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vendredi 14 mai 2010

Il faut mettre fin a la dictature financière mondiale

A ce jour Fraternité Citoyenne est le seul parti politique ( club de réflexion ) qui se bat pour que la France retrouve sa souveraineté financière, qu'elle puisse elle-même fabriquer sa monnaie au lieu d'endetter le pays auprès des banque privées comme elle le fait depuis 1973 en raison de la trahison de Giscard, alors ministre des finances sous Pompidou. Il est vital, après cette faillite financière généralisée orchestrée pour instaurer le nouvel ordre mondial financier, de réfléchir de manière pertinente, de ne plus craindre de remettre en question tout ce système monétaire, afin de ne plus être le jouet de la finance internationale.

La plupart des gens sur la planète reproduisent malheureusement et systématiquement le conditionnement général qui veut faire croire que les impôts permettent une juste répartition des richesses produites. En réalité les impôts ainsi que toutes les autres taxes prélevés ne servent qu’à alimenter les banques qui récupèrent ainsi l'argent-dette qu'elles produisent alors que cela ne leur a rien coûté. C'est une escroquerie mondiale organisée, gigantesque et inouïe, tous les partis politiques "groupements privilégiés et avantagés" ferment les yeux et sont complices de cette fabuleuse et monstrueuse manipulation.

Jamais le cartel mafieux bancaire tout puissant: FMI, Banque Mondiale, Federal Reserve et autres Banques Centrales n’a autant tenu en laisse les nations, les forçant à suivre la politique la plus perverse et antisociale qui soit. Aussi il est impératif d'abolir cette finance internationale parasite en nationalisant les banques dont la seule finalité est d’endetter les nations et chaque citoyen de la planète. Les banques fabriquent systématiquement les guerres appuyées par les lobbies industriels et d'armements dans le seul but de valoriser l'argent. Ce sont les guerres qui redonnent de la valeur à l'argent et empêchent son écroulement en périodes fastes. Ces guerres jouent un double rôle qui rend la majorité des populations mondiales serviles et dépendantes du travail.

L'essentiel de la démarche est que l'Etat soit le seul à exercer le droit de création de la monnaie et du crédit sans intérêts. Ce qui induit que tout le système monétaire ne dépendra plus d'aucune compétition financière ou commerciale. L'Etat se doit de veiller à ce que chaque habitant touche de quoi vivre dignement, compensant les bas salaires en établissant l'équité. Chaque nation doit donc prendre entièrement à sa charge la fabrication de sa monnaie, une monnaie qui ne coûte rien à fabriquer et qui alimente directement les organisme qui sont chargés de l'Habitation, de la Santé gratuite pour tous, de l'Agriculture, de l'Enseignement non élitiste et gratuite pour tous, des Loisirs, des Transports gratuits pour tous, de la Recherche Scientifique et de l'Industrie, de l'Import-Export, des Energies et de la distribution de l'Eau …

Chaque humain adulte doit percevoir un minimum mensuel. Ceci sonnera le glas de toute spéculation, mettant fin à l’usure, à l'argent-dette et à l'industrie de la guerre. Les crédits doivent disparaître au profit de « dotations » remboursables partiellement ou entièrement gratuites, selon le cas, mais toutes strictement contrôlées par les organismes de tutelle et des associations.

« Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d'argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves de banques et à payer le prix de votre propre esclavage, laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits. » Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d'Angleterre 1928-1941, 2ème fortune d'Angleterre.

Source: marcjutier.over-blog.fr

samedi 8 mai 2010

Les Etats-Unis à la veille de la faillite

«Les finances des Etats-Unis augmentent à la puissance deux», nous fait savoir, à titre strictement officieux, un collaborateur du Fonds monétaire international et ami. «Le système financier des Etats-Unis est quasiment en faillite, de quelle valeur sont en­core les garanties?» Telle est sa question provocante.




Certes, la Société d’assurance des dépôts (FDIC) répète constamment que les avoirs en banque sont en sécurité, tout au moins jusqu’à concurrence du montant assuré. Mais les observateurs savent pertinemment que cette institution ne dispose pas du capital prouvant la validité de cette affirmation. La moitié des dépôts n’est, en effet, pas assurée du tout. Le reste est couvert à raison d’un cent (!) par dollar. Tant que la FDIC ne ferme que de petites banques – durant les trois premiers mois de l’année en cours, elle y a déjà procédé dans 40 cas –, elle peut satisfaire à ses engagements financiers. Lors de la plus grande banqueroute bancaire survenue jusqu’à maintenant, à savoir l’effondrement de la «Washington Mutual», les limites ont déjà été dépassées. Durant les jours précédant la faillite, les clients de la «Washington Mutual» ont vite retiré 16,7 milliards de dollars en raison de la situation incertaine. Ainsi s’est effondrée rapidement la plus grande caisse d’épargne des Etats-Unis, qui disposait de 43 000 collaborateurs et de plus de 2000 comptoirs. Le groupe financier J.P. Morgan a acquis la banque au prix dérisoire de USD 1,9 milliard. L’année précédente, elle s’était déjà procuré la banque d’investissements insolvable Bear Stearns à un prix de liquidation et l’avait absorbée.

Après la nationalisation des deux géants hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae, le gouvernement des Etats-Unis s’était déjà engagé à répondre des engagements de ces établissements pour un montant quasiment illimité. Sur quoi le monde financier avait fait des deux groupes son dépotoir de papiers toxiques. Les établissements de crédit continuent de déverser leurs reconnaissances de dettes ayant perdu toute valeur sur les deux entreprises soutenues par l’Etat, procédé par lequel les billions de pertes essuyées par les banques sont transmis à l’Etat et, pratiquement, au contribuable. Or les banques enregistrent de nouveau des bénéfices appréciables.

«Ni la crise financière ni la récession ne sont complètement surmontées», et, malgré certains signes de rétablissement, il ne saurait être déjà question d’un rétablissement général. Même les Américains optimistes – au premier chef Ben Bernanke, le président de la Fed – soulignent davantage, dans leurs déclarations, que «le pire n’a pas encore eu lieu.» Les Etats-Unis souhaiteraient que de nouvelles attributions de milliards de dollars aux circuits financiers continuent d’être les stimulants de l’économie mondi­ale. Cependant, bien des choses sont encore en marche, dont les Américains n’ont pas encore pris connaissance.

Le taux de chômage continue de varier entre 9 et 10%. De plus, les experts considèrent la baisse de mars comme un attrape-nigaud. Le gouvernement a «engagé» à court terme 132 000 personnes, dont la plupart étaient des chômeurs, pour procéder au recensement et au relevé de la population qui a lieu tous les dix ans. Cet embellissement de la statistique du chômage a été immédiatement interprété comme signe de renforcement. Les prochaines données montreront s’il s’agissait d’un feu de baille allumé par le gouvernement. •

Source : Vertraulicher Schweizer Brief n° 1247 du 13/4/10

Traduction : Horizons et Débats

Source: www.mecanopolis.org

La zone euro s’apprête à déclencher le plan d’aide à la Grèce



BRUXELLES (Reuters) – Les ministres des Finances de la zone euro vont déclencher ce dimanche le mécanisme d’aide à la Grèce et communiquer le chiffre global de ce soutien financier sur trois ans dans l’espoir de détendre la situation sur les marchés, indiquent des sources européennes.

La Grèce a annoncé dans la matinée être parvenue à un accord avec les autorités européennes et le FMI sur de nouvelles mesures d’austérité et la Commission européenne a indiqué que les conditions étaient désormais remplies pour que ce mécanisme soit activé.

Mais, selon d’autres sources, le déblocage des prêts bilatéraux à Athènes, en lien avec le Fonds monétaire international, devra toutefois être confirmé vendredi ou samedi prochain par les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro, lors d’un sommet extraordinaire.

« On aurait une validation de l’accord entre Athènes, les Européens et le FMI par les ministres des Finances dimanche puis un déblocage des prêts dans la seconde moitié de la semaine prochaine, en fonction de l’achèvement des travaux parlementaires dans chaque pays », a précisé l’une de ces sources.

« Certains dirigeants ne veulent pas prendre de décision tant que leurs parlements n’ont pas voté », a encore dit cette source.

L’une des options privilégiées serait celle d’un dîner de travail vendredi soir, a indiqué une autre source, qui n’a pas exclu que le sommet ait lieu samedi.

L’autre inconnue qui devrait être levée dimanche après-midi est celle du montant de l’aide sur les trois ans à venir.

Selon des parlementaires allemands, Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, a indiqué que le plan pourrait se monter à 100-120 milliards d’euros sur trois ans, ce qu’ont confirmé plusieurs sources diplomatiques européennes.

C’est aussi la fourchette avancée samedi à Paris par la ministre française de l’Economie, Christine Lagarde.

Les ministres des Finances de la zone euro avaient annoncé le 11 avril être prêts à débloquer 30 milliards d’euros de prêts bilatéraux pour venir en aide à Athènes dès la première année, complétés par 15 milliards d’euros mis à disposition par le FMI.

Les marchés se sont détendus vendredi par rapport au début de la semaine face à la perspective d’un accord rapide.

L’écart de rendement entre les emprunts grecs et allemands à 10 ans, qui représente la prime de risque exigée par les investisseurs pour détenir de la dette émise par Athènes, s’est resserrée à 650 points de base, contre un record à plus de 1.000 pdb mercredi.

© Reuters

par Julien Toyer

Source: nouvelordremondial.cc