jeudi 2 décembre 2010

Des signes de l'arrivée de Niburu pour 2012

Les signe de 2012- Arriver de la planète Nibiru vidéo intéressante datent de 2008.

QU'EST-CE QUE VOUS EN PENSEZ ??

Source: dailynewsmessenger1

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nyPy-a7HrnE[/youtube]

Des atomes d'antimatière «capturés» en laboratoire

[caption id="attachment_9148" align="aligncenter" width="470" caption="La collision de galaxies et d'antigalaxies provoquerait des émissions très énergétiques qui n'ont jamais été observées jusqu'à présent. (Crédits photo: Nasa)"][/caption]

Cette prouesse pourrait être une étape vers la résolution d'une grande énigme de la physique : pourquoi cette substance a disparu après le Big Bang.



Les physiciens ont théorisé l'existence de l'antimatière depuis près d'un siècle. Prédite par Paul Dirac en 1928, elle est prouvée expérimentalement en 1932. Dans une publication parue hier dans Nature , les chercheurs du Centre européen sur la recherche nucléaire (Cern) expliquent cette fois-ci avoir réussi à conserver des atomes d'antihydrogène pendant plus d'un dixième de seconde. Une prouesse qui prouve que l'antimatière, lorsqu'elle tenue à l'écart de la matière, est bien stable. Cette nouvelle donnée rend son absence dans l'univers observable encore un peu plus mystérieuse.

Mais qu'est-ce que l'antimatière? La matière est composée d'atomes, eux-mêmes constituées de noyaux chargés positivement autour desquels gravitent des électrons chargés négativement. L'antimatière est son pendant symétrique: des antinoyaux chargés négativement autour desquels gravitent des anti-électrons chargés positivement (appelés positrons). Lorsqu'on met en présence de la matière et de l'antimatière, elles s'annihilent pour donner de l'énergie. Inversement, l'énergie peut être convertie en matière et antimatière. «Si l'on considère que le Big bang est bien une explosion d'énergie pure, alors il aurait dû se former à peu près autant d'antimatière que de matière», explique Aurélien Barrau, maître de conférence au laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de l'université de Grenoble. Il devrait donc exister des anti-étoiles, des antigalaxies, bref des antimondes. Problème: l'antimatière est introuvable.

Les physiciens attendent d'être surpris

«L'hypothèse la plus intuitive selon laquelle des portions de l'univers sont constituées d'antimatière et d'autre, comme la nôtre, de matière, n'a pas la faveur des astrophysiciens. Si c'était le cas, il devrait y avoir des frontières entre ces zones où les deux substances se mêlent pour produire de grandes quantités d'énergie. Or on n'a jamais pu observer de tels dégagements énergétiques», constate le chercheur grenoblois. Seule explication, la nature a préféré la matière à l'antimatière. Toutefois, les propriétés des deux substances étant, en théorie, très semblables, les physiciens sont incapables d'expliquer ce phénomène.

L'expérience des chercheurs du CERN a pour objectif d'étudier plus en détail un anti-atome particulier: l'antihydrogène, le plus simple pouvant être créé. Celui-ci est constitué d'un antinoyau ne contenant qu'un seul antiproton et d'un unique anti-électron qui gravite autour de lui. Si l'antihydrogène a été créé pour la première fois en 1995 (seules des antiparticules avaient été observées auparavant), les chercheurs n'arrivaient pas à le conserver suffisamment longtemps pour en mesurer les propriétés en détail. En parvenant à le maintenir quelques fractions de seconde en l'état, les physiciens devraient désormais en être capables. Si ces propriétes sont très proches de celles de l'hydrogène, comme le suggère la théorie, alors le mystère de l'absence d'antimatière subsistera. Les physiciens préfèreraient donc être surpris.

Source: lefigaro.fr

Déception face à l'annonce de la NASA ? Pas tant que ça !

L'annonce de la conférence de presse de jeudi soir donnée par l’Agence spatiale au sujet de la vie extra-terrestre a provoqué un immense buzz. Il semblerait que la Nasa y annonce la découverte d’une bactérie. Déception ? Pas tant que ça !

La Nasa a-t-elle intercepté un appel d’E.T. vers sa "maison" ? Depuis quelques jours, la blogosphère et toute la communauté des "croyants" en l’existence d’une vie extra-terrestre salivent d’impatience.

En cause : un communiqué de presse de la célèbre agence spatiale américaine annonçant une conférence de presse jeudi soir. Rédigé dans un style qui laisse la part belle à l’imagination, il promet une révélation "de nature à influencer la recherche de preuves de l’existence d’une forme de vie extra-terrestre".

Il n’en a pas fallu davantage pour créer un formidable buzz sur le Net. Pour preuve, les tweets n’en finissent pas de tomber sur le célèbre réseau de micro-blogging - dans toutes les langues.

Surtout, les blogueurs spécialisés se sont largement penchés sur la question, faisant davantage enfler la rumeur. L’auteur de l’un des plus anciens blogs spécialiés (depuis mars 1998), à mi-chemin entre science et arts, Kottle.org, a ainsi fait beaucoup pour entretenir l’espoir. En se penchant sur le passé des différents participants à la conférence de presse, il conclut qu’une annonce sur une forme de vie sur une autre planète était plausible.

Bactérie vs petits hommes verts

Un raisonnement qui en a convaincu plus d’un. "La Nasa va laisser l’humanité sans voix", titre même un blog. Devant l’emballement, certains comme alexismadrigal, journaliste du mensuel américain The Atlantic, veulent calmer le jeu. Via un tweet, il affirme que l’étude qui va être dévoilée n’indique pas que les extra-terrestre existent. Il assure avoir pu lire les conclusions des scientifiques de la Nasa.

La conférence de presse sera en effet suivie d’un article sur les résultats découverts dans la prestigieuse revue américaine Science. Plusieurs journaux ont affirmé, mercredi, connaitre le contenu du fameux article de Science. Et il ne s’agirait pas d’aliens... En fait, la Nasa s’apprêterait à révéler l’existence d’une… nouvelle bactérie !

Mais pas n’importe laquelle. Il s’agirait d’une bactérie, découverte au fond du lac Mono (Californie) qui survit dans un environnement rempli d’arsenic.

Cette découverte permet d’établir une fois pour toutes que des formes de vie peuvent exister dans des environnements impropres à la survie de l’humanité. Cette bactérie constituerait la première preuve d’une forme de vie différente de la nôtre - une sorte d’évolution parallèle. La découverte, si elle est confirmée par la Nasa lors de la conférence de presse de ce soir, serait donc davantage une rencontre du deuxième type et demi…

Source: france24.com

NASA: Une bactérie capable de se développer à partir de l'arsenic bouleverse les idées sur la vie

[caption id="attachment_9131" align="aligncenter" width="470" caption="Cellules de bactérie GFAJ-1 sur un milieu contenant de l'arsenic, mais pas de phosphore."] [/caption]

Des scientifiques ont annoncé jeudi la découverte d'une nouvelle forme de vie, cachée au fond d'un lac de Californie: une bactérie capable de se développer à partir de l'arsenic et d'incorporer le violent poison naturel dans son ADN. Une découverte retentissante qui bouleverse la recherche sur la vie sur Terre, voire au-delà.

"Ce qui est nouveau ici, c'est que l'arsenic est utilisé comme bloc de construction pour un organisme", souligne le professeur Ariel Anbar, co-auteur des travaux, financés par la Nasa, qui doivent paraître dans la revue Science. Cette découverte redéfinit ce que la science considère comme les éléments de base nécessaires au développement de la vie: le carbone, l'hydrogène, l'azote, l'oxygène, le phosphore et le soufre.

C’est officiel. La Nasa a tenu sa conférence de presse à 20h (heure française), au cours de laquelle les scientifiques ont confirmé la découverte d’une bactérie vivant d’arsenic en Californie, bouleversant les idées sur la vie terrestre.



Des chercheurs ont découvert au fond d’un lac de Californie, une nouvelle forme de vie : une bactérie qui est capable de se développer à partir de l’arsenic.
Cette bactérie est non seulement capable de survivre à ce violent poison naturel, mais elle en incorpore également des éléments dans son propre ADN, selon les travaux financés par la Nasa. Une découverte qui redéfinit ce que la science considère comme les éléments de base nécessaires au développement de la vie : le carbone, l’hydrogène, l’azote, l’oxygène, le phosphore et le soufre (voir notre article).

[caption id="attachment_9142" align="alignleft" width="310" caption="La chercheuse en astrobiologie Felisa Wolfe-Simon travaille avec des échantillons au lac Mono en Californie."][/caption]

Felisa Wolfe-Simon, chercheuse en astrobiologie à l’Institut de géophysique américain, Ariel Anbar, de l’Université de l’Arizona et Paul Davies, un autre scientifique, avaient déjà publié en 2009 des travaux émettant l’hypothèse que l’arsenic puisse se substituer au phosphore dans des formes précoces de vie sur Terre.
Felisa Wolfe-Simon a donc voulu expérimenter cette théorie au Lac Mono, en Californie. Pourquoi cet endroit en particulier ? Simplement parce qu’il présente des taux élevés d’arsenic. La chercheuse a donc prélevé des sédiments, pour ensuite les mettre dans une bouteille contenant essentiellement de l’arsenic et très peu de phosphore.

La bactérie, appelée GFAJ-1, a survécu. Ariel Anbar a expliqué que cette bactérie était déjà connue. Cependant personne ne soupçonnait qu’elle était capable de se comporter de cette manière. En utilisant l’arsenic comme un bloc de construction, cette bactérie est une exception sur Terre.
Si la découverte d’une vie extra-terrestre est loin d’être à l’ordre du jour, cette découverte pourra avoir un intérêt en médecine. Et surtout, elle jette aujourd’hui les bases d’une nouvelle réflexion sur la vie et la science.

Source: maxisciences.com

Le navette spatiale secrète X-37B devrait bientôt atterrir… en douce


Pendant que la Nasa réunit la presse pour une annonce ultra-secrète sur la vie extraterrestre, pendant que Wikileaks s’amuse à publier au compte-goutte les câbles diplomatiques, l’US Air Force va essayer de faire atterrir sa navette secrète, l’X-37B sur la base de Vandenberg en Californie.


On avait parlé de l’X-37B pour la première fois, il y a un peu plus de 2 ans. Aujourd’hui, cette mini-navette (elle est 4 fois plus petite que ses copines de la NASA) se balade au-dessus de nos têtes. Elle a décollée en avril dernier sur le dos d’une bonne grosse fusée Atlas V, et elle devrait se poser entre le 3 et le 6 décembre en Californie.

Sa fonction au sein de l’US Air Force n’est pas très claire. Nous savons qu’elle ne transporte pas d’astronaute puisqu’elle est entièrement automatisée. Certains pensent qu’elle peut servir à espionner les états ennemis, d’autres qu’elle servira à détruire les satellites ennemis.

Source: gizmodo.fr - wikipedia.org

Le Boeing X-37 Advanced Technology Demonstrator est un prototype de navette spatiale sans équipage développé par la NASA à compter de 1999, destiné à mettre au point de nouvelles technologies pour les décollages orbitaux et les rentrées atmosphériques et à préparer le remplacement de la navette spatiale américaine. C'est un engin de taille réduite pesant moins de 6 tonnes, doté d'une soute cargo, et avec une capacité de manœuvre orbitale importante.

Le X-37 est entièrement automatisé et dérive du X-40A avec une taille supérieure d'environ 120 %. En 2004, à la suite de la suppression du budget alloué au projet, le X-37 est repris par la DARPA, l'agence de recherche militaire américaine. En 2006, pour des raisons financières, cette dernière passe la main à la force aérienne des États-Unis qui, depuis, poursuit sa mise au point. Son premier vol atmosphérique a eu lieu le 7 avril 2006 en Californie à la base Edwards. Le premier lancement en orbite a eu lieu le 22 avril 2010[1]. Les missions que pourraient remplir le X-37 au service de l'armée de l'Air ne sont pas connues car le projet est désormais classé confidentiel. On suppose qu'il pourrait être utilisé dans la lutte contre les satellites hostiles.

mercredi 1 décembre 2010

Le Webbot confirme malheureusement la prophétie du 21 décembre 2012 !

Des spécialistes du complot sur internet, qui prétendaient qu’un programme robot avait prédit avec précision les attentats du 11 septembre ainsi que le tsunami de 2004, déclarent qu’il annonce aujourd’hui qu’un cataclysme va dévaster la planète le 21 décembre 2012.

Ce type de logiciel, dont la technologie est similaire à celle des « spiders », utilisés par les moteurs de recherche pour indexer les pages Web, a été initialement développé dans les années 1990 pour prévoir les mouvements des marchés boursiers.

Les robots naviguent en explorant les pages web dignes d’intérêt, indexant les mots clés et examinant le texte qui les entoure. La théorie sous-jacente est que cela donne un aperçu de la «sagesse des foules», en analysant les pensées de milliers de personnes.

Cependant, la technologie a ensuite été affectée à un autre usage, plus controversé, certains disent même absurde, la prédiction de l’avenir.

Cette étude des «bavardages sur Internet» est censée délivrer des avertissements avant des attentats terroristes par exemple, et ses promoteurs affirment qu’il l’a fait avec succès avant le 11 septembre 2001. Georges Ure, l’un des deux hommes derrière le projet, affirme que son système avait prédit un «un événement capable de changer le monde» dans les 60 à 90 jours qui suivrait juin 2001. »

Malgré l’imprécision de cette prédiction, beaucoup pensent qu’elle est authentique. Aujourd’hui, ses créateurs prétendent que cette technologie peut prévoir des catastrophes naturelles, et qu’elle a anticipé le séisme qui a déclenché le tsunami de 2004, ainsi que l’ouragan Katrina et la dévastation qui a suivi.

Sa plus récente et troublante prévision est que le 21 décembre 2012 indique la fin du monde, éventuellement à cause d’un renversement « polaire », c’est-à-dire, lorsque la polarité du champ magnétique terrestre est renversée. Les adeptes de cette prophétie prétendent que, l’apocalypse de 2012 est prévue par le calendrier maya antique, le Livre des Révélations, et le texte chinois I Ching.

Des sceptiques ont fait remarquer plusieurs défauts majeurs dans la théorie. Premièrement, internet pourrait éventuellement révéler des connaissances de groupe sur le marché des actions ou, pourquoi pas, des attaques terroristes, car ces événements sont d’origine humaine. Mais, disent les critiques, il ne serait pas plus capable de prédire une catastrophe naturelle que ne le ferait une recherche sur Google.

Deuxièmement, les prévisions sont assez vagues pour être dénuée de sens, et elles permettent aux convaincus de trouver des faits après coup pour valider les prédictions : un blogueur de dailycommonsense.com les compare à des quatrains de Nostradamus. Ils considèrent cependant la prévision du 11 septembre comme un cas d’espèce.

Troisièmement, ces prophéties deviennent auto-confusantes. «Plus les gens publient sur 2012 et la fin du monde», dit le même blogueur,  » plus les bots obtiennent des données pointant sur 2012. »

Lire l’article sur telegraph.co.uk

Source: telegraph.co.uk

Une espagnol, Angeles Duran est désormais propriétaire du soleil

Une idée lumineuse. Après des milliards d'années à errer seul dans l'univers, le soleil s'est enfin trouvé une propriétaire. Une Espagnole s'est en effet présentée devant un notaire pour se déclarer propriétaire de l'astre, raconte vendredi sur son site internet le quotidien régional La Voz de Galicia.

Le notaire s'est mis à rire quand Angeles Duran lui a formulé son désir. Mais l'homme de loi s'est vite repris pour l'écouter : «Je suis propriétaire du soleil, étoile de type spectral G2, qui se trouve au centre du système solaire, à une distance moyenne de la terre d'environ 149,6 millions de kilomètres...»

Perplexe, le notaire a finis par consulter un collègue avant de lui dresser l'acte notarié.

La nouvelle propriétaire du soleil a expliqué au quotidien espagnol qu'il existe une convention internationale interdisant aux pays d'être propriétaires des planètes. La convention ne concerne toutefois pas les particuliers «et il y a un Américain qui a passé un acte devant notaire pour s'approprier la lune et presque toutes les planètes, mais pas le soleil», a-t-elle déclaré au quotidien.

Angeles Duran, qui vit dans la commune galicienne de Salvaterra de Miño, dans le nord-ouest de l'Espagne, affirme être devenue propriétaire de l'astre solaire «par usufruit» et «parce qu'il n'existe pas un seul propriétaire qui soit connu depuis 5 milliards d'années».

La Voz de Galicia rappelle que désormais la propriétaire du soleil doit inscrire son acquisition sur le cadastre espagnol, mais que celui-ci est un organisme «qui n'a pas compétence sur le système solaire».

Hasard ou coïncidence, les bureaux où le notaire a établi cet étrange acte notarial se situent dans la commune de O Porriño, située dans l'agglomération nommée... «El sol» - le soleil !

Source: leparisien.fr