mercredi 31 mars 2010

Le fluor, un solide bouclier contre la carie, disent les dentistes


Des dentistes se mobilisent en faveur de la fluoration de l'eau potable à Gatineau, convaincus que le fluor peut combattre le drame « épouvantable » de la carie dentaire.


« Pas plus tard que cet avant-midi, une jeune patiente s'est présentée à mon bureau avec une multitude de caries dentaires. Certaines dents nécessitent une extraction. Elle devra être traitée sous anesthésie générale, en bloc opératoire. C'est épouvantable. Comment peut-on en arriver à des situations comme celle-là en 2010 ? »

Le dentiste Alain Quinn est le porte-parole du regroupement « Gatineau pour des dents en santé ». L'association compte déjà une centaine de dentistes et d'hygiénistes dentaires, affirme-t-il. Plus de 1400 personnes auraient déjà signé une pétition en ligne sur leur site fluoroutaouais.org.

Les dentistes sautent dans la mêlée à quelques semaines d'une réunion du conseil municipal sur la fluoration de l'eau potable. Les élus municipaux prendront connaissance, le 4 mai prochain, d'un rapport préparé par l'ancien président de la commission Gatineau, ville en santé, Pierre Philion.

Jusqu'ici, les élus de Gatineau se montrent méfiants à l'égard de la fluoration de l'eau. Plusieurs craignent les impacts sur la santé et l'environnement. D'autres se demandent pourquoi la fluoration devrait être imposée à toute la population, y compris à ceux qui ont des dents saines.

« La fluoration, à notre avis, est la solution qui vient chapeauter toutes les autres, rétorque M. Quinn. Après 30, 40 ans de mesures préventives à l'égard des saines habitudes de vie, de bonnes habitudes alimentaires, et de l'hygiène dentaire en général, on constate qu'on a plus ou moins de succès. Et cela, on le voit dans nos bureaux de dentiste à tous les jours. »

Les jeunes Québécois ont « 30 à 40 % » plus de caries dentaires que les enfants américains ou ontariens qui ont la possibilité de boire de l'eau fluorée, estime M. Quinn, en reprenant une information diffusée par de nombreuses organisations de santé. À Ottawa, rappelle-t-il, l'eau est fluorée depuis 1964 et aucun impact négatif n'a été noté sur l'environnement ou les gens.

M. Quinn dit vouloir mettre fin à la désinformation dans le débat sur la fluoration. « En toute logique, on ne peut laisser le débat seulement entre les mains d'opposants qui, entre autres arguments, croient que la fluoration de l'eau est un complot industriel. Ce n'est pas sérieux. »

Source: cyberpresse.ca

Pourquoi 90% des galaxies lointaines restent non détectées lors de nombreux grands relevés? … Enfin une explication !

Les astronomes savent depuis longtemps que dans de nombreux sondages de l’Univers très lointain, une fraction importante de l’ensemble de la lumière intrinsèque n’est pas observée. Maintenant, grâce à un relevé extrêmement profond, réalisé avec deux des quatre télescopes géants de 8,2 mètres de diamètre du très grand télescope (VLT) de l’ESO et d’un filtre unique fait sur mesure, les astronomes ont déterminé qu’une grande fraction des galaxies dont la lumière met plus de 10 milliards d’années à nous parvenir n’a pas été découverte. Ce relevé a également permis de découvrir quelques-unes des galaxies les moins lumineuses jamais observées à cette période précoce de l’Univers.

[caption id="attachment_2379" align="alignleft" width="239" caption="ESO PR Photo 1013a Le champ GOODS-Sud"][/caption]

Les astronomes utilisent fréquemment les caractéristiques bien spécifiques de « l’empreinte digitale » de la lumière émise par l’hydrogène - connue sous le nom de raie de Lyman alpha - pour mesurer la quantité d’étoiles formées dans l’Univers lointain [1]. Toutefois, ils ont vite suspecté que de nombreuses galaxies lointaines passaient au travers des mailles du filet de ces grands relevés. Un nouveau relevé réalisé avec le VLT vient pour la première fois de démontrer que c’est exactement ce qui se passe. La majorité de la lumière Lyman alpha reste piégée dans la galaxie à l’origine de son émission et 90% des galaxies n’apparaissent pas dans les relevés utilisant la raie Lyman alpha.

« Les astronomes ont toujours su qu’ils perdaient une certaine fraction des galaxies dans les grands relevés centrés sur le rayonnement de la raie Lyman alpha », explique Matthew Hayes, le premier auteur de l’article scientifique publié cette semaine dans Nature, « mais pour la première fois nous en avons maintenant une mesure. La quantité de galaxies « manquées » est substantielle. »

Pour estimer quelle quantité de lumière passe inaperçue, Hayes et son équipe ont utilisé la caméra FORS sur le VLT et un filtre à bande étroite [2], spécialement conçu pour mesurer ce rayonnement, en suivant la méthode employée habituellement dans grands relevés de ce type. Puis, à l'aide de la nouvelle caméra HAWK-I, en service sur un autre télescope du VLT, ils ont observé la lumière émise par cette même région du ciel dans une longueur d’onde différente, correspondant également à un rayonnement de l’hydrogène et connue sous le nom de raie H-alpha. Ils ont observé spécifiquement des galaxies dont la lumière a voyagé 10 milliards d’années (redshift 2.2 [3]),dans une région du ciel bien étudiée, connue sous le nom de champ GOODS – Sud.

"C'est la première fois que nous observons une partie du ciel de manière aussi profonde dans le rayonnement de la lumière émise par l’hydrogène dans ces deux longueurs d’onde très spécifiques et cela s’avère fondamental, » précise Goran Östlin, un des membres du groupe. Le relevé était extrêmement profond et a permis de dévoiler quelques-unes des galaxies se révélant être parmi les moins lumineuses à cette époque précoce de l'évolution de l'Univers. Les astronomes ont ainsi pu arriver à la conclusion que les relevés traditionnels utilisant le rayonnement Lyman alpha ne voient qu’une infime partie de la totalité de lumière produite, car la plupart des photons Lyman alpha est détruite par l‘interaction avec les nuages de gaz et de poussière interstellaires. Cet effet est considérablement plus significatif pour le rayonnement Lyman alpha que pour le rayonnement H-alpha. Le résultat montre que de nombreuses galaxies, en quantité très importante puisqu’atteignant les 90%, restent invisibles pour ces grands relevés. « Si nous voyons dix galaxies à un endroit, il est en fait possible qu’il y en ait cent » précise Matthew Hayes.

Des méthodes d'observation différentes, ciblant la lumière émise dans des longueurs d’onde différentes, ne conduiront qu’à des visions partielles de l’Univers. Les résultats de cette étude constituent un avertissement pour les cosmologistes, dans la mesure où la signature de la raie Lyman alpha devient un outil de plus en plus utilisé pour étudier les toutes premières galaxies formées dans l’histoire de l’Univers. « Maintenant que nous connaissons le pourcentage de lumière manquante, nous pouvons commencer à élaborer de bien meilleures représentations de l'Univers, car nous pouvons comprendre avec quelle rapidité les étoiles se sont formées aux différents stades de l’évolution de l’Univers, » ajoute Miguel Mas-Hesse, co-auteur de l'article.

Cette avancée majeure a été possible grâce à la qualité exceptionnelle de la caméra utilisée. HAWK-I, qui a vu sa « première lumière » en 2007 est un instrument à la pointe de la technologie. "Il n'y a que quelques caméras en service qui disposent d'un champ de vue plus grand que HAWK-I mais elles se trouvent sur des télescopes dont la taille est inférieure à la moitié de celle du VLT. C'est pourquoi le couple VLT/HAWK-I est le seul capable d'une telle efficacité dans la recherche de galaxies aussi peu lumineuses situées à de si grandes distances", précise Daniel Schaerer.

Notes


[1] La lumière Lyman alpha correspond à l'émission d'atomes d’hydrogène excité (plus spécifiquement à l'énergie émise par un électron lorsqu'il retombe du premier niveau excité sur le niveau fondamental de l'atome). Cette lumière est émise dans l'ultraviolet à 121.6nm. La raie dite Lyman alpha est la première d'une série appelée série de Lyman d'après son découvreur Théodore Lyman.
La série dite de Balmer, du nom de Johann Balmer, correspond aussi à la lumière émise par l'atome d'hydrogène excité. Dans ce cas, l'électron tombe sur le premier niveau excité. La première raie de cette série est la raie H-alpha émise à la longueur d'onde 656.3nm. Comme la plupart des atomes d’hydrogène présents dans une galaxie se trouvent au niveau fondamental, le rayonnement Lyman alpha est absorbé beaucoup plus efficacement que celui de H-alpha, qui requiert des atomes ayant un électron au second niveau. Etant donné que cela est plutôt rare dans l’hydrogène froid interstellaire baignant les galaxies, le gaz est presque parfaitement transparent au rayonnement H-alpha.

[2] Un filtre à bande étroite est un filtre optique destiné à n'admettre qu'une étroite fenêtre de lumière centrée sur une longueur d’onde spécifique. Les filtres traditionnels à bande étroite sont centrés sur les raies de la série de Balmer telle H-alpha.

[3] En raison de l'expansion de l'Univers, la lumière d'un objet distant est décalée vers la partie rouge du spectre électromagnétique proportionnellement à sa distance. Cela signifie que sa lumière se décale vers de plus grandes longueurs d’onde. Un décalage vers le « rouge » de 2.2 – ce qui correspond aux galaxies dont la lumière a mis environ dix milliards d’années pour nous parvenir- signifie que la lumière est étirée d’un facteur 3,2. Ainsi, le rayonnement Lyman alpha est alors observé à environ 390 nm, une longueur d’onde proche du domaine visible du spectre de la lumière et peut être observé par l’instrument FORS sur le VLT de l’ESO, alors que la raie H-alpha est décalée vers les 2,1 microns, dans le proche infrarouge. Elle peut alors être observée avec l’instrument HAWK-I sur le VLT.

Plus d’informations


Ce travail a été présenté dans un article à paraître dans la revue NATURE (“Escape of about five per cent of Lyman-α photons from high-redshift star-forming galaxies”, by M. Hayes et al.).

L’équipe est composée de Matthew Hayes, Daniel Schaerer et Stéphane de Barros (Observatoire Astronomique de l'Université de Genève, Suisse), Göran Östlin et Jens Melinder (Stockholm University, Suede), J. Miguel Mas-Hesse (CSIC-INTA, Madrid, Espagne), Claus Leitherer (Space Telescope Science Institute, Baltimore, USA), Hakim Atek et Daniel Kunth (Institut d'Astrophysique de Paris, France), et Anne Verhamme (Oxford Astrophysics, Royaume Uni).

L’ESO - l’Observatoire Européen Austral - est la première organisation intergouvernementale pour l’astronomie en Europe et l’observatoire astronomique le plus productif au monde. L’ESO est soutenu par 14 pays : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. L’ESO conduit d’ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l’astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d’importantes découvertes scientifiques. L’ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l’organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie. L’ESO gère trois sites d’observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor. A Paranal, l’ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l’observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et VISTA, le plus grand télescope pour les grands relevés. L’ESO est le partenaire européen d’ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire. ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation. L’ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d’un télescope européen géant – l’E-ELT- qui disposera d’un miroir primaire de 42 mètres de diamètre et observera dans le visible et le proche infrarouge. L’E-ELT sera « l’œil tourné vers le ciel » le plus grand au monde.



Source: eso.org

lundi 29 mars 2010

A lyon on essaient d’hybrider les virus H1N1 et H5N1

[caption id="attachment_2340" align="alignleft" width="133" caption="Photo:Wikipedia virus H1N1 "][/caption]

La presse alignée se garde bien de relayer cette information du canard local « Le Progrès » (Groupe Dassault), et pourtant il s’agit bien ici d’une information explosive :

Des chercheurs internationaux essaient de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe dans le Laboratoire P4 situé en région lyonnaise, pour créer un super-virus mortel !



[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zWFgBkUA9gM[/youtube]


Vidéo archive Juillet 2009 – Le Laboratoire P4 étudie le virus de la grippe AH1N1 – Youtube


Voici un extrait de cet article explosif :

<< A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1de la grippe

[caption id="attachment_2341" align="alignright" width="192" caption="Photo:Wikipedia virus H5N1"][/caption]

Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s’efforce de déterminer les conditions d’hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel.

Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale – il n’en existe qu’un en France et une vingtaine dans le monde – se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.

« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d’échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.

La suite et la fin sur le journal Le Progrès.

Donc chacun a bien compris : les chercheurs du Labo P4 tentent d’hybrider les 2 virus mortels pour n’en faire qu’un, sans doute dans le but de le faire plus efficace, plus résistant, plus mortel… mais bien évidemment en faisant accroire que leurs recherchent visent à étudier ce que pourrait être un tel virus, un virus créés par eux !!

Lorsque les Hommes jouent aux apprentis-sorciers pour la science, lorsqu’ils prétendent faire le bien de l’Humanité en s’acoquinant avec le mal, lorsqu’ils se croient invincibles, indestructibles, lorsqu’ils se savent irresponsables (pénalement et moralement) alors le danger est à nos portes.

Et tout cela sans aucun contrôle citoyen, sans aucun référendum, en circuit fermé…

Vidéo complémentaire

Ouvert au public pour la première fois en 145 ans, la huitième merveille du monde

Le public est d'obtenir sa première chance dans 145 ans pour voir le tunnel sous la Tamise Brunel qui a été salué comme un huitième merveille du monde et un triomphe du génie victorienne.


Le tunnel est ouvert aujourd'hui et une foire de Fancy détenait initialement en 1852 sous le fleuve est recréé au musée voisin Brunel.


Il a été construit entre 1825 et 1843 par Marc Brunel et son fils, Isambard, et fut le premier à avoir été construite sous une rivière navigable.




[caption id="attachment_2301" align="aligncenter" width="470" caption="Le tunnel, achevé en 1843, est de 1300 pieds de long et court de 75 pieds sous la Tamise"][/caption]

[caption id="attachment_2302" align="aligncenter" width="470" caption="Un travail souterrain des promenades le long du tunnel, qui a été initialement conçu pour prendre des calèches"][/caption]

Le tunnel, qui s'étend de Wapping jusqu'à Rotherhithe à une profondeur de 75 pieds sous la surface de la rivière, est rapidement devenu un centre commercial prospère et un centre de divertissement.

Il était éclairé par des lumières le long de ses 1300 m de longueur et à la fin de la première semaine de son ouverture, la moitié de la population de la capitale ont dit avoir payé pour marcher "l'avenue de la lumière brille à Wapping». La reine Victoria a été parmi les millions de personnes qui marchaient sa longueur.

En 1869, il a été fermé au public et transformée en un tunnel ferroviaire pour la ligne East London underground jusqu'en 2007.

Le travail de vulgarisation se traduira dans le tunnel de faire partie du nouveau London Overground et il sera à nouveau utilisée par les trains grandes lignes.

[caption id="attachment_2303" align="aligncenter" width="470" caption="Les cheminots regarder briques d'origine dans le tunnel de Brunel, qui fallu 18 ans à construire sous la rivière"][/caption]




[caption id="attachment_2304" align="aligncenter" width="470" caption="Le tunnel, un «Avenue de la lumière brille à Wapping», devint un petit centre commercial prospère et un centre de divertissement"][/caption]

L'ouverture en deux jours se déroule à la conclusion du maire du festival est de Londres célébrant l'est de Londres.


Brunel le directeur du musée Robert Hulse a dit le tunnel a été «non seulement le berceau du système de tube, il est le site d'un victorien rave '.

La visite du Musée Brunel tiendra dans le hall d'entrée remarquée et l'Arc 1867, à l'entrée Rotherhithe. C'est maintenant un site Landmark International, un des six en Grande-Bretagne, mais est habituellement fermé au public.

[caption id="attachment_2305" align="aligncenter" width="470" caption="En 1869, le tunnel a été converti en un tunnel ferroviaire pour la ligne East London underground"][/caption]

[caption id="attachment_2306" align="aligncenter" width="470" caption="Un tirage au XIXe siècle, de la conception des tunnels révolutionnaires de Brunel et de «bouclier» utilisée pour le construire"][/caption]



Le tunnel a été initialement conçu pour, mais jamais utilisé par des calèches et était nécessaire en raison de la demande d'une connexion terrestre entre les rives nord et sud de la Tamise pour faire face à l'expansion des docks de la capitale.

Il y avait eu un certain nombre de tentatives ratées avant que Marc Isambard Brunel prend le projet en 1825 avec la technologie de bouclier de son tunnel récemment inventé '.

Le bouclier tunnel était révolutionnaire en raison de son soutien pour le terrain non doublés à l'avant et autour, ce qui réduit le risque d'effondrement.

Toutefois, de nombreux travailleurs, y compris Brunel, est tombé malade en raison de l'infiltration d'eau sale par le biais de la rivière ci-dessus.

Les eaux usées de la rivière dégageait du gaz méthane qui a été allumé par des lampes à huile de mineur, causant des incendies souterrains.

Lorsque l'ingénieur résident William Armstrong est tombé malade en avril 1826 de fils souterrains de travail de Marc Isambard Kingdom Brunel a repris à l'âge de 20 ans.

Les travaux ont progressé à seulement 8-12 pieds une semaine et les chefs d'entreprise a décidé de touristes autorisés à voir le bouclier en opération pour gagner un peu d'argent supplémentaire pour le projet.

Charge un shilling, jusqu'à 800 visiteurs sont venus chaque jour pour voir le Victoria merveille.

Mais le projet a été entravé par un certain nombre de reculs.

Le tunnel inondé subitement le 18 Mai 1827, après seulement 549 mètres a été creusé. Isambard Kingdom Brunel a dû baisser une cloche de plongée depuis un bateau pour réparer le trou au fond de la rivière, en jetant des sacs remplis avec de l'argile dans la brèche dans le toit du tunnel.

1 - Marc Isambard Brunel prend le projet en 1825 avec le bouclier de son tunnel récemment inventé '
2 - Le tracé du tunnel, qui s'étend 13,00 m sous la Tamise à partir de Wapping Rotherhithe Isambard Kingdom Brunel
3 - Fils de Marc Isambard Kingdom Brunel a commencé à travailler sur le projet de 20 ans

Suite à la réparation et le drainage du tunnel, il a tenu un banquet à l'intérieur. Le tunnel inondé de nouveau l'année suivante, le 12 Janvier 1828, lorsque six hommes sont morts et Isambard lui-même échappé de justesse à la noyade.

Isambard a été envoyé à Clifton à Bristol pour récupérer et c'est alors qu'il a entendu parler de la compétition pour construire ce qui est devenu le pont suspendu de Clifton.

Des problèmes financiers ont suivi, conduisant au tunnel étant muré en août 1828. Le projet a été abandonné pendant sept ans, jusqu'à ce que Marc Brunel a réussi à lever des fonds suffisants, y compris un prêt de £ 247,000 par le Trésor, afin de poursuivre la construction.

Il y avait encore des inondations, fuites de méthane et des incendies avant le tunnel a finalement été achevée en 1841 et ouvert au public, une fois l'éclairage des routes et des escaliers en spirale avait été installé, le 25 Mars 1843.

Source: dailymail.co.uk

dimanche 28 mars 2010

Sommes-nous seuls? - L'Agence spatiale européenne stimule le débat avec une vidéo

Pour ce documentaire de 10 minutes, la chaîne Euronews s'est adressée à Yvan Blanc, responsable du Geipan, et David Clarke, maître de conférences à l'université de Sheffield; il est aussi consultant des Archives Nationales pour la déclassification des documents Ovnis de la Grande-Bretagne.

Il est également l'auteur de l'ouvrage "The UFO Files", publié en Septembre 2009. Les quelques phrases qui ont été conservées de lui au montage sont très en retrait de ses propos habituels.

Quant à l'astrobiologiste allemande Pascale Ehrenfreund, elle est portée à croire que les planètes rocheuses situées en 'zone habitable' seraient assez rares dans l'univers... Le magazine Space est réalisé en partenariat avec l'Agence spatiale européenne.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=b4-URGdQk6E[/youtube]


"Les soucoupes volantes, les objets volants non identifiés, donc les OVNIs font l’objet depuis longtemps d’une joute féroce entre leurs fervents défenseurs et leurs solides détracteurs.

Mais qu’en est-il aux yeux de la science et peut–on concevoir l’existence d’une vie extraterrestre qui nous observerait ? Tels sont les thèmes de cette édition de Space." - Source

Finalement, l'enquête se conclut en demi-teinte : "Peut-être saurons-nous un jour ce qu'il en est vraiment...?" Une dizaine de minutes qu'on doit pouvoir utiliser à autre chose.

Source: ovnis-usa.com

G.W. Bush n’aime pas serrer les mains des Haïtiens

L’opinion publique latino-américaine s’est indignée d’un bref extrait d’un reportage de la BBC, largement repris par les télévisions du continent. On y voit les deux envoyés spéciaux des Etats-Unis pour l’aide à Haïti, les anciens présidents Bill Clinton et George W. Bush serrant les mains de la foule en présence de nombreux photographes.

Cependant, M. Bush ne supporte pas le contact des mains des Haïtiens et s’essuie discrètement sur la chemise de M. Clinton.

Pour sa défense, les commentateurs républicains assurent que l’ancien président n’est pas allergique aux noirs, mais éprouve une phobie des germes.

Source: voltairenet.org

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=P-P8D-L_rTY[/youtube]

Le LEAP 2020 réclame une monnaie unique mondiale avant 2015

Nous avions régulièrement mis en avant certaines analyses du LEAP 2020 qui nous semblaient justifiées et qui se sont souvent avérées exactes, même si nous mettions en garde contre les objectifs possibles de ce site internet très « Europeéen » et dont les revendications semblent parfois éloignées de la luttre contre le Nouvel Ordre Mondial élitiste et ultra-sécuritaire, voire opposées.

Et vu que cette dimension de propositions à la crise prenait le pas de plus en plus sur les analyses, nous avons limité la diffusion des informations du LEAP 2020 en attendant d’y voir un peu plus clair sur les intentions…

A ce jour, nous ne savons toujours pas très clairement pour qui roule le LEAP 2020 qui a été régulièrement cité par les médias alignés, et nous avions fait un article assez critique sur les objectifs politiques du site plutôt nwo-compatibles, même si nous pensons que les analyses économiques et financières restent souvent très bonnes et particulièrement bien informées, sans doute parmi les meilleures disponibles facilement sur le marché de l’information économique et financière en France et au-delà.

Toutefois, la lecture du dernier bulletin GEAB en date du 15 Mars 2010 renforce nos craintes et nos interrogations, et voici un extrait particulièrement évocateur de l’idéologie qui se trouve derrière ce site internet, qui ne s’en cache pas ce qui est à son honneur, même si les lecteurs et lectrices ne comprennent pas forcément le sens des mots, notamment en terme de souveraineté et de libertés :

<< En cette fin de premier trimestre 2010, au moment où sur les fronts monétaires, financiers, commerciaux et stratégiques, les signes de confrontations se multiplient au niveau international, tandis que la violence du choc social de la crise se confirme au sein des grands pays et ensembles régionaux, LEAP/E2020 est en mesure de fournir un premier séquençage anticipatif du déroulement de cette phase de dislocation géopolitique mondiale.

Nous rappelons que cette phase ne peut être un prélude à une réorganisation pérenne du système international que si, d’ici le milieu de cette décennie, les conséquences de l’effondrement de l’ordre mondial hérité de la seconde guerre mondiale et de la chute du Rideau de Fer, sont pleinement tirées. Cette évolution implique notamment une refonte complète du système monétaire international pour remplacer le système actuel fondé sur le Dollar américain par un système basé sur une devise internationale dont la valeur dérive d’un panier des principales monnaies mondiales pondérées par le poids respectif de leurs économies.

En publiant l’année dernière à la même époque un message en ce sens sur une pleine page du Financial Times, à la veille du sommet du G20 à Londres, nous avions indiqué que la « fenêtre de tir » idéale pour une telle réforme radicale se situait entre le printemps et l’été 2009, faute de quoi le monde s’engagerait dans la phase de dislocation géopolitique globale à la fin 2009 (1). >>

La suite de l’article sur le site de LEAP 2020.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=vdm0A1f_1eg[/youtube]


Vidéo : La possible prochaine monnaie mondiale récemment dévoilée par le Président Russe – Youtube

On ne peut être plus clair sur la demande d’instauration d’une monnaie mondiale sur laquelle s’appuierait le Nouvel Ordre Mondial, et ceci dans les meilleurs délais.

Ce qui est également gênant dans cette requête du LEAP 2020, c’est ses explications sur la crise mondiale actuelle qui serait tout bonnement la conséquence « de l’effondrement de l’ordre mondial hérité de la seconde guerre mondiale et de la chute du Rideau de Fer« : en terme d’analyses, le LEAP nous avait habitués à plus précis et plus percutant !

Bref, s’il est certain que le LEAP 2020 a senti que les choses ne pourraient se perpétuer comme avant, les solutions proposées semblent bien étranges et les explications à la crise actuelle pour le moins légères :

Et ce n’est malheureusement pas en tirant un trait pudique sur les réalités fondamentales de la crise actuelle qu’il sera possible de constituer un Nouvel Ordre Mondial, qui plus est un Nouvel Ordre Mondial hyper-centralisé, qui donnerait carte blanche à celles et ceux qui nous ont conduit là où nous en sommes !

Mais comme toujours, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion…

Source: 911nwo.info