vendredi 28 octobre 2011

Virgin Galactic inaugure le premier aéroport spatial aux Etats-Unis

Richard Branson, fondateur et patron de la société Virgin Galactic, a inauguré en grande pompe le Spaceport America, le 17 octobre, au Nouveau Mexique.

C'est le premier spatioport privé de l'histoire.

Fastueuse cérémonie

Pour l'occasion, le milliardaire britannique avait organisé une fastueuse cérémonie. Avec notamment une démonstration de vol du vaisseau Spaceship 2 amarré à son avion porteur, le White Knight (Chevalier Blanc) et un ballet d'équilibristes dansant, accrochés par des câbles, sur la façade entièrement vitrée du hangar de 10 000m2 de Spaceport America. Au milieu du spectacle, Branson est descendu en rappel parmi les acrobates et a sabré le champagne.

Son intervention est visible au bout de 2:20min sur la vidéo ci-dessous:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=-aOr2qwTl_4[/youtube]

Buzz Aldrin spectateur

Des centaines de personnes avaient fait le déplacement, dont la gouverneur du Nouveau Mexique Susana Martinez, Buzz Aldrin, l'astronaute d'Apollo 11, ainsi que 150 « touristes de l'espace » ayant déjà avancé les arrhes pour leur billet d'une valeur de 200 000 dollars.

300 autres clients ont déjà réservé leur place. La Nasa a même réservé trois vols (pour une valeur totale de 4,5 millions de dollars) afin de conduire des expériences scientifiques en microgravité.

[caption id="attachment_12005" align="aligncenter" width="601" caption="Richard Branson, patron de Virgin Galactic, vient d’inaugurer officiellement au Nouveau-Mexique l’aéroport spatial d’où s’envoleront les candidats aux vols suborbitaux."][/caption]




[caption id="attachment_12006" align="aligncenter" width="600" caption="Richard Branson, clou du spectacle d'acrobates qu'il s'est offert pour l'inauguration de son spatioport."][/caption]




SpaceShip 2 à deux doigts de la catastrophe

Branson annonce à tous des premiers vols pour fin 2012, début 2013, selon le déroulement des tests, qui ont démarré en mars 2010. Et justement, ils ne sont pas sans accrocs. Par exemple, lors du dernier en date, le seizième, réalisé le 29 septembre, SpaceShip 2 a piqué du nez immédiatement après que son avion porteur l'ait libéré. L'équipage, pour la première fois composé de trois personnes (deux pilotes et un ingénieur de vol) est parvenu de justesse à le redresser en déployant un système de secours.

Dans le milieu du spatial, nombreux sont les observateurs qui pensent que la société Virgin Galactic est loin d'être prête au décollage vers l'espace. Car pour le moment, SpaceShip 2 n'a réalisé que des vols planés. Son moteur, baptisé Rocket Motor2, n'a encore jamais été tiré en vol. Et sans propulsion, impossible d'envoyer six passagers pendant quelques minutes en apesanteur.

Mais après tout, Richard Branson n'est peut-être pas si pressé de voir débuter les premiers vols. Car tant que SpaceShip 2 n'a pas connu d'échec, qui serait catastrophique pour elle, la marque Virgin peut bénéficier de l'image de rêve véhiculée par l'aventure spatiale.

Avant de prendre le risque de réellement lancer l'activité, le milliardaire pourrait d'ailleurs décider de vendre Virgin Galactic. En 2009, un tiers des parts de la société a d'ailleurs été cédé à un investisseur d'Abu Dhabi pour 280 millions de dollars...

Source: cieletespace.fr

Une caissière de l'hypermarché CORA menacée de licenciement pour avoir ramassé un bon de réduction



L'hypermarché Cora,qui avait convoqué une salariée du magasin de Mondelange pour un entretien préalable dans le cadre d'une procédure de licenciement, a annoncé mercredi 26 octobre dans la soirée, via son compte Facebook, abandonner la procédure. "Nous avons conscience de l'émotion suscitée par les informations parues depuis ce matin", affirme l'enseigne sur son "mur". Tout au long de la journée de mercredi, l'information avait été largement relayée par les médias et avait provoqué l'indignation sur les réseaux sociaux.

[caption id="attachment_12001" align="aligncenter" width="601" caption="Anne-Marie travaille depuis dix ans dans l'hypermarché Cora de Mondelange en Moselle. (DENIS CHARLET / AFP)"][/caption]

Comme le révélait le "Républicain Lorrain", il était reproché à Anne-Marie, caissière au sein du magasin depuis dix ans, d'avoir ramassé un ticket de caisse au dos duquel se trouvait une offre promotionnelle. Le magasin avait engagé contre l'employée une procédure de licenciement pour faute grave.

"Une pression terrible"

Le 24 septembre dernier, "j'ai vu que, sur un ticket oublié par une cliente à une caisse automatique, figurait une offre promotionnelle de Mac Do, expliquait dans la journée Anne-Marie au 'Nouvel Observateur'. J'ai donc ramassé le ticket et découpé le bon". Mais lorsqu'elle termine sa journée de travail, elle est convoquée par la direction et accompagnée jusque dans le bureau par un agent de sécurité. S'en suivent deux heures d'entretien "dans une petite pièce avec une pression terrible", selon Denis Pesce, secrétaire de l'union CGT de la Moselle qui suit le dossier.

Finalement, l'enseigne Cora porte plainte pour vol et c'est, cette fois-ci, par la gendarmerie qu'Anne-Marie est convoquée. Mais l'affaire ne s'arrête pas là : portée devant le Procureur de la République, celui-ci lui a adressé un rappel à la loi estimant que ce ticket était bien la propriété de Cora. Si cette mesure la protègeait d'éventuelles poursuites judiciaires, elle lui signifiait également son tort au regard de la loi. "C'est grave, estimait Denis Pesce, car cette décision du Procureur peut aider la direction à faire aboutir la procédure de licenciement ".

Une "chasse aux sorcières"

Mais pour la CGT, cette histoire tient bien moins à une histoire de ticket de caisse qu'à une "véritable chasse aux sorcières". Dans la grande distribution les syndicats sont assez peu implantés, mais au Cora de Mondelange la CGT a recueilli 85% des suffrages aux dernières élections, explique la CGT. C'est d'ailleurs le seul syndicat présent sur le site avec une dizaine de délégués pour environ 300 employés au total. Depuis deux ans, date de l'arrivée d'un nouveau directeur de magasin, les élus sont victimes d'un "contexte de répression syndical", assure Denis Pesce.  Et Anne-Marie, élue CGT au Comité d'entreprise et suppléante du délégué du personnel, en fait partie. "En deux mois, nous avons reçu 39 lettres recommandées", souligne le syndicaliste. "C'est une volonté déterminée de dégager la CGT", confirme Anne-Marie émue. L'hôtesse de caisse affirme être en dépression depuis le début de cette histoire. "Il m'a anéantie au point que je me sens coupable", ajoute-t-elle.

Aucun dialogue social

Dans un communiqué publié mercredi, la CGT commerce dénoncait des "méthodes d'un autre âge" et une "politique de réductions des coûts" ainsi que l'absence de "dialogue social" dans l'établissement. Toujours selon le syndicat, "l’union départementale CGT de Moselle et la fédération Commerce CGT qui ont participé à une réunion de soutien aux salariés de cet établissement hier ont eu la mauvaise surprise d’être accueillies par un huissier mandaté par Cora pour constater d’éventuels débordements lors de cette réunion".

Jointe dans la journée par "le Nouvel Observateur", la direction du Cora de Mondelange avait simplement répondu qu'une procédure étant en cours, et qu'il n'était pas possible de la commenter. De son côté, le groupe Cora avait posté un message sur sa page Facebook, affirmant "comprendre" les réactions indignées des internautes, et ajoutant : "Nous sommes actuellement en contact avec la direction de l’hypermarché Cora de Mondelange afin de clarifier cette situation."

"Une mascarade honteuse"

Pour la députée de la Moselle, Aurélie Fillippetti, cette affaire est "une mascarade honteuse". "L'accusation de vol serait simplement déplorable si elle ne s'accompagnait d'une exploitation honteuse et grossière par la direction du magasin", avait-elle déclaré dans un communiqué. "Et je ne suis pas dupe quant au but poursuivi par la direction, à savoir se débarrasser d'une syndicaliste", a-t-elle ajouté.

Anne Collin - Le Nouvel Observateur

Source: tempsreel.nouvelobs.com

jeudi 27 octobre 2011

Un lac rouge sang au Texas

[caption id="attachment_11947" align="aligncenter" width="500" caption="Cette mare écarlate est tout ce qu'il reste des 21km² du réservoir de l'O.C. Fisher Lake de San Angelo. Crédits photo : SCOTT OLSON/AFP"][/caption]

Alors qu'une sécheresse frappe l'État américain, un réservoir de San Angelo en grande partie asséché s'est coloré sous l'effet d'une bactérie.




Un paysage désolé d'herbes jaunies et de sol craquelé où s'amoncellent des milliers de cadavres de poissons-chats, de crapets-soleils ou de tortues d'eau. Et une étendue d'eau d'un rouge opaque. Voici à quoi ressemble actuellement le réservoir de l'O.C. Fisher Lake de San Angelo, un lac artificiel de l'ouest de l'État du Texas. Construit dans les années 1950, il faisait encore il y a peu la joie des pêcheurs et des plaisanciers.

Cette couleur étrange serait due, selon les responsables locaux de l'environnement, à des bactéries primitives Chromatiaceae, plus communément appelées bactéries pourpres sulfureuse, qui se développent dans les eaux privées d'oxygène.

Ce phénomène a entraîné sur Internet nombre de messages alarmistes des tenants de la fin des temps, qui y ont vu un lien avec un verset biblique de l'Apocalypse annonçant la transformation de la mer en sang.

Une importante sécheresse sévit depuis neuf mois aux Etats-Unis et frappe en particulier l'État du Texas où les lacs s'assèchent les uns après les autres et où la nourriture se fait rare pour les animaux. La presse locale fait ainsi état de nombreuses incursions d'ours noirs affamés et de sangliers dans les centres urbains. Quelque 75% de l'État fait face à ces conditions exceptionnelles, le niveau de précipitation enregistré étant le plus bas depuis 1895.

Source: lefigaro.fr

 

Des milliers d'oiseaux se sont échoués sur les berges Georgienne

[caption id="attachment_11942" align="aligncenter" width="500" caption="Des milliers d'oiseaux se sont échoués sur les berges de la baie Georgienne © PC/Benjamin Ricetto"][/caption]

agents de protection de la faune doivent gérer la mort de milliers d'oiseaux sur les berges de la baie Georgienne, en Ontario.

Un agent de la police provinciale, Peter Leon, a indiqué que le nombre de sauvagines mortes oscillait entre 5000 et 6000.


Le policier Leon a ajouté qu'on retrouvait des oiseaux morts sur une distance de près de trois kilomètres sur le versant nord de la communauté de Wasaga Beach.


Les autorités provinciales et fédérales croient que les oiseaux ont été tués par une forme de botulisme, alors que les sauvagines auraient mangé des poissons morts.


La police a demandé aux résidants des environs de redoubler de prudence afin de s'assurer que leurs enfants et leurs animaux domestiques n'approchent pas les oiseaux.


Source: radio-canada.ca

La prophétie des Mayas: un renouveau et non la fin

L’épigraphiste et chercheur mexicain, Claudio Obregon Clairin dément les informations diffusés dans les milieux catastrophistes. Selon le chercheur, les Mayas n’ont jamais parlé de fin du monde dans leurs écrits



Le 21 décembre 2012 serait une date marquée au fer rouge, selon les adeptes des prophéties catastrophistes qui l’associent à la fin du monde. L’épigraphiste et chercheur mexicain, Claudio Obregon Clairin, rejette ces théories alarmistes et offre une toute autre explication à la fin du cycle maya, amorcé il y a quelque 1 300 ans. Métro l’a rencontré, en marge du Salon international Tourisme Voyages, où il présentait dimanche, deux conférences sur la prophétie des Mayas.

Vous étudiez les Mayas et leurs hiéroglyphes depuis 30 ans. Comment cette passion s’est-elle développée?
Les Mayas m’ont appelé lorsque j’avais cinq ou sept ans. J’habitais près d’un musée d’anthropologie et d’histoire et souvent, plutôt que d’aller à l’école, j’allais au musée. Je voulais savoir ce que signifiaient les écritures retrouvées.

Plusieurs choses ont été dites et écrites sur le calendrier maya et sur ce qu’implique la fin d’un cycle. Que peut-on croire?
Dans les médias, plusieurs des prophéties qui sont présentées n’ont pas été écrites par les Mayas, mais par des prophétistes (sic). Leurs prédictions de fin du monde défient toute logique et ne servent qu’à alimenter l’industrie de la peur, une industrie qui semble être fort profitable par ailleurs. Les Mayas n’ont jamais parlé de fin du monde. Ils ne pouvaient pas prévoir les avancées technologiques de l’humanité. Comment auraient-ils pu prévoir sa fin?

Qu’ont dit les Mayas au sujet de 2012?
Les Mayas ont laissé derrière eux 10 000 textes. Un seul parle de 2012. Ce texte dit: «Ils vont passer 1872000 jours et arriveront à la date du 21 décembre 2012. Il descendra du ciel, le dieu Bolom Ok Té.» Les gens se demandent, mais alors, si un dieu revient, quel est le message? En fait, il faut considérer que les Mayas formaient une société rituelle, agricole et communautaire. La fin d’un cycle suggère...[Page suivante]

Source: journalmetro.com

dimanche 9 octobre 2011

Steve Jobs, un patron de fer


De Glenn CHAPMAN (AFP) – Il y a 1 jour

CUPERTINO (Etats-Unis) — Le co-fondateur d'Apple Steve Jobs a mené le groupe d'une main de fer pour le mener au sommet, ne reculant pas devant la dureté dans sa quête de la perfection.

Depuis l'annonce de son décès mercredi, les hommages à son "génie visionnaire" n'ont cessé de pleuvoir, mais ceux qui ont eu l'occasion de l'approcher ont aussi dressé le portrait d'un homme qu'il valait mieux éviter de contrarier.

"Il était comme une rock star, avec une personnalité sur scène, et une autre quand il avait eu une mauvaise journée", se rappelle Jay Elliot, qui fut durant cinq ans directeur des ressources humaines aux débuts d'Apple, et qui a publié en début d'année le livre "The Steve Jobs Way", analyse des méthodes de gestion à la façon Apple.

Le magazine Forbes a classé Steve Jobs, réputé sans pitié et impliqué dans tous les détails de la gestion de l'entreprise, au "Panthéon des patrons tyranniques".

"Il avait un côté cruel", affirme également l'analyste indépendant Rob Enderle. "Malgré tous ses succès, il avait un incroyable complexe d'infériorité, et ne réagissait pas bien quand il se sentait menacé".

Les anecdotes sont légion sur des employés licenciés pour des motifs plus ou moins légers, et les épreuves infligées aux nouvelles recrues.

Un jour on lui avait demandé de remonter le moral d'une équipe d'Apple en difficultés - au lieu de cela, il avait livré un sombre pronostic sur la durée de leur contrat au cas où les choses ne s'amélioreraient pas. L'équipe s'était améliorée.

Pour M. Elliot, ceux qui critiquent Jobs oublient souvent le contexte: s'il y avait des affrontements brutaux avec les employés et une inclination à suivre de très près les projets en développement, c'était pour obtenir le meilleur produit, pas pour viser personnellement ses interlocuteurs.

"Il essayait simplement de faire de son mieux pour améliorer les produits et l'entreprise", ajoute M. Elliot, soulignant qu'Apple est l'une des entreprises du secteur de la high-tech où le taux de renouvellement des employés est le plus faible.

"Sa qualité, qui était de changer le monde avec des produits incroyables, dépassait de très loin ses défauts qui heurtaient des gens", conclut-il.

Notoirement réticent à la philanthropie, il avait supprimé les programmes caritatifs d'Apple lorsqu'il était revenu à la tête de l'entreprise en 1997.

Son goût du secret est bien connu. Il se gardait bien de mettre en scène sa vie privée, et au niveau de l'entreprise, la discrétion était érigée en dogme, si bien que cette semaine encore les causes officielles de sa mort n'ont pas été révélées par le conseil d'administration.

Steve Jobs, qui a eu trois enfants avec sa femme Laurene entre 1991 et 1998, était devenu père d'une fille quand il avait 23 ans, mais il n'a jamais subvenu à ses besoin et a mis des années avant d'admettre sa paternité.

En août dernier, son père biologique Abdulfattah John Jandali, un octogénaire né en Syrie qui dirige aujourd'hui un casino dans le Nevada (ouest), avait déclaré au tabloïde New York Post qu'il ne l'avait jamais connu: sa mère biologique l'avait fait adopter à sa naissance en raison de l'opposition de sa famille à leur mariage. Steve Jobs a été élevé par Paul et Clara Jobs, un couple de Califoriens modestes.

Le co-fondateur d'Apple, Steve Wozniak, a raconté de son côté qu'il avait fondu en larmes en apprenant a posteriori, plusieurs années plus tard, que Jobs l'avait escroqué aux tout début de leur collaboration.

A l'époque, Apple n'existait pas. Les deux hommes avaient été embauchés par Atari pour réduire le nombre de processeurs dans une console de jeux. Steve Wozniak, le meilleur ingénieur des deux, y était arrivé au-delà de toute espérance et Apple avait confié à Jobs 5.000 dollars comme prime de réussite. Mais Jobs avait raconté à Steve Wozniak qu'Atari ne lui avait donné que 750 dollars, qu'ils s'étaient partagés.

"Au bout du compte, Steve Jobs était quelqu'un de formidable", conclut M. Enderle. "Souvent c'est le défaut qui est dans le diamant qui en fait la valeur".


Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

jeudi 6 octobre 2011

2011 : 1 milliard d'animaux abattus CHAQUE SEMAINE dans le Monde !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bAW_3T5TucY[/youtube]

EXTRAITS DE CE MAGNIFIQUE REQUISITOIRE CONTRE LA BARBARIE :

- Savoir qu'il faut tuer un animal pour manger de la viande devrait être une raison suffisante pour devenir végétarien ou végétalien.
- Il devrait suffire de voir l'expression du visage d'un animal lorsqu'on l'égorge, sa terreur lorsqu'il sent qu'on va le tuer, voir son sang couler, l'entendre hurler, se débattre pour avoir suffisamment d'arguments pour devenir végétarien ou végétalien.
- La vue des tueries d'animaux commises dans les abattoirs devrait être un argument suffisant pour devenir végétarien ou végétalien :



EN FRANCE, en 2002, la consommation de viande a provoqué la mort de :



- 728,1 millions de poulets,
- 41,4 millions de poules et de  coqs,
- des millions de poussins mâles tués à la naissance,
- 98,6 millions de dindes,
- 78,5 millions de canards,
- 31 millions de pintades,
- 800 mille oies,
- 4,1 millions de pigeons,
- 48,9 millions de cailles,
- 200 mille autres gibiers,
- 40,4 millions de lapins,
- 25,85 millions de porcs,
- 2,04 millions de vaches,
- 1,86 millions de veaux,
- 561 mille génisses,
- 907 mille jeunes boeufs,
- 324 mille boeufs,
- 5,13 millions d'agneaux,
- 700 mille chevreaux,
- 591 mille ovins de réformes,
- 850 mille caprins,
- 37 mille équidés,
- des centaines de millions de poissons, et beaucoup d'autres.
- 13,8 milliards d'oeufs et
- 22,7 milliards de litres de lait de vache ont été produits (chiffres de l'OFIVAL).



Comment prétendre lorsqu'on voit naître, puis grandir, petit à petit, une oie, par exemple, que les animaux ne souffrent pas ? A leur contact, on se rend simplement compte qu'ils sont comme nous. Ils ont leur vie sociale, ils s'entretiennent physiquement en se nettoyant, ils ont peur si on les surprend, ils sont curieux, ils communiquent entre eux, ils s'occupent de leurs petits. Ils sont, comme nous, capable de communiquer des émotions, peur et joie. Leurs cris ne peuvent peut-être pas être traduits par des mots ou un langage compliqué, mais ce n'est pas parce que nous ne pouvons pas exactement comprendre un langage que cela nous donne le droit de les maltraiter. Quel sens a le chinois pour une personne qui ne le parle pas ? Aucun. Pourtant cela n'est pas un motif pour tuer un chinois pour le manger.





A force de voir des humains, les animaux s'habituent à eux, ils leur font confiance, ils se laissent approcher et enfermer chaque soir. jusqu'au jour où ils ne sortiront plus. Leur confiance aura été trahie.

Je ne sais pas comment les animaux considèrent les humains qu'ils voient tous les jours leur donner à manger, en tout cas, ils n'iraient sûrement jamais imaginer que les humains font ça pour finir par les égorger, manger leur cadavre et faire le commerce de leur dépouille. Mais c'est bien ça qui les attend.

Source: lepost.fr

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PxovF1zTra8[/youtube]