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mercredi 1 février 2012

Les informations confidentielles de 541 policiers Français diffusées par les Anonymous

Suite aux arrestations de présumé Anonymous par la DCRI et la police en francedans le but de déstabiliser le collectif, ce dernier y répond en diffusant un document comprenant plus de 500 identités de policiers. DataSecurityBreach.fr a pu lire dans le communiqué de presse diffusé sur Internet ceci :



« Chers citoyens français, Nous sommes Anonymous. Cette action est la réponse à la déplorable tentative de répression et de censure que cautionne l’État français et que dénonce le mouvement Anonymous. À l’heure où nous écrivons ces mots, le monde sombre dans la censure.  Internet est investi par les gouvernements et les puissances financières qui veulent le transformer en supermarché virtuel contrôlé. Le 26 janvier dernier, 22 membres de l’Union Européenne, dont la France, signaient l’accord ACTA à Tokyo. Cet accord nous promet un avenir où Liberté ne sera plus qu’un mot, où la censure sera la nouvelle règle [Lire sur DatasecurityBreach, NDLR]. Par crainte, suite à nos dernières attaques, les forces de l’ordre se sont empressées d’agir, procédant à des arrestations bâclées et sans preuve tangible.  Nous percevons ces poursuites comme une tentative désespérée du gouvernement d’atteindre le mouvement par la peur et l’intimidation. Ceci est une caractéristique typique des dictatures. Actuellement, Internet est une plate-forme mondiale pour le peuple et la liberté d’expression : il est inconcevable que cet outil soit muselé. Internet est aujourd’hui un support d’expression pour toute la planète. Vous, tout comme nous, ne pouvez concevoir que cet outil nous soit confisqué au profit d’intérêts financiers de plus en plus monstrueux. Ils veulent vous censurer, ils veulent nous faire taire… Anonymous dit NON ! Anonymous est semblable à une hydre à mille têtes : pour un qui tombe, de nombreux autres se lèvent. Pour que vous compreniez l’importance de la vie privée et de la liberté, en représaille aux basses méthodes de l’Etat, nous vous divulguons les informations confidentielles de 541 policiers. Notez bien que ce n’est qu’une portion de ce que nous avons et que nous nous réservons le droit d’en diffuser un plus grand nombre. »

Le collectif a contacté la rédaction de Data Security Breach, comme 91 autres personnes (rédactions, blogueurs…) afin de faire passer son message. [Il aurait été de bon ton de cacher les adresses diffusées dans le courriel diffusé, NDLR]. « Aucun site adapté pour y mettre notre message, donc pas de deface sur ce coup. explique à Data Security breach le courrier des Anonymous. En fond, le discours de Chaplin dans « Le Dicatateur », en VO. Anonymous vous souhaite une agréable journée, en ce jour de manifestation. »

ZONE-UFO.com ne diffusera pas le lien proposé par les Anonymous, liens qui propose de télécharger un fichier de 541 identités, grades… de policiers. Le fait de divulguer, proposer, mettre à disposition ce type d’information est un pénalement répréhensible.

Mise à jour : Selon les informations du Parisien, la liste aurait piratée après la visite du site Internet du syndicat Unité-Police SGP-FO, le site du premier syndicat de gardiens de la paix. Le site aurait été attaqué vendredi.

Source: datasecuritybreach.fr

lundi 31 octobre 2011

Mort de faim…de soif..

Le village est indigné après le départ d'une famille qui a abandonné son chien. Le cadavre de l'animal est en décomposition.


[caption id="attachment_12068" align="alignleft" width="300" caption="Hier, derrière la clôture de la maison vide, dans la campagne de Badefols, en Bergeracois. Photo A.-M. S."][/caption]



Celui qui « monte la garde », comme indique le petit panneau accroché sur le portail, ne fera plus peur à personne. Triste ironie. Le chien de cette maison désertée de Badefols-sur-Dordogne, entre Lalinde et Le Buisson-de-Cadouin, est mort. Il gît là, au bout de sa laisse, contre la clôture du jardin. À la vue de tous. Alors, depuis quelques jours, l'indignation monte. « Ce chien est attaché : il a dû manquer d'eau et de nourriture », explique Marina, esthéticienne à Lalinde, choquée. « De par sa posture, on devine qu'il a cherché à s'enfuir. » Mais il est resté prisonnier.

La maison se trouve sur la route du Buisson. Marina passe devant cette maison « abandonnée » tous les jours, mais elle n'avait rien remarqué. Et puis, une cliente lui a raconté : « Elle avait appris que les gens qui habitaient là ont déménagé en laissant leurs deux chiens. L'un des deux se serait sauvé. »

Un panier et une gamelle

La maison semble en effet à l'abandon. L'herbe est haute, tout est clôturé. On voit un frigo dans la cour et des rideaux manquent à certaines fenêtres. Il y a un panier, des couvertures, une gamelle et un peu plus loin, le cadavre de l'animal en décomposition. Il semble avoir essayé de fuir en creusant entre le mur et la clôture. En vain. On a désormais du mal à déterminer la race de ce chien, qui devait être imposant.

La cliente a aussi raconté à Marina qu'« une personne a contacté la SPA, en signalant le décès de la pauvre bête ». Mais l'association ne peut pas intervenir sur une propriété privée. D'après le plus proche voisin de la maison, il y avait deux chiens sur place, « dont un genre berger allemand. Il se serait sauvé, il aurait tué quelques poules non loin d'ici et divagué sur la voie publique. On ne sait pas ce qu'il est devenu. » Et le chien décédé ? « Nous l'avons entendu quelques fois », raconte le voisin. « Il devait avoir faim et soif… » Cet homme n'a pas connu les locataires de la maison. « On ne se parlait pas, on ne les a jamais vus. »

Impasse juridique

Michel Couderc, le maire de la commune, a tenté de faire disparaître ce cadavre gênant. « Il y a déjà trois semaines, nous avons fait venir les gendarmes et les pompiers », raconte l'édile. « Ils n'ont pu que constater et faire leur rapport. Nous avons un contrat de fourrière avec la SPA, mais le directeur nous a bien précisé que c'est au propriétaire de faire les démarches en ce sens et de régler la facture. »

Sauf que la propriétaire reste sourde à ces demandes. Elle renvoie la responsabilité sur son locataire. « Pour moi, il est toujours là-bas », explique-t-elle. « Malgré son absence depuis au moins trois mois et le non-paiement du loyer depuis cinq mois », précise-t-elle. Ils avaient emménagé au début du mois de janvier. « Ce n'est pas à moi de porter plainte : il faudrait que quelqu'un d'autre le fasse. Moi, je ne veux qu'une chose, c'est enterrer ce pauvre chien et récupérer ma maison. »

Bref, comme dit le maire Michel Couderc, « nous sommes dans une impasse ». Il ne peut que regretter « une situation anormale », et analyser « un phénomène de société » à travers cet abandon sordide.

Source: sudouest.fr

vendredi 28 octobre 2011

Une caissière de l'hypermarché CORA menacée de licenciement pour avoir ramassé un bon de réduction



L'hypermarché Cora,qui avait convoqué une salariée du magasin de Mondelange pour un entretien préalable dans le cadre d'une procédure de licenciement, a annoncé mercredi 26 octobre dans la soirée, via son compte Facebook, abandonner la procédure. "Nous avons conscience de l'émotion suscitée par les informations parues depuis ce matin", affirme l'enseigne sur son "mur". Tout au long de la journée de mercredi, l'information avait été largement relayée par les médias et avait provoqué l'indignation sur les réseaux sociaux.

[caption id="attachment_12001" align="aligncenter" width="601" caption="Anne-Marie travaille depuis dix ans dans l'hypermarché Cora de Mondelange en Moselle. (DENIS CHARLET / AFP)"][/caption]

Comme le révélait le "Républicain Lorrain", il était reproché à Anne-Marie, caissière au sein du magasin depuis dix ans, d'avoir ramassé un ticket de caisse au dos duquel se trouvait une offre promotionnelle. Le magasin avait engagé contre l'employée une procédure de licenciement pour faute grave.

"Une pression terrible"

Le 24 septembre dernier, "j'ai vu que, sur un ticket oublié par une cliente à une caisse automatique, figurait une offre promotionnelle de Mac Do, expliquait dans la journée Anne-Marie au 'Nouvel Observateur'. J'ai donc ramassé le ticket et découpé le bon". Mais lorsqu'elle termine sa journée de travail, elle est convoquée par la direction et accompagnée jusque dans le bureau par un agent de sécurité. S'en suivent deux heures d'entretien "dans une petite pièce avec une pression terrible", selon Denis Pesce, secrétaire de l'union CGT de la Moselle qui suit le dossier.

Finalement, l'enseigne Cora porte plainte pour vol et c'est, cette fois-ci, par la gendarmerie qu'Anne-Marie est convoquée. Mais l'affaire ne s'arrête pas là : portée devant le Procureur de la République, celui-ci lui a adressé un rappel à la loi estimant que ce ticket était bien la propriété de Cora. Si cette mesure la protègeait d'éventuelles poursuites judiciaires, elle lui signifiait également son tort au regard de la loi. "C'est grave, estimait Denis Pesce, car cette décision du Procureur peut aider la direction à faire aboutir la procédure de licenciement ".

Une "chasse aux sorcières"

Mais pour la CGT, cette histoire tient bien moins à une histoire de ticket de caisse qu'à une "véritable chasse aux sorcières". Dans la grande distribution les syndicats sont assez peu implantés, mais au Cora de Mondelange la CGT a recueilli 85% des suffrages aux dernières élections, explique la CGT. C'est d'ailleurs le seul syndicat présent sur le site avec une dizaine de délégués pour environ 300 employés au total. Depuis deux ans, date de l'arrivée d'un nouveau directeur de magasin, les élus sont victimes d'un "contexte de répression syndical", assure Denis Pesce.  Et Anne-Marie, élue CGT au Comité d'entreprise et suppléante du délégué du personnel, en fait partie. "En deux mois, nous avons reçu 39 lettres recommandées", souligne le syndicaliste. "C'est une volonté déterminée de dégager la CGT", confirme Anne-Marie émue. L'hôtesse de caisse affirme être en dépression depuis le début de cette histoire. "Il m'a anéantie au point que je me sens coupable", ajoute-t-elle.

Aucun dialogue social

Dans un communiqué publié mercredi, la CGT commerce dénoncait des "méthodes d'un autre âge" et une "politique de réductions des coûts" ainsi que l'absence de "dialogue social" dans l'établissement. Toujours selon le syndicat, "l’union départementale CGT de Moselle et la fédération Commerce CGT qui ont participé à une réunion de soutien aux salariés de cet établissement hier ont eu la mauvaise surprise d’être accueillies par un huissier mandaté par Cora pour constater d’éventuels débordements lors de cette réunion".

Jointe dans la journée par "le Nouvel Observateur", la direction du Cora de Mondelange avait simplement répondu qu'une procédure étant en cours, et qu'il n'était pas possible de la commenter. De son côté, le groupe Cora avait posté un message sur sa page Facebook, affirmant "comprendre" les réactions indignées des internautes, et ajoutant : "Nous sommes actuellement en contact avec la direction de l’hypermarché Cora de Mondelange afin de clarifier cette situation."

"Une mascarade honteuse"

Pour la députée de la Moselle, Aurélie Fillippetti, cette affaire est "une mascarade honteuse". "L'accusation de vol serait simplement déplorable si elle ne s'accompagnait d'une exploitation honteuse et grossière par la direction du magasin", avait-elle déclaré dans un communiqué. "Et je ne suis pas dupe quant au but poursuivi par la direction, à savoir se débarrasser d'une syndicaliste", a-t-elle ajouté.

Anne Collin - Le Nouvel Observateur

Source: tempsreel.nouvelobs.com

lundi 20 juin 2011

L'efficacité des médicaments contre l'Alzheimer mise en doute ?

La Haute Autorité française de santé (HAS), qui élabore les recommandations référentielles de bonnes pratiques médicales, a annoncé qu'elle retirait celles sur la maladie d'Alzheimer. Début mai, la HAS avait dû retirer ses recommandations concernant le diabète de type 2 suite à une décision du Conseil d'État, en raison d'une mauvaise gestion des conflits d'intérêts des experts qui les avaient élaborées.

La recommandation concernant la maladie d'Alzheimer étant mise en cause dans une procédure similaire au Conseil d'État, initiée par le Formindep (Association pour une formation et une information médicales indépendantes), la HAS a décidé de la retirer d'elle-même.

Quatre médicaments sont autorisés en France pour le traitement de la maladie d'Alzheimer. Trois sont de la famille des anticholinestérasiques: le donépézil (Aricept), la galantamine (Reminyl) et la rivastigmine (Exelon). Le quatrième est la mémantine (Ebixa). Selon les études, 30 % à 60 % des malades en prennent, rapporte Le Figaro.

  • En février dernier, deux syndicats de médecins généralistes, MG France et Union généraliste, dénonçaient le remboursement par la Sécurité sociale de ces médicaments inefficaces, voire dangereux. « Tous les essais cliniques ont démontré que les médicaments anti-Alzheimer n'amélioraient pas de façon significative l'état de santé des patients », résumait Claude Leicher, président de MG France.



  • "Le donépézil a un effet modeste et transitoire (quelques mois) chez environ 10 % des patients", indiquait la revue Prescrire en 2008. "L'efficacité des 3 autres médicaments n'est pas meilleure. À long terme, un essai comparatif randomisé d'une durée de 3 ans a montré que le donépézil ne retardait ni l'entrée en institution ni la perte d'autonomie chez les malades atteints d'une forme légère à modérée de la maladie d'Alzheimer", résumait la revue." Lire l'article de Prescrire (qui expose notamment les effets secondaires indésirables de ces médicaments).


La Commission de la transparence qualifie de «modeste» leur rapport efficacité/effets indésirables, mais maintient leur remboursement, «compte tenu de la gravité de la maladie d'Alzheimer et du possible rôle structurant du médicament dans la prise en charge globale de la maladie» (!). Une ré-évaluation de la pertinence du remboursement de ces médicaments est prévue pour juillet.

Source: psychomedia.qc.ca

mardi 22 mars 2011

Une cliente de chez McDonald’s affirme avoir trouvé une vis… dans son BigMac

Il était aux environs de 19h, samedi, quand cette cliente a commandé un repas au McDo de la zone d'activités Salvaza, à Carcassonne, dans l’Aude.

Un repas qu’elle a commencé à consommer chez elle, avant de découvrir, après quelques bouchées, une vis dans son Big Mac !

Cette femme affirme alors avoir tenté de joindre le fast-food par téléphone.

En vain.

Dimanche matin, la cliente s’est rendue au McDo pour signaler la mauvaise surprise de la veille.

"Ils nous ont alors fait visiter les cuisines, où j’ai pu voir que les mêmes vis équipaient tous les postes" explique-t-elle à Midi Libre, qui révèle les faits.

Une cliente qui a alors l’impression que sa parole est mise en doute.

Lundi, elle a signalé l’incident, par courrier, à la direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Elle souhaite ainsi que le gérant du McDo comprenne "que ce n’était pas un canular."

"Je suis prêt à tout entendre, mais je suis très confiant dans la façon dont on travaille, même si le risque zéro n’existe pas. Mais j’attends de voir ce que cette personne veut vraiment, quelles sont ses intentions" a pour sa part indiqué au Midi Libre Alain Grand, le gérant de l’enseigne de la zone d'activités de Salvaza.

Le manager du fast-food déclare quant à lui avoir "vérifié tous les toasters ou les grills." Et affirme qu'il "ne manquait aucune vis."

Source: lepost.fr

mercredi 8 décembre 2010

Cette France en détresse sociale qui ne passe pas à la télé

Ignoré par les médias, dissout dans la mondialisation : et si on reparlait du peuple, avant que le peuple ne se rappelle à notre bon souvenir, propose l’essai percutant du géographe Christophe Guilluy.

A focaliser leur attention sur les cités, les voitures brûlées, et ces jeunes qui squattent les halls d’immeubles, les médias perpétuent des images d’Epinal dangereuses et stériles pour le débat public. Surtout cette imagerie entretient des grilles de lecture clivantes : centre-ville contre périphérie, Français de souche contre minorités, classes moyennes des quartiers pavillonnaires contre immigrés banlieusards sans ressources. Or, selon le géographe Christophe Guilluy, auteur d’un essai, Fractures françaises (François Bourin Editeur), la France des gagne-petit, des exclus, des défavorisés, ne se concentre pas dans les banlieues, mais se trouve disséminée dans les espaces ruraux ou périphériques, c’est-à-dire dans les zones sous-exposées aux médias. Ce qui explique que les politiques les ignorent en premier lieu.

Alors que la baisse du niveau des salaires et la précarisation s’étendent à grands pas, il est surprenant d’apprendre que les ménages les plus concernés par la dégradation des niveaux de vie continuent de croire en leur appartenance à la « classe moyenne ». En effet, « l’adhésion, y compris d’une partie des couches populaires, à ce concept culturel [hérité des Trente glorieuses], souligne une volonté, celle de ne surtout pas faire partie de cette "autre France", celle des banlieues ». Les mythes ont la peau dure : on préférera toujours se croire socialement et culturellement aisé, plutôt que d’admettre son déclassement de fait.

85% des ménages pauvres hors des quartiers sensibles

Pourtant, la détresse sociale n’est pas seulement dans les banlieues : elle est partout, et surtout là où l’on en parle le moins, notamment dans les espaces ruraux ou les territoires urbains et périurbains ignorés. Et l’Etat s’y désengage d’autant plus que les médias les boudent. Saviez-vous par exemple que, la dotation publique par habitant allouée à certaines banlieues médiatisées peut être 1000 fois supérieure à celle concédée aux quartiers difficiles de petites villes de province ? Que 85% des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles ? Que le taux de mobilité des populations de ces quartiers peut parfois monter jusque 61% par an ?

Christophe Guilluy propose de démystifier les représentations « vues à la télé », de prendre la mesure de l’incohérence territoriale et ethnicisante des aides sociales, et au fond de réhabiliter la bonne vieille lutte des classes. Attention toutefois à ce que ces brillants développements ne servent pas les politiques d’un autre bord...

Source: lesinfluences.fr

lundi 22 novembre 2010

Le village abandonnée du Brézou

L'aura du mystère plane sur Le Brézou, autrefois commune prospère du nord-Aveyron grâce à sa centrale EDF.

Au nord du département, perdu dans les Gorges de la Truyère, se trouve le site du Brézou: une centrale électrique auprès de laquelle avait été construit à une époque des lotissements accueillant les employés d'EDF. Mais en 1985, le village entier  fut déserté: taux de suicide anormalement élevé, cas de cancer 2 fois supérieurs à la moyenne régionale, enquête publique effectuée par la délégation des affaires sanitaires et sociale en 1987, vente de parcelles à une porcherie, fermeture dans les 6 mois... Il y avait au Brézou une population d'environ 900 personnes, une école, une mairie, une église (qui est d'ailleurs à vendre), des commerces, et un hôtel de 60 chambres. Ce dernier aurait été déserté en pleine nuit par son propriétaire en laissant le mobilier dans son ensemble, et les portes grandes ouvertes. Depuis maintenant plus de vingt ans, ce lieu est resté à l'abandon, et même les animaux s'y font rare...

Que cache donc cette centrale ?


Cerné par les pylones,  le village du Brézou est la proie d'une bien étrange légende. On raconte que dans les années quatre-vingt, le taux de suicide anormalement élevé, le taux de cancer très supérieur à la moyenne régionale, et d'étranges phénomènes paranormaux ont conduit EDF à fermer le village. Légende ou réalité ?


Aujourd'hui la plupart des maisons de granit sont à vendre, pour une bouchée de pain.

L'historien Jean-Michel Cosson consacrera un chapitre au mystère du Brézou, dans un livre à paraître l'année prochaine.

Source: france3.fr Voir la vidéo: http://sud.france3.fr/info/quercy-rouergue/un-village-fantome-65919509.html?onglet=videos&id-video=000187665_CAPP_Unvillagefantme_181120101447_Au

vendredi 19 novembre 2010

Trois salariés qui avaient critiqué leur hiérarchie sur Facebook ont été licencier pour dénigrement

De nombreux salariés peuvent commencer à trembler derrière leur écran. Vendredi, le conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt a jugé fondé le licenciement de trois salariés qui avaient critiqué leur hiérarchie sur Facebook.

«La page mentionnant les propos incriminés constitue un moyen de preuve licite du caractère bien-fondé du licenciement», a estimé le conseil.

Ces trois salariés travaillaient chez Alten, une société d'ingénierie dont le siège est à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et qui emploie 11 300 collaborateurs dans le monde. En décembre 2008, lors d'échanges sur le réseau social Facebook, l'un d'eux, s'estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa page personnelle, en disant faire partie d'un «club des néfastes». Deux autres employées avaient répondu : «Bienvenue au club».

Facebook, «un site social ouvert»

Un autre salarié avait alors transmis une copie de ces propos à la direction d'Alten... qui avait aussitôt décidé de renvoyer leurs auteurs pour «faute grave». L'un d'eux avait renoncé à des poursuites devant le conseil des prud'hommes, préférant une transaction à l'amiable.

Devant les prud'hommes, en mai dernier, l'employeur avait estimé que les propos tenus traduisaient une «incitation à la rébellion» et un «dénigrement de l'entreprise». Ces propos avaient un caractère «privé», selon Me Grégory Saint-Michel, l'avocat de deux salariés. «A partir du moment où l'on publie des propos sur un site social ouvert, on peut difficilement considérer qu'ils appartiennent à la sphère privée », estimait pour sa part Hélène Grignon-Boulon, la directrice des ressources humaines d'Alten.

Soulignant que la décision des prud'hommes de Boulogne était une première, Me Grégory Saint-Michel a indiqué vendredi qu'il allait faire appel devant la chambre sociale de la cour d'appel de Paris. «Méfiance désormais pour tous les salariés d'avoir l'outrecuidance d'utiliser Facebook pour s'exprimer, a-t-il mis en garde. Les salariés doivent extrêmement faire attention à ce qu'ils disent de manière humoristique ou pas» .

Source: leparisien.fr

mardi 9 novembre 2010

La pauvreté gagne du terrain en France



De plus en plus de pauvres, souvent jeunes, étranglés par des fins de mois difficiles : tel est le constat dressé par un rapport du Secours catholique sur l'année 2009 en France, celle de la crise.

Les chiffres. Pour la seconde année consécutive, le nombre de situations de pauvreté constatées par l'organisation a augmenté de 2,1%, représentant 1,48 million de personnes. Dans 94% des cas, les personnes aidées vivent sous le seuil de pauvreté, établi à 950 euros par mois. Près d'un tiers (29%) sont de nationalité étrangère.

Familles en difficulté. Si les familles monoparentales sont largement représentées, la part des couples avec enfants augmente: 21,8% des situations rencontrées, contre 20,5% en 2008. «Lorsqu'un des deux adultes perd son emploi, la famille peut se trouver rapidement en difficulté», dit le rapport.

De plus en plus de jeunes. La pauvreté en France touche de plus en plus de jeunes: 11% ont moins de 25 ans, la moitié a moins de 40 ans.

Phénomène nouveau : les actifs. , les actifs représentent 62% des personnes accueillies, dont 41,9% cherchent un emploi. «Ce sont des gens qui ont des revenus et qui, en d'autres temps, ne seraient pas venus nous voir», a dit François Soulage, président du Secours catholique.

Le revenu de solidarité active (RSA), créé en 2008 pour rendre l'emploi plus attractif, n'a pas changé la donne. «En juin 2010, le RSA activité a concerné 174 000 personnes. Or, on pensait qu'il y en aurait 600 000 ou 700 000. Nous avons constaté que plus de la moitié des personnes dont on sait qu'elles pourraient le demander ne le font pas», note François Soulage.

Entre frais incompressibles et frais souples. Le Secours catholique a tenté de mieux comprendre la situation des personnes en difficulté en analysant en détail le budget mensuel de 1 163 foyers. Les frais incompressibles, tels que le logement, l'énergie, le transport, ceux liés aux enfants, représentent pour les ménages en difficulté une part très élevée de leur budget, de l'ordre des deux tiers. A cela s'ajoutent les dépenses dites «souples» comme l'alimentation et l'habillement puis les dépenses dites exceptionnelles qui concernent la santé, l'entretien du logement et du véhicule.

«En l'absence de revenus complémentaires, aucun des ménages que nous aidons ne peut faire face, sans basculer dans l'endettement, à ces charges exceptionnelles», notent les auteurs du rapport.

Manque d’information sur les dispositifs d’aide. Pour faire face, les ménages sont obligés de se débrouiller par tous les moyens en faisant appel aux associations caritatives, à leur famille ou leurs voisins.

«Ils vivent au jour le jour sans souvent faire valoir leurs droits à des dispositifs qui pourraient les aider, faute notamment d'information suffisante (tarifs sociaux de l'énergie, CMU, RSA, etc.) ou par crainte d'être stigmatisés», lit-on dans le rapport.

Source: ouest-france.fr

vendredi 29 octobre 2010

Une femme a été arrêtée près de la frontière de la Bolivie après avoir voulu envoyer une momie en destination de la France

Une Péruvienne a été arrêtée en Bolivie alors qu'elle tentait d'envoyer une momie en France par la poste, rapporte la police.


L'expéditrice avait déposé son colis à destination de Compiègne dans un bureau de poste de Desaguadero, non loin de la frontière péruvienne, explique le colonel Adolfo Cardenas de la police bolivienne.


Le paquet a subi un contrôle de routine, au cours duquel ont été découverts les restes humains.


Le colonel Cardenas dit ne pas pouvoir préciser de quand date la momie, mais estime qu'elle est bien préservée et qu'elle pourrait provenir de la culture inca.


Source: itnnews - cyberpresse.ca

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Bi570mL8ONE&hd=1[/youtube]

dimanche 24 octobre 2010

Croyant voir le diable douze personne se jette d'un appartement dans les Yvelines

Douze membres d’une même famille qui se pensaient traqués par le diable se sont défenestrés hier matin dans les Yvelines. Parmi eux, un bébé de 4mois n’a pas survécu à ses blessures.


Un bébé de 4 mois décédé et onze autres personnes hospitalisées. C’est le dramatique bilan d’une soirée mystico-religieuse encore confuse dans un appartement d’une cité populaire de La Verrière (Yvelines).

C’est vers 5 heures, hier matin, que le drame se noue. « Mon voisin du dessus, Alain*, a frappé à ma porte nu comme un ver et les mains ensanglantées, explique Manuel Armand, qui habite au premier étage d’un immeuble HLM du quartier Orly-Parc. Ses mains saignaient tellement, mais tout ce qu’il voulait, c’était des vêtements. »

Machinalement, Manuel s’exécute et prête un pantalon et une chemise à son voisin avant d’avertir les secours. Selon ce même témoin, Alain remonte alors à son appartement et, à travers la porte fermée, hurle à sa compagne : « Alice*, ne les suis pas, ils sont en train de te tromper. Au nom de Jésus, ne les suis pas! »
Quelques minutes plus tard, la police et les pompiers entrent dans l’immeuble et en ressortent aussitôt… Les douze personnes — cinq adultes d’origine centrafricaine âgés de 21 ans à 30 ans et sept enfants de 4 mois à 9 ans — réunies dans le logement d’Alain viennent de se jeter par les fenêtres aux cris de : « Jésus, Jésus, Jésus! »

Dix d’entre elles sont aussitôt retrouvées et transportées vers les différents hôpitaux de la région. Elles souffrent de multiples traumatismes. Vers 9 heures, les deux dernières victimes, un homme et une petite fille de 2 ans et demi sérieusement blessée, sont enfin découvertes. Apparemment effrayé, Benoît s’était caché avec sa nièce dans des buissons. Il hurlait : « Je devais me défendre, je devais me défendre! » a raconté une policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Alice, qui vivait dans l’appartement avec son concubin et leurs quatre enfants, avait reçu dans la nuit la visite de trois de ses sœurs, de son frère et de leurs enfants. Alain a raconté à son voisin Manuel avoir été réveillé dans la nuit par sa compagne pour préparer un biberon à leur petite fille de 4 mois. Selon l’adjointe au procureur de Versailles, Odile Faivre, les adultes présents regardent à ce moment la télévision. En voyant apparaître Alain alors qu’il se rend à la cuisine, Marie*, l’une des sœurs d’Alice, s’écrie : « C’est le diable, c’est le diable! » imitée par le reste de la famille, qui lui arrache ses vêtements et le pousse à l’extérieur de l’appartement. Le père s’accroche à la porte mais Marie se serait alors emparée d’un couteau, blessant à plusieurs reprises son beau-frère aux mains pour lui faire lâcher prise. Quelques minutes plus tard, les adultes restés dans l’appartement basculent dans le vide avec les enfants.
« Pour l’instant, tout est très confus. Les deux versions que nous avons se contredisent », explique Odile Faivre. Selon Benoît*, le frère d’Alice, c’est Alain qui aurait menacé la famille. Dans un mouvement de panique, tout le monde aurait alors sauté par la fenêtre.

La fillette décédée devait être transférée à l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) pour y être autopsiée. Le pronostic vital d’une petite fille de 30 mois est toujours engagé. Aucune trace de stupéfiants ou de substance hallucinogène n’a été retrouvée dans l’appartement. Alain, Marie et Benoît étaient toujours hier soir en garde à vue.
* Tous les prénoms ont été changés.

Source: leparisien.fr

samedi 23 octobre 2010

En France, la progression de la pauvreté inquiète

ATD Quart Monde relève, à l'occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, une hausse du paupérisme qui touche particulièrement les jeunes.


Ce dimanche 17 octobre se tient la Journée mondiale du refus de la misère, organisée par le mouvement ATD Quart Monde, qui dénonce un accroissement de la pauvreté, chiffres de l'Insee à l'appui.

Ainsi, en France, le nombre de personnes très pauvres a augmenté de 2,2%, selon les chiffres cités par l'association, tandis que le taux de personnes avec pour seul revenu le RSA a, quant à lui, grimpé de 11%. ATD Quart Monde est catégorique : "On compte en France de plus en plus de personnes pauvres". Le mouvement évoque par ailleurs une perte de pouvoir d'achat "évidente". Au lendemain de la 30e édition de la Journée mondiale de l'alimentation, "Repas sautés, frigos vides le 15 du mois", seraient le quotidien de milliers de Français. Pour l'organisation, les effets de la crise sont loin d'être étrangers à ce constat.

Manque de transparence


Un constat face auquel le gouvernement fermerait obstinément les yeux, selon ATD Quart Monde, qui conteste l'analyse proposée par l'Etat en matière de pauvreté. En 2007, Nicolas Sarkozy s’etait engagé à réduire la pauvreté d’un tiers à l'issue de son quinquennat. "Certains indicateurs s’améliorent et il faut s’en réjouir…", affirmait mercredi Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives.

"Le gouvernement vient de communiquer sur un seul indicateur, que nous avons toujours contesté, 'le taux de pauvreté monétaire ancré dans le temps'. Depuis le départ, le gouvernement a choisi un indicateur qui reflète bien mal la réalité", accuse ATD Quart Monde, qui choisit cette année d'alerter sur la précarité sont sont victimes les plus jeunes.

45% des personnes pauvres ont moins de 25 ans

Car les chiffres sont inquiétants : les jeunes des quartiers situés en zone urbaine sensible seraient deux fois plus touchés par le chômage que pour les autres, tandis que 45% des personnes pauvres auraient moins de 25 ans. Par ailleurs, ATD Quart Monde rappelle que 150.000 jeunes sortent sans diplômes du système scolaire. Un tiers d'entre eux n'auront toujours pas d'emploi cinq ans plus tard.

Afin de sensibiliser le public à ces thématiques, des événements sont organisés dimanche dans toute la France. A Paris, rendez-vous de 11h à 20h sur le parvis des libertés et des droits de l'homme, au Trocadéro, pour des témoignages, des animations artistiques et sportives, de la musique et des danses. Objectif d'ATD Quart Monde : rappeler à tous que les jeunes "veulent être regardés comme une chance".

Source: tempsreel.nouvelobs.com

lundi 20 septembre 2010

L'image de la France s'est dégradée à l'étranger

[caption id="attachment_6725" align="aligncenter" width="470" caption="Nicolas Sarkozy gesticule lors de la photo officielle effectuée avec les autres chefs d'Etats de l'UE en marge du sommet européen à Bruxelles, le 16 septembre 2010. AP / SIPA"][/caption]

SONDAGE - Seuls 2% estiment qu'elle s'est améliorée...

Pas fiers. 71% des Français jugent que l'image de leur pays à l'étranger s'est dégradée au cours des dernières semaines, seuls 2% estimant le contraire, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Les personnes interrogées devaient répondre à la question suivante: «Au cours des dernières semaines, diriez-vous que l'image de la France à l'étranger s'est améliorée, s'est dégradée ou n'a pas changé?»

Si 27% jugent que l'image de leur pays «n'a pas changé», seuls 2% des répondants estiment que la représentation de la France à l'extérieur s'est améliorée, note l'Ifop. Le sentiment général de dégradation «se vérifie pleinement auprès de l'ensemble des catégories de population interrogées», analyse l'institut, qui souligne qu'il est toutefois «sensiblement plus intense auprès des sympathisants de gauche (78%) que parmi ceux de la droite (61%)».

Politique sécuritaire, Mondial et Roms

«Les ouvriers apparaissent plus nuancés dans leurs réponses (67% perçoivent une dégradation) alors que la plupart des cadres (85%) et des professions intermédiaires (77%) estiment que l'image de la France s'est dégradée». Pour l'Ifop, ce résultat «s'inscrit à la suite des évènements qui ont émaillé l'été et la rentrée», comme les déboires de l'équipe de France de football pendant la Coupe du monde ou les épisodes sécuritaires et sociaux de l'été.

Plus récemment, la politique de démantèlement des camps de Roms sur le territoire français «a, sans doute, contribué à accentuer le sentiment de dégradation de l'image du pays», poursuit l'Ifop. Globalement, l'institut de sondage estime que la mise en cause de la politique socio-économique du gouvernement, notamment la réforme des retraites, «pourraient participer également, aux yeux des Français, d'une dégradation» de l'image d'un pays perçu comme «contestataire et difficile à réformer».

Source: 20minutes.fr

mardi 14 septembre 2010

Moins pris en charge, les SDF meurent sur la voie publique

Cette année, les trois quarts des 173 décès enregistrés par Les Morts de la rue sont survenus de façon violente, sur la voie publique.




Dans la rue, on ne meurt pas de chaud ou de froid. En tout cas, pas souvent. Le constat, dressé par le collectif Les Morts de la rue, ne cesse de se confirmer. En 2010, les SDF décédés le sont, pour les trois quarts, d'une mort violente, sur la voie publique. Des hommes, dans neuf cas sur dix. Enquête de Rue89, à partir des statistiques de l'association.

C'est une longue liste de noms : 173 à la fin du mois d'août, dont 24 pour les deux mois d'été. Cette liste, accessible sur le site du collectif, est celle des morts de l'année en cours.

liste_deces_2010_Site___25_aout_2010__

Elle laisse une trace de ces gens qui décèdent souvent dans l'anonymat. La plupart sont des SDF, marginaux, personnes très isolées.

A la demande de la région Ile-de-France, l'association a mené une enquête statistique comparative sur les années 2006, 2007 et 2008.

Faute d'avoir un échantillon suffisamment large, les résultats sont à traiter avec prudence, comme le souligne Cécile Rocca, coordinatrice du collectif. (Voir la vidéo)

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xerspd_cecile-rocca-collectif-morts-de-la_news[/dailymotion]


Les résultats de l'enquête des Morts de la rue

Hommes/femmes. Les premiers sont très largement majoritaires, à plus de 90%.

Age du décès : l'essentiel des morts de la rue sont regroupés en deux tranches, les 41-50 ans et les 51-60 ans, qui totalisent plus de 60% de l'échantillon, comme le souligne Cécile Rocca :
« Le pic de mortalité nationale des personnes vivant à la rue est entre 41 et 50 ans. »

Par comparaison, le pic de mortalité de la population française se situe entre 70 et 85 ans. L'évolution sur trois ans semble indiquer un léger vieillissement, mais la tendance n'est pas très nette.

Date du décès. Le constat est tragique et va à l'encontre des idées reçues. Dans la rue, il y a des morts toute l'année, été comme hiver avec de faibles écarts de mois en mois. Décembre et février, puis mai et juillet sont les mois où l'on recense le plus de décès. Les pics changent d'année en année. Commentaire de l'association :
« Dans tous les cas, un accompagnement doit être fait dans la durée, et non à une saison
particulière. »

Lieu du décès. le collectif a établi deux critères, la rue au sens large du terme -abri de fortune, jardin, bois…- et les « pris en charge » -ceux qui meurent à l'hôpital, en détention, dans un lieu d'hébergement ou chez un ami. Cette fois-ci la tendance dessine un phénomène inquiétant :

  • Les morts dans la rue sont de plus en plus nombreux -38% en 2006, 56% en 2008.

  • A l'inverse, la proportion des morts pris en charge à l'hôpital passe de 52% à 32%.


Sans trancher le débat, le collectif s'interroge sur la qualité de la prise en charge des SDF par les services d'urgence, où les pathologies les plus graves touchant ce public seraient mal reconnues. Est-ce par la volonté des intéressés ? Ou à cause des institutions ?

Cause du décès. Dernière information, la mort dans la rue est brutale. Dans leur majorité -plus de 80%-, les SDF meurent d'un coup, que la cause soit naturelle ou non. Les cas d'épuisement ou de longue maladie sont minoritaires.

Dans le détail, on trouve plus de brûlés (11%) et de victimes d'agressions (11%), que de morts de froid (8%), mais aussi de noyés (5%), de suicides (5%) et de victimes de toxiques (5%). Conclusion : la rue est un danger permanent, brutal et mortel pour ceux qui y vivent.

Source: rue89.com

lundi 6 septembre 2010

Chômage le mensonge de l'État



Le chômage en France la réalité est proche de 19 % et non pas de 7 % comme essaye de faire le croire le gouvernement avec l'INSEE et le pôle emploie.

Au total la pauvreté touche une personne sur quatre comme le reconnait Michel Rocard qui a la franchise de reconnaitre la situation.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VVrQ4s15epY[/youtube]

lundi 30 août 2010

4.800 poules meurt après le passage d'avion militaire



[caption id="attachment_6170" align="aligncenter" width="470" caption="© REUTERS"][/caption]

4.800 poules d’un élevage breton sont mortes, juste après le passage de deux avions militaires.

Qu’est-ce qui a bien pu tuer 4.800 poules en même temps ? Le responsable d’un élevage à Pléguien, dans les Côtes d'Armor, tente de comprendre ce qui est arrivé à son élevage, décimé mardi midi. Une enquête a été ouverte et confiée la gendarmerie des transports aériens, a révélé le quotidien Le Télégramme .

Car la piste principale reste celle d'avions de chasse qui auraient survolé l'élevage à basse altitude, terrorisant les volatiles. Le commandant Frédéric Solano du Sirpa Air a d'ailleurs confirmé jeudi le passage de deux appareils du ministère de la Défense sur la zone, dans le cadre d'un "vol programmé, à une altitude conforme au règlement en vigueur".

Une indemnisation est possible

L'éleveur breton a retrouvé ses poules mortes entassées dans le même coin d’un bâtiment agricole. Il a décidé de porter plainte. Si l'enquête détermine qu'il y a eu une relation de cause à effet entre le décès des volailles et le passage des avions, "nous avons un service contentieux qui est habilité à indemniser les personnes et les biens", a précisé l'armée.

Source: europe1.fr

Commission sur la dictature électronique

[caption id="attachment_6166" align="aligncenter" width="470" caption="Le président de la CNIL, "Alex TÜRK""][/caption]

19-05-2010 - LCP
Commission "Droits de l'individu, et révolution numérique" (en 3 parties).

Le président de la CNIL, "Alex TÜRK", dénonce la dérive totalitaire galopante du Système.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xeh32m_commission-sur-la-dictature-electro_news[/dailymotion]

Commission sur la dictature électronique

[caption id="attachment_6166" align="aligncenter" width="470" caption="Le président de la CNIL, "Alex TÜRK""][/caption]

19-05-2010 - LCP
Commission "Droits de l'individu, et révolution numérique" (en 3 parties).

Le président de la CNIL, "Alex TÜRK", dénonce la dérive totalitaire galopante du Système.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xeh32m_commission-sur-la-dictature-electro_news[/dailymotion]

Ces animateurs qui dérangent Nicolas Sarkozy




De son tête à tête avec Nicolas Sarkozy, Patrick de Carolis n’avait dit mots mais on n’en sait aujourd’hui un peu plus grâce à Emmanuel Berretta journaliste au Point qui divulgue une liste noire dressée par le Président. Cette liste noire concerne des animateurs de France 2 qui ne sont pas en odeur de sainteté auprès du président. Ont été cités, Laurent Ruquier , Patrick Sébastien, Guillaume Durand ainsi que le célèbre chroniqueur Eric Zemmour. Au sujet de ce dernier, Berretta écrit : « l’Elysée souhaiterait qu’il cesse de tirer sur tout ce qui bouge, et notamment sur Nicolas Sarkozy, du haut de sa tribune chez Laurent Ruquier. »

Patrick de Carolis a refusé de se plier aux exigences de Sarkozy et Patrice Duhamel, patron des programmes du groupe, a quant à lui accordé une nouvelle émission à Laurent Ruquier.

Si Nicolas veut la peau de certains, il souhaiterait en revanche que d’autres soient plus présents notamment Daniela Lumbroso (qui a reçu la légion étrangère), les frères Bogdanoff (qui ont déjà une nouvelle émission sur France 2) ainsi que Didier Barbelivien (associé dans la production à Mémé Ibach…).

Rémy Pflimlin, nouveau PDG de France Télévisions choisi par Nicolas Sarkozy, a promis l’indépendance du groupe, mais saura-t-il résister aux désidératas du Président, celui là même qui l’a nommé ? Nicolas Sarkozy n’aime pas qu’on lui résiste et Rémy Pflimlin pourrait voir sa dotation réduite s’il ne répond pas aux exigences du Président.

Il est tout de même choquant qu’aujourd’hui, au pays des droits de l’homme, un président se permette de demander le départ d’animateurs de la télévision publique. Lui qui dit « préférer l’excès de caricature à l’absence de caricature » ne supporte pas ces animateurs qui ne partagent pas ses idées et ne s’en cachent pas.

Cette affaire reflète parfaitement une perte de la liberté d’expression en France. Selon Reporter Sans Frontières, depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, la liberté de la presse en France est passée du 35 ème au 43ème rang mondial. Nicolas Sarkozy n’en finit pas de vouloir tout contrôler. Au rythme où vont les choses, on pourrait imaginer « la télé de sa Majesté Nicolas 1er » avec Nicolas aux infos, à la météo…

Source: agoravox.fr