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jeudi 9 août 2012

Le géant pharmaceutique Pfizer condamné à une amende pour corruption à grande échelle

Agence France-Presse
New York



Les autorités américaines ont annoncé mardi que le groupe pharmaceutique Pfizer avait accepté de payer quelque 60 millions de dollars pour régler des accusations de corruption à l'étranger.




Le ministère de la Justice a annoncé une amende de 15 millions de dollars pour sanctionner des pots-de-vin versés en Bulgarie, Croatie, Kazakhstan et Russie. Pfizer et sa filiale Wyeth doivent en outre verser quelque 45 millions de dollars de restitution dans le cadre d'un accord conclu avec le gendarme de la Bourse, la SEC, pour des faits intervenus dans les mêmes pays ainsi qu'en Chine, République tchèque, Italie et Serbie.

Pfizer (PFE), numéro un mondial de la pharmacie, a souligné de son côté que «ni le ministère, ni la SEC, n'ont allégué que le siège de Pfizer ou Wyeth ait eu connaissance ou approuvé les comportements en question avant que Pfizer prenne les mesures qu'il fallait pour enquêter et en informer» les autorités de façon volontaire, dès 2004.

«Pfizer a pris des raccourcis pour développer ses affaires dans plusieurs pays d'Eurasie, en versant plusieurs millions de dollars de pots-de-vin à des responsables gouvernementaux en Bulgarie, Croatie, Kazakhstan et Russie», a souligné un responsable du ministère, Mythili Raman, cité dans un communiqué.

Mais ce responsable a aussi noté «les efforts importants faits par le groupe pour éliminer ces pratiques», à la fois en réformant en interne ses procédures et, également, en apportant son concours aux enquêtes des autorités.

Depuis 1977, le versement par des entreprises américaines de pots-de-vin dans le cadre de leurs activités étrangères est un délit qui peut faire l'objet de poursuites de la part des autorités des États-Unis.

L'an dernier, un autre groupe du secteur, Johnson & Johnson, avait accepté de payer 70 millions de dollars pour régler les accusations de corruption qui pesaient à son encontre.

L'action de Pfizer, qui a annoncé lundi l'échec des recherches sur un nouveau médicament contre la maladie d'Alzheimer développé avec Johnson & Johnson, était en baisse de 2,02% à 23,77 dollars vers 11h.

Source: lapresse.ca


samedi 12 mai 2012

Doit-on interdire la cigarette ?

L’arrêt de la cigarettepeut engendrer une prise de poids et c’est une des raisons pour laquelle certains et notamment certaines continuent de fumer ! Mais qu’avez-vous inhalé depuis des années. Et bien vous avez surtout absorbé à plein poumon les produits chimiques que les industriels du tabac ont développés pour vous.



La composante la plus connue de tout fumeur : la nicotine. La nicotine est tout de même classée parmi les poisons, elle contribue, à faible dose, à une stimulation du système nerveux et elle entraîne une dépendance bien évidemment… Ensuite il y a l’acétone qui est, rappelons le, un dissolvant dont il est dangereux d’inhaler les vapeurs. On y trouve aussi un poison violent, l’arsenic, et du dichlorodiphényltrichloroéthane, couramment appelé DDT qui est un pesticide utilisé abondamment après la seconde guerre mondiale dans la lutte contre les moustiques qui transmettaient le paludisme. Bon en gros on retrouve dans une cigarette prés de 4000 substances toxiques. On y trouve même un élément radioactif, le Polonium 210 ! Ensuite chaque fabricant ajoute différentes saveurs pour rendre le tabac plus agréable et pour se démarquer de la concurrence, on trouve ainsi du chocolat, du caramel, de la réglisse ou encore du sucre et du miel. Ce qu’il n’empêche que l’on estime qu’un fumeur qui consomme un paquet par jour inhale 250 ml de goudron par an. C’est l’équivalent de deux pots de yaourt remplis de goudron !

L’influence de l’industrie du tabac pour lutter contre les lois et réglementations du tabac est incontestable, compte tenu notamment du lobbying dont bénéficie cette industrie, dotée de moyens financiers supérieurs que ceux de nombreux Etats. Elle ne concerne pas seulement les pays à faibles revenus ou des pays qui se caractérisent par un degré élevé de corruption. L’Europe est également touchée. Le film « Thank you for smoking  » décrit le monde du lobbying américain chargé de défendre les fabricants de tabac contre toute menace, qu’elle vienne de la législation sur la santé publique ou des associations anti-fumeurs.

Le sponsoring et la promotion d’événements sportifs comme les courses automobiles, et notamment la F1, permet de détourner les lois. La promotion d’événements artistiques et l’infiltration de groupe de fans sur internet, notamment sur des sites privilégiés par des jeunes, ne sont pas oubliées. Dans certains pays, les cigarettiers sponsorisent des fêtes étudiantes « non officielles » ainsi que des journaux étudiants. Les adolescents voient souvent dans la cigarette une manifestation d’esprit rebelle, l’industrie vend donc aux jeunes l’idée que fumer est un symbole de liberté, mais comment peut-on parler de liberté lorsque 90 % des fumeurs interrogés disent vouloir s’arrêter sans y parvenir ? Dans le monde du tabac, « l’esclavage, c’est la liberté ».

Chaque année, la cigarette tue plus que le paludisme, plus que le sida, plus que la guerre, plus que le terrorisme, et plus que la somme des quatre réunis. Plus de cinq millions et demi de vies sont emportés prématurément chaque année, cent millions de morts au XXe siècle, et à ce rythme une véritable hécatombe pour le siècle en cours. « La cigarette, résume Robert Proctor auteur de « Golden Holocaust », est l’invention la plus meurtrière de l’histoire de l’humanité. »

Face aux procès qui leur sont fait, les industriels du tabac ont un discours tout prêt : « Fumer est un choix que les gens font pour de multiples raisons et ils doivent en assumer la responsabilité », « Les effets du tabagisme sont connus de tous depuis des décennies, chacun le fait en connaissance de cause ». Alors qu’en fait, les cigarettiers maintiennent un front commun visant à empêcher que les utilisateurs de leurs produits soient informés des dangers de soumissions inhérents à la consommation de cette drogue. Ils utilisent des taux de nicotine élevés, afin de tenir le fumeur en état de dépendance qui peut conduire à la mort. Comment peut-on mettre sur le marché des produits nocifs et en banaliser les risques alors que dans le même temps on déclare que le camembert au lait cru ou le purin d’ortie sont dangereux pour la santé !

Source: 2ccr.unblog.fr - .agoravox.fr


 

vendredi 10 février 2012

Encore un édulcorant autorisé : le Néotame encore plus toxique que l'aspartame!

Malgré les alertes, les études, et les mises en garde, l’Aspartame a été dédouané par l’EFSA et donc autorisé. Avec tout les “light” en circulation, autant dire qu’il y en a partout. E951 c’est son nom dans l’interminable liste des additifs alimentaires. Il y a aussi le Néotame E961 qui a un pouvoir sucrant de 40 à 60 fois celui de l’Aspartame, si je vous dit que c’est l’empoisonneur public number one Monsanto qui l’a développé…………



Développé par Monsanto, le Néotame vient de se voir délivrer l'autorisation finale pour être employé comme édulcorant en Europe (Directive 2009/163/UE) sous le n°E 961

Ce bon vieux Monsanto ! Une de mes sociétés préférées… NON ! Quel est donc leur dernier poison ? Il est appelé « Néotame » et il s’avère être plus toxique que l’aspartame! Malgré le fait que vous n’ayez probablement jamais entendu parler de Néotame, il a été effectivement approuvé par la FDA en 2002, juste au moment où le brevet Monsanto sur l’aspartame était sur le point d’expirer. Et juste au cas où l’aspartame n’aurait pas été assez toxique, NutraSweet (une filiale de Monsanto, au moment de l’approbation du Néotame) a ajouté du 3-diméthylbutyl (un produit chimique classé comme dangereux par l’EPA : http://iaspub.epa.gov/sor_internet/registry/substreg/searchandretrieve/searchbylist/search.do), ce qui rend le Néotame encore plus doux et plus toxique.

La controverse a fait rage autour de l’aspartame (alias AminoSweet) depuis son approbation par la FDA en 1982. Presque toutes les entreprises qui ont parrainé des études scientifiques, ont montré que l’aspartame est parfaitement sûre. Toutefois, la quasi-totalité des études indépendantes ont montré exactement le contraire. En laboratoire, l’aspartame a été démontrée pour causer des tumeurs au cerveau, des lésions cérébrales, les tumeurs du pancréas, les tumeurs du sein et des tumeurs utérines. L’aspartame et le Néotame contiennent des substances (comme le méthanol) qui sont métabolisées en formaldéhyde (c.-à-d. du fluide d’embaumement) et en un acide aminé excitotoxique qui excite littéralement les cellules de votre cerveau jusqu’à provoquer la mort !

Dans des recherches effectuées par PubMed (la Bibliothèque Nationale Américaine de Medecine) qui dispose de plus de 19 millions de références médicales, le Néotame n’est crédité que de zéro études scientifiques en double aveugle, sur la toxicité chez l’homme ou chez l’animal. Si le Néotame est aussi sûr, et complètement sans risque à ingérer, on pourrait penser que l’entreprise NutraSweet aurait publié au moins une étude de sécurité faite en double aveugle dans le domaine public ? Ils ne l’ont pas fait. Vous devez maintenant vous poser la question : ‘‘Pourquoi ne l’ont-ils pas effectuée ?’’ Je pense que nous connaissons tous la réponse, n’est-ce pas ?

Les faux sucres (comme l’aspartame et le Néotame) donnent aux ‘‘dépendants alimentaires’’ et aux ‘‘fanatiques de la remise en forme’’ de faux espoir, dans le sens qu’ils peuvent ‘‘avoir le beurre et l’argent du beurre’’. Ce n’est pas vrai. Une des plus grandes tactiques de marketing et de relations publiques pour les édulcorants chimiques artificiels, a été l’affirmation, selon laquelle ils aident dans la lutte contre l’obésité. Ils n’agissent pas ainsi. Ils n’ont jamais fait et ils ne le feront jamais. À vrai dire, la recherche indique que les édulcorants artificiels vous faire réellement gagner du poids.

Selon le Dr. Joseph Mercola, ‘‘Une des raisons pour lesquelles l’aspartame et le néotame ont le potentiel pour causer un gain de poids, c’est parce que l’acide aspartique et la phénylalanine – les deux acides aminés qui composent 90 pour cent de l’aspartame, et qui sont également présents dans le néotame – sont connus pour stimuler rapidement la libération de l’insuline et de la leptine ; deux hormones qui sont étroitement impliquées dans la satiété et dans le stockage des graisses. L’insuline et la leptine sont aussi les hormones primaires qui régulent votre métabolisme. Donc, même si vous n’ingérez pas de calories sous forme de sucre, l’aspartame et le néotame peuvent encore augmenter vos niveaux d’insuline et de leptine. Les niveaux élevés d’insuline et de leptine, à leur tour, sont deux des forces motrices de l’obésité, du diabète, et d’un certain nombre de nos épidémies actuelles, en ce qui concerne les maladies chroniques. Au fil du temps, si votre corps est trop exposé à la leptine, il deviendra résistant à cette dernière, de même que votre corps peut devenir résistant à l’insuline, et une fois que cela se produit, votre corps ne peut plus «entendre» les messages hormonaux demandant à votre corps d’arrêter de manger, de brûler les graisses, et de maintenir une bonne sensibilité au goût sucré dans vos papilles. Qu’est-ce qui se passe alors ? Vous avez encore faim ; vous avez envie d’aliments sucrés, et votre corps stocke davantage de graisse. La résistance à la leptine entraîne également une augmentation de la graisse viscérale, vous envoie sur un cycle vicieux de la faim, sur le stockage des graisses, et vers un risque accru de maladie cardiaque, de diabète, de syndrome métabolique, et plus encore’’. (LIEN): http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/02/08/neotame-receives-fda-approval-but-is-not-widely-used-yet.aspx

Jusqu’à maintenant, Néotame n’a pas encore été vendu au public, mais cela n’est pas nécessaire. Il a été largement utilisé dans les aliments préparés. Donc, moins la sensibilisation du public a été faite, moins il est probable que les gens vont essayer de l’éviter. Mais ce produit serait sûrement étiqueté ! NON NON !! Permettez-moi de rendre cela parfaitement clair. Néotame n’a pas à être inclus dans une liste d’ingrédients ! Donc, si vous achetez des aliments transformés, même si l’USDA a certifié le plat, bio ou pas, l’aliment sera encore plus susceptible de contenir du néotame, parce que cela est rentable, et parce qu’on ne sait pas qu’il est présent, il n’y aura pas de réaction du public.

Aimez-vous le steak ? Je sais que je l‘aime. Eh bien, sauf s’il s’agit d’une vache nourrie à l’herbe, ce steak pourra probablement provenir d’une vache nourrie avec des aliments contenant … .. vous l’aurez deviné … .. du néotame ! Vous voyez, Néotame est actuellement commercialisé comme ‘‘édulcorant’’ dans le cadre d’une utilisation dans l’alimentation du bétail. La mélasse a été utilisée afin d’amener les vaches à manger des aliments dotés d’un goût fort désagréable du fait de la présence des additifs chimiques. Néotame est à la fois moins coûteux que les mélasses et soumis à moins de réglementation. Qu’est-ce que vous pensez de cela ? Une nourriture naturelle comme la mélasse est réglementée plus sévèrement qu’un agent chimique considéré comme dangereux par l’EPA !

Ma recommandation en ce qui concerne Néotame est la même que celle à propos de l’aspartame, qui est : évitez les comme la peste !

Références : http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/02/08/neotame-receives-fda-approval-but-is-not-widely-used-yet.aspx

Source: cancersortezdelaboite.com - lesmoutonsenrages.wordpress.com

dimanche 5 février 2012

Le sucre est aussi dangereux que l'alcool et le tabac selon des scientifiques américains

Les règles doivent venir à l'utilisation des sucres à l'échelle parce que le sucre est tout aussi nocifs et addictifs comme l'alcool et le tabac.



Sucre, alcool, tabac, même combat ? Dans une tribune publiée mercredi 1er février dans la revue scientifique Nature (article payant), trois scientifiques américains tirent la sonnette d'alarme sur les risques sanitaires mondiaux que présente l'abus de sucre, et en particulier l'absorption de sucres ajoutés comme le fructose. Selon eux, les produits sucrés devraient ainsi faire l'objet de mesures comparables à celles prises pour limiter la consommation d'alcool et de tabac. FTVi a demandé leur avis à plusieurs spécialistes français.

• Que dit l'article de "Nature"? 

Selon les trois scientifiques de l'université de Californie, à San Francisco, le sucre est "l'un des principaux coupables de cette crise sanitaire mondiale" liée à l'augmentation des maladies non transmissibles (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires, cancers), et "demeure non surveillé". Dans "sucre", il faut surtout entendre "fructose" industriel, présent dans les boissons et les aliments sucrés. Ces scientifiques veulent ainsi doubler le prix des sodas, limiter les points de vente de sucreries et leurs heures d'ouverture et fixer un âge minimal pour pouvoir acheter des boissons sucrées.

• Le fructose industriel est-il mauvais pour la santé ? "Oui"

Ce constat n'est pas nouveau : la consommation excessive de fructose favorise l'apparition de diabète de type 2, dit "gras", pouvant entraîner des maladies cardio-vasculaires. "L'ennemi, ce n'est pas le fructose naturel présent dans les fruits, mais le fructose fabriqué industriellement", utilisé comme additif, note Marie-Laure André, diététicienne à l'hôpital de Toulon (Var).

Aux Etats-Unis, il se présente souvent sous la forme de "sirop de maïs à haute teneur en fructose", moins cher à produire. Selon Robert Lustig et ses collègues, sa consommation excessive "exerce sur le foie des effets toxiques similaires à ceux de l'alcool", et pourrait "induire une dépendance chez l'homme". Marie-Laure André les rejoint surtout sur le fait que le fructose "n'a pas d'impact sur l'effet de satiété" et perturbe ainsi le signal de la faim, poussant le consommateur à manger davantage.

• La situation est-elle aussi critique en France ? "Non"

Selon l'Association nationale des industries alimentaires (Ania), citée par Le Monde, la vision des auteurs de l'article de Nature est déformée par leur prisme américain. Patrick Tounian, pédiatre nutritionniste à l'Hôpital américain de Neuilly (Hauts-de-Seine), confirme : "Il y a une véritable culture du soda aux Etats-Unis, avec toutes sortes de variétés, un peu comme l'eau minérale et le vin en France."

En outre, "la teneur en fructose des canettes de sodas américaines est plus élevée que celles que l'on peut trouver en France, en raison de l'utilisation du maïs pour en fabriquer", relève Jean-Michel Borys, endocrinologue et spécialiste des maladies métaboliques. Selon lui, le problème est avant tout d'ordre économique. Plutôt que d'interdire la vente de boissons sucrées aux jeunes, mieux vaudrait, entre autres, "stopper les subventions aux producteurs de maïs".

En France, enfin, des premières mesures ont déjà été prises pour limiter la consommation de produits sucrés. Depuis le 1er janvier, les boissons sucrées sont taxées à hauteur de 7,16 euros par hectolitre. Et les distributeurs automatiques de sucreries sont interdits depuis 2005 dans les écoles.

• Faut-il éviter les aliments avec des sucres ajoutés ? "Oui"

Qu'il soit issu du maïs, de la betterave ou de la canne à sucre, le fructose industriel est plutôt à éviter, dans la mesure du possible, préconisent les spécialistes français. Sur les étiquettes alimentaires, il est signalé ainsi : "sirop de glucose, fructose" ou "sirop de maïs". On en trouve dans les céréales, la confiture, les yahourts sucrés, les entremets, la pâtisserie industrielle, les gâteaux et bien sûr les boissons.

"Le sucre ne doit pas être proscrit, il est important dans la notion de plaisir, c'est une énergie immédiatement disponible pour le corps et le glucose est le carburant du cerveau", rappelle Marie-Laure André. Mais mieux vaut le consommer sous sa forme classique, le sucre de table, ou dans des aliments à sucres lents comme le pain, les pâtes et autres féculents, précise la spécialiste.

Et les édulcorants, tels que l'aspartame ou la stevia ? "Pour une personne diabétique, ils sont préférables, sans aucun doute", tranche Jean-Michel Borys. Et de rappeler que l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), ex-Afssa, avait recommandé en 2004 aux gros consommateurs de sodas de privilégier les boissons light. Reste que, depuis, l'aspartame a été mise en cause dans plusieurs études, et présenterait notamment un risque pour les femmes enceintes.

• Est-ce aussi dangereux que l'alcool et le tabac ? "Cela dépend"

Sur ce point, les spécialistes français sont sceptiques. "Je n'irai pas aussi loin sur la dangerosité du fructose par rapport à l'alcool et au tabac. Cela dépend de chaque personne", observe Marie-Laure André. "Tout est dans l'excès, relève de son côté Jean-Michel Borys. Si vous mangez 10 kilos de pommes par jour, vous êtes aussi en surcharge de fructose, plaisante-t-il. Il est clair que quand on est en hypertriglycéridémie (excès de graisses dans le sang), il faut autant limiter la consommation de fruits que d'alcool."

Pour un individu qui ne présente pas (encore) ce type de pathologie, la consommation de fructose représente un risque à partir de 50 g par jour. "Ce seuil est atteint avec deux cannettes de sodas aux Etats-Unis. En France, il en faut sans doute un peu plus, mais on y est très vite", prévient l'endocrinologue.

Patrick Tounian estime également que la comparaison entre le fructose et le tabac et l'alcool dépend des quantités absorbées. Et ne se prononce pas sur la dépendance que cet additif sucré pourrait générer, alors qu'elle est avérée pour les deux autres produits. Ce qui ne fait aucun doute, selon lui, c'est "l'explosion actuelle des diabètes de type 2 dans les pays industrialisés". D'où l'impérieuse nécessité de ne pas faire l'impasse sur ce qui est "en train de devenir le problème de santé publique numéro 1". Devant le tabac et l'alcool, donc.

Source: Livescience.com - francetv.fr

Des chercheurs israéliens disent que plus de médecins devraient recommander la marijuana à des patients cancéreux

Texte partiellement traduit

La plupart des patients atteints du cancer traités avec de la marijuana médicale sont informés de la seule option dans les stades avancés de la maladie, selon les chercheurs.

Plus des deux tiers des patients atteints de cancer qui ont été prescrits de la marijuana médicale à la douleur de combat sont dits satisfaits du traitement, selon une étude exhaustive réalisée pour la première fois en Israël.

L'étude - menée récemment au Centre Médical Sheba, Tel Hashomer, en collaboration avec l'Association Israel Cancer - participer 264 patients atteints de cancer qui ont été traités avec de la marijuana médicale pour une année complète.

Environ 61 pour cent des répondants ont signalé une amélioration significative de leur qualité de vie à la suite de la marijuana médicale, tandis que 56 pour cent ont noté une amélioration dans leur capacité à gérer la douleur. En général, 67 pour cent étaient en faveur du traitement, tandis que 65 pour cent ont dit qu'ils recommanderaient à d'autres patients.

Les résultats ont été présentés plus tôt ce mois-ci lors d'une conférence de l'Union oncologues israélienne d'Eilat. L'étude a été dirigée par le Dr Ido Wolf, le directeur de l'oncologie au Centre du cancer Saba, avec l'aide de chercheurs Yasmin Leshem, Damien Urbach, Adato Berliz, Tamar Ben Ephraïm et Meital Gerty.

Selon l'étude, les types les plus communs de cancer pour lesquels la marijuana médicale est prescrite sont le cancer du poumon (21 pour cent), le cancer du sein (12 pour cent) et le cancer du pancréas (10 pour cent).

Les chercheurs ont constaté qu'en moyenne 325 jours se sont écoulés entre le moment où les patients ont été diagnostiqués avec le cancer et le moment où ils ont présenté des demandes de permis pousser ou de posséder de la marijuana médicale. Environ 81 pour cent de ces demandes cité la douleur résultant de la maladie. Environ 8 pour cent des patients a demandé de la marijuana médicale pour combattre la nausée, tandis qu'un autre 8 pour cent plaignait d'une faiblesse.

La plupart des patients atteints de cancer qui sont actuellement traités avec de la marijuana médicale sont informés de la seule option dans les stades avancés de la maladie, selon les chercheurs. "Le traitement doit être offerts aux patients dans les premiers stades du cancer», note le rapport.

L'étude montre que 39 pour cent des répondants ont d'abord été avisé du traitement par des amis, d'autres patients ou les médias, plutôt que par leurs médecins. Selon l'étude, "Le traitement doit être proposé aux patients par des équipes médicales formées parce que nous traitons avec un traitement efficace."

Les effets secondaires résultant de l'utilisation régulière de la marijuana médicale ont été définies dans l'étude comme «modéré». Vertiges est le principal effet secondaire documentée par les chercheurs.

Selon Miri Ziv, le directeur de l'Association israélienne contre le cancer, "la marijuana médicale est devenue un des traitements disponibles pour les patients cancéreux en Israël ces dernières années [et donc] l'association estime que la question devrait être réglée par les professionnels dans le domaine . "

Ces dernières années, le nombre d'utilisateurs de marijuana médicale en Israël a augmenté de quelque 66 pour cent par an, selon l'étude. À ce jour, la marijuana médicale a été approuvé pour être utilisé par environ 6000 Israéliens souffrent de diverses maladies, affirme le rapport.

Alors que de nombreuses questions juridiques liées à l'utilisation de la marijuana médicale restent en suspens, les fonctionnaires du ministère de la santé croient qu'une fois que la question est entièrement réglée, le nombre de patients traités avec de la marijuana médicale atteindra 40.000.

Sur les 12 fermes autorisées à cultiver de la marijuana médicale en Israël, au moins sept sont actuellement actifs, selon le rapport. En vertu des directives du ministère de la Santé, centres de distribution actuellement en service ont droit à 360 NIS par mois, par patient, pour fournir de la marijuana médicale. Ils ont droit à une autre NIS 24 pour rouler des cigarettes et les NEI 100 pour la livraison.

Les patients qui détiennent des permis de marijuana médicaux délivrés avant 2009 ont le droit de grandir à 10 plantes à la maison, avec une hauteur maximale de 1,5 mètres. Les permis délivrés au cours des deux dernières années seulement permettre aux patients de posséder de la marijuana médicale, en accord avec les quantités prescrites.

Source: haaretz.com

vendredi 2 décembre 2011

Des scientifiques ont mis au point un virus qui serait capable d’exterminer la moitié de l'humanité

Cette nouvelle souche hautement pathogène du virus aviaire H5N1, développée sur des furets par un biologiste hollandais inquiète certains scientifiques et la Sécurité américaine qui parle de menace biologique. Au point que l’Agence de Biosécurité américaine (NSABB) bloque la publication de ces recherches dans la revue Science car ces informations pourraient bien tomber dans de mauvaises mains. Cette variante génétique de H5N1 aussi transmissible que la grippe saisonnière vient ajouter au risque de résurgence lié à l’expansion géographique du virus H5N1 et à l’identification d’une souche mutante en Asie. C’est l’inquiétude manifestée par les experts européens, à l’occasion de la 4ème Conférence de l’ESWI (European Scientific Working group on Influenza).



Une nouvelle expansion géographique du virus H5N1 : Actuellement, le virus de la grippe aviaire connu, H5N1, est identifié dans des pays où il avait disparu durant plusieurs années (en Bulgarie, Roumanie, Israël, les Territoires palestiniens, au Népal et en Mongolie). Rappelons que la grippe H5N1 a touché 565 personnes depuis 2003 et fait 331décès, dont le dernier en août 2011 au Cambodge.

Les signes d’une souche mutante qui se répand en Asie : Ce sont les scientifiques experts de la grippe, réunis à la 4è Conférence ESWI Influenza qui l’affirment. Une variante du virus de la grippe H5N1 serait apparemment capable de résister aux vaccins existants est apparue au Vietnam et en Chine. La souche aviaire, en provenance de la volaille et des oiseaux sauvages, appelée H5N1, 2.3.2.1, pourrait se propager à d'autres pays asiatiques.

Un risque de résurgence de la grippe aviaire hautement pathogène H5N1. Les universitaires et les experts en santé publique réunis, en septembre dernier à la Conférence ESWI ont exprimé la menace posée par le virus H5N1.

Une variante génétique de H5N1 aussi transmissible que la grippe saisonnière: Dans le même temps, une étude du Centre médical Erasmus des virus de la grippe aviaire provoque beaucoup d'anxiété chez les scientifiques. Un chercheur biologiste, Ron Fouchier vient de développer une variante génétique du virus de la grippe aviaire H5N1 qui peut être transmissible d'humain à humain. "Ce virus se transmet aussi facilement que la grippe saisonnière», a déclaré Ron Fouchier du Centre médical Erasmus à Rotterdam, aux Pays-Bas, lors de sa présentation à la Conférence de l’ESWI. Evidemment la crainte est que le virus puisse tomber dans de mauvaises mains. Jusqu’à ce jour, un seul cas de transmission d’homme à homme a été documenté, en Indonésie. La variante génétique développée par Ron Fouchier a pu être transmis de furet à furet, or l’animal présente un comportement très similaire à celui des humain, face au virus, c’est d’ailleurs pourquoi cela en fait un modèle de prédilection pour les chercheurs.

Cinq procédures génétiques ont été nécessaires pour aboutir à ce virus transmissible: 3 mutations connues de H5N1 qui l’  adaptent » aux mammifères, puis une dizaine de transmissions du virus modifié entre les furets conduisent à des mutations supplémentaires. Des mutations qui se produisent dans la nature déjà, mais indépendamment les unes des autres et pas sur la même souche. En pratique, toutes ces mutations sont possibles puisqu’elles ont déjà toutes été identifiées, mais séparément, chez les oiseaux. En appliquant ces mutations sur la même souche et en transmettant plusieurs fois le virus de furet à furet, le virus obtenu s’avère transmissible dans les gouttelettes aéroportées.

Une publication en suspens ? Le chercheur a donc soumis un article sur sa recherche à la revue Science, mais, à ce stade, le National Science Advisory Board pour la biosécurité (National Science Advisory Board for Biosecurity NSABB) évalue si l’article ne comporte pas des informations trop sensibles. Car le travail de Ron Fouchier décrit les mutations qui pourraient permettre au virus aviaire H5N1 de provoquer une nouvelle pandémie meurtrière. Le New Scientist s’est fait néanmoins écho de ces recherches, sous la pression des virologues qui estiment que ces informations sont essentielles à la surveillance du virus H5N1 naturel.

«Le potentiel de fuite de ce virus est stupéfiante», explique, dans le New Scientist, DA Henderson, du Centre pour la biosécurité de l'Université de Pittsburgh (Pennsylvanie)- qui a dirigé l'éradication de la variole. D’autres chercheurs disent que les risques sont surestimés et que la nature est capable de produire des virus bien plus pathogènes que l’Homme. C’est le cas de Peter Palese du Mount Sinai School of Medicine à New York. D’autres encore expliquent que ces recherches permettront plus de biosécurité en montrant quelles sont les  mutations à rechercher dans le virus sauvage H5N1. C’est le cas de Daniel Perez de l'Université du Maryland.  

Sources: santelog.com - The New Scientist « Bioterror fears could block crucial flu research” “Five easy mutations to make bird flu a lethal pandemic” ESWI (European Scientists Fighting Influenza) “International experts warn of possible resurgence of H5N1 avian influenza. Latest insights to be reviewed at Fourth ESWI Influenza Conference” (Visuel CDC “of two avian influenza A (H5N1) virions, vignette United States Department of Agriculture)

lundi 20 juin 2011

Des chercheurs américains,ont identifié un circuit neurologique qui peut activer et désactiver la mémoire

Des chercheurs américains, dont les travaux sont publiés dans le Journal of Neural Engineering, ont identifié un circuit neurologique, sur lequel il est possible d'intervenir, qui peut activer et désactiver la capacité de mémoire à long terme chez des rongeurs. Ils espèrent que leur découverte puisse un jour aider les personnes victimes de la maladie d'Alzheimer, d'un accident vasculaire cérébral ou d'un traumatisme.



"Allumez l'interrupteur et les rats se souviennent. Éteignez-le et les rats oublient", résument Theodore Berger et ses collègues des universités de Californie du Sud et Wake Forest.

Les chercheurs ont étudié les communications entre deux régions de l'hippocampe qui permettent la conversion de la mémoire à court terme en mémoire à long terme, pendant que des rats apprenaient, au moyen de récompenses, à peser un levier. Sans ces communications, dit Berger, pas de mémoire à long terme mais toujours une mémoire à court terme.

Les chercheurs ont ensuite administré aux rongeurs un agent pharmacologique qui interrompait la communication entre les deux régions de l'hippocampe, empêchant ainsi la formation de la mémoire à long terme. Les rats savaient toujours qu'ils devaient peser le levier d'abord à gauche puis à droite et ensuite vice versa. Mais ils ne se rappelaient pas plus que 5 à 10 secondes s'ils avaient pressé à droite ou à gauche.

En reproduisant les signaux neuronaux associés à la formation de la mémoire à long terme au moyen d'électrodes implantées dans le cerveau, ils ont rétabli cette capacité. Chez des rats n'ayant pas reçu la substance pharmacologique, l'appareil amenait aussi une amélioration de la capacité de mémoire.

Les chercheurs souhaitent maintenant reproduire ces résultats sur des singes.

Source: Psychomédia - Science Daily

jeudi 16 juin 2011

Coca-Cola : une boisson dangereuse et cancérigène ?

Comme plusieurs vous êtes amateur de Coca-Cola ? savez-vous vraiment à quoi vous vous exposez ?




Je vous invite à lire cet article paru en avril dernier sur le site DangersAlimentaires . com
La marque vend 1,7 milliards de boissons par jour dans plus de 200 pays du monde ! En 2010, le groupe Coca-Cola a fait un chiffre d’affaires de plus de 26,5 milliards d’euros soit une progression de 45% par rapport à 2006. Cette gigantesque firme connue dans le monde entier est très loin d’être irréprochable. Nous nous intéresserons principalement à la boisson mythique de la marque et aux effets qu’elle a sur l’organisme humain.

Consommation de Coca-Cola dans le monde (en 1996) :


(cliquez sur l’image pour l’agrandir)



Ingrédients du Coca-Cola :


Eau gazéifiée ; sucre ; colorant : caramel E150d ; acidifiant : acide phosphorique ; arômes naturels (extraits végétaux), dont caféine.

Une boisson très (trop ?) sucrée


Une cannette de Coca-Cola (33 cl) contient 35 g de sucre soit l’équivalent de 7 morceaux de sucre !

Une bouteille de 2 L de Coca-Cola contient 212 g de sucre soit l’équivalent de 42,5 morceaux de sucre !

L’acide phosphorique


L’acide phosphorique qui donne ce goût acide au Coca-Cola présente des risques pour la santé d’après certaines études.

En effet, des taux élevés d’acide phosphorique favorisent les calculs rénaux et le fonctionnement des reins. Des chercheurs américains ont fait une étude sur 500 personnes à qui une insuffisance rénale venait d’être diagnostiquée. En les comparant avec un groupe témoin et en récoltant des informations sur les habitudes alimentaires, plus spécifiquement sur la consommation de boissons, ils se sont aperçus qu’à partir de deux verres de Coca-Cola par jour les risques de faire une insuffisance rénale étaient multipliés par deux, rapporte la journaliste santé, Isabelle Eustache. Elle précise que c’était également le cas avec le Coca-Cola “Light” et qu’aucune association n’a pu être établie pour les autres sodas, qui utilisent pour la plupart de l’acide citrique.

L’acide phosphorique est également connu pour ralentir la digestion, favoriser les maladies osseuses comme l’ostéoporose et freiner l’assimilation du calcium par les os. Si la consommation de Coca-Cola reste modérée et non quotidienne ces problèmes ne devraient pas apparaitre.

La caféine


La Caféine contenue dans une canette (33 cl) varie entre 33 mg (Coca-Cola classique) et 42 mg (Coca-Cola Light).  La dose où l’on commence à ressentir l’effet indésirable de la caféine se situe entre 100 et 160mg par jour, tout en sachant que la limite supérieure de consommation de caféine par jour est de 200mg. Il existe ainsi un risque d’absorber une dose toxique de caféine qui entraine des effets secondaires néfastes comme des problèmes :

- Cardiovasculaires (hypertension artérielle, tachycardie) pouvant dans des cas extrêmes entrainer une mort subite.

- Urinaires par la fuite des minéraux (magnésium, sodium, calcium) ce qui peut accentuer des désordres électrolytiques lors d’un effort, entrainant blessures et diminuant la récupération. L’effet diurétique entraine quant à lui la déshydratation.

- Respiratoires (brochodilatation)

- Digestifs (stimulation de la motricité intestinale, augmentation de l’acidité gastrique etc.)

- Neuro comportementaux (anxiété, irritabilité, tremblements etc.)

Le Coca-Cola Light, le Coca-Cola Zero et autres dérivés sans sucre contiennent des édulcorants :


L’aspartame (E951)


Sans refaire tout l’article consacré à l’aspartame (consultable ici), ce faux sucre est tout simplement à l’origine de 92 troubles et maux divers tels que (pour n’en citer que quelques-uns) : Alzheimer, cancers, tumeurs, lupus, lymphomes, problèmes cardiaques, dépression, diabète, prise de poids, etc.

Classé, dans l’article Les additifs alimentaires , à la rubrique “à éviter (!)”.

L’acésulfame K (E950)


Édulcorant 200 fois plus sucrant que le sucre. Il serait plus dangereux que la saccharine et l’aspartame.
Risque pour la santé : hausse de cholestérol, cancers, problèmes aux poumons, hypoglycémie, etc.

Classé, dans l’article Les additifs alimentaires , à la rubrique “à éviter (!)”.

Le colorant de Coca-Cola et Pepsi serait cancérigène


Le CSPI (Center for Science in the Public Interest) a récemment expliqué au Daily Mail que Coca-Cola et Pepsi utilisent un caramel, pour colorer leurs boissons, qui serait cancérigène. En effet, deux substances chimiques provoqueraient des cancers : le 2-MI et le 4-MI.

Le porte-parole de l’organisme précise que : « Contrairement au caramel préparé chez soi, en faisant fondre du sucre dans une poêle, la version artificielle à l’origine de la couleur “coca” est le fruit de la réaction chimique obtenue par l’association de sucre, d’ammoniac et de sulfites portés à haute température ».  Ce processus aurait pour effet de créer ces deux substances toxiques qui, d’après les études menées sur des rongeurs, provoquent des « cancers du poumon, du foie, de la thyroïde et de la leucémie ». Les experts affirment que ce type de caramel pourrait provoquer des milliers de cancers.

L’institut de prévention toxicologique américain aurait confirmé le fait que ces deux substances seraient cancérigènes chez les animaux et donc potentiellement chez l’homme.

Le CSPI estime que ce colorant artificiel n’apporte aucun bienfait nutritionnel aux boissons d’autant plus que des alternatives existent pour donner cette couleur marron-noire comme les betteraves et les carottes par exemple.

Le directeur du CSPI demande ainsi tout simplement à la FDA (Food and Drug Administration) que ces deux boissons soient interdites !

Cette nouvelle n’a visiblement pas plu à tout le monde. Coca-Cola a réagi en affirmant que « nos boissons sont totalement sûres » et ajoute que les « extrapolations de CSPI pour la santé humaine et le cancer sont totalement infondées ».

Raisons pour arrêter de boire des sodas :



  • Les sodas sont inutiles sur le plan nutritionnel. Ce n’est que de l’eau sucrée avec des additifs.

  • Ils augmentent le risque de devenir obèse, diabétique, de développer des caries.

  • Ils peuvent provoquer de l’ostéoporose et ralentir la croissance des os.

  • Ces boissons sont dangereuses pour les reins, le foie et le pancréas.

  • Ils entravent le bon fonctionnement de l’appareil digestif.

  • Par la forte concentration en caféine ils favorisent la déshydratation et la fuite des minéraux par l’effet diurétique (auxquels se rajoutent tous les effets secondaires indésirables à une surdose de caféine).

  • Le colorant utilisé dans certains sodas est très probablement cancérigène pour l’homme.

  • Les sodas qui contiennent de l’aspartame sont dangereux : l’aspartame possède à lui tout seul 92 effets néfastes pour la santé !


Changez de boisson, beaucoup d’autres alternatives existent



  • Boire tout simplement de l’eau

  • Du thé

  • Des jus de fruits (de préférence pressés fraichement soi-même, et encore mieux avec des fruits bio)


Source: resterenvie.com

dimanche 8 mai 2011

Cash Hyde un garçon guéri grace à l'huile de Cannabis ?

Un père dont le fils souffrait d'une tumeur au cerveau, a révélé qu'il lui à donné de l'huile de cannabis pour la douleur. Le garçon est maintenant complètement guéri.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tmviQBB5DHs[/youtube]

jeudi 5 mai 2011

Se soigner par les plantes sera-t-il bientôt interdit ?



Branle-bas de combat chez les industriels de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Une directive européenne prévoit de limiter, dès le 30 avril, l’utilisation d’un grand nombre de plantes médicinales. Cette nouvelle législation va aussi pénaliser les petits acteurs du secteur de l’herboristerie et plus largement les médecines traditionnelles. Enquête.






Va t-on assister à l’interdiction prochaine des plantes médicinales dans l’Union européenne ? Aux origines de cette interrogation, une pétition lancée sur le Net par le « Collectif pour la défense de la médecine naturelle » qui dénonce l’application en France, à partir du 30 avril prochain, d’une directive européenne de 2004 qui rendrait illégale l’utilisation des plantes médicinales.

Industriels de la phytothérapie et des compléments alimentaires s’insurgent contre cette nouvelle législation européenne. La pétition, derrière laquelle on retrouve l’Alliance internationale pour la santé naturelle, un lobby anglais de défense des industriels des compléments alimentaires, a été relayée au niveau français par le collectif de défense pour la santé naturelle. Derrière ce collectif, un seul nom apparait, celui d’Augustin de Livois, consultant à FairValue Corporate and Public Affairs, un cabinet de lobbying à Bruxelles. Cette agence de conseil en communication « accompagne et conseille ses clients pour faire de l’Europe non plus un obstacle mais au contraire une chance et un levier pour leur développement ».? Le recours à ce cabinet conseil pour défendre « la santé naturelle » montre une chose : la directive dérange. Mais qui exactement ?

Une directive qui dérange

La phytothérapie consiste à traiter les maladies par les plantes. Au menu : gélules, comprimés, ampoules, tisanes et autres boissons aux vertus « santé ». Ces produits, vendus en grande distribution, pharmacies ou parapharmacies, font l’objet d’enjeux industriels et commerciaux puissants. Pour les seuls compléments alimentaires, le chiffre d’affaires en France est estimé à 1,1 milliard d’euros.

La mise en œuvre de la nouvelle directive européenne pourrait faire chuter de 30% ce chiffre. Car si cette réglementation vise, en théorie, à simplifier l’enregistrement de la substance thérapeutique avant sa commercialisation, elle ne s’applique qu’aux plantes médicinales utilisées et reconnues depuis de très longues années. Et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie.

Un régime « simplifié », vraiment ?

Toute commercialisation de plante médicinale suppose l’obtention d’une Autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par le Comité des médicaments à base de plantes, dépendant de l’Agence européenne des médicaments. Avec cette nouvelle directive, le comité n’exigera plus de tests et d’essais cliniques sur la sécurité et l’efficacité des produits.

En revanche, le demandeur devra fournir des preuves d’une utilisation médicinale du produit – bibliographie scientifique ou rapports argumentés d’experts – pendant une période d’au moins 30 ans, dont au moins 15 ans dans l’Union européenne. Si ces éléments sur l’usage passé font apparaître l’efficacité et l’innocuité du produit, le Comité pourra conclure à un niveau satisfaisant de sécurité et l’autoriser à la commercialisation.

Les petits producteurs mis hors-circuit

Thierry Thévenin est membre du Syndicat des Simples, le nom donné aux variétés végétales ayant des vertus médicinales. Pour lui, cette procédure, même « simplifiée », reste difficile à effectuer pour les petites structures artisanales. Et beaucoup trop longue ! Près de deux ans de travail pour que soit reconnues, par exemple, les propriétés antispasmodique, expectorante ou digestive des graines de fenouil. « Des indications pourtant connues depuis des siècles dans les cultures populaires euro-méditerranéennes et chinoises », s’agace t-il. Un exemple, parmi des centaines d’autres.

Le coût de cette procédure demeure également exorbitant : « au moins 60.000 euros par produit, » estime la députée européenne, Michèle Rivasi. «  À quoi rime une législation qui impose des conditions si draconiennes et inadaptées que la réalité du terrain ne puisse s’y conformer ? », interroge t-elle. « L’arsenal des normes, des experts, des homologations aboutit au verrouillage et au contrôle du secteur des plantes médicinales, des médecines complémentaires et de l’herboristerie », résume Thierry Thévenin. À partir du 30 avril, la plupart des petits acteurs de la filière risquent donc d’entrer dans l’illégalité.

Douche froide pour les compléments alimentaires

Indirectement, ce sont également les médecines naturelles et traditionnelle mineures – créole, tibétaine, nigérienne, berrichonne, cévenole, etc. – qui vont pâtir de la législation. Plus ancrées dans la tradition orale que dans la culture bibliographique, ces médecines auront beaucoup de difficultés à récolter des preuves sur l’efficacité et l’innocuité des plantes utilisées. « L’hégémonie des cultures occidentale, chinoise et indienne va se confirmer », précise l’ethnobotaniste, François Couplan.

Évincés de ce régime « simplifié », les fabricants et distributeurs des nouveaux produits de la phytothérapie crient au scandale. Il leur reste deux voies à emprunter pour enregistrer leurs compléments alimentaires. S’ils souhaitent distribuer leurs compléments comme médicaments, ils peuvent déposer un dossier scientifique sérieusement étayé – ancienneté, efficacité, innocuité – auprès de l’Agence européenne des médicaments.

Un bras de fer pour préserver l’autonomie d’une filière bio-artisanale

Autre possibilité, faire valoir une plante en tant que complément alimentaire auprès de l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Cette dernière a pour l’instant instruit 1.750 dossiers d’allégation (concernant des produits alimentaires qui contiennent vitamines, minéraux, probiotiques, omega 3, antioxydants…) sur les 4.200 retenus. Résultat : 85% de ses avis sont négatifs ! Si les industriels reprochent à l’Agence d’user d’une procédure trop rigoureuse, calquée sur celle des médicaments, l’EFSA annonce vouloir protéger les consommateurs européens contre des allégations santé non fondées, mises en avant sur de nombreux produits alimentaires. Faute de prouver scientifiquement les bénéfices avancés des compléments alimentaires – minceur, digestion, sommeil, santé osseuse, etc. –, une majorité pourrait disparaître du marché. Le bras de fer opposant l’EFSA aux fabricants de compléments alimentaires n’est pas prêt de se terminer.

Du côté de la filière bio-artisanale, on réfléchit aux alternatives à cette directive. Aujourd’hui, « un certain nombre de plantes sont en vente libre en dehors des pharmacies », rappelle l’ethnobotaniste, François Couplan. 148 plantes médicinales échappent au monopole de la vente par les pharmaciens comme la lavande, l’eucalyptus, le tilleul, la menthe ou la verveine (la liste complète est en ligne ici). Mais on reste loin du compte avec 1.500 espèces de plantes médicinales en France d’après le syndicat des Simples. Par ailleurs, seuls les pharmaciens ont le droit en France de dispenser des conseils thérapeutiques. Dès lors, cette directive européenne rappelle, selon Thierry Thévenin, la nécessité de « créer des ponts et de la solidarité entre les producteurs Simples et d’autres producteurs et herboristes du monde ». Il appelle donc à former à la préservation et à la transmission des savoirs médicinaux traditionnels, et à réhabiliter le métier d’herboriste – dont le diplôme n’existe plus depuis 1941 en France. Et de conclure : « La question des savoirs populaires, de leur diffusion, de leur transmission et de leur pratique est cruciale pour une certaine conservation de notre autonomie et de nos libertés. » Une histoire qui nous en rappelle une autre, celle du purin d’ortie, objet d’une longue bataille juridique.

Source: bastamag.net

lundi 25 avril 2011

La LCF, le successeur de l'ampoule, émet des agents cancérigènes.

La LCF, le successeur de l'ampoule, semble constituer un danger pour la santé publique. La source lumineuse émet des agents cancérigènes.

Le journal britannique The Telegraph ,que cette conclusion est basé sur une étude réalisée par un laboratoire allemand.



Matières toxiques
Les chercheurs du Laboratoire Alab à Berlin pour avertir la LCF trop longtemps de partir parce que les matières toxiques communiqué ampoule. Il est particulièrement dangereux lorsque les gens avec la tête près de la lampe qui brûle venir, a déclaré Peter Braun, qui a dirigé l'étude.

«Ces agents cancérigènes, dans la mesure du possible, être tenus à l'écart des humains», a dit Braun dans le Telegraph. Il s'agit notamment des composés phénoliques , le naphtalène et le styrène .

Aux Pays-Bas et le reste de l'UE sont de plus en plus la vente de bulbes, d'autant plus que l'ancienne ampoule est interdite . Cette mesure a été prise parce que l'ampoule à gaspiller l'électricité serait.

L'inhalation de vapeurs de mercure
On savait déjà que cette lampe, qui est beaucoup plus cher mais aussi beaucoup plus efficace que l'éclairage incandescent à vapeur de mercure contient. Cela peut être un danger pour la santé publique si les déchets libérés .

La Fédération des ingénieurs allemands recommande ampoules aussi peu que possible. "Ils ne devraient pas être utilisés dans des zones non ventilées et certainement pas près de votre tête», prévient l'association.

Campagne publique
Au Royaume-Uni qu'ils voient la gravité de la situation. "Nous devons étudier plus avant pour voir si les résultats sont corrects allemand," laisser l'Université de Portsmouth sais .

Le gouvernement reste la même pour les Pays-Bas pour promouvoir les économies d'énergie. Récemment, le ministère des Infrastructures et de l'environnement a un PO Box 51-campagne lancée pour convaincre les Hollandais que la LCF est mieux que l'ampoule, malgré la connaissance de la présence de vapeurs de mercure.

vendredi 8 avril 2011

Un vaccin contre la radiation inventé par des chercheurs russes



[caption id="attachment_10437" align="aligncenter" width="490" caption="Photo: RIA Novosti "][/caption]


Des chercheurs russes de Vladikavkaz ont inventé un vaccin qui neutralise l’impact de la radiation sur un organisme vivant. Leurs collègues japonais, intéressés par cette préparation, envisagent de l’utiliser pour neutraliser les doses ionisantes reçues par les liquidateurs de Fukushima.

Le travail sur le vaccin, qui touche à sa fin, est effectué par les chercheurs russes conjointement avec la NASA (Etats-Unis), indique le professeur Viatcheslav Maliev, chef de la section des biotechnologies du Centre scientifique de Vladikavkaz (Ossétie du Nord) de l’Académie russe des sciences. Les scientifiques américains se sont joints à cette recherche en 2006.

Le vaccin, testé sur les animaux et sur les hommes, s’est avéré efficace en cas de doses de radiation reçues mille fois supérieures à la norme, affirment les chercheurs de Vladikavkaz. Mais son utilisation clinique n’est pas pour l’instant envisagée.

L’élaboration de préparations qui traitent les maladies provoquées par la radiation prend des années, raconte Voldemar Tarita, chef de laboratoire au Centre russe de médecine d'urgence et de radiation du ministère russe des Situations d’urgence.

Parmi les moyens les plus simples pour réduire l’impact de la radiation, le chercheur a cité des préparations d’iode qui protègent la glande thyroïde. Mais si le niveau de radiation est normal, souligne l’expert, il ne faut pas se livrer à l’automédication en consommant des médicaments contenant de l’iode. Leur surdosage entraîne des conséquences négatives : allergie, dermatites etc. En tant que mesure de prévention, il suffit de manger de la laminaire.

Source: french.ruvr.ru

jeudi 24 février 2011

Les ampoules fluocompactes dites écologiques dégageraient de la vapeur de mercure



La Commission française de la Sécurité des Consommateurs (CSC) met en garde contre la nocivité potentielle des lampes fluocompactes à basse consommation d'électricité en raison de leur émission de vapeur de mercure et de leurs rayonnements. Avec une consommation d’énergie 5 fois moindre et une durée de vie 6 à 10 fois plus longue que celles d’une ampoule classique, ces ampoules sont de plus en plus prisées des consommateurs.

Les risques potentiels sont liés aux :
· émissions de rayonnements ultraviolets (surexposition de la peau, maladies de peau);
· rayonnements électromagnétiques (risques cancérigènes et d’interaction avec les stimulateurs cardiaques) ;
· émanations de mercure contenu dans l’ampoule en cas de bris.

En cas de bris, la commission recommande de ventiler longuement la pièce et de la quitter. Les débris doivent être ramassés à l’aide de gants et de papier absorbant, par exemple, et placés dans des sacs en plastique en évitant que le verre ne les percent. L’utilisation de l’aspirateur, qui contribue à mettre en suspension dans l’air des particules de mercure, doit être évitée.

Elle recommande aussi de se tenir à une distance minimale de 30 cm d’une lampe fluocompacte en cas d’exposition prolongée, par exemple lors d’une lecture à la lumière d’une liseuse (en conformité avec le rapport de l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) rendu public en juin 2010.

Enfin, elle invite les consommateurs à privilégier les lampes "affichant les quantités de mercure les plus faibles possibles", et à les recycler en les déposant dans un point de collecte.

La réglementation actuelle, a découvert la commission, ne définit pas la teneur en mercure dans l'air considérée comme dangereuse. Elle demande aux pouvoirs publics de déterminer les valeurs maximales d'exposition aux vapeurs de mercure acceptables dans l'air ambiant et une révision de la directive européenne sur la limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques actuellement en vigueur.

Source: psychomedia.qc.ca

samedi 25 décembre 2010

Vivre sans manger, le film qui fait polémique

Dans Lumière, les adeptes d'un mouvement de jeûne extrême décrivent leur mode de vie dans lequel il n'y a pas de place pour la nourriture. La Miviludes dénonce ce film et cette pratique.



Peut-on vivre sans manger ni boire pendant des années? C'est le sujet de Lumière, un documentaire polémique de Peter-Arthur Straubinger sorti en salle mercredi dernier. Ce film prend la forme d'une enquête à travers le globe sur le mouvement respirianiste. Ce dernier dont la prêtresse d'origine australienne prétend ne plus se nourrir depuis 1993, prône une méthode de jeûne total consistant à ne se nourrir que de «Prana», une sorte d'énergie puisée dans l'air et la lumière. Le documentaire donne la parole à plusieurs jeûneurs, dont un Indien de 80 ans qui affirme ne pas manger depuis des décennies. Des médecins décryptent cette pratique et tentent d'en comprendre les fondements. Problème: «Dans ce documentaire les scientifiques ne condamnent pas explicitement la méthode du respirianisme», met en garde Georges Fenech, le président de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (Miviludes) interrogé par lefigaro.fr. Il dénonce toute «tentative de promotion ou de banalisation» de ce mouvement, considéré comme sectaire, qui «présente de graves dangers pour la santé des personnes».

Une pratique dangereuse

Selon les estimations de la Miviludes, entre 300 et 400 personnes seraient des sympathisants du mouvement respirianiste en France et une centaine adeptes du «processus du 21e jour». C'est au cours de cette période que l'adepte va effectuer un jeûne pendant lequel son corps va s'habituer progressivement à ne plus manger. Avant d'arrêter définitivement toute nourriture.

Lors du processus, que l'on réalise avec un gourou du mouvement, «on paye pour ne pas manger», dénonce Georges Fenech. «Les adeptes se voient proposer l'achat de livres, de DVD où autres conférences à prix coutant», précise-t-il. «Un véritable business», selon le président de la Miviludes qui parle d'une pratique «charlatanesque». Mais pas sans danger. Un être humain ordinaire ne serait pas capable de survivre plus d'une semaine sans eau ou soixante jours sans nourriture. On comptabilise actuellement trois décès de disciples du mouvement respirianiste à travers le monde.

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«Le jeûne, une méthode à la mode»

Difficile pourtant de lutter contre cette pratique dangereuse. «Lorsque des conférences liées au respirianisme vont avoir lieu en France, la Miviludes prévient les pouvoirs publics qui peuvent les faire interdire si une mise en danger des participants est constatée ». L'institution prévoit également la mise en place d'une campagne d'information pour avertir les individus qui pourraient être tentés par cette pratique même si Georges Fenech reconnaît que Lumière n'a pu être interdit en France. Selon lui, la préoccupation majeure tient dans l'engouement récent pour une forme de jeûne pratiqué quelques jours qui consiste par exemple à se nourrir uniquement de fruits ou de légumes. Une méthode à la «mode» qui permettrait de détoxifier l'organisme. «Ce type de jeûne peut séduire et devenir la porte d'entrée vers une pratique plus extrême comme le respirianisme», s'inquiète-t-il. Le président de la Miviludes admet toutefois qu'«il est impossible d'interdire aux gens de ne pas manger».

Source: lefigaro.fr

dimanche 12 décembre 2010

Serge de Beketch explique a quoi sert le Téléthon ?

Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch, né à Tours dans l'Indre-et-Loire le 12 décembre 1946 et mort le 6 octobre 2007 à Clichy dans les Hauts-de-Seine, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 39), est un journaliste français, un scénariste de bande dessinée[1] et un écrivain lié à l'extrême-droite. Il fut en particulier cofondateur de Radio Courtoisie, où il a dirigé une émission le mercredi soir jusqu'à sa mort, ainsi que fondateur et animateur du Libre Journal de la France courtoise.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xfwuq8_serge-de-beketch-sur-le-telethon_news[/dailymotion]

mercredi 8 décembre 2010

Canada: Un garçon de 12 ans arrêté parce qu’il refuse un vaccin­ contre l’hépatite B

Un article du National Post de Toronto nous apprenait récemment qu’un jeune garçon de 12 ans, qui fréquentait l’école Ross Tilley Public School, à Bowmanville près de Toronto, a été arrêté par la police suite à son refus de recevoir un vaccin.

Le jeune homme se serait mis en colère, menaçant de causer des dommages à l’école si on tentait de lui injecter un vaccin contre l’hépatite B. Les agents consultés au bureau du procureur de la couronne déclarent que cette arrestation était justifiée à cause de l’âge de l’enfant et des inquiétudes sur la sécurité publique !!! rien de moins !!!

Le garçon, qui ne peut être nommé en vertu de la Loi sur la justice pénale pour adolescents, a proféré une menace verbale à l’encontre de l’école, a déclaré le porte-parole de la police: Dave Selby, à CTV.

Il ajoute que les agents ont le pouvoir discrétionnaire de ne pas porter une accusation, mais ont décidé que la prétendue menace est suffisamment grave pour être considérée comme un acte criminel.

Cette histoire envoie un message clair aux enfants: s’ils refusent de se faire vacciner, on les traitera comme des criminels.

Comment peut-on prétendre qu’un gamin est assez vieux pour être traité en criminel, mais ne l’est pas assez pour décider d’accepter ou refuser une vaccination ? Puisqu’on n’a pas respecté le libre-choix du jeune, la faute me semble être plus grave du côté de l’école et des services de l’ordre.

Dans cet article du National Post, on n’a pas donné la version des parents ni celle de l’enfant. On ne les a pas interrogés ou… on a choisi de ne pas publier leur version… je vous laisse juger.

Article du National Post  – Boy didn’t want needle, throws tantrum, charged with threatening

Voyez également cet autre article, plus complet:

Police Arrested Twelve Year Old Boy for Refusing Vaccine at School

Source: resterenvie.com

samedi 20 novembre 2010

Des scientifiques américains affirment que les rayons X des scanners corporels pourraient provoquer des cancers de la peau

Une étude dénonce les dangers des appareils installés aux États-Unis.





[caption id="attachment_8951" align="alignleft" width="275" caption="Un scanner corporel à l'aéroport de Manchester. Crédits photo : ANDREW YATES/AFP"] [/caption]

Censés détecter les explosifs les moins décelables, tout en évitant une fouille intrusive des passagers, les scanners corporels à rayons X installés dans les aéroports américains pourraient être dangereux pour la santé. Dans une lettre adressée au printemps à la Maison-Blanche, des scientifiques de l'Université de Californie ont alerté sur «les risques potentiellement graves pour la santé» présentés par ces portiques, qui mettent les passagers à nu avant leur embarquement.

«On nous dit que le risque est minimal, mais, statistiquement, il va y avoir des cas de cancers de la peau à cause de ces rayons X», avertit le Dr Michael Love, directeur de laboratoire à l'Université Johns Hopkins. Selon ces scientifiques, l'énergie émanant du scanner est essentiellement absorbée par la peau et les tissus sous-cutanés, ce qui rend la dose reçue «dangereusement élevée».

Environ 315 scanners corporels équipent aujourd'hui 65 aéroports américains. Après l'attentat manqué sur le vol Amsterdam-Detroit, le 25 décembre 2009, revendiqué par al-Qaida, l'Europe s'est convertie à cette technique d'imagerie plus performante que les détecteurs de métaux classiques. En juin, la Commission européenne a estimé que le scanner est une «méthode de filtrage fiable et efficace» . La décision de les autoriser dans les aéroports relève toutefois de chaque État.

La France a, elle, opté pour un autre modèle de scanner corporel.L'appareil expérimenté à Roissy, de février à avril, opère avec des ondes dites «millimétriques» qui ne pénètrent pas à l'intérieur du corps humain. Saisi par le ministère de l'Écologie, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) avait en effet recommandé cette technique alternative parce qu'elle présentait «des performances comparables, sans impact reconnu sur la santé».

Dans son avis, l'IRSN précisait aussi que la dose reçue lors d'un contrôle par scanner à rayons X est extrêmement faible - «équivalente à 1 à 2 minutes de vol à haute altitude». «Le risque sanitaire associé à de tels niveaux de doses est tellement faible qu'il ne peut pas raisonnablement être quantifié», peut-on lire en conclusion de son étude.

Un risque proportionnel

Ce risque augmentant proportionnellement avec le nombre de contrôles effectués, l'IRSN recommandait cependant aux voyageurs, tout particulièrement aux femmes enceintes et aux enfants en bas âge, de privilégier une technique ne mettant pas en œuvre des rayonnements ionisants, lorsque le choix est possible.

Pour répondre aux inquiétudes, le bureau de la science et de la technologie de la Maison-Blanche a rappelé cette semaine que les scanners ont été «testés en profondeur» par les agences gouvernementales américaines et qu'ils respectent les normes de sécurité. De leur côté, les syndicats des compagnies American Airlines et US Airways recommandent désormais aux pilotes de préférer la fouille manuelle.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=fqf-FDGcXLk[/youtube]

Alors? Est-ce que les scanners corporels sont nocifs pour la santé?

Source: lefigaro.fr

mercredi 10 novembre 2010

Des scientifiques parviennent à créer du sang à partir de peau humaine

WASHINGTON - Des chercheurs spécialisés dans les cellules souches ont découvert une nouvelle méthode permettant de fabriquer du sang à partir de peau humaine, prometteuse dans le traitement de certaines maladies, en particulier des cancers, selon une étude canadienne publiée dimanche.

[caption id="attachment_8678" align="aligncenter" width="470" caption="Cellules souches vues à l'Université du Connecticut , à Farmington, le 27 août 2010 AFP/Getty Images/Archives/Spencer Platt"][/caption]

La méthode employée par ces chercheurs utilise des cellules de la peau d'une personne pour les transformer en cellules de sang ayant la même signature génétique, sans utiliser de cellules souches embryonnaires, précise cette étude publiée par la revue Nature.

Le fait de ne pas recourir aux procédures complexes et éthiquement controversées qu'implique l'utilisation de cellules souches embryonnaires permet de simplifier le processus, soulignent les chercheurs.

"Nous pensons qu'à l'avenir, nous pourrons créer du sang de manière bien plus efficace", souligne Mick Bhatia, auteur de cette étude et qui travaille à l'Institut McMaster de recherche sur les cellules souches et le cancer de l'Ecole de médecine Michael G. DeGroote à Hamilton, dans l'Ontario (Canada).

La perspective de pouvoir transfuser un patient avec du sang provenant de sa propre peau laisse espérer que les personnes ayant besoin de transfusions n'auront un jour plus besoin de recourir à des banques de sang.

Cette découverte pourrait aussi permettre à l'avenir que des patients subissant une chimiothérapie supportent un traitement plus long, sans les interruptions pratiquées aujourd'hui pour permettre au corps de se régénérer.

Des chercheurs avaient déjà réussi par le passé à transformer de la peau en sang, mais en utilisant des cellules souches embryonnaires. Or, ces cellules souches provenant d'embryons humains, bien que prometteuses pour la recherche médicale, sont également porteuses de risques, en particulier la création de tumeurs.

La nouvelle méthode, en revanche, permet de créer suffisamment de sang pour effectuer une transfusion à partir d'un rectangle de peau adulte de quatre centimètres sur trois, tout en évitant ces obstacles, affirment les chercheurs.

Comment un être humain peur être ramené à la vie après être mort de froid

Levure et les vers peuvent survivre si elles sont l'hypothermie d'abord soumis à une privation d'oxygène extrême, révèle une nouvelle étude.

Les résultats pourraient expliquer un mystère de longue date sur la façon dont l'homme peut être ramené à la vie après «mourir de froid», disent les scientifiques.

L'étude a révélé une capacité jusque-là inconnues des organismes à survivre au froid meurtrière par ralentir temporairement les processus biologiques qui entretiennent la vie.

"Nous avons constaté que d'extension des limites de survie dans le froid est possible si la consommation d'oxygène est d'abord diminué", a déclaré le chercheur Mark B. Roth du Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle, Washington

Une forme d '«hibernation forcée», le comportement connu sous le nom «animation suspendue», consiste littéralement à l'arrêt soudain de réactions chimiques dans le corps en raison du manque d'oxygène. Une vidéo de 10-heures de temps écoulé d'un embryon de ver de jardin dans le processus de développement dans un ver bébé à part entière ont montré un processus rapide de gel de la division cellulaire à un arrêt lors de l'enlèvement d'oxygène de l'environnement. C'est la division cellulaire même repris deux affectée heures et demie après l'oxygène a été restauré.

Lorsqu'il est soumis à des températures de congélation littéralement, les embryons de vers de levure et le jardin ne vivent pas, les chercheurs ont constaté. Un plein de 99 pour cent de ceux dans l'expérience sont morts après 24 heures d'exposition à des températures situées juste au-dessus de zéro.

Mais, lorsque la privation d'oxygène de la manière décrite ci-dessus, 66 pour cent de la levure et 97 pour cent des vers jardin survécu. Sur le réchauffement et la réintroduction de l'oxygène, les «deux organismes très divergents" réanimé et a montré une durée de vie normale, a déclaré les scientifiques dans un communiqué.

Une meilleure compréhension du lien entre faible teneur en oxygène et à basse température pourrait ouvrir la voie à l'extension de la durée de conservation des organes humains destinés à la transplantation, a déclaré Kenneth Roth.

Il pourrait aussi expliquer ce qui a été un mystère non résolu: les cas rapportés d'êtres humains "ramené à la vie" après avoir succombé à l'hypothermie.

«Il ya de nombreux exemples dans la littérature scientifique des êtres humains qui semblent gelés à mort. Ils n'ont pas de rythme cardiaque et sont cliniquement mort. Mais ils peuvent être réanimé", a déclaré Kenneth Roth. "De même, les organismes dans mon laboratoire peut être mis dans un état d'animation suspendue réversible par la privation d'oxygène et d'autres moyens. Ils semblent morts, mais ne sont pas."

Les cas documentés de l'homme parvient à le ranimer après les heures ou jours sans dépenser une impulsion dans des conditions extrêmement froid d'abord inspiré Roth pour étudier la relation entre l'homme et l'hypothermie ses propres recherches en hibernation forcée.

Dans l'hiver de 2001, la température du corps des tout-petits canadienne Erica Norby plongé à 61 degrés Fahrenheit (16 degrés Celsius) alors qu'elle était pendant des heures dans les conditions météo-dessous de zéro, après avoir erré en dehors vêtu seulement d'une couche-culotte. Apparemment mort, elle s'est complètement rétablie après avoir été réchauffé et ressuscité.

Le même sort a frappé curieux alpiniste japonais Mitsutaka Uchikoshi en 2006, qui a été découvert avec une température corporelle de 71 degrés F (22 degrés C) après 23 jours après l'endormissement sur une montagne enneigée.

"Nous nous sommes demandé si ce qui se passait avec les organismes dans mon laboratoire est vrai à des gens comme les tout-petits et l'alpiniste japonais. Avant eu froid ont-ils parviennent malgré tout à diminuer leur consommation d'oxygène? Est-ce que les protégés?" A déclaré Kenneth Roth. «Notre travail chez les nématodes et la levure suggère que ce pourrait être le cas, et il peut nous apporter un peu plus près pour comprendre ce qui arrive aux gens qui semblent mourir de froid, mais peut être réanimé."

effet protecteur privation d'oxygène provient de la façon dont il arrestations processus biologiques avant instabilités dangereuses peuvent se développer. Lorsque réanimé, le processus de continuer là où ils l'avaient laissé, sans aucun signe de perturbation ayant eu lieu.

«Quand un organisme est suspendu de ses processus biologiques ne peuvent pas faire quelque chose de mal," a déclaré Roth. «Dans des conditions de froid extrême, parfois c'est la bonne chose à faire;. Quand vous ne pouvez pas le faire correctement, ne le fais pas du tout"
Le but ultime de ces recherches est de «gagner du temps" pour les patients en état de choc physique, comme après une crise cardiaque et grave perte de sang, ce qui augmente leurs chances de survie en les conservant jusqu'à ce qu'ils puissent bénéficier de soins médicaux, les chercheurs dans un communiqué. D'autres formes d'hibernation forcée comprennent l'exposition à des agents chimiques comme le sulfure d'hydrogène.

Source: livescience.com

samedi 30 octobre 2010

Même les rats à Moscou refusent de manger des hamburgers McDonald's


Le journal Komsomolskaïa Pravda a décidé de procéder à une curieuse expérience avec les produits achetés dans les chaine de restauration rapide du groupe McDonald's.

Un groupe de journalistes voulaient voir si les hamburgers et les hot-dogs gâtaient aussi vite que des aliments sains, s'ils sont conservés au réfrigérateur. Il s'est avéré que le dixième jour de l'expérience, les produits achetés ne changent pas d'aspect extérieur. Leurs propriétés nutritives sont apparemment aggravées parce que même un rat a refusé de les manger.

[caption id="attachment_8243" align="alignleft" width="248" caption="Day 180, 2010 Sally Davies Happy Meal Project (Photo ©Davies)"][/caption]

Les journalistes se sont inspirés des travaux du photographe américain de New York Davis Sally. Elle a pris des photos du Happy Meal de McDonald's tous les jours pendant six mois dans l'espoir de voir la nourriture changer sur chaque image. Toutefois, ni le hamburger, ni les frites, ne se sont couvertes de moisissures. Ils avaient presque l'air d'être les mêmes que les produits fraîchement achetés et ne se décomposent pas du tout au bout de 180 jours.

Le 18 Octobre, les journalistes ont acheté les produits suivants : une pomme de terre au four avec de la salade, un hamburger McDonald's, les ailes de poulet KFC Rostik et un Stardogs hot-dog. Ils ont mis tous les aliments dans la cuisine du bureau et installé une caméra vidéo pour observer le processus de décomposition. Ils ont mit un sandwich fait maison pour voir la différence.

Les produits de chaînes de restauration rapide n'ont pas changé pendant les dix jours de l'expérience. Le sandwich fait maison s'est rapidement couvert de moisissures. Les produits ont été proposés comme déjeuner à un rat. Le rongeur a pris juste un morceaux de pomme de terre cuite, mais s'est ensuite ravisé immédiatement. En conséquence, le rat n'a rien mangé de ce que ont lui avait offert.

Les experts ont dit que les produit de restauration rapide ne changent pas dans son apparence, mais cela change à l'intérieur de façon inexplicable.

« Il suffit de penser au lait stérilisé qui est disponible dans des emballages en papier. Ce lait ne ce périme pas, il devient rance. Même un biologiste ne peut expliquer le processus qui a lieu dans la restauration rapide. Cette nourriture est abondante avec des conservateurs et les antibiotiques, et les bactéries ne peuvent pas se décomposer », dit le biologiste Mikhail Vorobyov.

Le processus de décomposition dans la restauration rapide semble être déguisée, mais ses résultats sont tout aussi nocifs que ceux qui se produisent dans les produits naturels.

« Prenons les saucisses, par exemple. Ils sont de couleur rouge ou rose. Cette couleur apparaît à cause des nitrates. ils se transforme en vrais poison », dit le biologiste.

Ce n'est pas la première expérience menée avec la restauration rapide des restaurants de Moscou. En 2008, un journaliste s'était porté volontaire pour ne manger que des aliments de préparation rapide pendant deux semaines. En conséquence, l'homme a pris cinq kilos. Il s'est avéré qu'il était difficile pour lui de se sentir rassasié, et son corps demandait de plus en plus de nourriture. Il a dit qu'il pouvait sentir une lourdeur dans l'estomac immédiatement après le repas et il avait faim deux heures après le dîner.

Deux semaines après le régime fast-food, le bénévole a commencé à souffrir de difficultés respiratoires et des douleurs dans les jambes. Des problèmes digestifs et des douleurs lancinantes dans l'estomac sont apparus dix jours plus tard. Au 12e jour, les papilles gustatives sur la langue de l'homme ne réagissaient plus aux épices. L'homme a commencé à avoir des migraines et est devenu sensible aux conditions météorologiques.

[caption id="attachment_8244" align="aligncenter" width="470" caption="Charlie with 190 Day Old Happy Meal (Photo ©Davies)"][/caption]

Les diététiciens ont déclaré que l'expérience a révélé le secret des fast-food. Du point de vue des qualités nutritionnelles, la restauration rapide est imparfaite. Il lui manque de nombreuses vitamines et oligo-éléments, dont le corps humain a besoin chaque jour. C'est pourquoi, même si une personne a un déjeuner substantiel dans un restaurant fast-food, elle peut encore sentir la faim. La restauration rapide c'est du poison et donne au corps une fausse sensation d'être calé.

Source: pravda.ru

Traduit par ZONE-UFO.com