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mardi 13 décembre 2011

Les scientifiques trouvent des preuves de la particule de dieu

Une équipe de scientifiques européens serait sur le point de découvrir le boson de Higgs.


L’avancée scientifique n’est pas encore établie, mais elle pourrait être en bonne voie. Les scientifiques de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) "ont réduit la fenêtre dans laquelle ils pensent pouvoir trouvé le boson de Higgs", selon le physicien français Bruno Mansoulié, un chercheur du CERN.

Le boson de Higgs (du nom du physicien qui en a postulé l’existence en 1964) est une particule capitale, car elle est la pièce manquante du Modèle standard, c’est-à-dire la théorie fondamentale de la matière qui décrit toutes les particules de l’univers. Le boson de Higgs pourrait expliquer pourquoi certaines particules ont une masse et d’autres pas, car il voyagerait entre ces différents types de particules.

Le CERN mène deux expériences pour identifier ce fameux boson. L’une d’elle consiste à faire s’entrechoquer des protons dans un immense anneau souterrain de 27 kilomètres de diamètre pour chercher des traces du boson de Higgs dans les débris faisant suite au choc. Le but n’est ni plus ni moins de tenter de recréer les conditions qui ont prévalues juste après le big bang.  En 2011, 400 milliards de collisions ont été faites par le CERN, afin d’accumuler un maximum de données pour identifier le boson de Higgs. Sa masse pourrait, selon le CERN, être comprise entre 115 et 130 gigaélectronvolts (GeV).

Le boson de Higgs est connu sous le nom de particule de Dieu, ou "The God particle", ainsi que l’avait nommé le physicien lauréat du prix Nobel Leon Lederman. Car comme Dieu, il serait partout mais de façon très élusive.

L’interaction entre les particules ayant une masse et celles n’en ayant pas crée trois forces, la force forte, la force faible et force électromagnétique. Une quatrième force existe, la gravité, qui pourrait être expliquée par un boson qui doit être encore découvert, le graviton.

Source: atlantico.fr

 

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mardi 26 avril 2011

L'accélérateur de particules du Cern établit un nouveau record

GENEVE — Le plus grand accélérateur de particules du monde (LHC) a établi vendredi un nouveau record du monde en produisant des faisceaux d'une luminosité inégalée, a indiqué vendredi son exploitant, le Centre européen de recherche nucléaire (Cern).

Le Grand collisionneur de hadrons (LHC) a établi vers minuit "un nouveau record du monde d?intensité de faisceau" dans un accélérateur de particules, explique le Cern dans un communiqué.



Il bat ainsi le précédent record détenu depuis 2010 par le collisionneur Tevatron du Fermilab de Chicago, aux États-Unis, selon le centre de recherches basé à la frontière franco-suisse.

"L?intensité de faisceau étant la clé du succès du LHC, c?est une avancée très importante", a commenté le directeur général du Cern, Rolf Heuer cité dans le communiqué.

De fait, une intensité plus élevée ouvre la voie à un plus grand nombre de collisions et en conséquence, doit permettre d'obtenir plus de données.

"Qui dit plus de données, dit aussi plus grand potentiel de découvertes", a poursuivi M. Heuer.

L'objectif du LHC, anneau de 27 km de circonférence, situé à 100 mètres sous terre, est de mieux comprendre la formation de l'Univers en recréant les conditions immédiates de l'après Big Bang.

En faisant s'entrechoquer des protons, il cherche notamment un des chaînons manquants de la structure fondamentale de la matière qui confère leur masse aux autres particules, le fameux boson de Higgs, surnommé "la particule de Dieu".

Ce boson "pour autant qu?il existe, sera produit très rarement. Il faudra donc une grande quantité de données pour pouvoir confirmer ou réfuter de manière incontestable son existence", souligne encore le Cern pour expliquer l'importance de parvenir à des faisceaux plus intenses.

Le LHC, relancé en 2009 après un an de déboires ayant suivi son inauguration, a déjà battu plusieurs records de puissance pour les collisions de protons, atteignant les 7 téraélectronvolts, soit trois fois et demi plus que le Tevatron de Chicago.

Source: AFP