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mardi 24 mai 2011

Indonésie: Une femme prétend avoir 157 ans ! elle serait née en 1853

INSOLITE - Lors d'un recensement, elle a prétendu être née en 1853...


Elle s’appelle Turinah, elle est indonésienne et prétend avoir 157 ans. Ce sont des agents recenseurs qui l’auraient «découvert» ce lundi, dans un petit village de l’île de Sumatra.

«Il n'y a pas de documents authentiques pour prouver son âge mais, sur la base de ses déclarations et en prenant en compte l'âge de sa fille adoptive, qui a 108 ans, il est difficile d'en douter» a déclaré Jhonny Sardjono, un responsable des services du recensement. De plus, Turinah parle presque couramment le néerlandais. Or, ce sont les Pays-Bas qui ont occupé l’Indonésie avant son indépendance en 1945.



«Bonne vue et pas de problème d'audition»

Si elle dit vrai, elle serait née en 1853. Elle affirme avoir toujours fumé des cigarettes aux clous de girofles et continue de pratiquer un peu de marche à pied dans son jardin. Le responsable du Bureau des statistiques indonésiens ajoute même: «Elle conserve une excellente mémoire, une bonne vue et n'a pas de problème d'audition».
Une autre indonésienne a affirmé être âgée de 145 ans. Elles seraient donc deux à avoir dépassé le record de longévité détenu par Jeanne Calment, décédée en 1997 à 122 ans.

Source: 20minutes.fr

mercredi 6 octobre 2010

Photo d'un Zombie en Indonésie: Réel,Fake ou mal interpréter

Dans la photo ci-dessous nous voyons ce qui semble être un cadavre se tenant droit. À côté d'elle un cercueil recouvert de couches de tissu. Certains disent que c'est une image d'un cadavre réanimé mené à sa nouvelle sépulture.

De ce que je peux recueillir, il semble que les personnes croient que la mort est un long processus, parfois prenant des années car décédé ils vont graduellement vers Puya (la vie après la mort). Des mesures très raffinées doivent être prises pendant l'enterrement pour s'assurer que l’être aimé fait sans risque cette destination.

Les funérairail sont si étendus, qu’il coute bien évidement très chers.

Pour cette raison, un corps est parfois placé dans un cercueil provisoire. Pendant ce temps, la famille peut accumuler les fonds nécessaires pour payer un enterrement approprié, qui inclut une tombe ou un cercueil, est un abattage de buffle est ainsi de suite.

Il semble que le Toraja croit véritablement que les morts peuvent marcher eux-mêmes à leur nouvel emplacement.

Plus probablement, et ce que nous voyons ci-dessus, est que le cadavre légèrement momifié est enlevé de son cercueil provisoire et il  est transporté à l'emplacement permanent. En tant que « cadavre » cela fait partie de la tradition, le corps est tenu en position debout pour simuler la déambulation.

Maintenant, comme déni de responsabilité, je ne suis pas à 100% certain de ce que nous voyons sur la photo. Je peux seulement faire des suppositions. Vous noterez que les bras sont croisés devant le corps comme dans les cercueils étroits. La tête est cintrée vers le bas, presque comme s'il y avait eu un oreiller en-dessous de la tête.

Maintenant, certains ont spéculé que c’est peut-être une photo d'une femme vivante réelle qui souffre de la lèpre ou d'une autre maladie défigurant.

D'autres indiquent que c'est simplement un canular fait avec Photoshop. Je ne crois pas qu'elle est truquée.

Les rites funéraire chez les Toraja

Chez les Toraja, les rites funéraires sont très importants. L'enterrement officiel peut avoir lieu longtemps après la mort. Tant que la cérémonie funéraire n'a pas eu lieu, la personne est considérée comme "malade", to masaki' en langue toraja.

La caractéristique unique est l'enterrement dans des tombes creusées dans des falaises, avec des balcons où sont posées des poupées à l'effigie des défunts. Chaque caveau, fermé par un système de verrouillage secret, abrite les membres d'une même famille. Les corps sont enveloppés dans des linceuls ornés d'or, et le pillage des sépultures est considéré comme le crime le plus grave. Les tau-tau (mot dérivé de tau ou to, "personne", la réduplication indiquant un affaiblissement du sens), effigies de bois, sont placées dans des niches à côté des tombeaux. Sculptées à l'image des défunts, elles honorent leur souvenir. Ainsi les vivants peuvent contempler les morts et inversement. Les tau-tau en bois de jacquier sont sculptés par des spécialistes qui ont, aussi, une fonction religieuse : ils intercèdent auprès des dieux. La position des mains est rituelle, une main, paume tendue vers le ciel, reçoit les bienfaits que l'autre rend. Seuls les nobles, to parange' (c'est-à-dire les garants de la tradition) ont droit à leur effigie. Le coq symbolise le courage, le sens de la justice. Les combats de coqs organisés lors des funérailles sont des témoignages de la grandeur d'âme du défunt.

Alignés devant le tongkonan, la maison familiale, ces édifices en bambou, décorés avec des feuilles de cordyline, une plante sacrée aux couleurs chatoyantes, servent à transporter les porcs dont le sacrifice apportera fertilité et fécondité lors de la grande fête Ma'bua'. Qu'il serve aux sacrifices, à la nourriture ou qu'il nettoie les allées en mangeant les ordures, le porc joue un rôle essentiel. Les festivités s'étendent sur deux ans. Elles sont offertes par de riches familles qui, parfois, s'associent. Les fêtes réunissent souvent jusqu'à plusieurs milliers de personnes. Les rituels mortuaires donnent lieu à de nombreux sacrifices de buffles. Le premier buffle immolé l'est toujours à l'ouest de la maison. La gorge tranchée par un violent coup de parang (sorte de machette), celui-ci va tomber et agoniser en quelques secondes. Des enfants se précipitent pour recueillir son sang dans des tubes de bambou. Les Toraja croient que les buffles accompagnent le défunt au pays des morts. Pour l'aider à tenir son rang dans l'au-delà, on en immole le plus grand nombre. C'est là un signe de prestige. L'enterrement a parfois lieu des années après la mort. La mise au tombeau constitue un moment important du rituel. Le cortège funèbre s'arrête sur le chemin de la sépulture, les femmes et les enfants retournent au village car ils ne sont pas admis à escorter le mort jusqu'à son tombeau, aménagé dans une grotte. Enveloppée dans un linceul rouge et or, la dépouille est hissée le long d'un échafaudage, tandis que l'on ouvre la porte du caveau de la famille.

Les rites funéraires sont essentiels pour se concilier les faveurs des défunts notamment pour obtenir d'eux une influence bénéfique sur l'agriculture.

Chez les Toraja, quand le tambour résonne, "un feu s'éteint" : quelqu'un se meurt. Comment les vivants l'aideront-ils à réussir sa mort et sa survie dans l'au-delà ? Deviendra-t-il lui-même un dieu ou un ancêtre bienfaisant ? À la lumière des rites funéraires, mythes et croyances, le culte des morts en pays toraja est très complexe mais très fascinant.

Source: extraordinaryintelligence.com - wikipedia.org

mercredi 29 septembre 2010

Un fantôme Pocong filmé par une camera en Indonésie

L'Indonésie est un pays ou il y a beaucoup de mystères et de magie. Le public croit généralement dans la magie et les mystères de l'au-delà. La croyance est ici renforcée par de nombreux témoignages de personnes qui ont été témoin d'événements très étranges et de phénomènes qui sont encore inexplicables.



Pocong *

Un pocong est un fantôme indonésien que l'on dit être l'âme d'une personne morte emprisonnée dans leur costume. Le costume pocong (enveloppe) est utilisé par les musulmans pour couvrir le corps de la personne décédée. Ils couvrent le corps avec du tissu blanc et cravate les vêtements sur la tête, sous les pieds, et sur le cou. Selon les croyances indigènes, l'âme d'une personne morte restera sur la terre pendant 40 jours après la mort. Lorsque les liens ne sont pas libérés après 40 jours, le corps est dit de sauter hors de la tombe pour avertir les gens que l'âme ont besoin les obligations d'être libéré. Après les liens sont relâchés, l'âme quitte la terre et ne plus se montrer désormais. En raison de la cravate sous les pieds, le fantôme ne peut pas marcher. Cela provoque la pocong de sauter.

De même, la vidéo ci-dessous a était enregistré en 2008 et anciennement diffusé sur la chaîne de télévision indonésienne Lativi (Lativi maintenant TVone).

Sources: youtube.com - wikipedia.org

Traduit par ZONE-UFO.com

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=HApchndRkoE[/youtube]

mardi 11 mai 2010

Puissant séisme de magnitude 7.2 au large de l'Indonésie: Alerte au tsunami levée

Un puissant séisme de magnitude 7.2 sur l’échelle de Richter selon l’USGS a touché la province indonésienne d’Aceh sur l’île de Sumatra, provoquant la panique de la population, et généré des coupures d’électricité.

Une alerte au tsunami avait été émise, mais a finalement été levée environ deux heures plus tard. Le centre de gestion des tsunamis a tout de même indiqué qu’un risque de petit tsunami local n’était pas impossible.

Le tremblement de terre a eu lieu à 5h59 heure UTC, et son épicentre était localisé à environ 195 km au sud-ouest de Lhokseumawe (Sumatra).

Des dommages mineurs ont été signalés, mais aucun rapport de victimes n’a été rapporté.

Le séisme a également été fortement ressenti dans les provinces voisines du nord de Sumatra et de Riau.

Source: meteo-world.com

samedi 10 avril 2010

Séisme de magnitude 7,7 au nord de Sumatra, six blessés

NEW YORK (AP) — Un séisme de magnitude 7,7 a secoué mercredi matin le nord de Sumatra en Indonésie. Il a fait six blessés, mais pas de dommages majeurs.

Le séisme avait une magnitude préliminaire de 7,6 d'après les calculs du réseau national de surveillance sismique français, basé à l'Observatoire des sciences de la Terre de l'Université de Strasbourg. Il a été suivi d'au moins cinq répliques, la plus forte atteignant la magnitude 5,2, d'après les services météorologiques.

Une alerte au tsunami a été émise par le Centre de prévention des tsunamis du Pacifique, à Honolulu, et par l'agence du Climat, de Météorologie et de Géophysique de Djakarta, puis levée deux heures plus tard.

Six personnes ont été hospitalisées à Sinabang, dans l'île de Simeulue, blessées par l'effondrement de leurs maisons, a indiqué une infirmière sur place. Un homme est griévement atteint.

D'après un sismologue, le séisme va au moins laisser des craquelures sur les bâtiments et les maison à proximité de l'épicentre. La télévision locale Metro TV a mentionné l'effondrement d'un dortoir d'infirmières à Aceh et une bousculade au cours de laquelle une femme a légèrement été blessée.

Medan et Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh, ont été plongées dans le noir, les communications coupées, et la population a paniqué. Le séisme a frappé au moment où les fidèles se préparant à la prière du matin, ont précisé les autorités. Dans des villes de la côte sud-est de Sumatra et à Sinabang dans l'île de Simeulue et à Gunung Sitoli sur l'île Nias, les gens sont sortis dans les rues et ont cherché refuge sur les hauteurs, en voiture ou à moto, ont constaté des reporters.

Le tremblement de terre est survenu à 5H15 locale (22h15 GMT), à 205 km au nord-ouest de Sibolga, à Sumatra, Indonésie, et 1.425 km au nord-ouest de Djakarta. Il se situait à 2,73 degrés de latitude Nord et 97,60 degrés Est en longitude, selon l'Observatoire de Strasbourg. Le choc avait son épicentre à une profondeur de 46 km sous l'écorce terrestre. AP

mercredi 24 mars 2010

Déforestation en Indonésie la nature est en colère !

L’Indonésie est actuellement l’un des pays qui connaît le rythme le plus accéléré de déforestation de la planète : l’équivalent d’un terrain de foot de forêt disparaît toutes les 15 secondes. Les plantations de palmiers à huile sont l’un des principaux moteurs de cette catastrophe écologique qui classe désormais l’Indonésie au troisième rang des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, derrière la Chine et les États-Unis.

[caption id="attachment_2080" align="aligncenter" width="430" caption="Culture extensive d’huile de palme"][/caption]

Rôle de Nestlé dans la déforestation
L’huile de palme est, elle, employée très majoritairement par les Indonésiens dans leur cuisine et dans leur vie de tous les jours et est cultivée là-bas depuis des siècles. Mais depuis que des firmes internationales s’y sont intéressé pour leur industrie le commerce de l’huile de palme s’est développé à à outrance. L’huile de plame entre nottament dans la composition de base des barres chocolatées produites par la firme Nestlé, est l’une des causes principales de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes.

Rôle de Nestlé dans la déforestation
Le groupe agroalimentaire Nestlé est l’un des principaux acheteurs de cette huile de palme dont il consomme environ 320 000 tonnes par an, notamment pour ses barres chocolatées Kitkat. Cette matière première lui est fournie essentiellement par Sinar Mas, le premier producteur indonésien d’huile de palme, dont les atteintes très graves à l’environnement et les activités illégales ont été maintes fois dénoncées.

Plusieurs associations écologistes appellent donc Nestlé à mettre un terme à cette douteuse collaboration.

Rôle des banques dans la déforestation

Il faut noter aussi le rôle des banques suisses Crédit Suisse et UBS et la française BNP Paribas qui ont accordé un nouveau prêt de 280 millions de francs suisses (185 millions d’euros) au producteur d’huile de palme indonésien Golden Agri. La holding, qui appartient au groupe indonésien Sinar Mas, va ainsi pouvoir financer entre autres l’expansion de ses plantations d’huile de palme en Indonésie. Les associations de protection de l’environnement craignent que l’injection de capital en faveur de Golden Agri continue le déboisement des forêts tropicales dans la partie indonésienne de Borneo et en Papouasie occidentale. Selon Greenpeace Indonésie, Sinar Mas prévoit d’étendre les plantations d’huile sur 2,8 millions d’hectares.

La culture à outrance de l’Hévéa
la culture de l’hévéa qui menace les forêts de Sumatra et d’Indonésie de manière général. Cette culture à outrance est la cause des grands incendies de la fin des années 90 et des innondations qui dévastent le pays à chaque saison des pluies. Le manque de contrôle sur cette culture abusive des sols amène de plus en plus d’habitants à la recherche de travail et de conditions de vie meilleurs dans ces régions où les compagnies forestières installe l’eau et l’électricité… et amenuise le territoire autrefois alloué aux espèces dont il est question ici.
Le latex extrait de l’hévéa est utilisée majoritairement par les grandes puissances mondiales et entre dans la composition de nombreux produits de consommation courante.
Le problème est qu’une partie de l’autorité locale est contrôlée par la corruption, malgré les lois concernant l’environnement en vigueur dans l’archipelle, ainsi que la pauvreté et le profit à court terme qui pousse des prorpiètaires terriens à vendre leur parcelle aux grandes compagnies (nationales pour la plupart) exploitant l’hévéa.

La Nature se révolte !


Fin Janvier, deux femmes ont été tuées par des éléphants sauvages et un homme par un tigre sur l’île indonésienne de Sumatra, où la cohabitation entre humains et animaux est rendue de plus en plus délicate par la disparition rapide des forêts.

Le dernier drame s’est produit dans la province d’Aceh, dans le nord de l’île, où deux femmes ont été piétinées à mort par deux éléphants qui, sortis de la jungle, ont pénétré dans un champ illégalement déboisé. Six autres villageois ont réchappé de justesse à l’attaque.

Quelques jours plus tôt, plus au sud de l’île, un paysan récoltant du caoutchouc avait été tué par deux tigres de Sumatra alors qu’il urinait à la porte de sa hutte.

De telles attaques restent rares mais leur nombre a augmenté ces dernières années dans plusieurs régions d’Indonésie, un archipel riche d’immenses forêts tropicales et peuplé de 234 millions d’habitants, un nombre en constante progression.

“La principale raison de ces conflits hommes-animaux est la perte d’habitat” des grands mammifères, chassés par le déboisement, le développement des plantations, notamment de palmiers à huile, et des mines, explique Arnold Sitompul, de l’ONG Elephant Forum.

Les animaux se réfugient alors à l’orée des forêts et, pour se nourrir, pénètrent dans les champs, ce qui irrite et parfois terrorise les paysans. “Les éléphants peuvent supporter d’être un peu dérangés mais le conflit éclate lorsque l’homme s’implante. Pourquoi? Parce que l’éléphant n’aime pas l’homme et que ce dernier a peur de l’animal, qui est grand et fort”, précise Arnold Sitompul.

En novembre, de nombreux habitants du village de Cot Pengee, à Aceh, avaient déserté leurs maisons par peur d’une harde d’une douzaine d’éléphants ayant tué un homme et dévasté des champs. Les pachydernes étaient devenus agressifs après que les villageois eurent essayé, notamment en faisant un maximum de bruit, de les repousser.

Les humains utilisent parfois des méthodes plus radicales, en empoisonnant ou en sortant les armes à feu. Comme dans la province de Riau (centre de l’île), où au moins 45 éléphants ont été empoisonnés entre 2002 et 2006, estime le Fonds mondial pour la Nature (WWF), selon qui il ne resterait qu’environ 3.000 éléphants de Sumatra.

A Aceh, “les conflits entre l’homme et les tigres sont aussi de plus en plus nombreux”, souligne Ian Kosasih, directeur du programme Forêts au WWF, en précisant qu’il est impossible de les chiffrer.

Les experts estiment que seuls 400 à 500 tigres continueraient à vivre à l’état sauvage dans les forêts denses du centre et de l’est de Sumatra alors que les tigres de Bali et ceux de Java, deux autres îles indonésiennes, ont déjà disparu.

Les félins sont notamment chassés pour le commerce de leur fourrure ainsi que pour leurs os ou leurs griffes, utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise.

Autre espèce emblématique de l’Indonésie mais moins potentiellement dangereuse pour l’homme, l’orang-outan fait l’objet de toutes les attentions des défenseurs de la nature sur l’île de Bornéo, où prospèrent fermes, plantations de palmiers à huile et mines en lieu et place des forêts tropicales.

Source: neotrouve.com

lundi 22 février 2010

Inondations sur Jakarta, Indonésie

De fortes pluies diluviennes se sont abattues sur Jakarta et sa région ces dernières 48h00.
A Jakarta, les services météorologiques avaient lancé des alertes, et demandé aux habitants de certains secteurs d’évacuer les lieux en raison d’un risque de crue soudaines de certains cours d’eau.


Au final, se sont plus de 150 personnes qui ont été forcées de trouver refuges dans des lieux sûrs en raison d’inondations liées aux fortes pluies et à la crue de la rivière Ciliwung qui a vu sa côte d’alerte dépasser les 1.50 m.

Envoyez vos observations ou photos en rejoignant la communautée Météo-World (plus d'infos)

Source: meteo-world.com