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vendredi 14 janvier 2011

Les oiseaux de l’Apocalypse: le ciel va-t-il nous tomber sur la tête?

En ce début d'année, des "pluies d'oiseaux morts" ont été signalées aux États-Unis et en Suède. Si les chercheurs peinent à expliquer le phénomène, certains y voient déjà la marque d'aliens, du complot militaire ou mieux, de l'Apocalypse.

Des nuées d’oiseaux tombant du ciel. Le prémisse idéal à tout film catastrophe qui se respecte se transforme depuis quelques jours en un scenario bien réel.

Depuis la nuit de la Saint-Sylvestre, trois phénomènes de mort massive de volatiles ont été signalés aux États-Unis, dans les états d’Arkansas et de Louisiane, et en Suède, dans une ville au sud-ouest du pays. Survenu dans la nuit du 4 janvier, ce dernier événement a été remarqué moins par son ampleur, une cinquantaine de spécimens aurait été touchés, que par sa survenance, étrangement rapprochée des chutes d’oiseaux américaines. Celles-ci sont en revanche beaucoup plus spectaculaires: 500 victimes en Louisiane ce même 4 janvier, dix fois plus en Arkansas dans la nuit du 31.

Morts de peur


A chaque fois, la trame est identique: des oiseaux de type diurnes sont retrouvés morts ou très affaiblis sur un périmètre limité, sans que les scientifiques ne comprennent bien pourquoi. Impossible par exemple de savoir s’ils se sont éteints en plein vol, ou suite à une chute fatale. En attendant les conclusions des examens en cours, une explication l’emporte cependant: l’idée selon laquelle les oiseaux seraient morts de peur, en raison notamment de feux d’artifice tirés au cours des nuits d’hécatombes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Y1ZrUYZgaHQ[/youtube]

Les volatiles en question, des étourneaux et des carouges à épaulettes, ne sont pas des oiseaux de nuit: ils se déplacent de jour et en nuées atteignant parfois plusieurs milliers d’individus. Le bruit des feux d’artifice aurait troublé leur repos, créant un mouvement de panique forçant les oiseaux à voler bas pour fuir le ciel. Peu habitués à l’obscurité, ils auraient alors percuté les nombreux obstacles se présentant devant eux, maisons, arbres, ou auraient atterri dans l’urgence, se blessant ainsi mortellement.

“Un étourdissement en plein vol”


Pour Frédéric Jiguet, ornithologue au Muséum d’Histoire naturelle de Paris, la seule explication envisageable serait un « étourdissement en vol », causé par « un grand bruit », comme le passage d’un avion de chasse. Moins convaincu par l’hypothèse des feux d’artifice, il écarte également d’autres causes: l’infection, qui n’aurait pas pu foudroyer simultanément des groupes d’une telle ampleur; le choc physique, qui aurait difficilement pu faire autant de victimes, ou bien encore la tempête, qui aurait éparpillé les oiseaux sur un territoire plus élargi.



Les premiers résultats d’analyses semblent confirmer la théorie du chercheur dans le cas de l’Arkansas, puisqu’aucune toxine n’a été retrouvée dans le corps des volatiles, qui présentent en revanche un grand nombre de blessures, à l’origine de la formation de caillots sanguins qui pourraient être à l’origine de la mort. Pour Frédéric Jiguet,
Ces observations vont dans le sens d’un étourdissement en plein vol.

Quant à débattre du caractère exceptionnel de ces trois hécatombes, si le scientifique reconnaît la singularité des conditions dans lesquelles elles se sont déroulées, il en relativise la portée et n’y voit pour le moment rien de plus qu’une coïncidence.
On observe des morts massives dans le cadre de très mauvaises conditions météorologiques, par exemple en mer ou en plein désert. Dans le cas présent, c’est étrange car les phénomènes se sont produits dans des zones habitées et dans des conditions relativement normales, le tout dans un temps rapproché. Il faut néanmoins relativiser, en France des millions de canards et de grives meurent chaque année, de causes non naturelles, et personne n’en parle alors que le phénomène est bien plus vaste.

D’autres en revanche sont bien plus enclins à faire le lien entre ces pluies morbides. Depuis la médiatisation du cas de l’Arkansas, les explications les plus farfelues fleurissent sur la toile, dont l’une, rien de moins que le début de la fin du monde, fait particulièrement recette.

Source: ownisciences.com

samedi 8 janvier 2011

Le projet « Haarp » : le projet qui nous mènera vers la fin du monde ?

Selon la version officielle, la technologie "Haarp" pour "High-frequency Active Auroral Research" qu’on peut traduire par « recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales » consiste à pointer vers l'ionosphère un faisceau d'ondes à hautes fréquences (HF) exactement comme le ferait un émetteur radio, afin de voir ce qui s'y passe. Le balayage d'une zone donnée de l'ionosphère avec ces Hautes Fréquences crée un miroir virtuel qui agit comme une antenne, laquelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la Terre. Si des avions ou des missiles venaient à passer dans le ciel à ce moment précis, les systèmes de guidages électroniques, radars et appareils radio en prendraient un sacré coup. De plus, grâce à l'antenne virtuelle constituée d'ondes ELF, on peut scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie.

L’armée américaine affirme que grâce à " Haarp", plus aucun pays ne pourra leur cacher l'implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires... Des études de spécialistes américains en armement, laissent entendre qu’on pourra communiquer avec les sous-marins en plongée profonde, détecter puis détruire tout missile ou avion, même furtif, s'engageant dans l'espace aérien américain.

" Haarp" pour résumer, permet de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles ennemies, nucléaires ou conventionnelles, et de les "traiter" de la façon adéquate. Mais il a surtout pour but d'interdire toutes les communications radio et satellites ennemies dans une zone précise. Si ce projet aboutissait, les Américains pourraient rendre leur propre système de communication quasiment inviolable.

De nombreux scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent très inquiets par le développement de ce projet, des associations se mobilisent et il suffit de taper dans votre moteur de recherche HAARP pour découvrir la mobilisation internationale contre ce que certains n’hésitent pas à appeler : le projet de fin du monde.

Source: maxisciences.com

Lien détaillant le projet Haarp
http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/haarp.php

Dossier paru en 2008 dans le magazine de science-alternatives NEXUS :
http://www.scribd.com/doc/26147791/Nexus-Dossier-Haarp

«Hécatombes d’oiseaux dans le monde, La fin du monde? Une arme chimique? »

Après ceux des USA, un nouveau cas de chute d’oiseaux morts a eu lieu en Suède. Le phénomène préoccupe un spécialiste suisse.

La fin du monde? Une arme chimique? Les théories allaient bon train sur le site Internet du «Matin» pour expliquer un nouveau cas de pluie d’oiseaux morts qui a eu lieu en Suède dans la nuit de mardi à mercredi. Entre 50 et 100 choucas des tours, une variété de corbeaux, sont mystérieusement morts à Falköping, un village situé à une centaine de kilomètres de Göteborg. Le quotidien suédois Aftonbladet raconte qu’un employé chargé de saler la route a aperçu une septantaine d’oiseaux au milieu du bitume. Lorsqu’il a voulu les effrayer pour qu’ils s’envolent, il s’est rendu compte qu’ils étaient morts.

Dans la nuit de Nouvel-An, environ 5000 oiseaux avaient déjà été retrouvés sans vie dans l’Etat américain de l’Arkansas. Et le même soir en Louisiane, 500 volatiles sont morts dans des circonstances similaires.

Des analyses sont en cours pour tenter d’identifier la cause de ces décès suspects. En Arkansas, les premiers prélèvements n’ont pas montré de signes de maladie. Certains pensent aux feux d’artifice du réveillon qui auraient fait peur aux oiseaux. Les volatiles se seraient alors envolés et, du fait d’une mauvaise vision nocturne, se seraient écrasés contre des maisons et des arbres. Un ornithologue a confirmé cette version à l’agence de presse AP. «Les carouges à épaulettes volaient au niveau des toits, plutôt qu’au niveau du haut des arbres. Ces oiseaux ont une mauvaise vue, et ils ont commencé à heurter des choses.»

Grêle et brouillard
François Turrian, responsable de l’ASPO (Association suisse pour la protection des oiseaux), estime que dans le cas des États-Unis, l’hypothèse des feux d’artifice est la plus plausible. Le phénomène préoccupe toutefois ce spécialiste des volatiles. «Les oiseaux sont des baromètres de notre environnement, explique-t-il. S’ils commencent à tomber comme des mouches, il faut prendre cela au sérieux. C’est très inquiétant!»

François Turrian évoque plusieurs autres pistes pour expliquer ces hécatombes. «Un nuage de grêle à une certaine altitude, par exemple, peut être mortel pour les oiseaux.» La lumière par temps de brouillard peut aussi jouer un rôle. «Il y a souvent des cas d’oiseaux morts vers les phares en mer. En Suisse, il y a eu des cas à Genève et à Lausanne, des bâtiments éclairés peuvent agir comme un aimant suivant les conditions météorologiques.»

Selon le spécialiste, il est souvent difficile de se rendre compte de l’ampleur de ces hécatombes, «car des prédateurs comme les renards, viennent se nourrir des carcasses d’oiseaux morts».

Source: lematin.ch

samedi 10 avril 2010

Australie: Disparition inquiétante des oiseaux



[caption id="attachment_2961" align="alignleft" width="300" caption="Couple de loriquets (Glossopsitta concinna) - Victoria, Australie, 11/2008 © Lip Kee"][/caption]

Une étude de la composition et la distribution des communautés aviaires conduite sur une période de 15 ans a montré un déclin des deux-tiers des espèces d'oiseaux recensées, dans la région sud-est de l'Australie, dans l'Etat du Victoria.


Le projet mené par des biologistes de l'Université Monash, de l'Université Deakin et l'Université de Melbourne a consisté en :

  • Un recensement régional des espèces habitant dans des enclaves (>10000 ha) de forêts natives d'eucalyptus (Eucalyptus tricarpa, E. microcarpa et E. leucoxylon) effectué au cours de trois campagnes en 1995-97, 2004-05 et 2006-08);

  • Un recensement à l'échelle du paysage (24 paysages de 104 ha) en 2002-03 et 2006-07;

  • Des relevés ponctuels réguliers (64 visites) au niveau de 12 sites situés dans les enclaves boisées entre 1997 et 2008.


Le déclin des populations d'oiseaux est semblable dans les enclaves de végétation native -incluant les parcs nationaux- et dans les régions défrichées et affecte toutes les catégories d'oiseaux de la même manière. Des espèces communes généralement considérées comme étant bien représentées dont certains loriquets (Glossopsitta concinna) et passereaux (Anthochaera carunculata) connaissent une réduction de leur habitat et de leur abondance. La proportion des espèces en déclin ne dépend pas des caractéristiques écologiques des oiseaux telles que leur alimentation, habitat ou mobilité géographique et seulement 40% des espèces semblent se reproduire. Le taux de reproduction faible résulterait du manque de nourriture dû à la sécheresse qui sévit depuis 1996.

Cependant les oiseaux nectarivores et insectivores sont affectés différemment par la sécheresse. Les nectarivores sont des espèces très mobiles dont les déplacements sont régis par les variations de la floraison des eucalyptus, et donc de l'abondance du nectar, d'une année à l'autre. L'abondance des populations de nectarivores diminue fortement pendant les années à faible taux de floraison ; les oiseaux émigrent vers des régions plus propices et certaines communautés ne retourneront pas. Une floraison moindre, à laquelle s'ajoute une diminution du nombre de pollinateurs, pourrait entrainer de profonds changements au niveau de la flore de leur habitat d'origine. Par contre, confrontées à une pénurie de nourriture, les espèces insectivores peu mobiles se reproduisent peu et le taux de reproduction faible ne suffit pas à maintenir la taille des populations.

Une meilleure gestion des écosystèmes boisés pourrait accroître la résilience des communautés aviaires comme le suggère un taux de reproduction plus élevé dans les sites à sols fertiles reboisés récemment.

Source: notre-planete.info

mardi 16 mars 2010

Mort mystérieuse d’oiseaux en Angleterre

Les experts de la protection des animaux d’Angleterre sont intrigués par la mort de 75 étourneaux qui sont apparemment tombés du ciel pour s’écraser au sol.

Les oiseaux ont été trouvés dans l’allée d’une maison à Coxley, dans le Somerset, avec le bec, les pattes et les ailes brisées, ainsi que des lésions à l’abdomen. La RSPCA [Société Royale pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux] a commencé à enquêter sur la façon dont les oiseaux sont morts mais ils ne croient pas qu’ils étaient malades ou empoisonnés avant de tomber du ciel.

Six des oiseaux étaient toujours en vie lorsqu’on les a découverts mais ils ont dû être euthanasiés à cause de la gravité de leurs blessures. « C’était une vision incroyable, je n’ai jamais rien vu de tel » a déclaré à la BBC Alison Sparkes, agent de la protection des animaux. « Les passants disent avoir entendu un bruissement et puis les oiseaux ont soudain frappé le sol. Ils sont tombés par terre dans une zone plutôt étroite, d’environ 3,6 m de diamètre. Ils semblaient être en bonne santé à part les blessures dont ils ont souffert en touchant le sol. Notre meilleure hypothèse est que cela s’est produit car les étourneaux essayaient d’échapper à un prédateur, comme un épervier, et qu’ils ont finit par s’écraser. »

Le mystère de ce qui est arrivé à ces oiseaux est tout aussi intrigant que ce qui a causé la mort de milliers de corbeaux, pigeons, étourneaux et méliphages qui sont tombés du ciel à Esperance, en Australie occidentale, en 2007.

Quelques semaines plus tard, des douzaines de mainates, de moineaux et de pigeons sont aussi tombés raide morts de l’autre côté du monde à Austin, au Texas. La RSPCA croit qu’il est possible que les oiseaux trouvés en Angleterre étaient pourchassés par un prédateur et qu’en essayant de plonger pour s’échapper, ils ont volé trop bas et ont frappé le sol. La propriétaire de la maison où les oiseaux morts ont été trouvés, Julie Knight, a décrit la découverte des créatures comme « absolument terrifiante » : « c’était comme un film d’horreur, comme dans Les Oiseaux d’Hitchcock », a-t-elle déclaré au Daily Telegraph.

« Il pleuvait des étourneaux. Un de mes voisins les a vus. On aurait simplement dit qu’ils tombaient du ciel. La seule manière de le décrire est qu’ils semblaient être terrifiés et pétrifiés. J’ai habité à la campagne toute ma vie et je n’ai jamais rien vu de tel. »

Source: infos-paranormal.net