samedi 2 avril 2011

Des archéologues britanniques découvre les momies de quelque 8 millions de chiens

[caption id="attachment_10393" align="aligncenter" width="489" caption="© Scott Williams, Cardiff University"][/caption]

Des archéologues ont découvert dans des catacombes du désert de Saqqara, en , plusieurs millions de momies de chiens datant de 747 à 730 avant J.C. La dernière estimation de l’équipe d’archéologues de l’Université de Cardiff fait état d’environ 8 millions d’animaux – des chiens en grande majorité et quelques chacals et des chats – enterrés sur le site.
Ce site était connu depuis le début du XXe siècle, mais les sépultures n’avaient encore jamais été étudiées.

[caption id="attachment_10394" align="aligncenter" width="490" caption="Anubis, Dieu des morts et rites funéraires"][/caption]

Dans l’Egypte antique, le chien représentait le dieu Anubis. Vu le nombre d’animaux momifiés, les chiots devaient provenir de fermes d’élevages situées autour de l’ancienne capitale, Memphis. Les habitants achetaient ensuite les chiots pour les offrir à Anubis, après leur momification.

Pour le docteur Paul Nicholson, de l’école d’Histoire, d’ et de religion de l’Université de Cardiff, on ne peut pas réellement parler de sacrifice. En effet, l’offrande de jeunes animaux était considérée comme un acte de piété, « l’animal jouant le rôle d’un intermédiaire entre le donneur et les dieux » précise-t-il.

Source: info-histoire.com

Le mystérieux manuscrit de Voynich date du début du 15ème siècle d'après une datation au carbone 14

Le mystérieux manuscrit de Voynich date du début du 15ème siècle, affirme une équipe de l’université de l’Arizona qui a réalisé une datation au carbone 14. L’ouvrage aurait donc environ 100 ans de plus qu’estimé.

[caption id="attachment_10387" align="aligncenter" width="490" caption="une page du manuscrit"][/caption]

A première vue ce livre ressemble à un traité d’herboristerie ou d’astronomie du Moyen-âge. Cependant ses illustrations sont curieuses, ne s’apparentant à aucune espèce bien connue par exemple pour les plantes, et surtout ses écrits sont incompréhensibles. Les textes sont rédigés dans une langue inconnue.

Le manuscrit a été découvert en 1912 par Wilfrid Voynich dans la Villa Mondragone à Rome, alors qu’il faisait le tri dans un lot de livres offerts par les Jésuites. Voynich a passé les 18 années qui lui restaient à vivre à tenter de déchiffrer l’ouvrage – en vain. Des dizaines d’experts en codes secrets et cryptographie ont essayé de trouver la clef du manuscrit. Sans succès. Cache-t-il des secrets d’alchimiste ?


Greg Hodgins, du département de physique de l’Université de l’Arizona, s’est lui rendu dans la bibliothèque de l’université de Yale, où le fameux livre est conservé, pour prélever quatre micros échantillons de 1 mm sur 6 mm. De retour dans son laboratoire équipé d’un spectromètre de masse, il a pu établir la quantité de carbone 14 contenue dans ces pages fabriquées à partir de peau d’animal, et donc dater précisément l’âge du livre au début du 15ème siècle.

Le manuscrit de Voynich est en ligne sur http://voynichcentral.com/gallery/

Cette étude donne un élément historique important mais ne résout pas le mystère. Y a-t-il seulement quelque chose à comprendre dans le manuscrit de Voynich? Pour le psychologue britannique Gordon Rugg, qui enseigne à l’Université de Keele (GB), il pourrait bien s’agir d’un canular, tout simplement. Après des mois passés à tenter de comprendre la logique de l’auteur, il a réussi à reproduire le texte à l’aide d’un procédé de codage simple datant de la Renaissance. Mais il n’obtient que du charabia… Rugg concluait début 2004 dans la revue Cryptologia que l’ouvrage n’avait aucun sens… il n’a pas pour autant tuer le mythe !

Source: sciencesetavenir.fr

jeudi 31 mars 2011

La Sibérie va ouvrir un institut scientifique spécialisé dans la recherche sur les yétis

Les autorités d'une région de Sibérie ont annoncé mercredi leur projet d'ouvrir un institut scientifique spécialisé dans la recherche sur les yétis, créatures légendaires, objets de nombreux mythes y compris en Russie.

«Créer un institut ou un centre scientifique serait la continuation logique des recherches menées sur le yéti», a indiqué l'administration de la région de Kemerovo en Sibérie occidentale, dans un communiqué.

La région pendra sa décision finale après l'organisation d'une conférence internationale sur les yetis prévue dans l'année, selon cette même source.

«La ville de Tachtagol va organiser une conférence internationale avec des experts sur les hominidés. En fonction des résultats, nous prendrons notre décision concernant l'ouverture d'un institut de recherche scientifique pour étudier le yéti», ajoute-t-il.

Le yéti, est une créature légendaire censée vivre dans le massif de l'Himalaya.

Mais certains considèrent qu'en Russie vit également une population de yétis, appelés en russe «hommes des neiges», dans des endroits isolés de Sibérie.

Selon un spécialiste russe du yéti, Igor Bourtsev, cité dans le communiqué des autorités de Kemerovo, une trentaine de scientifiques russes étudient actuellement ces créatures et pourraient travailler ensemble dans le centre.

«Nous pensons que le yéti est une lignée séparée de l'évolution humaine. Il vit en harmonie avec la nature», a ajouté M. Bourtsev.

Ce dernier avait précédemment déclaré à l'agence Itar-Tass qu'il était prévu d'ouvrir l'institut au sein de l'université d'Etat de la région.

Celle-ci a cependant démenti cette information, précisant dans un communiqué qu'étudier les yétis ne faisait pas partie des sujets de recherche des équipes scientifiques de l'université. La région de Kemerovo utilise néanmoins la présence présumée de ces créatures pour attirer les touristes, et organise notamment tous les ans une Journée du yéti. Une compétition de sculptures sur glace intitulée «Dans le monde des yétis» sera également organisée cette année.

Source: canoe.ca

Les Etats-Unis lancent leur deuxième X-37B

Trois mois après le retour sur Terre du premier X-37B, les États-Unis ont lancé un deuxième véhicule de test orbital (OTV). Sa mission, aussi confidentielle que celle du premier OTV, suscite l’ire de la Chine et de la Russie, convaincues que cet engin pourrait être utilisé contre des satellites en orbite.

[caption id="attachment_10373" align="alignleft" width="192" caption="Lancement réussi du deuxième véhicule de test orbital (X-37B). Il devrait rester en orbite pendant au moins 270 jours avant de retourner sur Terre. © Boeing/Unitel launch Alliance"][/caption]

Dans la nuit de samedi à dimanche, une fusée Atlas V de Boeing a lancé avec succès un deuxième véhicule de test orbital (OTV, Orbital Test Vehicle) plus communément appelé X-37B. L’engin utilisé pour cette mission n’est pas celui qui est revenu sur Terre en décembre 2010, à l’issue d’une mission de huit mois en orbite, mais un deuxième construit à l’identique. Le drone spatial qui a volé en 2010 est actuellement préparé pour une troisième mission OTV, prévue en 2012.

Les objectifs de cette nouvelle mission sont tenus secrets. On sait juste que l'engin servira de plateforme d’essai pour une variété d’équipements et de matériaux.

En raison du secret qui entoure ce programme, certains analystes ont émis l’hypothèse que ce drone spatial pourrait être le précurseur d’un engin à vocation militaire, résolument offensif. Mais, pour les responsables du programme, cette mininavette doit être vue avant tout comme un banc test orbital conçu pour tester en orbite des matériaux, des composants et des nouvelles technologies qui nécessitent un retour sur Terre pour voir et comprendre leur comportement en orbite. Outre des capteurs dans différentes longueurs d’onde, il est vraisemblable que les États-Unis testent de nouvelles technologies permettant la la réutilisation.

Un programme qui suscite des doutes

Cependant, la communication autour de ce programme n’est pas faite pour lever les doutes qu’il suscite, de sorte que certaines puissances spatiales s'inquiètent ouvertement des intentions réelles des États-Unis depuis la mission réussie du premier véhicule de test orbital. Une inquiétude d'autant plus vive que ce programme est chapeauté par une branche des plus discrètes de l'US Air Force.

Dans ce contexte, la Russie et la Chine n'ont pas la même vision que les officiels américains. Dans ces pays, on juge cet engin bien plus offensif que ce qui est dit et on s'inquiète ouvertement du développement d’un tel appareil de supériorité spatiale. Ces deux puissances ont en mémoire les perspectives américaines de développement d’un bombardier stratégique sans pilote, une fonction que pourrait facilement remplir un X-37B adapté.

Un bémol cependant, à ce stade du programme, cet appareil n’est ni plus ni moins qu’un avion expérimental dont la seule avancée majeure semble être sa capacité à rester en orbite plusieurs mois et revenir se poser sur Terre de façon automne. La finalité du projet est floue. Mais c’est la nature même des avions expérimentaux...

Source: futura-sciences.com

Voici une vidéo de l'atterrissage de la navette militaire de l'US Air Force en 2010.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XTxMbda-j4Q[/youtube]

Messenger récupère les premières photos de Mercure

[caption id="attachment_10321" align="aligncenter" width="490" caption="Des cratères à la surface de Mercure. Photo prise le 29 mars."][/caption]

Les responsables de la NASA ont reçu les toutes premières images de Mercure envoyées par la sonde Messenger, en orbite autour de la planète depuis la mi-mars, après un voyage de plus de six ans et de 7,9 milliards de kilomètres.

Plus de 360 images ont été envoyées par Messenger, devenue la première sonde à se mettre en orbite autour de la planète la plus proche du Soleil.

La mission comme telle commencera le 4 avril et durera un an. Ses objectifs principaux sont :

  • de compléter la cartographie de la planète, commencée lors des précédents survols

  • d'étudier la composition chimique de la planète

  • de mieux comprendre son champ magnétique





Pour réaliser son programme scientifique, la sonde est équipée de sept instruments, dont des caméras, des spectromètres, un altimètre laser et un magnétomètre

[caption id="attachment_10319" align="aligncenter" width="490" caption="Image Credit: NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington"][/caption]

La sonde fait le tour de la planète en 12 heures, à une altitude minimum de 200 kilomètres.



Toute l'équipe scientifique de Messenger est très heureuse que la vérification du fonctionnement de la sonde et de ses instruments se soit déroulée comme prévu.


— Sean Solomon, l'un des responsables de la mission


Messenger est la deuxième sonde spatiale à s'approcher de Mercure. Mariner 10 avait survolé la planète à trois reprises en 1974 et 1975.

En septembre 2009, Messenger était passée à seulement 228 kilomètres de la surface de Mercure et avait profité de son champ gravitationnel pour freiner sa course, ce qui lui permet maintenant d'entrer dans son orbite.

Source: radio-canada.ca

mercredi 30 mars 2011

USA : Les autorités font régner le silence sur une nouvelle hécatombe.

Ce sont des résidents choqués qui ont découvert hier matin sur l'étang Wadely-Baron (communement appelé Duck Pond) des centaines de poissons morts à Midland dans le Texas.

Cette mare aux canards est pourtant connue dans Midland par les promeneurs, elle offre un environnement idéal aux familles pour s'échapper de la ville et pour profiter de ce petit trésors de la nature, mais ce que les résidents ont aperçus hier était d'un spectacle écœurant.

"Nous avons commencé à voir des poissons morts et j'ai dit à mon mari, oh mon dieu mais qu'est ce qui se passe et il m'a répondu qu'ils ne devaient plus avoir d’oxygène»,«Il devait y en avoir des centaines sinon des milliers " témoigne Sandia Hampton

«Il y avait beaucoup de gens et des enfants qui se promener, je ne savais pas quoi en penser, j'étais mortifié», a déclaré un autre témoignage, Jeann Ette

Certains affirment que les aérateurs, qui fournissent de l'oxygène pour les poissons, ne fonctionnent plus depuis des jours .(???...là je demande à voir...)

La peur règne parmi les résidents, c'est que non seulement les poissons sont touchés,.. mais qu'en est il des canards et des tortues qui doivent être en danger eux aussi?

Un seul travailleur de la ville a été affecté au nettoyage de l'étang, il a refusé de commenter.

Les résidents sont en quête de réponses, mais la ville semble faire la sourde oreille.

"Je veux voir un responsable de la ville de Midland, je sais qu'elle a des ressources et de l'argent, il n'y a aucune raison pour qu'aucune action ne soit engagée", a déclaré Jeann Ette.

Le surintendant du parc a fait évacuer la promenade de l'étang, en refusant de nous parler. Le porte-parole de la ville, Tasa Watts, n'a lui non plus aucun détail a nous révélé et n'a pas été en mesure de nous éclairer.

Source: naturealerte.blogspot.comCBS 7

L'industrie nucléaire ne tient pas compte du thorium comme une alternative propre

La catastrophe de la centrale nucléaire au Japon, a lancée le débat sur ​​la sûreté des installations nucléaires dans le monde.

L'Agence Internationale de l’Energie Atomique indique qu’il y aurait 442 réacteurs nucléaires de par le monde, produisant 372 gigawatts d’énergie, et contribuant pour 14% de l’énergie totale. Et avec le développement économique de l’Inde et de la Chine, cette production doit doubler dans les 20 ans.

[caption id="attachment_10299" align="alignleft" width="221" caption="Minerai de thorium"][/caption]

La Chine vient cependant d’annoncer qu’elle a opté pour une alternative au nucléaire traditionnel, produisant mille fois moins de déchets que les réacteurs à uranium : le réacteur à sel fondu de thorium. Le thorium est un métal argenté nommé d’après le dieu scandinave du tonnerre Thor. Ce métal radioactif a ses inconvénients, mais surtout, de nombreux avantages : il est aussi commun que le plomb, par opposition à l’uranium, dont il ne resterait plus que l’équivalent de 80 ans de consommation dans le sol terrestre. Le thorium est également utilisable presque totalement, alors que l’uranium ne l’est qu’à 0,7%. Il y en a donc assez pour générer de l’énergie pendant des milliers d’années. Mais le vrai bonus, c’est sa sécurité d’emploi. "Lorsqu’il se met à surchauffer, une petite prise fond et conduit les sels dans un bassin. Plus besoin d’ordinateurs, ou de pompes comme celles qui se sont retrouvées en panne à cause du tsunami", explique Kirk Sorensen, ex-ingénieur à la NASA et expert du thorium. "Ils fonctionnent à la pression atmosphérique, donc le type d’explosion à l’hydrogène telles que celles auxquelles nous avons assisté au Japon ne peut pas survenir. Un réacteur de ce type aurait parfaitement pu faire face au tsunami. Il n’y aurait eu aucune fuite de radioactivité". Le thorium peut être bombardé de neutrons pour produire une fission, mais sans que cela créée une réaction en chaîne. La fission cesse dès que l’on arrête le rayon de photons, explique le Professeur Robert Cywinksi de l’université d’Huddersfield.

Ce sont les physiciens américains qui s’y étaient intéressés les premiers à la fin des années 40. Le thorium génère plus de neutrons que l’uranium, et permet d’obtenir de meilleurs cycles d’énergie. Mais les projets avaient été abandonnés, parce que le thorium ne produit pas de plutonium, dont on avait besoin à ce moment pour les bombes… Aujourd’hui, il semble que ce soit précisément ce qui retient l’attention : le thorium est définitivement moins nocif que l’uranium. Et comme si cela ne suffisait pas, il peut également brûler des déchets de plutonium provenant de vieux réacteurs, réduisant leur toxicité radioactive, et agissant comme un nettoyant biologique…

Un Dr à dit dit qu’une tonne du métal argenté qui doit son nom à celui de Thor, dieu du tonnerre norvégien, nom qui a donné également en anglais Thor's day ou Thursday (NDT : équivalent français de jeudi, Jovis dies, jour de Jupiter) produit autant d'énergie que 200 tonnes d'uranium ou 3 500 000 tonnes de charbon. Une poignée serait suffisante pour éclairer Londres pendant une semaine.

Source: express.be