jeudi 27 octobre 2011

Un lac rouge sang au Texas

[caption id="attachment_11947" align="aligncenter" width="500" caption="Cette mare écarlate est tout ce qu'il reste des 21km² du réservoir de l'O.C. Fisher Lake de San Angelo. Crédits photo : SCOTT OLSON/AFP"][/caption]

Alors qu'une sécheresse frappe l'État américain, un réservoir de San Angelo en grande partie asséché s'est coloré sous l'effet d'une bactérie.




Un paysage désolé d'herbes jaunies et de sol craquelé où s'amoncellent des milliers de cadavres de poissons-chats, de crapets-soleils ou de tortues d'eau. Et une étendue d'eau d'un rouge opaque. Voici à quoi ressemble actuellement le réservoir de l'O.C. Fisher Lake de San Angelo, un lac artificiel de l'ouest de l'État du Texas. Construit dans les années 1950, il faisait encore il y a peu la joie des pêcheurs et des plaisanciers.

Cette couleur étrange serait due, selon les responsables locaux de l'environnement, à des bactéries primitives Chromatiaceae, plus communément appelées bactéries pourpres sulfureuse, qui se développent dans les eaux privées d'oxygène.

Ce phénomène a entraîné sur Internet nombre de messages alarmistes des tenants de la fin des temps, qui y ont vu un lien avec un verset biblique de l'Apocalypse annonçant la transformation de la mer en sang.

Une importante sécheresse sévit depuis neuf mois aux Etats-Unis et frappe en particulier l'État du Texas où les lacs s'assèchent les uns après les autres et où la nourriture se fait rare pour les animaux. La presse locale fait ainsi état de nombreuses incursions d'ours noirs affamés et de sangliers dans les centres urbains. Quelque 75% de l'État fait face à ces conditions exceptionnelles, le niveau de précipitation enregistré étant le plus bas depuis 1895.

Source: lefigaro.fr

 

Des milliers d'oiseaux se sont échoués sur les berges Georgienne

[caption id="attachment_11942" align="aligncenter" width="500" caption="Des milliers d'oiseaux se sont échoués sur les berges de la baie Georgienne © PC/Benjamin Ricetto"][/caption]

agents de protection de la faune doivent gérer la mort de milliers d'oiseaux sur les berges de la baie Georgienne, en Ontario.

Un agent de la police provinciale, Peter Leon, a indiqué que le nombre de sauvagines mortes oscillait entre 5000 et 6000.


Le policier Leon a ajouté qu'on retrouvait des oiseaux morts sur une distance de près de trois kilomètres sur le versant nord de la communauté de Wasaga Beach.


Les autorités provinciales et fédérales croient que les oiseaux ont été tués par une forme de botulisme, alors que les sauvagines auraient mangé des poissons morts.


La police a demandé aux résidants des environs de redoubler de prudence afin de s'assurer que leurs enfants et leurs animaux domestiques n'approchent pas les oiseaux.


Source: radio-canada.ca

La prophétie des Mayas: un renouveau et non la fin

L’épigraphiste et chercheur mexicain, Claudio Obregon Clairin dément les informations diffusés dans les milieux catastrophistes. Selon le chercheur, les Mayas n’ont jamais parlé de fin du monde dans leurs écrits



Le 21 décembre 2012 serait une date marquée au fer rouge, selon les adeptes des prophéties catastrophistes qui l’associent à la fin du monde. L’épigraphiste et chercheur mexicain, Claudio Obregon Clairin, rejette ces théories alarmistes et offre une toute autre explication à la fin du cycle maya, amorcé il y a quelque 1 300 ans. Métro l’a rencontré, en marge du Salon international Tourisme Voyages, où il présentait dimanche, deux conférences sur la prophétie des Mayas.

Vous étudiez les Mayas et leurs hiéroglyphes depuis 30 ans. Comment cette passion s’est-elle développée?
Les Mayas m’ont appelé lorsque j’avais cinq ou sept ans. J’habitais près d’un musée d’anthropologie et d’histoire et souvent, plutôt que d’aller à l’école, j’allais au musée. Je voulais savoir ce que signifiaient les écritures retrouvées.

Plusieurs choses ont été dites et écrites sur le calendrier maya et sur ce qu’implique la fin d’un cycle. Que peut-on croire?
Dans les médias, plusieurs des prophéties qui sont présentées n’ont pas été écrites par les Mayas, mais par des prophétistes (sic). Leurs prédictions de fin du monde défient toute logique et ne servent qu’à alimenter l’industrie de la peur, une industrie qui semble être fort profitable par ailleurs. Les Mayas n’ont jamais parlé de fin du monde. Ils ne pouvaient pas prévoir les avancées technologiques de l’humanité. Comment auraient-ils pu prévoir sa fin?

Qu’ont dit les Mayas au sujet de 2012?
Les Mayas ont laissé derrière eux 10 000 textes. Un seul parle de 2012. Ce texte dit: «Ils vont passer 1872000 jours et arriveront à la date du 21 décembre 2012. Il descendra du ciel, le dieu Bolom Ok Té.» Les gens se demandent, mais alors, si un dieu revient, quel est le message? En fait, il faut considérer que les Mayas formaient une société rituelle, agricole et communautaire. La fin d’un cycle suggère...[Page suivante]

Source: journalmetro.com

dimanche 9 octobre 2011

Steve Jobs, un patron de fer


De Glenn CHAPMAN (AFP) – Il y a 1 jour

CUPERTINO (Etats-Unis) — Le co-fondateur d'Apple Steve Jobs a mené le groupe d'une main de fer pour le mener au sommet, ne reculant pas devant la dureté dans sa quête de la perfection.

Depuis l'annonce de son décès mercredi, les hommages à son "génie visionnaire" n'ont cessé de pleuvoir, mais ceux qui ont eu l'occasion de l'approcher ont aussi dressé le portrait d'un homme qu'il valait mieux éviter de contrarier.

"Il était comme une rock star, avec une personnalité sur scène, et une autre quand il avait eu une mauvaise journée", se rappelle Jay Elliot, qui fut durant cinq ans directeur des ressources humaines aux débuts d'Apple, et qui a publié en début d'année le livre "The Steve Jobs Way", analyse des méthodes de gestion à la façon Apple.

Le magazine Forbes a classé Steve Jobs, réputé sans pitié et impliqué dans tous les détails de la gestion de l'entreprise, au "Panthéon des patrons tyranniques".

"Il avait un côté cruel", affirme également l'analyste indépendant Rob Enderle. "Malgré tous ses succès, il avait un incroyable complexe d'infériorité, et ne réagissait pas bien quand il se sentait menacé".

Les anecdotes sont légion sur des employés licenciés pour des motifs plus ou moins légers, et les épreuves infligées aux nouvelles recrues.

Un jour on lui avait demandé de remonter le moral d'une équipe d'Apple en difficultés - au lieu de cela, il avait livré un sombre pronostic sur la durée de leur contrat au cas où les choses ne s'amélioreraient pas. L'équipe s'était améliorée.

Pour M. Elliot, ceux qui critiquent Jobs oublient souvent le contexte: s'il y avait des affrontements brutaux avec les employés et une inclination à suivre de très près les projets en développement, c'était pour obtenir le meilleur produit, pas pour viser personnellement ses interlocuteurs.

"Il essayait simplement de faire de son mieux pour améliorer les produits et l'entreprise", ajoute M. Elliot, soulignant qu'Apple est l'une des entreprises du secteur de la high-tech où le taux de renouvellement des employés est le plus faible.

"Sa qualité, qui était de changer le monde avec des produits incroyables, dépassait de très loin ses défauts qui heurtaient des gens", conclut-il.

Notoirement réticent à la philanthropie, il avait supprimé les programmes caritatifs d'Apple lorsqu'il était revenu à la tête de l'entreprise en 1997.

Son goût du secret est bien connu. Il se gardait bien de mettre en scène sa vie privée, et au niveau de l'entreprise, la discrétion était érigée en dogme, si bien que cette semaine encore les causes officielles de sa mort n'ont pas été révélées par le conseil d'administration.

Steve Jobs, qui a eu trois enfants avec sa femme Laurene entre 1991 et 1998, était devenu père d'une fille quand il avait 23 ans, mais il n'a jamais subvenu à ses besoin et a mis des années avant d'admettre sa paternité.

En août dernier, son père biologique Abdulfattah John Jandali, un octogénaire né en Syrie qui dirige aujourd'hui un casino dans le Nevada (ouest), avait déclaré au tabloïde New York Post qu'il ne l'avait jamais connu: sa mère biologique l'avait fait adopter à sa naissance en raison de l'opposition de sa famille à leur mariage. Steve Jobs a été élevé par Paul et Clara Jobs, un couple de Califoriens modestes.

Le co-fondateur d'Apple, Steve Wozniak, a raconté de son côté qu'il avait fondu en larmes en apprenant a posteriori, plusieurs années plus tard, que Jobs l'avait escroqué aux tout début de leur collaboration.

A l'époque, Apple n'existait pas. Les deux hommes avaient été embauchés par Atari pour réduire le nombre de processeurs dans une console de jeux. Steve Wozniak, le meilleur ingénieur des deux, y était arrivé au-delà de toute espérance et Apple avait confié à Jobs 5.000 dollars comme prime de réussite. Mais Jobs avait raconté à Steve Wozniak qu'Atari ne lui avait donné que 750 dollars, qu'ils s'étaient partagés.

"Au bout du compte, Steve Jobs était quelqu'un de formidable", conclut M. Enderle. "Souvent c'est le défaut qui est dans le diamant qui en fait la valeur".


Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

jeudi 6 octobre 2011

2011 : 1 milliard d'animaux abattus CHAQUE SEMAINE dans le Monde !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bAW_3T5TucY[/youtube]

EXTRAITS DE CE MAGNIFIQUE REQUISITOIRE CONTRE LA BARBARIE :

- Savoir qu'il faut tuer un animal pour manger de la viande devrait être une raison suffisante pour devenir végétarien ou végétalien.
- Il devrait suffire de voir l'expression du visage d'un animal lorsqu'on l'égorge, sa terreur lorsqu'il sent qu'on va le tuer, voir son sang couler, l'entendre hurler, se débattre pour avoir suffisamment d'arguments pour devenir végétarien ou végétalien.
- La vue des tueries d'animaux commises dans les abattoirs devrait être un argument suffisant pour devenir végétarien ou végétalien :



EN FRANCE, en 2002, la consommation de viande a provoqué la mort de :



- 728,1 millions de poulets,
- 41,4 millions de poules et de  coqs,
- des millions de poussins mâles tués à la naissance,
- 98,6 millions de dindes,
- 78,5 millions de canards,
- 31 millions de pintades,
- 800 mille oies,
- 4,1 millions de pigeons,
- 48,9 millions de cailles,
- 200 mille autres gibiers,
- 40,4 millions de lapins,
- 25,85 millions de porcs,
- 2,04 millions de vaches,
- 1,86 millions de veaux,
- 561 mille génisses,
- 907 mille jeunes boeufs,
- 324 mille boeufs,
- 5,13 millions d'agneaux,
- 700 mille chevreaux,
- 591 mille ovins de réformes,
- 850 mille caprins,
- 37 mille équidés,
- des centaines de millions de poissons, et beaucoup d'autres.
- 13,8 milliards d'oeufs et
- 22,7 milliards de litres de lait de vache ont été produits (chiffres de l'OFIVAL).



Comment prétendre lorsqu'on voit naître, puis grandir, petit à petit, une oie, par exemple, que les animaux ne souffrent pas ? A leur contact, on se rend simplement compte qu'ils sont comme nous. Ils ont leur vie sociale, ils s'entretiennent physiquement en se nettoyant, ils ont peur si on les surprend, ils sont curieux, ils communiquent entre eux, ils s'occupent de leurs petits. Ils sont, comme nous, capable de communiquer des émotions, peur et joie. Leurs cris ne peuvent peut-être pas être traduits par des mots ou un langage compliqué, mais ce n'est pas parce que nous ne pouvons pas exactement comprendre un langage que cela nous donne le droit de les maltraiter. Quel sens a le chinois pour une personne qui ne le parle pas ? Aucun. Pourtant cela n'est pas un motif pour tuer un chinois pour le manger.





A force de voir des humains, les animaux s'habituent à eux, ils leur font confiance, ils se laissent approcher et enfermer chaque soir. jusqu'au jour où ils ne sortiront plus. Leur confiance aura été trahie.

Je ne sais pas comment les animaux considèrent les humains qu'ils voient tous les jours leur donner à manger, en tout cas, ils n'iraient sûrement jamais imaginer que les humains font ça pour finir par les égorger, manger leur cadavre et faire le commerce de leur dépouille. Mais c'est bien ça qui les attend.

Source: lepost.fr

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PxovF1zTra8[/youtube]

dimanche 18 septembre 2011

Des empreintes de 290 millions d’années au Nouveau-Mexique

Le paléontologue Jerry MacDonald a trouvé une grande variété de traces fossilisées en 1987. Les traces anciennes ont été faites par toutes sortes d’animaux et d’oiseaux situés dans une des strates du Premien.

Parmi les diverses traces fossilisées, MacDonald a découvert les empreintes indéniables d’un pied nu humain impossiblement situé  dans les strates du Permien.

Les strates du Permien remontent de 290 à 248 millions d’années – de nombreux millions d’années avant que les animaux, les oiseaux, les dinosaures, et l’homme n’existent.

En juillet 1992, the Smithsonian Magazine publia un article sur les traces de MacDonald, « Empreintes pétrifiées : Un défilé déroutant des Bêtes du Permien. »

Le  Smithsonian   admit le mystère et reconnut « ce que les paléontologues aiment appeler problématique. » Il décrit ce qui semblait être empreintes de pas humains. Les humains  ont évolué longtemps après la période du Permien, mais ces traces sont clairement du Permien. »

Article de Ken Pfeifer ( Mufon du New-Jersey)


WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

WWW.MUFONNJNEWS.COM

Source: area51blog.wordpress.com

mercredi 31 août 2011

La Station spatiale internationale pourrait être évacuée

WASHINGTON - La Station spatiale internationale (ISS) sera évacuée sans un vol du vaisseau spatial russe Soyouz d'ici la mi-novembre et sera alors commandée depuis la Terre, a indiqué lundi un responsable de la Nasa.



«Si un Soyouz ne vole pas d'ici le 16 novembre ou autour de cette période (...) nous devrons évacuer l'ISS», a dit le responsable de la Station à la Nasa, Mike Suffredini, lors d'une conférence de presse téléphonique.

L'agence spatiale russe a annoncé lundi le report du prochain vol d'un Soyouz avec trois occupants à bord vers l'ISS du 22 septembre à, «au plus tôt», fin octobre, à la suite de l'échec mercredi du lancement d'un vaisseau cargo Progress vers l'avant-poste orbital.

La perte du Progress avec près de trois tonnes de ravitaillement à bord a résulté d'une défaillance du dernier étage du lanceur. Or, ce même étage est également utilisé sur la fusée devant lancer le Soyouz.

Selon Mike Suffredini, l'ISS peut fonctionner sans équipage à bord «indéfiniment sans défaillance technique de systèmes essentiels».

L'équipage normal de l'ISS se compose de six membres, actuellement trois Russes, deux Américains et un Japonais. L'équipage de l'ISS, appelé «Expedition», effectue des rotations de six mois.

La Russie est désormais le seul pays capable d'acheminer des astronautes à l'ISS, la navette spatiale américaine Atlantis ayant effectué en juillet l'ultime vol d'un orbiteur.

Les États-Unis dépendent exclusivement de la Russie pour transporter leurs astronautes à l'ISS au prix d'au moins 50 millions de dollars le siège, le temps qu'un vaisseau spatial américain ne prenne la relève, et ce, pas avant 2015.

Source: fr.canoe.ca