point d’entraîner la fin du monde, avancent certains. Sauf que le prochain alignement n’a lieu qu’en 2040, et que les planètes n’entrent que pour une part infime dans l’attraction terrestre. Le dernier alignement (Jupiter, Venus, Lune, Terre) en 2008 est passé inaperçu.

Restent les météorites, qui peuvent causer de gros dégâts. L’impact d’une météorite de 10 km de diamètre il y a 65 millions d’années au Mexique (Chixculub) serait responsable de la disparition des dinosaures.

Mais les télescopes géants sont aujourd’hui capables de détecter les gros météorites et de calculer le risque de collision, affirme l’astrophysicienne. Les technologies pour les dévier de leur trajectoire existent aussi, comme l’envoi d’une fusée à un point d’impact.

Le plus fantaisiste est peut-être l’hypothèse que nous tombions dans le trou noir au centre de notre galaxie. Sauf que la Terre se situe à 26.000 années lumières du trou, ce qui rend tout à fait impossible d’y être pour le 21 décembre 2012, sans même parler de la gravité et de l’orbite terrestre, qui nous tiennent à bonne distance.

In fine, ce type de prophétie n’a pas de base scientifique, et se nourrit seulement de la crédulité du public, constate la physicienne. «Pas de doute, vous devrez acheter des cadeaux de Noël pour 2012», lance-t-elle, hilare. Jocelyn Bell Burnell a remporté un des principaux prix de la Royal Academy, le prix Michael Faraday de la communication scientifique.

Source: donnetonavis.fr

vendredi 8 avril 2011

Le calendrier maya finirait son cycle... en 2116

Alors que l'année 2012 approche à grands pas, et, avec elle, des prophéties de fin du monde, l'astrophysicien tchèque Martin Petrasek explique que celle-ci n'est pas pour demain. C'est également l'avis des frères Böhm, qui, procédant à de nouveaux calculs, ont déterminé que le calendrier maya ne s'arrêtait pas en 2012 comme on a l'habitude de le croire, mais en 2116.

Martin Petrasek, de l'Université silésienne d'Opava, assure que détruire la planète Terre ou toute forme de vie sur celle-ci n'est pas si simple qu'on l'imagine. Il précise que des tests ont montré que des formes de vie pouvaient subsister dans des conditions que l'esprit humain ne parvient même pas à envisager. Pour lui, anéantir la vie sur Terre revient presque à détruire la planète entière en tant que corps, et toutes les technologies militaires et scientifiques de tous les pays du monde combinées n'y parviendraient pas. Une guerre nucléaire mondiale pourrait conduire à l'extinction de l'espèce humaine, bien que cela semble très difficile, mais en aucun cas de la vie en elle-même.

Certes, la perspective d'une rencontre de la Terre avec un astéroïde constitue une réelle menace pour la survie de l'humanité. Il suffirait d'une météorite de 150 mètres de diamètre pour causer de graves dommages. Cependant, la destruction de la plupart des créatures vivantes terrestres nécessiterait une collision avec un corps d'une taille au moins égale à un kilomètre. Même dans cette hypothèse, l'extermination de toutes formes de vies semble irréaliste. Par exemple, il y a 65 millions d'années, un astéroïde d'une dizaine de kilomètres de diamètre a heurté la Terre et a causé la disparition de la plupart des espèces (telles que les dinosaures), mais n'a pas fait disparaître la vie. A l'échelle de l'univers, la Terre est une minuscule cible qui a peu de chances d'entrer en collision avec un corps, même si, tôt ou tard, cela risque d'arriver. Par ailleurs, la gravité n'est pas non plus susceptible de provoquer une collision entre des planètes de masse importante.

La menace représentée par le soleil, elle non plus, n'est pas très sérieuse. Si les processus qui ont lieu à la surface du soleil peuvent endommager ce que l'homme a créé, notamment son réseau électrique et ses infrastructures de communication, ils ne sont pas à même de compromettre la survie de l'espèce humaine. Le soleil est un partenaire très fiable et stable sur lequel il est possible de compter dans le milliard d'années à venir. Quant à une hypothétique fonte de la totalité des glaciers terrestres, que Martin Petrasek juge improbable, elle ne provoquerait pas la submersion totale des terres immergées. Le niveau des océans augmenterait de 60 à 70 mètres, ce qui causerait des difficultés importantes, mais cela ne mettrait pas en danger l'humanité dans son ensemble.

Martin Petrasek n'est pas le seul à considérer que la fin du monde est encore loin ; dans un tout autre registre, alliant histoire et mathématiques, les frères Böhm ont découvert que l'interprétation de la fin du monde n'était pas prévue par le calendrier maya pour 2012, mais pour 2116. Leur étude, publiée dans la revue allemande Astronomische Nachrichten, vient remettre en cause les idées reçues sur le sujet.

Bohumil et Vladimir Böhm, respectivement mathématicien et professeur d'histoire et d'espagnol, s'intéressent tous deux de très près à la culture maya. Les Mayas étaient obnubilés par les chiffres et les dates. Le problème réside dans le fait qu'ils utilisaient plusieurs calendriers. Leur calendrier religieux comportait 260 jours ; un autre de leurs calendrier en avait 365, et était employé principalement à des fins agricoles ; enfin, ils se servaient également d'un calendrier de neuf jours, qui correspond à peu près à notre semaine. Ils avaient, en outre, défini un cycle long de 1 872.000 jours.

Connaître la relation liant leur calendrier au nôtre permet de savoir quand était prévue, selon eux, la fin du monde, correspondant selon ses défenseurs à la fin de ce cycle. Cependant, cette relation se révèle très complexe à établir ; il faut s'appuyer sur des événements relatés et datés et par des sources chrétiennes, et par des sources mayas, tout en sachant quel calendrier maya a été utilisé pour la datation.

Les recherches de Vladimir et Bohumil Böhm les ont amenés à conclure que depuis cinquante ans, les rapports calculés entre notre calendrier et le calendrier maya étaient faussés. En effet, John Eric Sidney Thompson, archéologue et spécialiste de la culture maya de la première moitié du XXème siècle, avait déterminé cette relation sans tenir compte d'une interruption dans l'usage du calendrier maya due à l'occupation de deux cités-temples par des tribus mexicaines. C'est en rectifiant cette erreur que les frères Böhm, se basant sur un code maya conservé à la Bibliothèque universitaire saxonne de Dresde, ont découvert que les Mayas n'avaient pas prévu la fin de leur cycle pour 2012, mais pour 2116.

Source: techno-science.net

vendredi 14 janvier 2011

Fin du monde : tous au Pic de Bugarach !



[caption id="attachment_9826" align="aligncenter" width="512" caption="Le maire de Bugarach, Jean-Pierre Delord"][/caption]

L
es prédictions selon lesquelles la Fin du Monde est proche commencent à être prises au sérieux si l’on constate l’engouement de certaines personnes qui s’y prépare déjà promptement.


Pour échapper au chaos du 21 décembre 2012, certaines personnes ont déjà marqué le terrain dans une ville de l’Aude appelée Bugarach en se fiant aux propos des croyants de la Fin du Monde en 2012 selon lesquels seul cet endroit sera épargné par l’Apocalypse.

Du coup, nombreux sont les touristes qui visitent cette ville de 200 habitants à peine et qui devient la risée de tous les mythes sur les soucoupes volantes et le Saint-Graal. Le maire de la petite ville ne cache pas son inquiétude face à cette soudaine attraction pour le Pic de Bugarach, surtout en ce qui concerne l’imminent surpeuplement de celle-ci vue que le seul établissement hôtelier de la zone enregistre déjà une hausse vertigineuse en ce qui concerne la fréquentation de ces lieux, soit 70%, alors imaginez ce que ce serait d’ici deux ans !

Source: megados.com

Les oiseaux de l’Apocalypse: le ciel va-t-il nous tomber sur la tête?

En ce début d'année, des "pluies d'oiseaux morts" ont été signalées aux États-Unis et en Suède. Si les chercheurs peinent à expliquer le phénomène, certains y voient déjà la marque d'aliens, du complot militaire ou mieux, de l'Apocalypse.

Des nuées d’oiseaux tombant du ciel. Le prémisse idéal à tout film catastrophe qui se respecte se transforme depuis quelques jours en un scenario bien réel.

Depuis la nuit de la Saint-Sylvestre, trois phénomènes de mort massive de volatiles ont été signalés aux États-Unis, dans les états d’Arkansas et de Louisiane, et en Suède, dans une ville au sud-ouest du pays. Survenu dans la nuit du 4 janvier, ce dernier événement a été remarqué moins par son ampleur, une cinquantaine de spécimens aurait été touchés, que par sa survenance, étrangement rapprochée des chutes d’oiseaux américaines. Celles-ci sont en revanche beaucoup plus spectaculaires: 500 victimes en Louisiane ce même 4 janvier, dix fois plus en Arkansas dans la nuit du 31.

Morts de peur


A chaque fois, la trame est identique: des oiseaux de type diurnes sont retrouvés morts ou très affaiblis sur un périmètre limité, sans que les scientifiques ne comprennent bien pourquoi. Impossible par exemple de savoir s’ils se sont éteints en plein vol, ou suite à une chute fatale. En attendant les conclusions des examens en cours, une explication l’emporte cependant: l’idée selon laquelle les oiseaux seraient morts de peur, en raison notamment de feux d’artifice tirés au cours des nuits d’hécatombes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Y1ZrUYZgaHQ[/youtube]

Les volatiles en question, des étourneaux et des carouges à épaulettes, ne sont pas des oiseaux de nuit: ils se déplacent de jour et en nuées atteignant parfois plusieurs milliers d’individus. Le bruit des feux d’artifice aurait troublé leur repos, créant un mouvement de panique forçant les oiseaux à voler bas pour fuir le ciel. Peu habitués à l’obscurité, ils auraient alors percuté les nombreux obstacles se présentant devant eux, maisons, arbres, ou auraient atterri dans l’urgence, se blessant ainsi mortellement.

“Un étourdissement en plein vol”


Pour Frédéric Jiguet, ornithologue au Muséum d’Histoire naturelle de Paris, la seule explication envisageable serait un « étourdissement en vol », causé par « un grand bruit », comme le passage d’un avion de chasse. Moins convaincu par l’hypothèse des feux d’artifice, il écarte également d’autres causes: l’infection, qui n’aurait pas pu foudroyer simultanément des groupes d’une telle ampleur; le choc physique, qui aurait difficilement pu faire autant de victimes, ou bien encore la tempête, qui aurait éparpillé les oiseaux sur un territoire plus élargi.



Les premiers résultats d’analyses semblent confirmer la théorie du chercheur dans le cas de l’Arkansas, puisqu’aucune toxine n’a été retrouvée dans le corps des volatiles, qui présentent en revanche un grand nombre de blessures, à l’origine de la formation de caillots sanguins qui pourraient être à l’origine de la mort. Pour Frédéric Jiguet,
Ces observations vont dans le sens d’un étourdissement en plein vol.

Quant à débattre du caractère exceptionnel de ces trois hécatombes, si le scientifique reconnaît la singularité des conditions dans lesquelles elles se sont déroulées, il en relativise la portée et n’y voit pour le moment rien de plus qu’une coïncidence.
On observe des morts massives dans le cadre de très mauvaises conditions météorologiques, par exemple en mer ou en plein désert. Dans le cas présent, c’est étrange car les phénomènes se sont produits dans des zones habitées et dans des conditions relativement normales, le tout dans un temps rapproché. Il faut néanmoins relativiser, en France des millions de canards et de grives meurent chaque année, de causes non naturelles, et personne n’en parle alors que le phénomène est bien plus vaste.

D’autres en revanche sont bien plus enclins à faire le lien entre ces pluies morbides. Depuis la médiatisation du cas de l’Arkansas, les explications les plus farfelues fleurissent sur la toile, dont l’une, rien de moins que le début de la fin du monde, fait particulièrement recette.

Source: ownisciences.com

mercredi 3 novembre 2010

La fin de notre Civilisation le 21 décembre 2012 (reportage)

D’abord intrigué par la lecture d’un article annonçant la fin brutale et inexpliquée de la Civilisation le 21 décembre 2012, Eric Laugérias, a décidé de mener l’enquête. Une enquête à rebonds qui va le mener très loin. Alors, fin du monde ou non ? Fantasme ou réalité ? Conspiration de l’Apocalypse ?

Ce film permet d’exposer, aux yeux de tous, la théorie de la fin du monde. En dévoilant toutes les thèses, leurs similitudes et concordances troublantes, Eric Laugérias expose, sans parti-pris, les faits, suivant les différentes théories. Oracles, scientifiques, religions, civilisations… Depuis des millénaires, nombreux sont ceux qui ont prédit ou qui prédisent encore la fin du monde pour 2012. De Nostradamus aux religions bouddhistes et catholiques, des calendriers maya au I-Ching, des tribus Hoppies aux Maoris, les thèses sont là. Confirmation : vous pouvez trembler.

Mais cette enquête va mener Eric Laugérias sur d’autres pistes. Certaines données ou productions scientifiques plus ou moins récentes, même si elles ne prévoient pas l’apocalypse de manière formelle, peuvent alimenter la théorie de la fin du monde : Einstein, dès les années 50 évoquait le changement d’axe de la Terre à cette période ; les géophysiciens théorisent sur le réchauffement de la planète et la dérive des pôles ; La NASA et la découverte du réchauffement du système solaire et des tempêtes solaires ou encore les informaticiens et le projet Webbot.

D’autres preuves ? La recherche d’Eric Laugérias va plus loin encore. Des théories basées sur l’extrapolation de quelques faits ou sur l’observation de phénomènes inexpliqués, permettent à certains de dénoncer l’existence d’un gigantesque complot mondial. Que l’on pense aux anciens sites de ces extra-terrestres découverts et « mis au secret » par l’armée américaine ou l’existence du projet Camelot et le programme « de réduction de l’ensemble de la population mondiale », la démonstration est claire, il ne nous reste que trois ans à vivre. L’avènement d’une conscience collective permettra-t-il à tout ou partie de l’humanité d’échapper ou survivre à la fin du monde ?

Vous y avez cru ? Et c’est en partie vrai ! Ce qui est vrai, c’est que cette théorie du chaos et de la fin du monde se construit essentiellement sur des interprétations rapides et/ou erronées ainsi que sur de fausses rumeurs, et qu’il est facile de faire croire que la fin du monde est proche. Ainsi naissent les fantasmes… comme notre Sherlock Holmes le démontre. Ce qu’il faut reconnaître aussi, c’est le talent d’Eric Laugérias, es spécialiste de la pertinence, et même de l’impertinence !

Source: france4.fr

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mardi 2 novembre 2010

La puissance de destruction d'Apophis' surpasse tous les arsenaux nucléaires de la terre



La probabilité que Apophis rentre en collision avec la planète Terre est extrêmement faible. Si cela arrive, cependant, l'astéroïde va détruire un territoire dont la taille est semblable à un pays européen. L'impact sera comparable à l'explosion de toutes les armes nucléaires que l'humanité a pour le moment.

Boris Shustov, le directeur de l'Institut d'Astronomie de l'Académie des Sciences de Russie, a déclaré à Interfax que la collision avec un si grand corps céleste comme Apophis aurait un effet global.

"Un corps céleste d'un ou deux km de long aurait des conséquences mondiales, si elle percuté la Terre, le point d'impact n'aurait pas beaucoup d'importance, dans l'océan ou sur terre. Les conséquences seront mondiales la longueur d'Apophis est de 350 mètres, La zone d'impact d'un tel astéroïde serait comparable a un territoire d'un pays européen ", a déclaré  Shustov en conférence de presse à Roskosmos.

«Le pouvoir destructeur de l'impact serait comparable aux conséquences d'une explosion nucléaire, mais sans rayonnement. L'Astéroïde Apophis transporte l'énergie, la puissance destructrice de ce qui dépasse la puissance de tous les arsenaux nucléaires sur Terre en équivalent TNT", a déclaré le scientifique .

"Nous ne pouvons pas dire aujourd'hui où exactement l'astéroïde frappera la planète. Nous ne pouvons parler que d'une éventuelle zone de l'impact», a déclaré Shustov.

Apophis a provoqué une brève période d'intérêt en Décembre 2004, car les premières observations indiquent une faible probabilité (2,7%) qu'il devait frapper la Terre en 2029.

(99942) Apophis (nom provisoire 2004 MN4) est un astéroïde géocroiseur qui fut découvert en juin 2004. Mesurant 270 mètres de longueur, constitué de fer et d'une masse d'environ 27 millions de tonnes, il suit une orbite proche de celle de la Terre qu'il croise deux fois (à une vitesse relative d'environ 5 km/s soit 18 000 km/h) à chacune de ses révolutions.

Les premières observations de l'astéroïde tendaient à donner une probabilité non négligeable d'une collision avec la Terre le vendredi 13 avril 2029. L'astéroïde avait alors été classé au niveau 4 sur l'échelle de Turin, ce qui fut un cas unique. Cependant, de nouvelles observations ont précisé davantage sa trajectoire et ont écarté la possibilité d'une collision avec la Terre ou la Lune pour 2029. En effet, l'astéroïde passera alors à 42 000 km de la Terre.

Fin juin 2006, la NASA évalue la probabilité de collision entre cet astéroïde et la Terre au cours des 100 années suivantes à approximativement 1/45 000, la date de collision la moins improbable se situant en 2036, également aux alentours du 13 avril.

En octobre 2009, la NASA a publié un communiqué dans lequel elle affirme qu'après avoir affiné ses calculs, elle n'évalue plus cette probabilité qu'à environ 1/250 000.

Apophis a battu le record du plus haut niveau sur l'échelle de Turin, étant, pour seulement une courte période, un niveau 4, avant qu'il ne soit abaissé. Son diamètre est d'environ 270 mètres .

Source: pravda.ru

mercredi 29 septembre 2010

Fin des abeilles = fin du monde ?

Oui bon, c'est peut-être un peu exagéré. Quoique…sans les abeilles, l'équilibre écologique serait gravement menacé. «Si nos abeilles sont condamnées, notre planète l'est également» affirme Jacques Rémiller, député-maire UMP en Isère, qui est à l'origine d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur «les causes de la surmortalité des abeilles dans les ruchers français », initiative soutenue par 40 députés de tous bords.


Les abeilles, essentielles à la vie sur Terre

En effet, les abeilles ont un rôle essentiel pour la survie des végétaux.

Ce sont quelque 20 000 végétaux, dont 40% de plantes cultivées comme les fruits, légumes ou oléagineux, qui ne vivent que s'ils sont pollinisés par les abeilles. Or, depuis plus de 10 ans, c'est l'hécatombe chez les abeilles du monde entier.


Depuis 10 ans, l'apiculture traverse l'une des crises les plus graves de son histoire. En France, un tiers des colonies meurent chaque année depuis 1995 et 1.500 apiculteurs, amateurs et professionnels, cessent leur activité ce qui menacerait au total 5.000 emplois. La cause ?





  • On a découvert que les abeilles sont toxico-sensibles et donc plus vulnérables que la plupart des autres insectes aux pesticides. C'est confirmé par le séquençage complet de leur génome réalisé par une équipe de chercheurs internationaux au Texas.

  • Contrairement à la mouche drosophile qui par exemple, avec 20 gènes de détoxification, résiste plutôt bien aux insecticides, l'abeille, avec son unique gène de détoxification, est très sensible aux polluants chimiques.


L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) qui étudie la question de la mortalité des insectes a mené une enquête qui souligne les causes multifactorielles de la surmortalité des abeilles (parasites Varroa, problème de biodiversité lié au manque de pollen).


Les pesticides tueraient les abeilles

En France, le Gaucho de Bayer et le Régent de BASF, deux insecticides accusés de ravager les abeilles, ont été interdits en 2006 mais malgré tout l'hécatombe se poursuit dans les ruches.

On ne sait pas très bien pourquoi et cela est très préoccupant. Certains apiculteurs soupçonnent que les pesticides toujours utilisés par l'agriculture sont à l'origine de ce qu'on appelle désormais le « syndrome d'effondrement des colonies », maladie dont on ne sait pas encore grand-chose.

Aux USA, le nombre d'abeilles a chuté à ce qu'il était en 1939, première année des statistiques américaines. Des mites exotiques ont dévasté les colonies et les apiculteurs n'arrivent pas à augmenter leurs populations d'abeilles. Pourtant un véritable business s'est développé autour de la location de colonies d'abeilles.

Chaque hiver, des milliers de ruches sont transportées de partout aux Etats-Unis, du Dakota à la Floride, pour la pollinisation des vergers d'amandiers en Californie. Près des ¾ des abeilles commerciales américaines sont destinées aux amandiers californiens. Elles servent à recueillir le pollen des fleurs d'un arbre pour le déposer sur les fleurs d'un autre ; ce qu'elles sont seules à pouvoir faire.

Chaque hiver, 2200 semi remorques pleines de ruches soit 10 milliards d'abeilles sont amenées en Californie à un prix d'environ 140 € par ruche et à raison de 4 à 6 ruches par hectare. La location pour pollinisation est devenue le premier métier des apiculteurs américains devant la production de miel.

Et cela ne risque pas de changer car les besoins – et donc les prix – augmentent, favorisés par le fait que les abeilles, dont la population décline, sont très demandées en hiver, époque à laquelle elles devraient hiberner, serrées les unes contre les autres dans la ruche.


Conclusion : si le déclin des abeilles menace la vie végétale, certains arrivent à en faire leur miel.

Source: consoglobe.com

lundi 6 septembre 2010

Apophis un astéroïdes de 27 millions de tonnes pourrait frapper notre planète en 2036

D'après le célèbre astronome russe de Saint-Pétersbourg Andreï Filkenstein, si les Terriens jouent de malchance, Apophis, un astéroïde de 390 mètres volant en direction de la Terre, frappera notre planète en 2036.

La chance consiste ici en ce que ce funeste corps céleste, déjà surnommé le "terroriste de l'espace", devrait manquer la Terre, à en juger par sa trajectoire actuelle, même s'il se trouvera en 2029 à seulement 40.000 km de la planète bleue, une distance qu'atteint, par exemple, l'orbite de certains satellites de communication.

Dans le cas présent, espérer un coup de chance et tenter de lire l'avenir en effeuillant les pétales d'une marguerite est loin d'être le meilleur moyen d'éviter une catastrophe, qui aura certainement une envergure planétaire si un corps céleste de dimensions importantes vient à entrer en collision avec la Terre. Dans ce cas, le climat serait probablement bouleversé sur toute sa surface. Si le point d'impact se trouve dans l'océan, cela provoquera de gigantesques tsunamis, et des milliards de tonnes de vapeur d'eau empêcheront pendant longtemps les rayons du soleil de parvenir jusqu'à nous. En d'autres termes, cela nous promet tout simplement la fin du monde.

Malheureusement, la protection de notre planète contre les possibles chutes de météorites et autres corps célestes incontrôlés en est encore au stade des études scientifiques et des propositions, qu'il va falloir transformer en un système mondial efficace de défense anti-astéroïdes.

Quant aux éventuels moyens de lutte contre Apophis, Filkenstein a notamment évoqué la possibilité de modifier l'orbite de l'astéroïde à l'aide de ce que l'on appelle un "tracteur gravitationnel". En d'autres termes, on pourrait essayer de changer la trajectoire du corps céleste en le "poussant" à l'aide d'un appareil spatial automatique.

On pourrait, bien sûr, "briser" l'astéroïde à l'aide de charges nucléaires. Cependant, ce moyen, facile à mettre en place sur le plan technique, se heurte à des considérations politiques: il existe une interdiction de placer des charges nucléaires sur l'orbite circumterrestre.

Néanmoins, dès aujourd'hui en Russie, on prend des mesures concrètes en vue de perfectionner le système de surveillance des corps célestes dangereux. En collaboration avec le ministère de la Défense et l'Académie des sciences, Roskosmos a entamé le développement d'un programme anti-astéroïdes. A la première étape, il est prévu d'installer un radar spécifique sur un télescope de 70 mètres construit à Oussouriïsk (Extrême-Orient russe). Ce radar fixera les signaux émis par les corps célestes naturels.

Chez NPO Lavotchkine, on prépare pour 2012-2014 un programme spatial ciblé appelé à rassembler un maximum d'informations sur Apophis. En outre, il est prévu d'effectuer un certain nombre d'expérimentations sur l'éventuelle modification de l'orbite de cet astéroïde en exerçant sur lui une influence énergétique prolongée. Dans ce but, un appareil spatial automatique est en cours de conception, et différentes variantes de vol sont envisagées.

Si le programme "anti-Apophis" est mené à bien, les scientifiques du monde entier pourront sensiblement augmenter la précision du suivi de l'astéroïde, établir de façon plus précise la menace qu'il représente et évaluer les possibilités de dévier ce corps céleste d'une éventuelle trajectoire fatale.

Selon la base de données internationale sur l'évolution des orbites des corps célestes, 6 grands astéroïdes devraient menacer la Terre au cours des 120 prochaines années. Cependant, seuls trois pays mènent aujourd'hui des recherches permanentes sur les objets de grandes dimensions qui évoluent dans le système solaire: il s'agit de la Russie, du Japon et des Etats-Unis.

Selon toute vraisemblance, une coopération fructueuse pourrait se développer avec les Américains en matière de mise en place d'une défense spatiale anti-astéroïdes. Cela intéresserait certainement les Etats-Unis.

A la mi-juin, lors de l'examen du budget de la NASA pour l'année prochaine, la Chambre des représentants du Congrès a obligé l'agence américaine à coopérer, entre autres, avec la Russie dans la lutte contre la menace des astéroïdes.

Les Américains ont considéré à juste titre qu'un corps comme Apophis représentait une menace pour l'humanité toute entière, et que si quelque chose venait à se produire, les conséquences concerneraient tout le monde. Ainsi, comme l'a affirmé le congressman républicain Dana Rohrabacher, à l'initiative duquel la disposition sur la coopération internationale en matière d'astéroïdes a été ajoutée au projet de loi sur le budget de la NASA en tant qu'amendement isolé, la responsabilité de la résolution de ce problème ne doit pas reposer exclusivement sur les Etats-Unis.

[caption id="attachment_6452" align="alignleft" width="160" caption="RT-70 Radio Astronomical Telescope"][/caption]

Comme nous pouvons le voir, la Russie n'a, en tous les cas, aucune intention de laisser de côté le problème des astéroïdes. Quant à parler d'une possible coopération pratique russo-américaine en la matière, elle pourrait y apporter une importante contribution avec le système de radiotélescope RT-70. Les installations basées en Extrême-Orient et en Crimée, si une décision était prise en ce sens, pourraient compléter efficacement les moyens américains correspondants installés à Porto Rico et en Californie.

A elles-deux, les deux grandes puissances spatiales mondiales seraient probablement capables d'expédier loin des frontières terriennes tout hôte indésirable du genre d'Apophis.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

Source: fr.rian.ru

samedi 17 avril 2010

50.000 dollars la place dans un bunker pour survivre à l'Apocalypse de 2012

[caption id="attachment_3151" align="aligncenter" width="470" caption="Le plan d'un abri sous-terrain de la société Vivos/VIVOS"][/caption]

ETATS-UNIS - C'est l'offre d'une société californienne, qui compte construire 20 abris sous-terrains...


De notre correspondant à Los Angeles

982 jours, 8 heures, 37 minutes et 58 secondes restantes. Avant quoi? La fin du monde du 21 décembre 2012, évidemment. Inversion polaire, tempête solaire, guerre nucléaire, éruption du super volcan du Yellowstone, impact d'astéroïde... Faites votre choix: l'approche de la fin du cycle du calendrier maya alimente l'imagination d'Hollywood... et des entrepreneurs.

Ces dernières semaines, la société californienne Vivos crée son petit buzz dans les médias américains, avec des reportages notamment diffusés sur NBC et sur NPR (radio publique). Elle veut construire 20 bunkers sous-terrains, pouvant abriter 200 personnes chacun, avec assez de réserves pour survivre pendant un an à une catastrophe majeure. Coût? 10 millions de dollars l'unité, soit 50.000 dollars (35.000 euros) pour réserver sa place. Selon les médias américains, 1.000 personnes seraient déjà sur les rangs.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7T9heta_qLI[/youtube]


La vidéo –très anxiogène– montée par Vivos montre des plans un peu plus glamours que ceux imaginés dans L'Armée des douze singes ou le jeu vidéo Fallout. L'entreprise a commencé de construire un prototype à Barstow, en Californie, qui devrait être achevé cet automne. Au vu des images, il va falloir faire encore plusieurs voyages chez Ikéa pour meubler tout ça. A terme, l'abri disposera de ses propres générateurs, puits et autre douches anti-radiations.

Selon Vivos, les 200 occupants seraient co-propriétaires de leur bunker et pourront s'y réfugier dès que ça commence à chauffer. Comme le président américain, en somme. Sinon, il reste la possibilité d'acquérir un abri désaffecté de l'armée. Ou, pour ceux qui préféreraient prendre un peu de distance pendant les vacances de Noël 2012, de s'offrir un billet à 20 millions de dollars pour la Station spatiale internationale. En espérant que l'Apocalypse épargne la piste atterrissage de Cap Canaveral pour le retour.

Source: 20minutes.fr

lundi 15 mars 2010

Que penser des rumeurs de fin du monde pour le 21 décembre 2012 ?



Cet article va nous permettre de parler de différents thèmes : histoire et civilisations, sciences, actualité.

Cette rumeur parcourt le net et les médias depuis quelques mois. Beaucoup de théories, prévisions et indices convergeraient vers la rumeur d’une fin du monde proche : à la fin de l’année 2012, le 21 décembre plus précisément.

Que peut-on penser de cette rumeur ? Est-elle si menaçante ? Il y a de nombreuses légendes et rumeurs autour de cette date, se rapportant aux prédictions d’apocalypse. Nous pouvons passer au crible certains faits afin de relativiser ou de les affirmer.


La fin du monde : une peur ancienne et un déduction facile

D’abord, parlons de la source de cette peur actuelle : le calendrier maya. La civilisation Maya est une civilisation méso-américaine apparue vers 2 600 avant J-C dans l’actuelle presqu’île du Yucatan. Cette civilisation a connu une apogée vers les IX-Xèmes siècles après J-C. Les mayas maîtrisaient très bien la connaissance de l’astronomie (connaissance des équinoxes et des solstices), des mathématiques (connaissance du zéro), des constructions et surtout du temps. En effet, ils ont un calendrier très perfectionné qui leur permet de diviser le temps en divers cycle plus ou moins longs. Ceux-ci correspondent aux cycles d’alignements lunaires, solaires et vénusiens. Il y a plusieurs calendriers ayant un nombre de jours différent et des buts différents (calendrier religieux). Il faut aussi souligner que cette civilisation était très superstitieuse. Or, leur calendrier, d’après les calculs, s’arrêterait le 21 décembre 2012. Cela signifie-t-il que l’humanité verra son crépuscule ce jour là ? Probablement non et pour plusieurs raisons :

-d’abord parce que ce calendrier est aligné avec une croyance, une conception du monde des mayas. En effet, ceux-ci conçoivent le monde en cinq âges (mondes ou soleils) successifs séparés de cataclysmes. Le dernier monde commence en 3114 avant J-C et se termine en 2012 après J-C. Comment les mayas peuvent-ils affirmer (si tant est qu’ils ont vraiment affirmé la fin du monde, ce qui n’est pas vraiment le cas) que ces cycles existent vraiment, alors qu’eux-mêmes vivent à l’intérieur d’un cycle, sans jamais avoir vécu un cataclysme ?

-il faut aussi dire qu’il ne s’agit que d’une conception religieuse, superstitieuse.

-nous devons également dire que les mayas concevaient une fin de cycle par un évènement majeur et pas forcément comme une fin du monde.

Ainsi, l’hypothèse du calendrier maya n’est pas spécialement concluante, même s’il s’agit d’une civilisation avancée sur certains aspects de l’astronomie et des mathématiques. Aussi, le calendrier est largement l’argument le plus important pour croire à une telle fin.

Cependant, est-il le seul ? La fin du monde est-elle racontée par d’autres ? Le livre de l’Apocalypse est notamment très annonciateur (dans les années 2 000, sachant que selon les chrétiens, des évènements majeurs se déroulent tous les 1 000 ans) ainsi que le Hi-sching, un jeu de hasard qui aboutirait à un graphique se terminant en 2012 (le monde étant une succession de cycles). Peut-on y croire, alors même que d’autres évènements ont été prévu et ne se sont jamais déroulés ?


Est-ce que cette pensée de la fin du monde s’inscrit finalement dans un inconscient collectif ? On pourrait peut-être le prouver en évoquant la peur de l’an mil, si celle-ci a bien existé. Mais même si celle-ci n’a pas vraiment existé, il est possible de dire que les hommes ont bel et bien peur de la fin du monde : les mayas pratiquaient le sacrifice humains pour allonger la durée de vie du monde.

La pseudoscience ne prouve rien, si ce n’est que la fin du monde est possible…à tout moment :

La pseudoscience et les gens à l’origine du buzz tentent d’expliquer cette fin du monde avec des arguments de science proche de la fiction. En effet, certains évoquent une inversion du champ magnétique terrestre, qui en effet, pourrait avoir des conséquences désastreuses. Cependant, ces changements sont très lents et cela serait scientifiquement plus plausible vers l’an 4000. On parle également de l’alignement des planètes, évoquant notamment la planète nibiru, une planète proche mais invisible. Aussi, David Morrison rappelle que conformément aux calculs, aucun alignement particulier de planètes n’est prévu pour 2012. Aussi, même si cet alignement se produisait, il est apparemment difficile d’imaginer des conséquences catastrophiques sur la terre, quand bien même l’effet de la lune, pourtant proche, ne se manifeste que par des marées. Aussi, un alignement de notre planète et du soleil avec le centre de la galaxie se produirait en 2012…comme deux fois chaque année.

Enfin, on parle de choc avec un astéroïdes et autres phénomènes scientifiques probables à tout moment.


Le buzz médiatique :

Aujourd’hui, le buzz médiatique s’est un peu calmé. Cependant, avant la sortie au cinéma de 2012 en novembre dernier, l’effervescence était bien là. En effet, en octobre et novembre dernier, les médias ont beaucoup évoqué cette fin du monde. Pourtant, celle-ci est prévue depuis déjà 1987 par José Argüelles, un professeur américain auteur du livre Le Facteur maya. Dernièrement, le film 2012 est sorti et a animé à nouveau le buzz. Au box office, ce film a fait de bons scores (plus de 4 000 000 d’entrées en France). Ses effets spéciaux sont apparemment bien réussis.

Notons aussi que la polémique est retracée en documentaires sur différentes chaînes télévisées et dans des documentaires sur internet. Aussi, certains ont même commencé à vendre des kits de survie, ce qui a fait réagir la NASA, qui a démenti la rumeur.


Conclusion :

Nous pouvons donc conclure en disant que ces théories sont pour certaines valables, pour d’autres moins. Le buzz médiatique est intervenu il y a peu, parce que nous nous rapprochons de la date fatidique et parce que le film 2012 est sorti au cinéma. Cependant, ces spéculations sur la fin du monde doivent être relativisée. D’abord, parce que ceux qui diffusent leurs idées se reposent bien souvent sur des croyances, des concepts peu concrets (inconscients collectifs) ou parfois sur de la pseudoscience. Certains combinent parfois même plusieurs raisons, ce qui ne rend pas la chose forcement plus crédible et ce qui laisse surtout penser que ceux-ci ne cherchent qu’à nous « mitrailler » d’arguments, comme ci un seul (s’il était suffisamment bon) ne suffisait pas. Relativisons également car ce n’est pas la première fois que la fin du monde nous est prédite. Celle-ci est bien sûr certaine…mais elle est tout simplement imprévisible.


Source: agoravox.fr


POUR EN SAVOIR PLUS :

-Sur les mayas et leurs calendriers : http://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_maya




-Sur la planète Nibiru : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nibiru

samedi 20 février 2010

Astéroïdes: la Terre "est un Titanic spatial"



La Terre "est un Titanic spatial qui peut se heurter à un iceberg spatial - un noyau de glace d'une comète - ou à un rocher spatial - un astéroïde - à tout moment", "nous savons les conséquences d'une telle collision, mais à la différence du Titanic, nous n'avons pas de canots de sauvetage", a noté M.Zaïtsev, lors de la 47e session d'une sous-commission du Comité des Nations Unies des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique.

Le système de protection de la Terre contre les astéroïdes être créé d'ici cinq ans, à son avis. Il permettra de détecter les grands astéroïdes quelques années ou décennies avant qu'ils atteignent la Terre. Les petits astéroïdes d'une taille de plusieurs dizaines de mètres, qui représentent 99,5% des objets spatiaux évoluant près de notre planète, seront détectés à l'approche de la Terre. Le bouclier doit être capable d'écarter la menace de collision en quelques jours suivant l'apparition d'un astéroïde menaçant.

La création du bouclier anti-astéroïdes coûtera entre trois et cinq milliards de dollars, soit quatre à sept fois de moins que le programme américain Apollo, selon M.Zaïtsev.

Le nouveau bouclier doit comprendre un service international de contrôle terrestre, deux services de contrôle et d'interception - en Eurasie et en Amérique, deux Centres régionaux de défense planétaire et au moins sept satellites d'observation et d'interception. "Les satellites doivent être conçus conjointement par les agences spatiales russe, américaine, européenne, chinoise, japonaise, indiennes et autres. Cela permettra de créer des petits satellites d'un poids de 100 kg", de l'avis du chercheur.

Toutefois, il faut commencer par signer des accords internationaux réglementant l'utilisation du nouveau système pour prévenir la mise en place d'armes spatiales permettant d'attaquer des cibles terrestres au moyen d'astéroïdes, a conclu le chercheur.

Source: Rianovosti