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lundi 2 mai 2011

La mort de BEN LADEN un mensonge de plus ?

Barack Obama nous annonce la mort de l’homme le plus recherché de la planète, et là ou commence la désinformation : le corps de Ben Laden a été immergé en mer et donc nous sommes censés s’incliner devant cette vraie fausse nouvelle !

Je vais livrer à vos yeux quelques clichés qui sont de nature à démontrer que la CIA est tout sauf un expert en Photoshop et autres montages. La coïncidence du cliché est plus que troublante pour ne pas affirmer que tout ce débattage médiatique ressemble fort à l’élaboration d’un marketing en faveur du Président élu. L’homme qui a capturé Ben Laden, de quoi en faire tout un symbole.

Le dollar a grimpé le lundi 2 mai, face aux principales devises après l’annonce de la mort du chef d’Al-Qaida, Oussama Ben Laden. Bien sur cela ne sera certainement qu’un feu de paille.

Des experts en photomontage se sont penchés sur les clichés et il s’avère que certains détails trahissent l’intox : notamment la pixellisation autour de la blessure, les différences de couleur.

D’ailleurs l’agence Reuters confirme que ce cliché est apparemment réalisé sur la base d’une image que l’agence a diffusé en 1998.

A chacun d’apprécier, mais au vu de la rapidité pour faire disparaitre le corps de Ben Laden on peut qu’être dubitatif. Un coup médiatico-politique de plus !

Le nobel de la paix annonce la mort de Ben Laden.

Source: come4news.com

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xiihkp_obama-annonce-la-mort-de-ben-laden_news[/dailymotion]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5VeTLdtQ9i0[/youtube]

lundi 16 août 2010

Le site WikiLeaks publie des milliers de documents explosifs sur le conflit afghan


Le site web spécialisé dans la fuite d'informations a publié dimanche soir plus de 90 000 documents secrets sur la guerre en Afghanistan, dévoilant ainsi plusieurs aspects méconnus du conflit.

Quelque 92 201 rapports secrets américains sur la guerre en Afghanistan révélés au monde entier. Tel est le dernier gros coup du désormais célèbre site internet WikiLeaks. "Nous condamnons fermement cette divulgation qui met en cause la sécurité nationale", a commenté, dimanche, le général James Jones, conseiller à la sécurité nationale de l’administration Obama. Pour l'occasion, l’organisation spécialisée dans la publication de documents secrets a ouvert un site spécialement dédié à ces centaines de milliers de pages.

"C’est l’une des plus importantes fuites de l’histoire de l’armée américaine", écrit le quotidien britannique "The Guardian", qui a pu consulter cette masse d’informations en amont. Ces documents, qui comportent des comptes-rendus de mission secrète d’assassinats, des statistiques inédites sur les pertes des forces de la coalition, portent un coup très sérieux à la stratégie américaine en Afghanistan. La Maison Blanche ne s’y est d’ailleurs pas trompée qui insiste sur le fait que les fuites couvrent la période "de 2004 à fin 2009". Soit essentiellement avant l’arrivée au pouvoir de Barack Obama. N’empêche, un mois après le limogeage très médiatisé du général Stanley McChrystal, qui avait critiqué la politique américaine en Afghanistan, ces révélations n’arrangent en rien les affaires de Washington.

Les révélations potentiellement les plus dévastatrices concernent le Pakistan. Des documents tendent à prouver qu'Islamabad a autorisé les services de renseignement du pays à traiter directement avec les Taliban. Le "New York Times" rapporte que des "sessions de stratégies secrètes" se tiennent régulièrement entre agents pakistanais et les insurgés.

Faire monter la sauce médiatique


Au-delà de son impact explosif, ce scoop témoigne de l’animosité qui semble régner entre l’administration américaine et WikiLeaks. Julian Assange, le fondateur de l'organisation, maintient le plus grand secret sur ses déplacements. Persuadé que les services de sécurité américains cherchent à mettre la main sur lui, il a décidé, en juin, d’annuler à la dernière minute deux discours programmés à Las Vegas et à New York.

Il faut dire que le Pentagone a de quoi lui en vouloir. À la fin de mars, Julian Assange fait monter la sauce médiatique autour d’une vidéo qu’il s’apprête à divulguer. Et ce, malgré les avertissements que la CIA lui aurait adressés. Le film, baptisé "Dommage collatéral", sort en avril et fait immédiatement la une des journaux et des sites d'information. Sur le document, une opération américaine en Irak qui se solde par la mort de dizaines de civils.

Colmater les fuites


En mai, le site publie deux rapports pour le moins embarrassants pour les autorités américaines. L’un détaille les moyens trouvés par les services de sécurité pour faire taire WikiLeaks, l’autre développe la stratégie censée influencer les opinions publiques européennes sur la guerre en Afghanistan. Dans les quelques interviews qu’il accorde, Julian Assange affirme détenir des millions de documents sur la politique américaine dans le monde. Les 90 000 rapports secrets publiés lundi en font partie.

Des révélations en cascade qui ont poussé l’administration américaine à mettre tout en œuvre pour colmater les fuites. En juin, l'armée a arrété Bradley Manning, un analyste militaire, qui aurait remis à WikiLeaks la fameuse vidéo "Dommage collatéral". Le site n’a jamais confirmé que ce militaire était l’une de ses sources. Julian Assange, en revanche, a affirmé que les autorités américaines lui auraient proposé une rencontre "en terrain neutre pour mettre un terme à ces fuites". Il aurait refusé.

Source: france24.com

samedi 17 avril 2010

Barack Obama défend à Cap Canaveral sa politique spatiale

[caption id="attachment_3148" align="aligncenter" width="450" caption="Lors d'un discours prononcé au Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral, en Floride, Barack Obama a tenté de faire taire les critiques sur sa politique spatiale, assurant que son plan sauverait des emplois et permettrait des avancées dans l'exploration du système solaire. /Photo prise le 15 avril 2010/REUTERS/Jim Young "][/caption]



Barack Obama a tenté de faire taire les critiques sur sa politique spatiale, assurant que son plan sauverait des emplois et permettrait des avancées dans l'exploration du système solaire.

Le président américain a exposé devant 200 personnes au Centre spatial Kennedy de Cap Canaveral, en Floride, la nouvelle stratégie dévoilée en mars et qui a suscité de vives polémiques.

Il a dit comprendre leurs inquiétudes et a répondu à certains de ses détracteurs, comme Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune.

"Ce qu'il faut avant tout comprendre, c'est que personne n'est plus que moi favorable aux vols habités dans l'espace et à l'exploration de l'espace. Mais nous devons le faire intelligemment", a-t-il dit. "Nous voulons faire un bond dans le futur. Nous voulons des avancées majeures."

L'augmentation de 6 milliards de dollars du budget de la NASA, a-t-il souligné, doit permettre d'accélérer l'exploration du système solaire et aider le secteur privé à mettre au point des fusées destinées à emmener les astronautes vers la Station spatiale internationale (ISS).

Obama a ajouté qu'il voulait accélérer la mise au point d'une fusée capable d'envoyer les astronautes au-delà de l'orbite basse terrestre. Une décision devrait être annoncée à ce sujet d'ici 2015.

L'exploration de Mars sera l'objectif ultime de ce programme spatial, a-t-il confirmé.

MARS, OBJECTIF ULTIME

La nouvelle stratégie américaine enterre le programme Constellation, voulu par l'administration Bush, qui prévoyait le retour des Américains sur la Lune dans le courant des années 2020. Ce programme, qui est déjà hors délai, a coûté 19 milliards de dollars.

Barack Obama sauve toutefois du projet Constellation la capsule spatiale Orion, qui devait conduire des astronautes sur la Lune et servira de véhicule d'évacuation d'urgence de l'ISS.

Cela permettra aux astronautes américaines de ne pas dépendre de la capsule russe Soyouz pour regagner la Terre en cas de problème.

Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune, lors de la mission Apollo XI en juillet 1969, a déploré cette semaine le fait que les Américains, pour aller en orbite basse et pour atteindre l'ISS, dépendent d'un accord passé avec la Russie, consistant à acheter des places à bord des fusées Soyouz.

Il a été rejoint sur ce point par James Lovell, astronaute de la mission Apollo XIII, et Eugene Cernan, d'Apollo XVII.

A ces critiques, le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs, a répondu qu'une commission indépendante avait établi que le programme Constellation avait "des années de retard" et "avait massivement dépassé son budget".

La Maison blanche s'est trouvé un allié en la personne d'Edwin "Buzz" Aldrin, partenaire d'Armstrong à bord d'Apollo XI, qui a déclaré soutenir la politique spatiale d'Obama.

Steve Holland et Irene Klotz; Eric Faye et Marine Pennetier pour le service français

Source: lepoint.fr

jeudi 15 avril 2010

Obama défend sa stratégie spatiale à Cap Canaveral

Barack Obama a défendu jeudi à Cap Canaveral son projet spatial, déjà très critiqué après l'abandon du programme lunaire Constellation, en expliquant que sa stratégie permettra de créer des emplois, favoriser l'innovation et préparer un avenir spatial ambitieux pour le pays, avec à terme la perspective d'une mission vers Mars.

En visite au Centre spatial Kennedy, à Cap Canaveral (Floride), le président Obama a estimé que le programme spatial américain n'était pas un luxe mais une nécessité pour la nation. Il a dit espérer que l'exploration spatiale américaine irait au-delà de la lune d'ici 2025 et encore plus loin au sein du système solaire.

"Nous espérons faire un bond dans le futur", et non poursuivre sur le même chemin qu'avant, a déclaré le président américain, se voulant rassurant avec les employés de la NASA sur l'avenir du programme spatial des Etats-Unis alors que les navettes spatiales américaines doivent être mises à la retraite cette année.

Barack Obama a affirmé être "à 100% dévoué à la mission de la NASA et à son avenir". "L'idée est: personne n'est plus dévoué aux vols habités dans l'espace. Mais, nous devons le faire de façon intelligente; nous ne pouvons continuer à faire les mêmes choses qu'avant", a-t-il expliqué.

Les Etats-Unis "enverront des astronautes sur Mars et les rameneront sans dommage", a ajouté le chef de la Maison Blanche. "J'espère être là pour le voir".

Le Centre spatial Kennedy a inspiré la nation pendant un demi-siècle, a-t-il salué, ajoutant que la NASA représentait ce que signifie être américain: "atteindre de nouveaux sommets et parvenir à ce qui est possible, et cela n'est pas prêt d'entrer dans ses derniers jours".

Le président Obama devrait par ailleurs expliquer pourquoi il a mis fin en février à Constellation, le programme de retour sur la lune de son prédécesseur George W. Bush, pour privilégier un système compliqué de vols spatiaux publics et privés vers d'autres destinations.

Pour mieux convaincre son auditoire du bien-fondé de sa stratégie, M. Obama devrait mettre l'accent sur des projets qui permettront de sauver des emplois, de donner une formation à d'autres et de prolonger la vie de la Station spatiale internationale (ISS).

Le président a visité les rampes de lancement du centre Kennedy et s'est exprimé dans le bâtiment où ont vécu, avant de décoller vers la lune, les astronautes du programme Apollo Neil Armstrong, Jim Lovell et Eugene Cernan. Des "héros" américains qui ont tous critiqué son projet spatial, estimant qu'il mettrait fin à la suprématie américaine dans ce domaine.

La stratégie de Barack Obama "fournira plus d'emplois (...), plus d'investissements dans l'innovation (...) et un programme spatial plus ambitieux et durable pour l'avenir", a déclaré Robert Gibbs, porte-parole de la Maison Blanche.

Le programme spatial de M. Obama compte sur des entreprises privées pour assurer des vols vers l'ISS, et leur distribuera près de 6 milliards de dollars pour les aider à construire leurs engins spatiaux.

Il prolongera l'exploitation de la station orbitale de cinq ans et injectera des milliards de dollars dans la mise au point par la NASA d'une fusée destinée à de futures missions vers un astéroïde, la lune, des lunes martiennes et d'autres lieux éloignés de la Terre. Ces différents objectifs serviraient de "tremplins" à une mission ultérieure vers Mars.

Les élus de Floride ont un autre souhait plus immédiat: des vols de navettes spatiales supplémentaires. Le sénateur George LeMieux, un républicain, a déclaré jeudi avoir été informé par le directeur du Centre spatial Kennedy qu'il y avait assez de pièces détachées pour assurer un ou deux vols supplémentaires de navettes. C'est ce que les responsables de la Floride veulent aujourd'hui, dit-il.

La navette Discovery effectue actuellement une mission de ravitaillement de l'ISS. Après son retour sur Terre, prévu lundi, il ne reste plus que trois vols de navette programmés. George W. Bush avait décidé en 2004 de la mise à la retraite des navettes pour financer le programme Constellation, qui a été annulé en février, M. Obama jugeant qu'il n'était pas soutenable et était sous-financé.

Mais pour Armstrong, Lovell et Cernan, la mort de Constellation est aussi celle de l'ensemble du programme spatial habité américain. "L'Amérique doit décider si elle veut rester un leader dans l'espace", ont écrit les trois anciens astronautes dans une lettre adressée aux médias.

L'administration Obama a toutefois reçu le soutien de Buzz Aldrin, coéquipier d'Armstrong dans la célèbre mission Apollo 11, qui a déclaré dans un communiqué: "les mesures que nous prendrons en suivant la direction du président mettront la NASA et d'autres agences spatiales en meilleure position pour envoyer à terme des humains vers Mars et vers d'autres destinations passionnantes le plus rapidement possible."

Mardi, l'administration Obama a annoncé qu'elle sauverait le projet de capsule spatiale Orion, qui faisait partie du programme Constellation. Mais au lieu d'emmener des astronautes vers la lune, la future capsule sera amarrée à l'ISS pour servir de véhicule de secours.

M. Obama est le premier président américain en exercice depuis 12 ans à visiter le Centre spatial Kennedy. Il devait y rester quelques heures. AP

http://www.nasa.gov/

Source: nouvelobs.com