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mercredi 31 mars 2010

Les dangerosité des vaccins scientifiquement prouvés

«Il s’agit d’une catastrophe planétaire,
et qui se passe tous les jours.
» (*)
Dr Andrew MOULDEN, M.D.

Dr Andrew Moulden

Le Dr Andrew Moulden, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie comportementale, fait état des preuves neurologiques, hématologiques et immunologiques qui permettent aujourd’hui de conclure que TOUTES les vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs pour la santé, pouvant conduire à des maladies chroniques ou à des troubles comme l’autisme.

Il précise qu’aujourd’hui tout un chacun a la possibilité de prendre connaissance par lui-même des preuves apportées par les laboratoires médico-légaux à ce sujet.

Ce médecin explique que, lorsque le corps est en quelque sorte pris pour un dépotoir, il se produit inévitablement un encrassement du sang, qui peut provoquer toutes sortes de problèmes de santé. Ses découvertes sont actuellement référencées dans les procès en justice aux Etats-Unis.

LES VACCINS PROVOQUENT DES ATTAQUES MICROVASCULAIRES





Dr Andrew Moulden, M.D., PhD, BA, MA.


Outre ses qualifications de médecin et de chercheur, le Dr Moulden a reçu pas moins de 27 prix/récompenses pour ses recherches cliniques et biomédicales, son enseignement et son excellence académique. Il est aussi le leader du parti canadien "Action". Sa philosophie peut se résumer ainsi: "Il ne s'agit pas d'être meilleur que ses concitoyens, il s'agit d'aider ses concitoyens à devenir meilleurs".






Au moyen de technologies classiques et ultra modernes de diagnostic et d’imagerie médicale, le Dr Moulden, M.D., médecin, expert en psychiatrie, neuro-psychiatrie et neurologie comportementale, apporte les preuves en termes de physiologie et de clinique médicales que TOUTES les vaccinations provoquent directement ou de manière différée des troubles et des maladies aiguës ou chroniques, permanentes ou transitoires susceptibles de toucher tous les systèmes du corps.





Le Dr Moulden a mis au point une nouvelle technologie en imagerie médicale pour mettre en évidence les troubles et dégâts neurologiques se produisant après les vaccinations.

Grâce à cette technologie, il est possible de mettre en valeur et de démontrer sur clichés et vidéos prises 30 secondes avant et 30 secondes après une vaccination ce qui se produit dans différents tissus du corps.




Image provenant du Dr Andrew Moulden



«Nous avons en quelque sorte
», explique le Dr Moulden, «mis au point une sorte de télescope Hubble avec nos examens neurologiques et microbiologiques




«Il s’agit probablement de la découverte la plus importante qui ait jamais été réalisée au cours de toute l’histoire de la médecine si l’on considère l’énorme épidémie silencieuse que nous avons créée avec ces vaccinations «passe-partout», qui constituent l’acte le plus odieux qui ait jamais été perpétré au cours de l’histoire, et que nous avons fait pour le profit.»



«Nous avons aujourd’hui la solution à un problème qui se pose à une échelle planétaire. Les dégâts occasionnés aux tissus sont, en fait, le résultat d’une circulation sanguine perturbée, de dépôts qui s’accumulent dans le système capillaire microscopique, autrement dit d’attaques micro-vasculaires.





Ces attaques sont essentiellement provoquées par un manque d’oxygène dans les tissus. Aujourd’hui nous pouvons mesurer, scanner ce phénomène, qui a toujours existé, mais qu’aujourd’hui tout un chacun peut facilement observer par lui-même



Le Dr Moulden explique que les vaccins provoquent une hyper-réactivité du système immunitaire au cours de laquelle les leucocytes se précipitent pour attaquer les produits étrangers injectés dans le flux sanguin.





Etant donné le fait que ces derniers sont trop gros pour pénétrer les très fins capillaires où se logent les produits étrangers, les leucocytes finissent par obstruer, bloquer et délabrer ces capillaires.




La route est donc coupée pour les globules rouges, plus petits, qui doivent apporter l’oxygène aux différents organes voisins des capillaires, encombrés par des substances étrangères.




Ces particules qui atteignent le cerveau, perturbant ou empêchant la circulation du sang, peuvent provoquer l’autisme, la mort subite du nourrisson ou de nombreuses autres maladies de l’enfant ou de l’adulte.





Trop souvent: Bébé sain + vaccin = bébé autiste




Exactement comme il en va de l’attaque cardiaque, il est aussi possible de faire une attaque cérébrale, des problèmes de foie, des reins, chaque fois que les tissus sont carencés en oxygène.



«Il s’agit ici d’une découverte majeure

Quant aux éléments étrangers présents dans le sang et les tissus, le système immunitaire continuera à les combattre et finira par entraîner des maladies chroniques.

Différents organes peuvent être affectés en fonction des endroits où iront se loger les particules étrangères. On parlera de différents symptômes ou maladies, mais les causes fondamentales seront toujours les mêmes. Elles ont toujours été ignorées jusqu’à ces dernières découvertes.



La cause principale de tous ces problèmes est à rechercher dans les additifs des vaccins. Le but recherché par l’utilisation de ces additifs est d’engendrer une réponse plus rapide des leucocytes. Et cela marche à merveille - les leucocytes se précipitent vers les régions où des matières étrangères ont été introduites - c’est en fait là que se trouve l’origine des problèmes.





Comment rendre un enfant autiste?


Les leucocytes bloquent et délabrent les capillaires en tentant de détruire ces matières étrangères.




«Le fait que mes propos vont à l’encontre des positions de l’establishment et de la pratique qui veut que les enfants des écoles subissent les vaccinations ne change en rien la réalité. Notre devoir est d’apporter la lumière dans toute cette obscurité… Je sais que je suis confronté à Goliath.»

« Avec une politique de profit à tous crins, nous avons ruiné la santé d’une génération d’enfants, ainsi que les espoirs et les rêves:

- d’1 enfant sur 87 (autisme),

- 15% d’enfants atteintes de troubles de l’attention,

- 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage,

- 1 enfant sur 9 souffrant d’asthme,

- 1 enfant sur 50 souffrant de diabète insulino-dépendant,

- 1-2% d’enfants décédés (mort subite du nourrisson),

- 250.000 vétérans de la guerre du golfe atteints de maladies chroniques avec 40.000 décès (même parmi les soldats qui n’ont pas quitté le pays.)

Et aujourd’hui le monde se prépare à subir la loi martiale sur le plan médical, ainsi qu’un programme de vaccinations pour la grippe porcine/aviaire ou autre hybride de la grippe espagnole/aviaire…

Nous nous sommes nous-mêmes mis dans le pétrin et nous nous sommes nous-mêmes coincés dans cette crise mondiale de maladies infectieuses. Certains vont mourir de maladies infectieuses, d’autres mourront des vaccinations ou souffriront de quantités d’autres troubles chroniques mal définis dus aussi aux vaccinations.

L’addition d’adjuvants aux vaccins (aluminium, squalène, liposomes…) pour stimuler et prolonger la réponse immunitaire représente la chose la plus terrible que l’homme ait jamais perpétré contre lui-même et ses semblables tout au cours de l’histoire, et ce pour le profit.
«Tous ceux pour lesquels j’évoque les diagnostics en leur montrant clichés et vidéos s’effondrent et ne peuvent souvent retenir leurs larmes!»

Source: dossiers-sos-justice.com

mercredi 24 mars 2010

Roselyne Bachelot rejette les critiques sur sa gestion de la grippe A

Achat en masse de vaccins, indépendance des experts, information des médecins généralistes, négociations avec les laboratoires : la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a défendu au Sénat, mardi 23 mars, sa gestion de la lutte contre la pandémie de grippe A(H1N1).

La commission d'enquête sur "le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le gouvernement de la grippe H1N1" avait été mise en place à l'initiative des communistes et du Parti de gauche. Elle est présidée par François Autain (Parti de gauche) et son rapporteur est Alain Milon (UMP). Pourquoi 94 millions de doses achetées ? Pourquoi des commandes fermes ? Les experts sont-ils vraiment impartiaux ? Pourquoi les médecins généralistes ont-ils été tenus à l'écart ? Autant de sujets abordés par les sénateurs, lors d'une audition au ton parfois âpre, qui a duré plus de deux heures et demie.

LIENS D'INTÉRÊT

M. Autain a insisté sur l'influence des laboratoires pharmaceutiques et sur les liens d'intérêt des experts. "Ce n'est pas parce qu'un expert va travailler pour un laboratoire que son expertise n'est pas valable ou qu'elle est orientée, a déclaré Mme Bachelot. Les liens d'intérêt ne sont pas forcément des conflits d'intérêt. (...) Nous devons mobiliser les professionnels les plus compétents, et, dans un domaine donné, leur nombre est compté." Elle a estimé aussi que les expertises étaient toujours rendues "de facon collégiale et plurielle" et que cela représentait "une garantie".

La ministre a fait le point sur les négociations avec les laboratoires suite à l'annulation de commandes de vaccins. Confirmant les informations rapportées ce matin par Le Figaro, elle a redit qu'un contrat d'indemnisation avait été signé avec le seul laboratoire Novartis, d'un montant de 16 % du contrat initial, et que les négociations "continuent" avec les autres laboratoires, GSK et Sanofi-Pasteur. "Si nous ne parvenons pas à une démarche transactionnelle, nous notifierons à ces laboratoires une indemnisation unilatérale sur les mêmes bases que le contrat Novartis, de 16 %", a dit la ministre. Rappelant que les acquisitions de 94 millions de doses avaient été "dimensionnées de façon a pouvoir proposer la vaccination à l'ensemble de la population", elle a souligné que les laboratoires étaient "en position de force" et demandaient "des commandes fermes".

Mme Bachelot a par ailleurs listé le nombre de fois où elle a rencontré les médecins généralistes, les pharmaciens et les infirmières, assurant qu'on ne "pouvait pas dire qu'on ne les a pas écoutés".

Source: lemonde.fr

mardi 16 mars 2010

Grippe A: L'Etat paye les labos mais pas les infirmières


Les laboratoires pharmaceutiques ont largement profité de la campagne de vaccination contre la grippe A. Les infirmières, en revanche, peuvent toujours se brosser: nombreux sont les personnels mobilisés dans les centres de vaccination et qui n’ont toujours pas été payés.










Pour se remplir les poches grâce à la grippe A, mieux vaut être actionnaire de Sanofi Aventis qu’infirmière. Marianne2 avait déjà pointé les conditions dans lesquelles les soignants, notamment les étudiants infirmiers, avaient été désignés d'office comme «volontaires» pour administrer le vaccin dans les centres.Parfois exploités, ces personnels n’ont, en plus, toujours pas été indemnisés alors que la campagne de vaccination est terminée depuis un mois. Selon nos informations, 50% des vacations effectuées par les étudiants infirmiers et en médecine dans les centres de vaccination n’ont toujours pas été payées à ce jour.

Et pour les personnels médicaux lésés, difficile de savoir à qui s’adresser, le processus de rémunération étant particulièrement complexe : chaque type de personnel a son payeur, le tout contrôlé par les préfectures. Le ministère de la Santé préfère s'en remettre aux administrations locales pour gérer tout ce foutoir.





50% des vacations des étudiants non payées





Premiers concernés, les médecins et infirmiers salariés ainsi que les étudiants en médecine et en soins infirmiers. Ceux-là sont payés par leurs établissements de rattachement, les hôpitaux publics principalement.Pour les autres, c'est plus compliqué. Les médecins du travail, les personnels de santé du Conseil Général, du ministère de la Défense, de l'Education nationale, des centres de santé et les médecins-conseils sont payés par leurs employeurs respectifs. Ces employeurs sont ensuite remboursés par l’Assurance maladie. Les médecins et infirmiers libéraux sont pour leur part indemnisés directement par l’Assurance maladie.

Enfin, les médecins et infirmières retraités sont rétribués par l’Eprus (Etablissement de Préparation et de Réponses aux Urgences Sanitaires ), établissement créé en 2007 pour gérer les crises sanitaires.

Mais les personnels ne sont pas payés en fin de mois comme n'importe quel salarié. Cela passe par une procédure quasi kafkaïenne. Dans un premier temps, les personnels et les centres de vaccination transmettent les états de service aux préfectures de départements pour un contrôle a priori. Puis, ces dernières valident et transfèrent les dossiers aux organismes payeurs qui versent ensuite les indemnités. Et c’est là que tout se complique.





Procédure hyperbureaucratique






Nous avons relevé plusieurs cas où les dossiers n’ont été transmis aux préfectures par les centres de vaccination qu’il y a quelques semaines. C’est le cas dans le Gard. Le Midi Libre avait fait état d’indemnités non versées notamment pour les centres d’Alès ou de la Grande Combe-Saint Ambroix.Face à ces plaintes, la préfecture s'est contentée de répondre à Marianne2 : « Les états de services n'ont été transmis à la préfecture qu'après la période de vaccination, soit début février. Tous les dossiers ont été transmis aux différents financeurs à la mi-février. ». Conclusion, c'est la faute aux autres.

Dans le Var, une large part des personnels médicaux du Centre de Brignoles se plaignent aussi de ne pas avoir reçu leur dû. Contactée, la préfecture du Var fait la même réponse que son homologue du Gard et dit avoir envoyé les dossiers aux payeurs « en février » pour paiement « fin mars » pour les soignants relevant des hôpitaux. Au plan national, Thierry Amouroux, secrétaire général du Syndicat National des Professionnels Infirmiers (CFE-CGC) évoque même des paiements « fin avril ».

Pour les retraités relevant de l’Eprus, la préfecture du Var nous oppose des « difficultés juridiques » vu la relative jeunesse de l’Etablissement. Le même problème s’est posé en Seine-Maritime. Exemple avec Andrée, infirmière coordinatrice ayant effectué plus de 130 heures entre novembre et janvier et qui n’a toujours pas été payée soit un dû supérieur à 1842,10 €, le salaire horaire pour les retraités étant de 14,17 €. Ses autres collègues du centre de vaccination où elle travaillait sont dans le même cas.





Administration grippée




Autre cause invoquée, le calendrier. La campagne ayant été lancée en novembre, les payeurs ont dû se débrouiller avec les fonds de tiroir budgétaires. Il a fallu attendre 2010 et le vote de nouveaux budgets pour pouvoir débloquer les situations.Et chacun se renvoie la balle. Au ministère de la Santé, pas de réaction officielle. L’Eprus renvoie quant à lui… vers le ministère de la Santé. Les DDASS (direction départementale des affaires sanitaires et sociales) renvoient vers les préfectures. Ces dernières ont dû parfois gérer les dossiers avec les moyens du bord sans fonctionnaires ni heures supplémentaires. « D'autres dossiers ont dû être repoussés », nous dit-on la préfecture du Var.

Pour aggraver ce maelstrom, les DDASS sont en pleine restructuration depuis le 1er janvier. En effet, dans le cadre de la réforme de l'Etat (et des économies budgétaires), leurs attributions sont en voie d’être éclatées entre les futures Agences régionales de Santé et les Directions Départementales de la Cohésion Sociale. Ce qui complique encore plus les procédures administratives.

Une affaire qui s'ajoute aux multiples polémiques dont la campagne contre la grippe A fait déjà l'objet. Pour démêler tout ça, une commission d'enquête parlementaire sera prochainement mise en place.

En attendant, les infirmiers peuvent toujours se brosser.

Source: marianne2.fr