Affichage des articles dont le libellé est internet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est internet. Afficher tous les articles

dimanche 12 août 2012

Une adolescente se suicide après des recherches sur les catastrophes apocalyptique de 2012

Article datée du 18 Mai 2012 By Daily Mail Reporter

Elle s’appelait Isabel Taylor, elle avait 16 ans et elle s’est pendue dans sa chambre, persuadée que la fin du monde était proche après avoir lu sur internet que des taches solaires allaient provoquer l’explosion de centrales nucléaires.

Une adolescent s'est pendue après avoir été convaincue que le monde finirait en 2012 après des recherches sur des scénarios apocalyptiques sur internet, une enquête et attendue.


Isabel Taylor, 16 ans, s'est tournée vers le bouddhisme après en avoir marre des "complications et de l'injustice» du monde moderne.

Mais tout en cherchant des réponses, elle a commencée à étudier des scénarios apocalyptiques est elle a finie par devenir convaincue  qu'une fusion d'un réacteur nucléaire allait mettre fin au monde dans les prochains mois.

Mais a été retrouvée pendue dans sa chambre par sa mère.

Hier, ses parents Gary, 51 ans, et Ingrid, 48 ans, ont déclaré dans un communiqué: «Nous  avons interrogé et fouillé nos cœurs pour essayer de trouver une réponse à pourquoi Isabel est partie dans cette voie dévastatrice.

»Elle aspirait à un monde simple et parfait, où chaque chose vivante serait appréciée et en paix.

«Mais le monde simple et parfait, qu' elle a cherchée, où tous les êtres vivants seraient traités avec compassion et avec égalité n'allait jamais se matérialiser.

Elle rejoint la triste liste de ces adolescents qui n’ont pas su faire face à la peur provoquée par des informations anxiogènes. Ce phénomène c’était produit au printemps 2011 quand le prédicateur Harold Camping avait annoncé l’apocalypse pour le 21 mai, une jeune Russe, Nastya Zachinova avait mis fin à ses jours. De même en 2008, une jeune Indienne de 16 ans, Chayya Lal, s’était suicidée pour échapper au trou noir qu’un reportage télé prédisait après la mise en route du LHC…

Source: www.dailymail.co.uk

mercredi 8 février 2012

L'Atlantide disparaît à nouveau ... mais cette fois c'est grâce à Google

[caption id="attachment_12432" align="aligncenter" width="800" caption="Carte fantaisiste de l'Atlantide de: Athanasius Kircher, Mundus Subterraneus, (1665)"][/caption]

31 15’15.53N 24 15’30.53W : l’emplacement de la cité perdue ?

Il y a trois ans, Google repoussait les limites de son service de cartographie en lançant Google Ocean, à l’instar de ses cousins germains Maps, Earth et Sky, la mission de Google Ocean est de capturer les fonds marins afin d’offrir aux chercheurs, curieux et autres passionnés les moyens de satisfaire leur connaissances de la topographique océanique.

En 2009, plusieurs internautes avaient repéré des lignes sous l’océan au large des côtes nord-ouest de l’Afrique.Très vite, la rumeur se répand : l'Atlantide a été retrouvée.

Mais Google dément. Selon lui, ces lignes ne sont que des vestiges de traces sonar laissées par des bateaux. Et même si selon Platon, l'Atlantide était formée de cercles concentriques (et non de lignes), certains continuent de croire à cette "non-découverte".

Alors cette semaine, à l’occasion du troisième anniversaire de Google Earth, Google a finalement annoncé une mise à jour de la carte afin de donner aux internautes une image plus exacte des fonds sous-marins.

Depuis des siècles, la localisation de cette l'île reste un mystère. Certains disent que les vestiges se trouvent au large de la côte de Cornwall, en Angleterre, d'autres dans la Mer noire...

Source: atlantico.fr - dailymail.co.uk

[caption id="attachment_12433" align="aligncenter" width="604" caption="Avant: Google a donné aux utilisateurs de faux espoirs dans la cartographie de 2009, qui suggéré que la cité perdue d'Atlantis avait été trouvé"][/caption]




[caption id="attachment_12434" align="aligncenter" width="601" caption="Après: Google Earth a mis à jour sa carte, ce qui supprime le mystère de l'Atlantide et donne une «vision claire» du paysage souterrain marins ¿s"][/caption]

dimanche 30 octobre 2011

Facebook (et la CIA) is watching YOU !

Chacun sait que Facebook n’a pu en arriver là qu’avec la bénédiction des élites néo-mondialistes et avec le feux vert des services secrets, CIA en tête.



Chacun sait aussi que la CIA et les services secrets (à la solde non pas des peuples, mais bien des élites néo-mondialistes et à leurs relais, comme maintes affaire par le passé l’ont démontré, aux Etats-Unis mais aussi en Europe et en France) ont un accès libre aux données collectées par les grands groupes présents sur internet (notamment dans le cadre des lois d’exception et de Patriot Act votées après les attaques très suspectes du 11 Septembre 2001).

La vidéo ci-dessous montre à quel point Facebook permet de constituer des fichages précis et avancés de toutes les personnes qui s’inscrivent sur le site et livrent leur intimité à Big Brother :

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xlxxt2_les-profils-fantomes-de-facebook-france-info_news?start=9#from=embed[/dailymotion]

Vidéo : Aujourd’hui plus qu’hier mais moins que demain, Facebook (et la CIA) is watching YOU ! - France Inter par Dailymotion

Et ce n’est bien entendu que la face émergée de l’Iceberg.

N’oublions pas que si Internet au pu voir le jour, c’est aussi et surtout parce qu’elle permettait à moyen terme un meilleur contrôle des populations par les élites, qui disposaient ainsi d’un système électronique redoutable pour surveiller et ficher leurs administrés dans le cadre du futur Nouvel Ordre Mondial.

Lire la suite: http://911nwo.info/2011/10/26/medias-facebook-et-la-cia-is-watching-you/

Source: 911nwo.info

mercredi 24 novembre 2010

Le Canada souhaite imposer la surveillance du Net à tous ses FAI

C’est Michael Geist, professeur de Droit à l’Université d’Ottawa bien connu pour ses analyses sur ACTA et son combat pour une réforme de la propriété intellectuelle à l’heure d’Internet, qui lance l’alerte sur son blog. Le gouvernement canadien travaille actuellement sur trois projets de loi (bills C-50, C-51 et C-52) qui pourraient fondamentalement modifier l’Internet canadien. En bien pire.

La première rendrait obligatoire pour les FAI (fournisseurs d’accès à internet) la divulgation de données personnelles de leurs clients (identité, téléphone, adresses d’habitation et e-mail, IP, numéros de série de matériel utilisé, etc.), le tout sans aucun passage via une autorité judiciaire.

La seconde vise pas moins qu’à imposer aux FAI de modifier leurs réseaux afin de permettre la surveillance en temps réel de tout ce qui passe dans leurs tuyaux. Les modifications devraient, entre autres, permettre d’isoler les communications d’un internaute précis afin de le suivre à la trace. Le deep packet inspection (DPI) serait imposé et généralisé auprès de tous les fournisseurs d’accès, même les petits FAI indépendants (comme FDN en France).

La troisième proposition de loi vise tout simplement à étendre les pouvoirs de la police afin de lui donner accès, quand elle le souhaite, aux données de surveillance récupérées par les FAI. Cela inclut la possibilité d’y accéder en temps réel. La loi permettrait aussi d’imposer la conservation de toutes ces données pendant plusieurs mois.

Ajoutons que les FAI pourraient être empêchés d’informer leurs clients lorsque ceux-ci auraient été mis sous surveillance ou lorsque certaines de leurs données auraient été transmises à la police.

Source: numerama.com

jeudi 7 octobre 2010

Quand Facebook récupère les numéros de vos amis…et votre répertoire grâce a une application iPhone

Une nouvelle affaire de confidentialité pour Facebook. L'application iPhone qui synchronise les contacts ne se contente pas d'importer les numéros de vos amis mais récupère l'intégralité du répertoire.


Facebook est encore secoué par une nouvelle affaire de confidentialité. Un blogueur anglophone a alerté ses lecteurs sur un faille potentielle touchant l'application iPhone pour Facebook. Sa fonction de synchronisation de contacts qui partage l'intégralité des numéros de votre répertoire exposerait tous vos contacts qu'ils soient inscrits ou non sur Facebook. Explications et réponse de Facebook.

Si une de vos connaissance possède un iPhone et utilise l'application Facebook, votre numéro est probablement déjà en ligne

Cette affirmation est exacte. Si vous connaissez quelqu'un qui a un iPhone (qui n'en connait pas ?) et si cette personne possède votre numéro et utilise Facebook, votre numéro de téléphone est probablement déjà sur leurs serveurs, que vous utilisiez Facebook ou non.

C'est ce point délicat à l'origine du buzz lancé par le blogueur ayant révélé l'affaire. L'application de synchronisation Facebook est communément utilisée pour importer les images et les contacts Facebook SUR l'iPhone. Il était beaucoup moins clair que les informations faisaient également le trajet en sens inverse. Tous les contacts du téléphone sont envoyées à Facebook sans faire de différence entre utilisateurs de Facebook ou simples contacts, et donc sans possibilité de configurer la confidentialité pour les personnes concernées.

Un détail avait toutefois échappé au blogueur. Sur les versions les plus récentes de l'application, un avertissement s'affiche et explique sommairement que TOUS les contacts du téléphone seront envoyés à Facebook et ensuite soumis à la politique de confidentialité du site. Et quand Facebook dis "tous" il s'agit bien de tous les contacts de votre téléphone sans faire de distinction entre les amis facebook, utilisateurs du service ou non. (Illustration CNET US : Synchronisation des contacts iPhone et Facebook)

Confusion et démenti de Facebook

Une autre confusion est venue renforcer ce nouveau débat sur la confidentialité du réseau social. Sur facebook, selon les paramètres de confidentialité, il est possible de partager la plupart de ses informations avec les amis, les amis des amis ou tout le monde. Qu'en est-il de l'endroit ou sont stockés les numéros de vos contacts qui ont choisi de ne pas être sur Facebook ?

Facebook a répondu par l'intermédiaire du journal anglais Daily Mail : "Seul vous pouvez voir votre répertoire téléphonique sur Facebook, il ne peut être visualisé par personne d'autre...". Voilà de quoi rassurer en partie les non utilisateurs du réseau social.

Quel problème au final, que peut-il arriver à vos données ?

Comme l'a indiqué le porte parole de Facebook au Daily Mail, l'application fait uniquement ce que font beaucoup d'autres services sur internet, c'est à dire héberger en ligne des données privées. C'est l'utilisateur qui choisit de mettre en ligne ses données privées et celle de de ses amis. Il faut toutefois prendre en compte deux risques.

Le premier concerne l'utilisateur et ses contacts. En cas de piratage du compte, l'utilisateur se fera voler ses données mais aussi les données de son répertoire, et donc le numéro de téléphone d'utilisateurs n'ayant jamais souscrit au service facebook. Le deuxième risque concerne également ces derniers. Au fil du temps, Facebook met à jour ses conditions d'utilisation et si le réseau social affirme aujourd'hui ne pas utiliser ces données, qu'en sera-t-il dans le futur ? Les données peuvent également être exposées en cas de faille du système.

Protéger son numéro de téléphone sur Facebook

Si vous n'êtes pas utilisateur de Facebook, vous n'avez aucun moyen de contrôle sur votre numéro de téléphone se  trouvant dans le répertoire d'un utilisateur du service. S'il s'y trouve c'est que vous lui aviez déjà transmis par un autre moyen. A l'heure actuelle, seule cette personne peut le consulter.

En tant qu'utilisateur de Facebook, il vous faut vérifier vos paramètres de confidentialité. Par défaut Facebook partage vos informations, et pas seulement votre numéro de téléphone, avec vos amis Facebook et les amis de vos amis, ce qui peut poser problème. Veillez donc à sélectionner le paramètre de confidentialité qui vous convient dans la personnalisation des paramètres des informations de base ET dans les paramètres des applications.

Source: cnetfrance.fr

Comment paramétrer ses paramètres de confidentialité Facebook >
Comment désactiver la géolocalisation dans Facebook >
Comment supprimer ou désactiver un compte Facebook >

lundi 27 septembre 2010

La fin de l'Internet dans un proche avenir ?



Une gigantesque tempête solaire a commencé le pic de l'éruption solaire de onze ans, connue comme le maximum solaire, s'approche. Les scientifiques craignent que le résultat pourrait être une répétition de tempête de radiation massive qui physiquement pourrait détruire les câbles télégraphiques comme au XIXe siècle. La fin de l'Internet dans un proche avenir?

Pour l'instant, l'activité solaire est instable est il y a a de plus en plus d'éruptions solaires, la première étape d'une nouvelle vague de tempêtes solaires a commencer, qui se déplacent dans des cycles de onze ans, le dernier pic étant enregistré en l'an 2000.

Malheureusement c'est un fait, le rayonnement solaire peuvent affecter les communications à ondes courtes, ce qui perturbe les transmissions par satellite les téléphone cellulaire, GPS, TV et les réceptions radio.

Il y avait préoccupation majeure à l'époque pour l'équipage de la Station spatiale internationale, alors qu'il traversait la pire de la tempête le centre de contrôle leur a ordonné de dormir dans un compartiment, loin de leurs lieux de couchage normal.

Le magazine New Scientist a ensuite cité les plus grands spécialistes qui affirmaient que c'était la plus forte éruption solaire depuis des décennies, et a confirmé que les turbulences est les gigantesques explosions a la surface du soleil pourrait perturber les communications, comme il a été lancé dans l'espace de la couche la plus externe de l'atmosphère solaire, appelé la couronne.

Maintenant, les scientifiques confirment que le soleil et de nouveau commencé à émettre des flux gigantesques, le maximum de la tempête solaire pourrait être entre 2011/2012. Le nuage de particule qui fait plusieurs fois celle de la planète Terre est qui se déplace à plus d'un million miles par heure.

Pourtant, ce qui se passe aujourd'hui n'est que le début d'un nouveau cycle d'activité solaire, qui culmine tous les 11 ans.

Dès 2006, les scientifiques avait déjà prédis une nouvelle vague d'activité, en faisant valoir que "la navigation, la puissance et les systèmes de communication qui reposent sur la navigation par satellite GPS sera perturbé par l'activité solaire violents en 2011.

Une étude révèle que les récepteurs GPS devrait être vulnérables aux éclats du bruit radioélectrique produit par les éruptions solaires, créé par des explosions dans l'atmosphère du Soleil »(New Scientist, Septembre 29, 2006).

Le pic est attendu d'ici à 2011 - 2012 et les scientifiques ont confirmé qu'il pouvait largement perturber les systèmes de l'aviation et d'urgence, car les signaux GPS son utiliser par les avions pour l'ATC (Air Traffic Control).

Source: english.pravda.ru

lundi 5 juillet 2010

Au MIT on peut rendre Internet 100 fois, voire 1 000 fois plus rapide qu'aujourd'hui

Un groupe de recherche du MIT, à Boston, vient de présenter une architecture qui pourrait rendre Internet 100 fois, voire 1 000 fois plus rapide qu'aujourd'hui. Ces chercheurs travaillent depuis des années sur ce qui fait perdre le plus de temps aux données : leur conversion d'un signal optique (déboulant par la fibre optique) en signal électrique, afin de les stocker.

Car ces données doivent nécessairement être stockées dès que plusieurs signaux optiques aboutissent en même temps au même routeur (l'outil qui relie les réseaux les uns aux autres). On ne sait en effet pas bien gérer la situation d'un routeur qui reçoit des signaux optiques venant de directions différentes.

Pour régler la circulation des données, les signaux optiques surnuméraires sont actuellement convertis en signaux électriques et stockés le temps de traiter l'ensemble des données correctement. Ces signaux stockés sous forme électrique sont ensuite reconvertis en signaux optiques, et rebalancés dans le réseau. Tout cela prend du temps et pompe de l'énergie.

Comment résoudre ce casse-tête ? En éliminant cette nécessité de conversion. En créant des routeurs fonctionnant uniquement avec des signaux optiques.

Pour cela, Vincent Chan, prof au MIT (en sciences informatiques et ingénierie électrique), propose une nouvelle approche, le « flow switching ». Il s'agit d'éviter que des signaux arrivent de différentes directions, en créant des sortes d'autoroutes optiques unidirectionnelles reliant les centres de fort trafic du Net, et contournant les routeurs traditionnels.

3D, jeux interactifs et « trading financier » à haute vitesse

Ces recherches ont commencé il y a vingt ans. Selon les modèles bâtis par l'équipe du MIT, le gain, en terme de vitesse, pourrait être gigantesque : plus de 100 fois, voire 1 000 fois les vitesses actuelles. Mais cela nécessiterait le changement de nombreux équipements (les routeurs, notamment).

D'un point de vue économique, pour l'industrie des jeux et des images vidéos notamment, un tel investissement commence à avoir du sens. Vincent Chan estime en effet que d'ici « trois à cinq ans », Internent ne sera pas suffisamment calibré pour répondre à la demande des consommateurs, comme il l'a expliqué à Computerworld :
« Nous préparons l'avenir, lorsque les processeurs des ordinateurs seront bien plus puissants et que nous aurons des téléchargements et des applications bien plus lourds. Les gens exigeront alors plus de vitesse.

La question qui se pose, c'est de savoir si Internet pourra supporter ces processeurs et ces applications… Chacun utilisera des applications plus puissantes, comme la 3D, les jeux interactifs, le trading financier à haute vitesse. »

Je ne suis pas sûr que l'amélioration des performances du « trading financier à haute vitesse » soit un bienfait pour la civilisation, mais bon. On peut se rassurer en se disant que l'architecture de Vincent Chan aura un grand avantage pour la planète : il sera bien plus économe en énergie.

Source: rue89.com

mercredi 24 mars 2010

Internet consommera autant d’énergie dans 20 ans que l’humanité aujourd’hui ?

Le réseau Internet consommera-t-il autant d’énergie dans 20 ans que l’humanité aujourd’hui ? Si rien n’est fait, oui, répond un chercheur allemand. Les professionnels du secteur commencent à s’inquiéter de la voracité énergétique du réseau, dont la consommation a doublé ces huit dernières années.


L’inquiétude plane au-dessus du réseau Internet. Cet univers virtuel se nourrit bel et bien dans le monde réel. Son appétit s’avère gargantuesque et ne semble pas vouloir se modérer. Les exemples de cette voracité ne manquent pas : la consommation électrique horaire d’un personnage de Second Life équivaut à celle d’un Brésilien. Et chaque année, le réseau mondial consomme l’équivalent de 16 fois la consommation électrique de Paris.

[caption id="attachment_2049" align="alignleft" width="150" caption="Le data center de Vitry-sur-Seine, qui héberge les sites de Radio France. © RF"][/caption]

Ce n’est pas l’internaute, chez lui, qui engloutit autant d’énergie, mais les “rouages” du réseau qui permettent d’assurer le trafic internet : recherches, mails et surtout spams. En cause surtout, les centres de données, appelés data centers. Il s’agit en quelque sorte des terminaisons nerveuses du réseau internet. Ce sont eux qui accueillent les serveurs, ces ordinateurs de grande puissance, qui relaient les requêtes des internautes et abritent les sites internet.

Ces data centers, dont certains peuvent faire la taille de plusieurs terrains de football sont extrêmement gourmands en énergie.

[caption id="attachment_2051" align="alignleft" width="150" caption="Armoire de climatisation à Vitry. Chacune des 7 salles de serveurs, dites "salles blanches", en utilise quatre. © RF"][/caption]

En plus de l’alimentation des milliers de serveurs qu’ils abritent, il leur faut faire fonctionner une climatisation 24 heures sur 24. Selon l’université américaine de Stanford, les plus grands de ces data centers font tourner chaque année l’équivalent de 14 centrales électriques.

Autre calcul impressionnant, le secrétariat d’Etat à l’énergie américain a révélé que les technologies de l’information dans leur ensemble ont consommé 180 milliards de kilowatt/heure en 2007. Et l’industrie informatique représente déjà 2% des émissions de gaz carbonique. La consommation pourrait encore doubler d’ici quatre ans.

[caption id="attachment_2050" align="alignright" width="120" caption="Alignement des "baies", les armoires contenant les serveurs, à Vitry. Il y a environ 600 baies dans le bâtiment. © Telecom Italia"][/caption]

Face à ces perspectives inquiétantes, peu ou pas de mobilisation intitutionnelle ou associative. En France par exemple, le Grenelle de l’environnement n’a pas abordé la question et l’Agence de développement de maîtrise de l’énergie (Ademe), ne travaille pas dessus. L’accent est plutôt mis sur la production d’énergie et sur le recyclage des matériaux.

C’est aux Etats-Unis, qui possèdent près de la moitié des data centers du Monde, qu’il faut chercher un début de prise de conscience. Le secrétariat fédéral à l’énergie et l’agence de protection de l’environnement ont lancé une campagne pour promouvoir les économies d’énergie en élargissant le label Energy Star, qui récompense ce type de démarche, aux data centers.

Parallèlement, les grandes entreprises commencent à mettre sur le marché des solutions techniques poussées par la perspective de renouveler la moitié du parc de data centers dans les deux prochaines années. Ainsi, IBM par exemple, propose un nouveau système de refroidissement qui utilise la chaleur produite par les serveurs. Microsoft projette la construction de data centers en Sibérie, pour mettre à profit le climat froid.

Source: france-info.com

lundi 22 mars 2010

M. Chavez nie vouloir museler l'internet au Venezuela

Le président du Venezuela Hugo Chavez a nié dimanche vouloir «contrôler» l'utilisation de l'internet, une question qui divise le pays, tout en réaffirmant qu'il fallait bien une régulation pour la toile qui véhicule aussi selon lui des «courants conspirateurs» le visant.

«Une information fausse, bien évidemment, parcourt le monde comme quoi nous allons mettre fin à l'internet ici, que nous allons le limiter, que nous allons le contrôler», a déclaré M. Chavez au cours de son émissions radio-télévisée hebdomadaire «Allô président».

Au contraire, «ici, l'utilisation de l'internet fait loi», a-t-il poursuivi. «Ici, il y a un décret qui fait de l'utilisation de l'internet une affaire d'intérêt national, c'est quasiment obligatoire».

Mais la toile est aussi une «tranchée» à travers laquelle s'écoulent «sur je ne sais combien de pages, de blogues» des «courants conspirateurs» pouvant aller «jusqu'à des coups d'État», a affirmé M. Chavez.

La controverse sur l'internet était née il y une semaine de la diffusion par le site d'informations en ligne Noticiero Digital d'une «fausse» nouvelle sur le meurtre d'un ministre, un message retiré peu après du site.

Internet «ne peut pas être quelque chose de libre où l'on fait et dit n'importe quoi», avait aussitôt réagi M. Chavez. «Chaque pays doit imposer ses règles».

Mardi, le parlement, où ses partisans sont majoritaires, a approuvé la création d'une commission chargée de sanctionner les sites qui «utilisent internet de façon indue et non éthique».

L'opposition et des professionnels de la communication ont dénoncé un danger de censure.

Hugo Chavez, dont les apparitions dans les médias sont quasi-quotidiennes, utilise les chaînes de télévision, la radio et la presse écrite pour sa communication. Il a reconnu son retard sur l'internet.

Dans son émission de dimanche, il a annoncé sa volonté de créer son propre site, «une tranchée de combat sur la toile», une plate-forme à partir de laquelle informer des «millions» de Vénézuéliens et le monde sur les progrès réalisés par son gouvernement.

Source: technaute.cyberpresse.ca

samedi 20 mars 2010

Un pays sur trois censure Internet, selon RSF



Quoi de neuf en 2010 parmi les menaces contre la liberté de la presse? Les net-citoyens. Et plus particulièrement, selon Reporters sans frontières, les net-citoyennes... Jeudi 11 mars 2010, dans les bureaux de Google France, une assemblée exclusivement masculine (Dominique Gerbaud et Jean-François Julliard — RSF —, David Drummond — Google —, François Zimeray — ambassadeur français pour les droits de l'homme — et Jean-Marie Colombani — cofondateur de Slate.fr) a remis, devant un public lui aussi très viril de geek, le tout premier prix du «net-citoyen» au mouvement cyberféministe iranien et tout particulièrement à Parvin Ardalan, journaliste de ce pays, fondatrice de we-change.org...



Le prix "net-citoyen" attribué à une journaliste iranienne


Fondé en 2006 pour protester contre les lois discriminatoires contre les femmes en Iran, le site est devenu en quatre ans une source d'information privilégiée sur le sujet. Toujours hebergé en Iran, il a été «filtré» à vingt-deux reprises. Ses militantes sont régulièrement harcelées par la justice iranienne, et Parvin Ardalan est sous le coup de trois condamnations à des peines de prison et d'une interdiction du territoire. «C'est très important que les femmes soient entrées dans le mouvement de résistance cybernétique, explique-t-elle. Nous avons introduit des méthodes et un regard nouveau dans ce combat. Face à un pouvoir totalitaire, nous avons tenté d'amener une amélioration démocratique par des méthodes non violentes.»

Tout en refusant de réduire la protestation qui a suivi la réélection de Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009 à une «révolution Twitter», elle souligne l'importance qu'ont pris les médias sociaux, dans un environnement où la presse traditionnelle est contrôlée: «Il y avait jusqu'à présent Reporters sans frontières qui soutenait les journalistes dans tous les pays. Peut-être qu'il faut lancer aujourd'hui un mouvement Société civile sans frontières pour aider partout dans le monde le mouvement démocratique. Aujourd'hui, nous devons construire ce média social global.»

Yoani Sanchez, blogueuse censurée à Cuba, Tan Zuoren emprisonné pour cinq ans en Chine pour avoir voulu connaître le nombre des victimes du séisme dans le Sichuan, Tamer Mabrouk condamné en Egypte pour diffamation après avoir dénoncé la pollution causée par la Trust Chemical Company, Ingushetiyaru.org dont le propriétaire, Magomed Yevloyev, a été arrêté et tué par des membres du ministère ingouche de l'intérieur, et Nguyen Tien Trung, enfermé pour sept ans au Viêtnam après avoir critiqué le régime, étaient également pressentis pour ce prix.

Un tiers des pays pratiquent la censure


«La prise de conscience a été brutale lorsque les “révolutions de couleur” sont devenues des “révolutions Twitter”, écrivent Lucie Morillon, responsable nouveaux médias à Reporters sans frontières, et Jean-François Julliard, son secrétaire général, dans leur rapport annuel sur la liberté d'expression sur Internet. Les gouvernements répressifs sont passés à l'acte. Une soixantaine de pays ont été concernés en 2009 par une forme de censure du Web, soit deux fois plus que l'année passée. Le World Wide Web se fait grignoter progressivement par la mise en place d'intranets nationaux, au contenu “validé” par les autorités: UzNet (Ouzbekistan), Chinternet (Chine), TurkmenNet (Turkménistan), etc.»

A l'occasion de la troisième journée contre la cybercensure, vendredi 12 mars, l'organisation a mis à jour sa liste des «ennemis d'Internet» qui recense les violations de la liberté d'expression par des régimes qui n'hésitent pas à surveiller les communications, restreindre l'accès, voire le couper tout simplement, et à emprisonner les internautes dissidents.

On trouve donc parmi les pays classés «ennemis d'Internet» l'habituelle litanie des régimes autoritaires: l'Arabie saoudite, la Birmanie, la Chine, la Corée du Nord, Cuba, l'Égypte, l'Iran, l'Ouzbékistan, la Syrie, la Tunisie, le Turkménistan et le Viêtnam. Mais aussi, parmi les pays placés «sous surveillance» par l'organisation, entre Bahreïn, la Biélorussie et les Émirats arabes unies, des États démocratiques: l'Australie ou la Corée du Sud. Et depuis cette édition, deux nouveaux venus: la Russie et la Turquie.

«Presque un tiers des pays du monde pratiquent la censure, s'alarme Jean-François Julliard. Il y a plus de blogs fermés que de médias!» «Dans ces pays, les nouveaux moyens que les utilisateurs développent pour contourner la censure sont contrés par des méthodes gouvernementales en évolution permanente, dont l'objectif est de continuer à bloquer et filtrer le contenu en ligne, enchérit le vice-président de Google, David Drummond. Peut-être plus insideux encore: la promotion active d'une culture de l'autocensure, avec des générations de citoyens qui grandissent en apprenant à penser et à fonctionner dans un carcan mis en place par le gouvernement.»

L'entreprise californienne en sait quelque chose, qui a eu à subir en Chine les attaques informatiques répétées contre les comptes GMail de plusieurs dissidents. Elle a menacé de quitter le marché chinois à moins de ne plus devoir filtrer ses résultats pour les internautes chinois de l'intérieur, et même demandé l'aide... de l'agence d'espionnage électronique américaine, la NSA.

La Chine culmine aujourd'hui dans le classement de Reporters sans frontières avec 72 cyberdissidents emprisonnés, devant le Vietnam (17) et l'Iran. Dans le monde, l'ONG dénombre quelque 120 blogueurs détenus pour délit d'opinion.

La France, l'Italie, la Grande-Bretagne, l'Australie: des sujets d'inquiétude


«Nous observons une tendance inquiétante parmi les gouvernements occidentaux. Des personnes animées des meilleures intentions, comme la protection de l'enfance, remettent aujourd'hui en cause les fondamentaux d'un Internet ouvert. Ayant été personnellement condamné en Italie à six mois de prison avec sursis pour une vidéo mise en ligne sur Google Vidéo, je ne connais que trop bien le sujet.»

Avec deux autres dirigeants de Google, David Drummond a été condamné, fin février 2010, par un tribunal italien pour ne pas avoir empêché la mise en ligne d'un film montrant un adolescent handicapé maltraité par des camarades de classe. Restée en ligne pendant deux mois, la vidéo avait été retirée du site après qu'elle avait été signalée aux responsables du site. RSF avait alors réagi en constatant que cette condamnation revenait à imposer un contrôle a priori des contenus publiés par les internautes. Cette péripétie est à mettre en regard de la tentative, par le gouvernement Berlusconi, d'imposer une autorisation préalable délivrée par le CSA local, pour toute personne voulant publier des vidéos sur Internet.

Dans son rapport sur la cybercensure, RSF met d'ailleurs le public en garde contre la multiplication des textes en France, en Italie, en Grande-Bretagne, qui, sous couvert de défense de la propriété intellectuelle ou de lutte contre la pédophilie, se proposent de filtrer le Net (Hadopi et Loppsi en France). Et à l'échelon transnational contre les accords transnationaux négociés en dehors de tout contrôle démocratique, comme l'ACTA.

Mais plus encore, c'est l'«exemple» australien qui y est dénoncé. Le gouvernement a élaboré un projet de loi rendant obligatoire le filtrage de sites jugés «inappropriés» par une autorité administrative. En plus de la pédopornographie, seraient donc censurés les sites web suspects d'héberger des contenus diffamatoires ou en délicatesse avec les droits d’auteur. «Des sujets comme l'avortement, l'anorexie, la législation sur la vente de marijuana, ou les aborigènes, risqueraient donc d'être filtrés. Tout comme des articles de presse ou des informations à caractère médical faisant référence à ces sujets, assure RSF. Le site Wikileaks a révélé la liste de sites filtrés qui n'avaient rien de répréhensible, comme des liens YouTube, des jeux de poker, des réseaux gay, des pages Wikipédia, des sites chrétiens, etc.»

Par ailleurs, l'Etat d'Australie du Sud impose à tous les commentateurs sur les sites d'actualité parlant des élections locales de signer sous leur vrai nom sous peine d'amendes allant de 850 à 3.400 euros. Les sites doivent conserver pendant six mois les informations qui permettent d'identifier un commentateur.

Finlande et Islande: des raisons d'espérer


«Tout n'est pas droit de l'homme.» Interrogé à propos d'un sondage mondial (27.000 personnes interrogées dans 26 pays) selon lequel près de 80% des sondés pensent que l'accès à Internet est un droit fondamental, François Zimeray, ancien eurodéputé socialiste et désormais ambassadeur français pour les droits de l'homme, a d'abord pris l'auditoire à contrepied: «Je ne suis pas sûr que l'accès à Internet soit un droit de l'homme. Mais il y a des retournements choquants, quand un outil conçu pour accroître la liberté produit de la pensée unique, de la propagande et de la répression. Et c'est pour cela qu'il faut responsabiliser pas seulement nos gouvernements, mais aussi les entreprises et les consommateurs. Aujourd'hui, l'Organisation mondiale du commerce doit se saisir des questions d'éthique et imposer les droits de l'homme au cœur des logiques d'échange.»

De fait, si la liste noire de Reporters sans frontières accumule les exemples de violations de la liberté de s'exprimer dans le monde, elle effleure aussi deux cas plus prometteurs. En octobre 2009, la Finlande a promis un accès à Internet à haut débit à l'ensemble de ses citoyens. Avec un débit de 1 mégabit par seconde à la mi-2010 et au moins 100 mégabits par seconde à l'horizon 2015. Soit un effort financier évalué à 200 millions d'euros. En 2004, l'Estonie avait inscrit le droit de disposer gratuitement d'un accès à Internet dans sa constitution. Ces initiatives sont en conformité avec les recommandations de l'OCDE et des Nations unies pour le développement des zones «reculées», mais surtout avec la recommandation 138 du parlement européen qui fait de l'accès à Internet un droit fondamental.

L'autre occasion, pour Reporters sans frontières, de se réjouir est l'Icelandic Modern Media Initiative, un projet de loi islandais visant à interdire totalement le filtrage du Net et à garantir l'anonymat des sources d'information. De quoi en faire, disent les enthousiastes, un paradis de la liberté d'informer. De quoi relancer un peu, par l'activité informatique, l'activité d'un pays criblé de dettes, répondent les cyniques.

Source: dijonscope.com

lundi 22 février 2010

Mise à mort d’infowars.com, mise à mort de l’Internet libre

Cette vidéo d’Alex Jones résonne comme une énorme sonnette d’alarme pour dénoncer la mise à mort de l’Internet que nous connaissons. En plein HADOPI et LOPPSI, les français sont bien placés pour entrevoir la direction que prend la toile: la censure.



Nous ne présentons plus la Chine, connue pour son extrême censure, particulièrement sur Internet. Ainsi, à titre d’exemple, les sites d’information d’Alex Jones www.infowars.com et www.prisonplanet.com ne sont pas accessibles en Chine. Oui, plus d’un milliards de personnes sont interdites d’accès à l’information!



Mais à présent, d’autres pays se « modernisent » made in China et Alex Jones dénonce tout cela dans la vidéo ci-dessous:

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xcb8u6_mise-à-mort-d-infowars-com-mise-à-m_news[/dailymotion]


Source: nbiou.com