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vendredi 10 février 2012

Encore un édulcorant autorisé : le Néotame encore plus toxique que l'aspartame!

Malgré les alertes, les études, et les mises en garde, l’Aspartame a été dédouané par l’EFSA et donc autorisé. Avec tout les “light” en circulation, autant dire qu’il y en a partout. E951 c’est son nom dans l’interminable liste des additifs alimentaires. Il y a aussi le Néotame E961 qui a un pouvoir sucrant de 40 à 60 fois celui de l’Aspartame, si je vous dit que c’est l’empoisonneur public number one Monsanto qui l’a développé…………



Développé par Monsanto, le Néotame vient de se voir délivrer l'autorisation finale pour être employé comme édulcorant en Europe (Directive 2009/163/UE) sous le n°E 961

Ce bon vieux Monsanto ! Une de mes sociétés préférées… NON ! Quel est donc leur dernier poison ? Il est appelé « Néotame » et il s’avère être plus toxique que l’aspartame! Malgré le fait que vous n’ayez probablement jamais entendu parler de Néotame, il a été effectivement approuvé par la FDA en 2002, juste au moment où le brevet Monsanto sur l’aspartame était sur le point d’expirer. Et juste au cas où l’aspartame n’aurait pas été assez toxique, NutraSweet (une filiale de Monsanto, au moment de l’approbation du Néotame) a ajouté du 3-diméthylbutyl (un produit chimique classé comme dangereux par l’EPA : http://iaspub.epa.gov/sor_internet/registry/substreg/searchandretrieve/searchbylist/search.do), ce qui rend le Néotame encore plus doux et plus toxique.

La controverse a fait rage autour de l’aspartame (alias AminoSweet) depuis son approbation par la FDA en 1982. Presque toutes les entreprises qui ont parrainé des études scientifiques, ont montré que l’aspartame est parfaitement sûre. Toutefois, la quasi-totalité des études indépendantes ont montré exactement le contraire. En laboratoire, l’aspartame a été démontrée pour causer des tumeurs au cerveau, des lésions cérébrales, les tumeurs du pancréas, les tumeurs du sein et des tumeurs utérines. L’aspartame et le Néotame contiennent des substances (comme le méthanol) qui sont métabolisées en formaldéhyde (c.-à-d. du fluide d’embaumement) et en un acide aminé excitotoxique qui excite littéralement les cellules de votre cerveau jusqu’à provoquer la mort !

Dans des recherches effectuées par PubMed (la Bibliothèque Nationale Américaine de Medecine) qui dispose de plus de 19 millions de références médicales, le Néotame n’est crédité que de zéro études scientifiques en double aveugle, sur la toxicité chez l’homme ou chez l’animal. Si le Néotame est aussi sûr, et complètement sans risque à ingérer, on pourrait penser que l’entreprise NutraSweet aurait publié au moins une étude de sécurité faite en double aveugle dans le domaine public ? Ils ne l’ont pas fait. Vous devez maintenant vous poser la question : ‘‘Pourquoi ne l’ont-ils pas effectuée ?’’ Je pense que nous connaissons tous la réponse, n’est-ce pas ?

Les faux sucres (comme l’aspartame et le Néotame) donnent aux ‘‘dépendants alimentaires’’ et aux ‘‘fanatiques de la remise en forme’’ de faux espoir, dans le sens qu’ils peuvent ‘‘avoir le beurre et l’argent du beurre’’. Ce n’est pas vrai. Une des plus grandes tactiques de marketing et de relations publiques pour les édulcorants chimiques artificiels, a été l’affirmation, selon laquelle ils aident dans la lutte contre l’obésité. Ils n’agissent pas ainsi. Ils n’ont jamais fait et ils ne le feront jamais. À vrai dire, la recherche indique que les édulcorants artificiels vous faire réellement gagner du poids.

Selon le Dr. Joseph Mercola, ‘‘Une des raisons pour lesquelles l’aspartame et le néotame ont le potentiel pour causer un gain de poids, c’est parce que l’acide aspartique et la phénylalanine – les deux acides aminés qui composent 90 pour cent de l’aspartame, et qui sont également présents dans le néotame – sont connus pour stimuler rapidement la libération de l’insuline et de la leptine ; deux hormones qui sont étroitement impliquées dans la satiété et dans le stockage des graisses. L’insuline et la leptine sont aussi les hormones primaires qui régulent votre métabolisme. Donc, même si vous n’ingérez pas de calories sous forme de sucre, l’aspartame et le néotame peuvent encore augmenter vos niveaux d’insuline et de leptine. Les niveaux élevés d’insuline et de leptine, à leur tour, sont deux des forces motrices de l’obésité, du diabète, et d’un certain nombre de nos épidémies actuelles, en ce qui concerne les maladies chroniques. Au fil du temps, si votre corps est trop exposé à la leptine, il deviendra résistant à cette dernière, de même que votre corps peut devenir résistant à l’insuline, et une fois que cela se produit, votre corps ne peut plus «entendre» les messages hormonaux demandant à votre corps d’arrêter de manger, de brûler les graisses, et de maintenir une bonne sensibilité au goût sucré dans vos papilles. Qu’est-ce qui se passe alors ? Vous avez encore faim ; vous avez envie d’aliments sucrés, et votre corps stocke davantage de graisse. La résistance à la leptine entraîne également une augmentation de la graisse viscérale, vous envoie sur un cycle vicieux de la faim, sur le stockage des graisses, et vers un risque accru de maladie cardiaque, de diabète, de syndrome métabolique, et plus encore’’. (LIEN): http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/02/08/neotame-receives-fda-approval-but-is-not-widely-used-yet.aspx

Jusqu’à maintenant, Néotame n’a pas encore été vendu au public, mais cela n’est pas nécessaire. Il a été largement utilisé dans les aliments préparés. Donc, moins la sensibilisation du public a été faite, moins il est probable que les gens vont essayer de l’éviter. Mais ce produit serait sûrement étiqueté ! NON NON !! Permettez-moi de rendre cela parfaitement clair. Néotame n’a pas à être inclus dans une liste d’ingrédients ! Donc, si vous achetez des aliments transformés, même si l’USDA a certifié le plat, bio ou pas, l’aliment sera encore plus susceptible de contenir du néotame, parce que cela est rentable, et parce qu’on ne sait pas qu’il est présent, il n’y aura pas de réaction du public.

Aimez-vous le steak ? Je sais que je l‘aime. Eh bien, sauf s’il s’agit d’une vache nourrie à l’herbe, ce steak pourra probablement provenir d’une vache nourrie avec des aliments contenant … .. vous l’aurez deviné … .. du néotame ! Vous voyez, Néotame est actuellement commercialisé comme ‘‘édulcorant’’ dans le cadre d’une utilisation dans l’alimentation du bétail. La mélasse a été utilisée afin d’amener les vaches à manger des aliments dotés d’un goût fort désagréable du fait de la présence des additifs chimiques. Néotame est à la fois moins coûteux que les mélasses et soumis à moins de réglementation. Qu’est-ce que vous pensez de cela ? Une nourriture naturelle comme la mélasse est réglementée plus sévèrement qu’un agent chimique considéré comme dangereux par l’EPA !

Ma recommandation en ce qui concerne Néotame est la même que celle à propos de l’aspartame, qui est : évitez les comme la peste !

Références : http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/02/08/neotame-receives-fda-approval-but-is-not-widely-used-yet.aspx

Source: cancersortezdelaboite.com - lesmoutonsenrages.wordpress.com

lundi 20 septembre 2010

Selon deux étude scientifique les OGM modifient les organes des souris !


Extrait de l'excellente émission "90 minutes : OGM, l'étude qui accuse" consacré comme son nom l'indique aux études menées sur les OGM (Monsanto). Contrairement à ce que certains pensent, cette émission à bien été diffusée sur Canal+ en novembre 2005

mercredi 18 août 2010

Les brevets sur le vivant interdits temporairement au etats unis

Sans gêne (éthique). 20% des gènes humains sont aujourd'hui brevetés. Situation ubuesque d'une société qui s'étouffe elle-même en brevetant le vivant, tout en se l'interdisant... En mars dernier, un juge américain a confirmé l'illégalité de la chose, mais l'avenir reste incertain.

Aux Etats-Unis, en Australie et en Europe, les brevets sur les gènes humains s'obtiennent aussi facilement qu'une légion d'honneur dans notre beau pays. Pourtant, la loi y interdit explicitement de breveter toute chose naturelle, alors... comment est-ce possible ? Simple. Isolez un gène humain, non brevetable en l'état. Faites-le très légèrement muter en laboratoire. Complétez ensuite cette "invention" d'un test de détection spécifique... qui pourra aussi être utilisé sur le gène original. Dès lors, les brevets portant sur le gène synthétique et sur les méthodes de diagnostic en découlant engloberont le gène "naturel". C'est ainsi que l'entreprise Myriad Genetics détient aujourd'hui le monopole sur le test d'un cancer, facturé 3000 $ par tête de gène. Hors de prix, non remboursé, sans aucun lien avec son coût réel. Si ce brevet restreint l'accès aux soins, il interdit en outre toute recherche sur le gène impliqué. Que du bonheur...

Au nom de la loi

L'American Civil Liberties Union (ACLU), la Fondation des Brevets Publics et des centaines d'associations américaines représentant plus de 150 000 personnes, ont porté l'affaire en Justice. Le 12 mai 2009, ces organisations ont déposé une plainte contre les détenteurs de ces brevets, à savoir l'entreprise Myriad Genetics et l'Université de Utah Research Foundation. Gagné. En mars 2010, le juge leur a donné raison sur toute la ligne, estimant que "les brevets concernant de l'ADN isolé contenant des séquences trouvées dans la nature sont illégaux". L'ADN a en outre officiellement été déclaré "objet non brevetable". Mais l'affaire est loin d'être terminée.

Petits brevets entre amis

Myriad Genetics a fait appel. Et le hasard faisant bien les choses, le juge principal de ce procès n'est autre que Randall Rader. Un homme plein de bonne volonté, qui a participé en mai dernier à un colloque de la Biotechnology Industry Organization (BIO), sorte de syndicat de firmes biotech. Il y a même fait une intervention, pas piquée des hannetons, dans laquelle il annonçait sans ambages que "l'approche [du tribunal ayant condamné les brevets] est subjective et, pour être franc, politique [...] Ce n'est pas ce que dit la loi" a-t-il conclu, sous les acclamations. Résultat : l'ACLU a demandé que le juge se récuse. Perdu. Randall Rader sera bien le décideur suprême de la Cour d'appel.

Et l'avenir n'est pas rose. Car l'industrie met les bouchées doubles. Monsanto a notamment dépensé plus de deux millions de dollars au deuxième trimestre pour faire pression sur l'administration US au sujet d'une proposition de loi visant à modifier... l'accès aux brevets sur les gènes. Il suffisait d'y penser...

Et en Europe ?


En 2004, après deux ans et demi de bataille juridique menée par l'Institut Curie et l'APHP, l'Office européen des brevets (OEB) avait retoqué le brevet magique de Myriad Genetics sur le BRCA... pour finalement le rétablir en novembre 2008. Définitivement, puisque l'OEB a souligné dans son jugement que le "brevet ne peut plus être contesté au niveau européen". Myriad Genetics et l'Université de l'Utah peuvent donc maintenant attaquer pour contrefaçon les laboratoires pratiquant des tests sans s'acquitter des droits liés aux licences d'exploitation exclusives. Et aucune plainte ne se profile à l'horizon...

Source: lesmotsontunsens.com

samedi 10 avril 2010

Pour stopper les OGM, la désobéissance européenne

Dès sa réélection, le Président de la Commission européenne, M. Barroso, avait dévoilé son ambition de relancer le développement des Organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe. La mise en œuvre n’a pas tardé : le 2 mars 2010, la pomme de terre transgénique Amflora commercialisée par l’entreprise allemande BASF était autorisée à la culture. Cette date marque un tournant dans les politiques communautaires sur les biotechnologies pour deux raisons. D’une part, il s’agit de la première autorisation accordée à la culture d’une variété de plante transgénique depuis le maïs Monsanto MON 810 en 1998. Un moratoire de fait vient donc d’être levé après douze ans. D’autre part, la décision sur la pomme de terre concerne cette fois une entreprise européenne et non plus américaine. L’argument de la compétitivité internationale pourra jouer à plein pour justifier cette manœuvre pro-OGM.

Mais il y a encore plus grave. Si le contexte politique le permet, la Commission pourrait réviser la procédure d’autorisation des OGM en court-circuitant les États et en se basant seulement sur les avis pseudo-scientifiques de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA). Ceci constituerait un nouveau déni de démocratie dans une Union européenne où les peuples refusent très majoritairement les produits transgéniques.

Par la voix de la secrétaire d’Etat française à l’écologie, Chantal Jouanneau, le gouvernement Fillon a manifesté son opposition à la décision communautaire sur la pomme de terre Amflora. Mais ne nous y trompons pas. Avec l’abandon de la scandaleuse taxe carbone et le recul global sur les questions écologiques, la posture gouvernementale sur le dossier des OGM est plus que jamais le fil ténu par lequel tient encore le Grenelle de l’environnement. Aucune conviction anti-OGM chez Nicolas Sarkozy et ses ministres, mais plutôt une stratégie politique de circonstances…

Le M’PEP propose d’en finir avec la guérilla juridique qui oppose depuis des années plusieurs États membres (notamment l’Autriche, la Hongrie ou l’Irlande) à la Commission européenne et à l’Organisation mondiale du commerce. Il faut faire de la désobéissance européenne, c’est à dire dénoncer la directive 2001-18 et le règlement 1829/2003 sur les OGM, dénoncer le Traité de Lisbonne, et interdire purement et simplement les cultures et les importations de plantes transgéniques. Interdire les importations d’OGM doit s’accompagner d’une réorientation radicale des productions agricoles : désintensification de l’agriculture, diversification, relocalisation, contrôle des prix et des quantités… ce qui générera des bénéfices sociaux et environnementaux conséquents. Aucun gouvernement de gauche ne pourrait gouverner sans pratiquer la désobéissance européenne, comme l’illustre très bien le dossier agricole.

Source: m-pep.org