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dimanche 30 octobre 2011

Facebook (et la CIA) is watching YOU !

Chacun sait que Facebook n’a pu en arriver là qu’avec la bénédiction des élites néo-mondialistes et avec le feux vert des services secrets, CIA en tête.



Chacun sait aussi que la CIA et les services secrets (à la solde non pas des peuples, mais bien des élites néo-mondialistes et à leurs relais, comme maintes affaire par le passé l’ont démontré, aux Etats-Unis mais aussi en Europe et en France) ont un accès libre aux données collectées par les grands groupes présents sur internet (notamment dans le cadre des lois d’exception et de Patriot Act votées après les attaques très suspectes du 11 Septembre 2001).

La vidéo ci-dessous montre à quel point Facebook permet de constituer des fichages précis et avancés de toutes les personnes qui s’inscrivent sur le site et livrent leur intimité à Big Brother :

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xlxxt2_les-profils-fantomes-de-facebook-france-info_news?start=9#from=embed[/dailymotion]

Vidéo : Aujourd’hui plus qu’hier mais moins que demain, Facebook (et la CIA) is watching YOU ! - France Inter par Dailymotion

Et ce n’est bien entendu que la face émergée de l’Iceberg.

N’oublions pas que si Internet au pu voir le jour, c’est aussi et surtout parce qu’elle permettait à moyen terme un meilleur contrôle des populations par les élites, qui disposaient ainsi d’un système électronique redoutable pour surveiller et ficher leurs administrés dans le cadre du futur Nouvel Ordre Mondial.

Lire la suite: http://911nwo.info/2011/10/26/medias-facebook-et-la-cia-is-watching-you/

Source: 911nwo.info

mercredi 24 mars 2010

L'intrusion des banques dans la vie privée inquiète

A 53 ans, dont vingt-deux comme cliente de sa Caisse d'épargne de Rouvroy, une petite commune de 9 000 habitants du Pas-de-Calais, Janine M. n'en revient pas. Elle vient de recevoir, avec son relevé de compte, un courrier comminatoire par lequel son banquier lui enjoint de fournir, d'ici au 15 avril, la preuve de son identité, des détails sur sa profession et ses revenus, ses dernières fiches de paie, son avis d'imposition.

"Quand même, réagit-elle, choquée, ils me connaissent ! J'ai mon compte à la Caisse d'épargne depuis 1988, un Livret A depuis ma naissance. Et mon mari et moi, on est des bons clients. On n'a jamais été fichés. On a toujours payé la maison. C'est indiscret. Surtout qu'on n'a pas fait de demande de prêt, rien. Je n'ai pas l'intention de répondre." Comme Janine M., des dizaines de milliers de clients de banques françaises reçoivent actuellement de bien étranges courriers, qu'ils accueillent avec les mêmes sentiments mêlés de vexation et d'indignation.

En fait, confrontés à des règles et des lois renforcées en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme et à l'obligation de connaître leurs clients, les établissements financiers (Caisses d'épargne, Crédit agricole, BNP Paribas, etc.) ont lancé, depuis plusieurs semaines, une vaste opération de collecte de données personnelles.

Cette démarche, inédite, serait restée confidentielle si les banques avaient limité leur champ d'investigation à leurs nouveaux clients, pour lesquels les vérifications d'identité n'auraient pas été réalisées ou seraient incomplètes. Et si, surtout, elles n'avaient employé des méthodes aussi différentes d'un établissement à l'autre pour satisfaire à des obligations réglementaires pourtant strictement identiques.

"Certaines banques s'en tiennent à la demande de pièces d'identité, de justificatifs de domicile et d'activité économique, ce qui est légal si elles ne disposent pas de ces documents. Mais d'autres exigent des informations très précises sur le patrimoine des clients, leur famille, sans les informer de ce qui est réellement obligatoire, ni s'ils encourent des sanctions s'ils ne fournissent pas les renseignements demandés", observe Isabelle Faujour, directrice juridique adjointe à l'UFC-Que choisir.

Démarche "illégale"

Pour Mme Faujour, les nombreux courriels qui parviennent à l'UFC-Que choisir, via ses antennes régionales, laissent à penser qu'"il y a un réel problème" et que "la vigilance est de mise". D'autant que certaines banques pratiquent ostensiblement le mélange des genres, profitant d'une démarche à but réglementaire pour recueillir des informations de nature commerciale et alimenter leurs fichiers.

C'est le cas de la Caisse d'épargne d'Ile-de-France, qui, sur le même document intitulé "Les normes bancaires sur la connaissance du client", demande - en sus de la pièce d'identité (carte nationale d'identité, passeport ou titre de séjour) et des justificatifs de domicile (de moins de trois mois) et de revenus - la situation familiale de ses clients, leur profession précise, leur nombre d'enfants à charge avec leurs noms et dates de naissance.

En guise d'incitation à répondre, et au risque d'accroître la confusion, l'établissement joint à sa demande un bon de participation à un "tirage au sort pour gagner cinq séjours gourmands" dans un château : "Qui n'a pas rêvé de mener un jour la vie de château ?", dit l'encart publicitaire visible sur la lettre.

Qualifiant cette démarche d'intrusive, voire, dans certains cas, d'illégale, certaines associations de consommateurs comme l'Association française des usagers des banques (AFUB) - l'une des plus virulentes en matière d'abus bancaires - menacent déjà d'une action contre "les contrôles bancaires abusifs". Elles s'interrogent sur l'utilisation qui sera faite des données ainsi réunies, craignant notamment qu'elles n'entraînent le fichage des mauvais clients. Sur ce point, la loi est claire : les données sont soumises au secret bancaire et ne peuvent être conservées au-delà de cinq ans après la clôture d'un compte. Cependant, là encore, certaines clauses sur les récents courriers des banques interpellent, comme cette mention, écrite en caractères minuscules, de la Caisse d'épargne d'Ile-de-France : "Sauf opposition de votre part, nos prestataires pourront être conduits à traiter ces informations à notre profit exclusif dans le cadre d'opérations commerciales." Ou cette autre du Crédit agricole Val-de-France : "Vous autorisez expressément à partager les données vous concernant avec toute entité du groupe (...) ainsi qu'avec tout tiers (...) pour l'exécution de travaux confiés à des prestataires de services."

Alors, trop curieuses, les banques françaises ? La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) indiquait, mardi 16 mars, avoir déjà reçu une vingtaine de plaintes de particuliers au sujet de ces contrôles bancaires.

Source: lemonde.fr

jeudi 11 mars 2010

Chez FACEBOOK, n'importe qui a accés a n'importe quelle donnée sur vous, meme privée ou effacée

Facebook & vie privée, alerte générale !


Alors comme ça vous avez un profil facebook, vous l’avez tout bien fermé pour que seuls vos amis puissent accéder à vos photos de vacances, état d’esprit, groupes, que vous pouvez ainsi partager en toute confiance ? …

Confiance vous avez dit ?

Mauvaise nouvelle :




Donc, sur le site The Rumpus, blog collectif littéraire américain de bonne facture (que je classerais, pour le comparer à quelque francophones, entre Cultural Gang-Bang et The Stalker), ce 11 janvier, un article a été publié, qui risque bien de faire beaucoup de bruit : les révélations d’un employé de Facebook vont probablement (c’est tout le mal qu’on peut leur souhaiter) enfin faire comprendre à ses utilisateurs et fan de ce réseau social ce qu’il en est de la vie privée !

The Rumpus nous fait la joie d’interviewer un (une ?) employé de Facebook, apparemment une de leurs amies.

« Though forthcoming, my friend was anxious to preserve her anonymity ; Facebook employees, after all, know better than most the value of privacy »

« Prudente, mon amie a souhaitée vivement conserver son anonymat ; les salariés de Facebook sont, somme toute, plus au courant que quiconque de la valeur de la vie privée. »

Facebook conserve tout


Que nous apprend donc cette interview ? Tout d’abord que Facebook conserve tout, y compris les choses que l’on efface, dresse des profils très détaillés de ce que vous faites (toute interaction avec un autre membre est enregistrée et comptabilise dans le fait que cette autre personne vous est plus ou moins proche etc.)

Ensuite, on y apprend de nombreux détails techniques intéressants (sur le nombre de serveurs, leurs emplacement, leur contenu, le fait que chaque image soit stockée dans 6 tailles différentes etc.) mais cela ne nous intéresse pas particulièrement ici …

Un mot de passe universel


Ensuite, on apprend qu’un mot de passe universel, du genre « Ch !_ !ck |\|0Rr1s » permettait, depuis les bureaux de Facebook, aux ingénieurs de Facebook, (mais aussi à tout employé qui savait où chercher ce mot de passe …) d’accéder à n’importe quel profil à tout instant, et à toutes les données le composant.

Cela aurait provoqué le licenciement de 2 personnes ayant abusé de cette possibilité…

Désormais remplacé par un système avec archivage…


Désormais, ce mot de passe universel a été remplacé par un système qui permet à tout ingénieur de chez Facebook de « devenir » un utilisateur, donc de se connecter à son profile. Mais pour cela, il doit saisir une justification.

Ces justifications sont lues et encadrées par Chris Kelly, le chef de la vie privée à Facebook, en liaison direct avec le parquet de Californie … Cela peut sembler rassurant …

Mais bon… les bases de données sont là…


Cela dit, l’employée nous rappelle quelque chose de très important : les bases de données situées derrière tout cela sont belles et bien accessibles à de nombreux ingénieurs sans aucun contrôle : tout message, toute trace de message effacé mais conservé par Facebook, tous les messages privés échangés entre utilisateurs… Tout cela leur est accessible en quelques clics.

« Rumpus : So the master password is basically irrelevant.
Employee : Yeah.
Rumpus : It’s just for style. »


« Rumpus : Are your managers really on your ass about it every time you log in as someone else ?
Employee : No, but if it comes up, you’d better be able to justify it. Or you will be fired. »


Rumpus : Donc le mot de passe magique, en gros il ne sert à rien ?
L’employée : Mouaip.
Rumpus : C’est classe !
Rumpus : Et vos responsables sont toujours sur votre dos dès que vous vous connectez sur le compte de quelqu’un d’autre ?
L’employée : Non, mais si cela arrive, vous avez intérêt à avoir une bonne raison, sinon vous êtes viré.


Rassurant non ? ;)

Rien de nouveau…


Cela dit, si on creuse un peu, tout cela reste évident, et rien de nouveau sous le soleil, si vous me connaissez un peu, vous savez bien que je passe mon temps à vous expliquer que tout ce que vous dites sur Internet devrait être considéré comme public ;)

Enfin, je vous propose 2 petits liens pour terminer ces considérations de base sur la vie privée :

- Le jeune créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, expliqua récemment que Facebook étant avant tout un lieu pour s’exposer, « divulguer toutes ses infos devrait être la norme ». Le ton est donné.

- Dans la même veine, Jean-Marc Manach, aka Bugbrother, sur son blog du monde.fr, nous a concocté récemment un article de belle plume, « Les petits cons parlent aux vieux cons« qui lève le voile de la relation entre les principes de vie privée et la nouvelle génération d’internautes … Intriguant, intéressant, bien écrit, une lecture vivement conseillée ;)

Source: libertesinternets.wordpress.com