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mercredi 1 février 2012

3ème Guerre Mondiale ? Des centaines de tanks transitent aux USA


Le Pays de la Liberté (pour les collabos pro-NWO) est en train de faire transiter des centaines de tanks, si bien qu’on se demande si la 3ème guerre Mondiale n’approche pas à vitesse grand V, avec pour déclencheur programmé l’Iran (Magog) !

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Vidéo : Bruits de bottes et Mouvements massifs de tanks aux USA, vers la 3ème GM ?

911NWO.INFO suivra très régulièrement les préparatifs de cette possible guerre qui aurait une magnitude incomparable face aux précédentes guerres néo-mondialistes, car elle signerait l’achèvement d’une partie des plans de domination du globe, avec la domination et le contrôle direct d’une masse critique des énergies fossiles par les élites néo-mondialistes…

Mais comme toujours à chacun et chacune de se forger sa propre opinion !

Source: 911nwo.info

mercredi 9 novembre 2011

La Maison Blanche dément officiellement la présence d'extraterrestres sur Terre

La Maison Blanche a publié un communiqué pour le moins surprenant lundi sur son site internet : le gouvernement américain y affirme n'être jamais entré en contact avec des extraterrestres. Washington n'écarte pas l'idée d'une vie extraterrestre dans une galaxie lointaine, qu'il juge même probable, mais tient à souligner qu'il n'en a pas la preuve.

Cette déclaration tout à fait insolite de la part de la Maison Blanche a été publiée par un conseiller en réponse à deux pétitions recueillant 17 000 signatures qui réclamaient une réaction officielle sur la question. Elles ont été postées sur We the people, un site de la Maison Blanche qui promet de répondre officiellement à toute pétition recueillant 5 000 signatures. Le seuil a depuis été porté à 25 000, l'administration Obama ayant visiblement senti le danger d'une trop grande promiscuité avec ses administrés, souligne la BBC.

L'une des pétitions affirmait que des centaines de militaires et de responsables d'agences gouvernementales ont certifié que les extraterrestres existaient, soulignant que de nombreux sondages montraient que les Américains étaient persuadés que le gouvernement leur cachait quelque chose. Elle demandait au gouvernement de divulguer les preuves de l'existence d'extraterrestres.

De fortes chances...

"Le gouvernement américain n'a aucune preuve de l'existence de vie en-dehors de notre planète, ni ne possède une quelconque information sur des contacts qui auraient été pris par des extraterrestres avec des humains", explique Phil Larson, conseiller à la Maison Blanche.

Le conseiller, qui n'a nullement écarté l'existence d'extraterrestres, a même admis que la NASA se penchait sur une telle éventualité. Il cite également le programme SETI (search for extraterrestrial intelligence) qui a pour principale mission de tenter de capter des signaux radio venant d'autres mondes. "Beaucoup de scientifiques et de mathématiciens sont arrivés à la conclusion qu'il y a de fortes chances pour qu'il existe quelque part parmi les milliards et les milliards d'étoiles dans l'univers, une planète différente de la nôtre qui hébergerait la vie", poursuit M. Larson.

[caption id="attachment_12086" align="aligncenter" width="600" caption="The Allen Telescope Array (SETI)"][/caption]



The Allen Telescope Array (SETI)


"Beaucoup d'entre eux ont également fait remarquer dans le même temps que les chances d'entrer en contact avec l'un d'entre eux étaient extrêmement minces étant donné les distances". "Tout cela reste de la pure spéculation. Le seul élément factuel est que que nous n'avons aucune preuve tangible sur la Terre de l'existence d'extraterrestres", a-t-il ajouté.

Source: lemonde.fr

jeudi 15 juillet 2010

BP et l’administration Obama commettent un écocide dans les îles du Golfe

Wayne Madsen Report, 14 juillet 2010
La Nouvelle-Orléans en Louisiane – J’ai vu des séquences vidéo montrant les effets destructeurs de la pulvérisation aérienne nocturne secrète d'agents blanchissants, effectuée par les avions BP sur la barrière d’îles à proximité de Grande île et Port Fourchon en Louisiane.


La pulvérisation d'un composé d'acide chlorhydrique (muriatique) a été effectuée vers 2 heures 30 à 3 heures du matin (heure locale) par des avions qui volaient tout feu éteint, violant de façon flagrante les règlements de l’Administration fédérale de l'aviation et mettant en danger les autres avions présents dans le secteur. Les agents blanchissants sont destinés à donner l'impression que le pétrole a été retiré de la barrière d'îles. Seulement, tous les êtres vivants, notamment les oiseaux nicheurs, les crustacés, et la végétation, ont été détruits dans le mouvement.


Les preuves vidéo, prises par les membres d’Humane Society Louisiana, montrent clairement les effets de la vaporisation des produits chimiques. Les oiseaux en train de nidifier, sans aucun poisson à manger dans les mers environnantes, perdent leurs œufs, les oiseaux mâles dévorant les œufs de leurs compagnes. J’ai vu des preuves vidéo de coquilles d'œufs consommés et non éclos, tous blanchis par la pulvérisation d’acides de BP.
La Garde côtière et la Commission pour la conservation de la vie marine et sauvage, une agence du ministère de l'Intérieur, ont pleine connaissance de la substance chimique pulvérisée par BP et n'ont rien fait pour l'arrêter. L’Agence de protection de l’environnement n'a rien fait pour arrêter ce qui équivaut à un écocide conduit par BP sur la barrière d’îles vierges et sensibles au large de la côte Sud de Louisiane.


J’ai vu des preuves vidéo de prestataires de BP et du personnel du ministère de la faune et de la pêche de Louisiane se tenant autour sans rien faire pendant que des centaines d'oiseaux, dont des pélicans, mouraient couverts de pétrole brut. Les barrages flottants mis en place par BP sont inefficaces car il y avait autant de pétrole brut flottant des deux côtés des barrages flottants, à côté des îles comme au large. Dans certains cas le pétrole brut s’est échoué et a recouvert la végétation des berges, qui servent également de lieu de nidification aux mouettes et aux pélicans.
Sans aucun poisson pour se nourrir, les oiseaux de mer se pressaient sur la petite barrière d’îles où ils mourraient en nombre énorme. Les oiseaux volant sans but autour des petites îles étaient manifestement stressés et leur façon de voler était tout à fait inhabituelle. Les vidéos d’oiseaux morts ont été prises il y a un mois. Il est désormais rare de voir des oiseaux dans certaines parties de la côte de Louisiane, comme j’en ai été témoin à Venice en Louisiane, à l'est de Grande île.
La pulvérisation de l'agent blanchissant a aussi fait virer au blanc crayeux les carcasses d'oiseaux morts. Même le bec des oiseaux morts a pris une couleur orangée blanchâtre. Avec le décolorant, les coquillages, la tige des plantes et les roches sont aussi devenus d’un blanc sinistre.


Des biologistes marins m’ont dit qu'il y a un autre problème grave dans le Golfe. Une substance laiteuse semblable à du mucus a été repérée dans les eaux du Golfe à l'ouest de Port Fourchon. Les biologistes ont déterminé que ce n'est pas un sous-produit de la pulvérisation des dispersants par BP, mais qu'elle est émise par le corail qui la libère en cas de stress sévère. La mort des récifs coralliens est un drame supplémentaire pour les écosystèmes marins du golfe du Mexique.


Les biologistes marins ont déterminé que l'utilisation de dispersants dans les eaux du Golfe, dont la conséquence est de créer des nuages [sous-marins de pétrole], empêche la lumière solaire de passer à travers la colonne d'eau. Il en résulte la mort de nombreux animaux et plantes sous-marins, qui dépendent de la lumière du soleil pour survivre.


Les résidents locaux, qui ont vu la dévastation de leur environnement et de leurs moyens de subsistance par BP, reprochent leur inaction à l’administration fédérale et au gouvernement de Louisiane. Ceux qui sont tenus les plus responsables pour leur inertie sont BP, le commandant superviseur des incidents nationaux retraité de la Garde côtière, l’amiral Thad Allen, le président Obama, le vice-président Joe Biden, qui aurait, dit-on, montré peu ou pas d'intérêt pour la catastrophe pétrolière du Golfe, peut-être une conséquence de son engagement de longue date envers les intérêts de l’industrie pétrochimique de son Delaware natal, le ministre de l'Intérieur Ken Salazar, l’administratrice de l'EPA Lisa Jackson, et le gouverneur de Louisiane Bobby Jindal.


Les médias d’information professionnels, notamment les locaux des stations de télévision de Nouvelle-Orléans, intègrent leurs reporters à la Garde côtière et aux équipes de BP dans le golfe. Ce que rapportent ces médias sert essentiellement d’assistance aux relations publiques de BP. Un certain nombre de groupes de Nouvelle-Orléans et de Louisiane essayent d'obtenir les informations réelles sur la catastrophe, mais les ressources sont limitées.


Qualifier le ravage pétrolier du Golfe de pire catastrophe écologique de l'histoire de Zunie est un euphémisme. Et avec la complicité de la Maison Blanche d’Obama, le golfe du Mexique est transformé en Golfe de la Mort.

Wayne Madsen est ancien officier de renseignement de la Marine zunienne, spécialisé dans la surveillance électronique et la sécurité. Anciennement assigné à l’Agence de sécurité nationale (NSA) et au ministère des Affaires étrangères. Actuellement, journaliste d’investigation, chroniqueur dans la presse nationale, et auteur. Administrateur de l’Electronic Privacy Information Center (EPIC), (une organisation dédiée à la protection des libertés individuelles) à Washington DC.

Relayé par Online Journal :
onlinejournal.com/artman/publish/article_6110.shtml
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

lundi 5 juillet 2010

Les caisses du Pentagone sonnent vide



IRIB - Les examens quadriennaux de la Défense, réalisés par le département américain à la Défense sur les frais gargantuesques d'une double guerre auxquels se heurtent, maintenant les Etats-Unis, dévoilent un décalage entre les objectifs stratégiques de l'armée US et leur concrétisation dans le budget annuel du Pentagone. Il s'agit des coûts du recrutement des effectifs militaires, de leur formation et de la rénovation des équipements vétustes de l'armée. Le Foreign Policy, se référant aux examens quadriennaux de la Défense (quadrennial Defens Review), écrit que le budget du Pentagone, sans compter l'inflation, a été redoublé.

Cependant, le nombre des avions et des navires de guerre du Pentagone a été réduit et les équipements sont effectivement vétustes. Les coûts de la double guerre des Etats-Unis ont provoqué des défis pour le département de la défense.

Selon ce même rapport, 20% du budget défensif sont consacrés aux guerres menées, en Irak et en Afghanistan, mais les 80% du reste ne semblent pas être alloué à l'augmentation des capacités militaires ou à la rénovation des équipements, tandis que la hausse du budget du Pentagone a imposé de lourds impôts aux contribuables américains. Le budget de la Défense demandé par l'administration Obama pour l'année fiscale 2011 s'établit à 549 milliards de dollars. En incluant le coût des guerres en Irak et en Afghanistan, les dépenses militaires US pour 2011 devraient atteindre les 708 milliards de dollars. Depuis 2001, le budget du département d'Etat a ainsi augmenté de 40%. En 2011, il devrait être supérieur de 13% de celui de la guerre de Corée, de 33% supérieur de celui de la guerre du Vietnam, de 23% supérieur au maximum atteint sous la présidence Reagan.

Alors que l'adaptation des forces américaines (autant en termes de personnel que d'équipements) nécessite d'un budget supplémentaire et cela a bien entendu engendré des problèmes pour l'administration Obama, notamment au Pentagone. Les dépenses du personnel du Pentagone, 73 mille dollars par personne en 2000, atteindra 126 mille dollars en 2011. Les coûts, allant des salaires, à l'achat de carburant et de pièces détachées en passant par les soins de santé, absorbent plus de 60% du budget de la défense.

Alors que 9 ans écoulent des attentats du 11 septembre 2001, l'armée américaine doit relever de grands défis, confrontée qu'elle est à des problèmes concernant et les équipements militaires et le recrutement d'effectifs pour deux guerres. Dans de telles circonstances, une nouvelle guerre tournerait en fiasco, l'armée US n'en étant pas à la hauteur, faute d'équipements et de militaires, et ce serait un Vietnam bis pour les forces de l'air et les marines.

Source: french.irib.ir

samedi 8 mai 2010

Les Etats-Unis à la veille de la faillite

«Les finances des Etats-Unis augmentent à la puissance deux», nous fait savoir, à titre strictement officieux, un collaborateur du Fonds monétaire international et ami. «Le système financier des Etats-Unis est quasiment en faillite, de quelle valeur sont en­core les garanties?» Telle est sa question provocante.




Certes, la Société d’assurance des dépôts (FDIC) répète constamment que les avoirs en banque sont en sécurité, tout au moins jusqu’à concurrence du montant assuré. Mais les observateurs savent pertinemment que cette institution ne dispose pas du capital prouvant la validité de cette affirmation. La moitié des dépôts n’est, en effet, pas assurée du tout. Le reste est couvert à raison d’un cent (!) par dollar. Tant que la FDIC ne ferme que de petites banques – durant les trois premiers mois de l’année en cours, elle y a déjà procédé dans 40 cas –, elle peut satisfaire à ses engagements financiers. Lors de la plus grande banqueroute bancaire survenue jusqu’à maintenant, à savoir l’effondrement de la «Washington Mutual», les limites ont déjà été dépassées. Durant les jours précédant la faillite, les clients de la «Washington Mutual» ont vite retiré 16,7 milliards de dollars en raison de la situation incertaine. Ainsi s’est effondrée rapidement la plus grande caisse d’épargne des Etats-Unis, qui disposait de 43 000 collaborateurs et de plus de 2000 comptoirs. Le groupe financier J.P. Morgan a acquis la banque au prix dérisoire de USD 1,9 milliard. L’année précédente, elle s’était déjà procuré la banque d’investissements insolvable Bear Stearns à un prix de liquidation et l’avait absorbée.

Après la nationalisation des deux géants hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae, le gouvernement des Etats-Unis s’était déjà engagé à répondre des engagements de ces établissements pour un montant quasiment illimité. Sur quoi le monde financier avait fait des deux groupes son dépotoir de papiers toxiques. Les établissements de crédit continuent de déverser leurs reconnaissances de dettes ayant perdu toute valeur sur les deux entreprises soutenues par l’Etat, procédé par lequel les billions de pertes essuyées par les banques sont transmis à l’Etat et, pratiquement, au contribuable. Or les banques enregistrent de nouveau des bénéfices appréciables.

«Ni la crise financière ni la récession ne sont complètement surmontées», et, malgré certains signes de rétablissement, il ne saurait être déjà question d’un rétablissement général. Même les Américains optimistes – au premier chef Ben Bernanke, le président de la Fed – soulignent davantage, dans leurs déclarations, que «le pire n’a pas encore eu lieu.» Les Etats-Unis souhaiteraient que de nouvelles attributions de milliards de dollars aux circuits financiers continuent d’être les stimulants de l’économie mondi­ale. Cependant, bien des choses sont encore en marche, dont les Américains n’ont pas encore pris connaissance.

Le taux de chômage continue de varier entre 9 et 10%. De plus, les experts considèrent la baisse de mars comme un attrape-nigaud. Le gouvernement a «engagé» à court terme 132 000 personnes, dont la plupart étaient des chômeurs, pour procéder au recensement et au relevé de la population qui a lieu tous les dix ans. Cet embellissement de la statistique du chômage a été immédiatement interprété comme signe de renforcement. Les prochaines données montreront s’il s’agissait d’un feu de baille allumé par le gouvernement. •

Source : Vertraulicher Schweizer Brief n° 1247 du 13/4/10

Traduction : Horizons et Débats

Source: www.mecanopolis.org

samedi 17 avril 2010

L’administration Obama n’a plus de projet de fermeture de Guantánamo

L’audition de l’Attorney General des Etats-Unis, Eric Holder, par la Commission sénatoriale de la Justice a tourné au vinaigre, le 14 avril 2010.

Interrogé sur la fermeture, toujours promise et maintes fois différée, de la prison de Guantánamo, M. Holder a été incapable non seulement de donner une date, mais d’indiquer ses intentions. Quinze mois après sa nomination, le secrétaire à la Justice n’a toujours aucune idée des détenus qui doivent être libérés et de ceux qui doivent être jugés par des tribunaux civils.

En réalité, une campagne médiatique a convaincu l’opinion publique états-unienne que des attentats auraient lieu sur le sol US, si des détenus y étaient transférés et jugés. L’administration Obama, déjà malmenée dans les sondages, a renoncé à faire juger cinq détenus à New York pour ne pas provoquer de polémique locale. Depuis, en l’absence de solution de remplacement, le projet de fermeture de Guantánamo est interrompu.

Les sénateurs ont fait valoir qu’ils étaient prêts à soutenir la solution choisie par l’administration, quelle qu’elle soit, mais ont déploré que celle-ci n’en ait aucune.

La fermeture de Guantánamo, au plus tard en janvier 2010, était une promesse de campagne du président Barack Obama. C’était aussi un engagement de l’Attorney General Eric Holder durant son auditions sénatoriale de confirmation.

Cependant, comme nous l’avons souvent répété, le jugement des prisonniers de Guantánamo selon les normes démocratiques par des tribunaux civils est impossible tant que Washington maintient sa version des attentats du 11-Septembre. Sur ce sujet, l’administration Obama est désormais paralysée par ses contradictions.

Source: voltairenet.org